Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les belles et les belles bêtes — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les belles et les belles bêtes
Chapitre 4
Les belles bêtes
–Je vois que Fatou t'a préparé, elle m'a dit que tu aimais bien te faire sodomiser.
–Oui, sodomiser, fister avec une petite main de femme ou une grosse main d'homme, tout rentre, j'ai le cul assez souple et très érogène.
Il fait glisser sa main sur mon dos, il attend Fatou, je suis bien. Elle revient et se déshabille immédiatement, je la vois une nouvelle fois nue, décidemment, elle est merveilleusement belle, je comprends que Malick en soit fou. Elle s'allonge à côté de moi tête-bêche au centre du lit.
–Viens sur moi Prune, j'ai envie de te bouffer la chatte pendant que mon amour te défonce le cul, tu veux bien ?
–Evidemment.
Malick m'aide à me mettre sur le corps de Fatou, j'ai sa vulve juste sous ma bouche, je sens ses mains m'agripper les fesses. Malick monte sur le lit, je le sens se coucher sur moi, Fatou m'écarte les fesses pour faciliter la pénétration de son mari. Son gland touche mon anus, il pousse un peu et s'enfonce comme dans du beurre, Fatou m'a bien préparée.
–Ça c'est un cul accueillant, je n'en rencontre pas beaucoup des comme ça.
Mon sphincter se referme sur sa bite qui s'enfonce jusqu'au contact de son pubis avec mes fesses, je donne de petits coups de rein en arrière pour lui faire comprendre que je veux qu'il s'excite un peu, il est trop précautionneux.
–Vas-y, défonce le moi ce cul de malheur, j'ai envie que tu me l'explose avec ta bite de cheval. C'est la plus grosse que j'ai eu dans le fion, je veux en profiter au maximum.
–Comme tu veux Prune.
Il commence des va-et-vient plus rapide pour finir par de long coups jusqu'à sortir de mon cul pour revenir me l'exploser immédiatement après. Je suis complètement prise par cette bite qui me défonce le cul, mais je sens aussi une langue qui farfouille dans mon sexe, je réalise que j'ai un sexe offert qui n'attend que ma bouche. Je plonge dessus, Fatou réagit par un petit coup de rein, je me délecte de cette source de cyprine inépuisable, mon cul commence à m'envoyer des signaux de plaisir de plus en plus intenses, mon sexe y participe aussi. Je sens mon corps m'échapper, je suis submergée par un orgasme comme je n'en ai jamais eu de ma vie. Mon corps n'existe plus, je ne suis que poussière au fin fond de l'univers, je suis tellement prise par mon plaisir que je mord assez violemment le sexe de Fatou, ce qui déclenche son orgasme.
Mais Malick n'a pas joui, il continue de me pistonner comme une bête, je me détends jusqu'à ce que mon cul recommence à réagir à cette pénétration hors normes. Je recommence à bouger du bassin, Fatou en profite pour reprendre ses activités buccales. Mon corps recommence à m'envoyer des signaux d'un orgasme imminent, mais je ne sens pas Malick prêt à jouir, il semble d'une résistance phénoménale. Il me semble que cet après-midi, il a joui plus rapidement, était ce par ce qu'il était dans mon sexe et non dans mon cul ? Je ne sais pas, mais j'en profite. Fatou me titille le clitoris avec sa langue, j'en fais autant avec la mienne sur son clitoris, je repart dans un sublime orgasme, elle m'accompagne, mais au surprise, je sens le sexe de Malick palpiter dans mon cul, il a des soubresauts, il jouit en même temps que moi. Cette fois, je reste immobile, la bouche sur le sexe de Fatou, je donne de léger coups de langue pour lui extraire les dernières gouttes de cyprine qu'elle me donne.
Malick se laisse aller sur le côté, je sens que mon anus est toujours grand ouvert, une main vient le caresser et finir par s'enfoncer en entier. Fatou commence des va-et-vient dans mon cul, je sens que son bras s'enfonce de plus en plus, elle me libère pour me faire glisser sur le côté, toujours sur le ventre. Elle s'agenouille à côté de moi, je sens sa main réinvestir mon cul, elle s'enfonce jusqu'à ce que son coude entre, elle s'arrête.
–Regarde Malick, je lui mets mon avant-bras en entier et je suis sûre que je peux aller plus loin.
–Et dans les deux en même temps, tu peux ?
–Le seul moyen de le savoir, c'est d'essayer, mets-toi sur le dos Prune.
Elle retire sa main, je me mets sur le dos, Malick met les oreillers sous mes fesses pour me rehausser le sexe et l'anus. Elle met ses doigts en pointe et positionne ses deux mains sur mes orifices. Elle pousse, je sens ses doigts écarter mes petites lèvres en même temps que mon anus. Le tout rentre sans difficulté, je suis bien rodée des deux côtés. Je sens ses doigts me titiller le col tandis que dans mon anus, le bras s'enfonce encore plus que tout à l'heure. Elle ouvre ses deux mains et les plaque contre ma paroi vaginale et mon rectum, elles se caressent au travers de cette fine séparation, je suis au bord de l'orgasme. Elle recule un bras quand elle avance l'autre, Malick pose ses lèvres sur mes seins et les mordille, je ne peux plus résister, j'explose dans un orgasme démentiel, mon cœur bat la chamade, j'ai l'impression de mourir, je suis dans un état de béatitude totale, c'est le trou noir. Quelques instants plus tard, j'ouvre les yeux sur le merveilleux visage de Fatou qui me sourit.
–Ça va bien ma chérie, tu es tombée dans les pommes et tu t'es endormi.
–Parce que j'ai vécu des orgasmes hors normes, tu as voulu me tuer, c'est ça ?
–Non, te faire vivre quelque chose d'extraordinaire.
–Et bien, c'est réussi, mais quelle heure est-il ?
–Vingt-deux heures et douze minutes, tu as un nouveau visiteur.
Patrice apparait à côté de Fatou, il me sourit.
–Je suis là depuis dix bonnes minutes, je voulais te faire une surprise, mais tu dormais, Malick et Fatou te veillaient.
–Et tu es toujours habillé, tu n'as pas vu la tenue de rigueur de mes amis ?
–Tu veux que nous restions avec Malick ?
–Bien sûr si vous le désirez, plus on est de fou du cul, plus on baise, en plus, j'ai devant moi deux étalons, j'aimerais qu'il fassent comme toi, qu'ils s'occupent de moi en même temps. Viens t'allonger à côté de moi Patrice.
Il se déshabille, je vois pour la première fois son sexe, il est identique à celui de Malick, je vais me faire défoncer comme une bête par ces deux braquemards gigantesques, quel beau pays !! Il s'allonge à côté de moi, je me tourne un peu pour me saisir de sa bite pas encore bien raide, elle durci un moins de trente secondes, je ne peux pas faire le tour complet avec ma main. Un fois qu'il est bien raide, je m'allonge sur Patrice en écartant les jambes. Je suis sur son ventre, ma bouche à hauteur de la sienne, je me laisse descendre lentement sur son sexe érigé. Son gland m'écarte les petites lèvres et s'enfonce lentement dans mon vagin accueillant jusqu'à ce que nos pubis se touchent.
–A toi Malick, défonce moi le fion encore une fois, j'ai envie de vous sentir en moi tous les deux en même temps, viens me remplir le cul.
Je le sens se coucher sur moi, deux mains écartent mes fesses, son gland s'enfonce sans problème dans mon anus assez souple, je sens les deux sexes se frotter à l'intérieur de mon corps, je commence à ne plus savoir où je suis. Malick s'allonge sur moi, mais il reste les bras tendus, il ne doit pas vouloir écraser Patrice. Je bouge sur le sexe de Patrice, le sexe de Malick me pistonne l'anus, des sensations de plaisir me viennent de partout à la fois, mais il me manque quelque chose.
–Fatou, allonge toi au-dessus de Patrice et donne-moi ton sexe à brouter, j'ai envie de ton jus d'amour.
Elle s'allonge sur le dos au-dessus de Patrice, je lève la tête pour lui permettre de me présenter sa vulve, elle pose ses fesses sur le visage de Patrice, je peux plonger mon visage dans son sexe et me régaler de cet environnement que j'adore. Je m'ébroue entre ses petites lèvres pendant que Patrice et Malick me laboure le sexe et l'anus. Je sens que l'orgasme monte, mon ventre m'envoie des signes qui ne trompent pas, mes jambes s'électrisent, mes seins sont durs, mon ventre se crispe, je finis par exploser dans le plus merveilleux orgasme de ma vie, je sens que Fatou me suit, mais les hommes continuent leur besogne. Ils finissent par jouir ensemble prolongeant d'autant mon orgasme. Malick se laisse glisser sur le côté, Fatou se précipite sur sa verge pour le nettoyer, je reste sur Patrice, nos bouches se soudent, notre baiser est intense, mais on sent que ce n'est pas de l'amour, juste un remerciement. Ses mains glissent sur mes fesses et mon dos, je suis bien sur cet homme solide et bienveillant. Je finis par me laisser aller sur le côté, je suis bien mais, paradoxalement, je n'ai pas envie de dormir, juste de jouir encore une fois, j'ai envie d'une autre double pénétration, mais pas dans deux orifices, simplement dans mon sexe. Je l'ai déjà fait avec deux copains à Agde, mais ils avaient chacun une baguette, là, ce sont deux belles flutes, j'aimerais le refaire avec ces deux monstres tout en doutant de la possibilité.
–Vous êtes partant pour me baiser tous les deux en même temps.
–C'est ce que nous venons de faire non ?
–Non, en même temps dans le sexe, vos deux bites dans mon vagin.
–Tu est sûre que c'est possible.
–On ne le saura jamais si on n'essaye pas.
–Ok, comment on fait.
–D'abord, Patrice me met une main dans le vagin, sa main est un peu plus grosse que son sexe, ensuite, Fatou ajoute la sienne, si ça rentre, vos deux sexes rentrent sans problème.
–Ok, essayons.
Patrice se penche sur moi les doigts en pointe, j'ouvre mes jambes, ses doigts s'enfoncent sans problème dans mon vagin que se referme sur son poignet. Fatou met aussi ses doigts en pointe et vient coller sa main contre celle de Patrice. Elle pousse doucement, mon vagin s'ouvre, elle aplati un peu sa main qui finit au fond de mon vagin. Je sens leurs mains se caresser dans mon sexe, je suis déjà au bord de l'orgasme. Fatou doit le sentir, elle se penche et pose sa bouche sur le haut de mes petites lèvres pour venir sur mon clitoris qu'elle titille avec sa langue. Il ne m'en faut pas plus pour me faire exploser dans un gigantesque orgasme, c'est le trou noir.
Quand j'ouvre les yeux, je vois Fatou en train de s'occuper de la bite de Malick, celle de Patrice est déjà dressée vers le ciel.
–Viens t'allonger à côté de moi Patrice.
Il s'allonge, je lui écarte les jambes, Malick bande comme un âne.
–Malick, vient t'allonger devant Patrice et imbriquez vos jambes jusqu'à ce que vos bites se touchent, j'espère que ça ne vous rebute pas.
–Non.
–Pas du tout.
Malick s'allonge et se glisse entre les jambes de Patrice, quand ils se touchent, je peux me saisir de leurs deux bites en même temps. Je les chevauche pour présenter mon sexe au-dessus des verges, elles sont de la même longueur, ça va me faciliter la tâche. Fatou s'en saisie pour les regrouper et les guider dans mon vagin. Je descends doucement sur ces deux beaux braquemards, mon vagin s'ouvre sans problème, quand je sens que mes petites lèvres sont sur le point d'absorber les glands, je me laisse tomber d'un seul coup et m'empale sur ces deux verges dressées vers le ciel. J'en ai le souffle coupé, je suis possédée comme jamais je ne l'ai été de ma vie, mon vagin est tendu au maximum, je reste un moment immobile sur ces verges dures à reprendre mon souffle. Quand je sens mon vagin bien détendu, je monte et descends sur ces pieux, Fatou se penche sur mes seins pour les titiller avec sa langue. Les deux hommes ont posés leurs mains sur mes hanches pour m'aider, je peux mieux me concentrer sur mon sexe. Je suis face à Malick, Fatou l'a enjambé et lui présente son sexe, je vois qu'il s'en occupe consciencieusement.
–Oui mon chéri, bouffe moi la moule pendant que cette salope de Prune se fait défoncer chatte pour vos bites.
Je la regarde en souriant, elle lève la tête abandonnant mes seins.
–Tu vas poser tes lèvres sur celles de la salope ma chérie.
Elle sourit et pose ses lèvres sur les miennes, nos langues échangent une longue conversation, je sens mon corps se tendre lentement, je ne vais pas tarder à jouir, il est temps, je commence à avoir mal aux cuisses. Je sens Fatou jouir, elle me mord les lèvres, se dégage et exprime sa joie de sentir son corps l'éblouir de mille feux. Mon corps m'envoie des ondes de plaisir de plus en plus denses, je finis par me désintégrer dans une explosion atomique qui me pulvérise dans l'espace lointain. Je sens le sexe des hommes palpiter, ils jouissent en moi, me remplissant le sexe de leur sperme, je regrette de ne pas pouvoir le récupérer. Une fois remise de mes émotions, je me laisse tomber sur le lit, libérant les deux verges qui commençaient à ramollir. Je suis dans un état de béatitude totale, je sais que je vais m'endormir, mais je ne fais rien pour l'empêcher, ça fait partie de mon plaisir.
Je me réveille dans la nuit, je suis seule, je ne résiste pas et me réendors tout de suite. Le lendemain, je n'ai plus mal à la cheville, je vais à la plage pour trouver un autre homme qui puisse me satisfaire, je rentre bredouille. Au bout de deux jours, je réalise que je ne trouverai pas mieux que les deux hommes dont je dispose à l'hôtel.
Le samedi matin, Tamara arrive dans une jupe stricte et un corsage très sage. Elle vient se jeter dans mes bras pour m'embrasser chastement, nous sommes en public dans un pays à majorité musulmane, il faut savoir montrer du respect pour leur manière de vivre. Tamara est d'origine slave, grande, cheveux blonds descendant jusqu'aux fesses, magnifique bonnet C bien rond et bien ferme, cul d'enfer et jambes infinies, un canon de chez canon que j'ai rencontré à Agde début juillet.
–Je vois que tu as appliqué mes recommandations pour tes fringues.
–Oui, Je ne me voyais pas débarquer en jupe raz la chatte dans un pays musulman, je ne suis pas une provocatrice, je respecte les coutumes des pays que je visite. Mais tu ne dépareilles pas avec ta jupe mi cuisses et ton tee-shirt recouvert d'un corsage.
–Nous sommes dans l'aéroport de Dakar, un lieu public, mais c'est beaucoup plus cool à l'hôtel.
–Je l'espère, je n'ai amené que des fringues sexy pour l'hôtel et la plage.
–Tu vas voir, qu'il y a tout ce qu'il faut à l'hôtel, garçons montés comme de ânes qui savent se servir de leurs engins et filles superbes et très gourmandes.
–Allez, fonçons vers cet hôtel de rêve.
–Tu m'as manqué Tamara, je ne pensais pas être si accro.
–Toi aussi tu m'as manqué, il va falloir que l'on en parle tranquillement dans notre chambre.
Nous montons dans le car de M'Bour, heureusement, il est climatisé, ce sont les hôtels qui l'affrètent. Nous sommes au fond du bus à moitié vide, mais je sais qu'il va se remplir petit à petit, les deux rangées devant nous sont vides, nous pouvons nous caresser les cuisses et nous titiller la vulve sans être vues. Au premier arrêt, au centre de Dakar, plusieurs personnes montent et s'installent toutes sur les premiers rangs. Une magnifique jeune fille noire parcoure tout le car et vient s'assoir à côté de Tamara, nous retirons nos mains des jupes de notre voisine. Elle semble très jeune tout en montrant l'assurance d'une femme plus âgée. Elle est assez grande, porte une jupe moulante blanche mi-cuisses sage sur des fesses de black et un corsage marron qui laisse tout de même deviner une très belle poitrine libre. Je ne vois pas de traces de sous-vêtements, elle doit être comme nous, à poil dessous. Au bout de deux minutes de voyage, nous voyons à son air gourmand qu'elle aimerait bien engager la conversation, Tamara se penche vers elle.
–Je vois que tu as appliqué mes recommandations pour tes fringues.
–Oui, Je ne me voyais pas débarquer en jupe raz la chatte dans un pays musulman, je ne suis pas une provocatrice, je respecte les coutumes des pays que je visite. Mais tu ne dépareilles pas avec ta jupe mi cuisses et ton tee-shirt recouvert d'un corsage.
–Nous sommes dans l'aéroport de Dakar, un lieu public, mais c'est beaucoup plus cool à l'hôtel.
–Je l'espère, je n'ai amené que des fringues sexy pour l'hôtel et la plage.
–Tu vas voir, qu'il y a tout ce qu'il faut à l'hôtel, garçons montés comme de ânes qui savent se servir de leurs engins et filles superbes et très gourmandes.
–Allez, fonçons vers cet hôtel de rêve.
–Tu m'as manqué Tamara, je ne pensais pas être si accro.
–Toi aussi tu m'as manqué, il va falloir que l'on en parle tranquillement dans notre chambre.
Nous montons dans le car de M'Bour, heureusement, il est climatisé, ce sont les hôtels qui l'affrètent. Nous sommes au fond du bus à moitié vide, mais je sais qu'il va se remplir petit à petit, les deux rangées devant nous sont vides, nous pouvons nous caresser les cuisses et nous titiller la vulve sans être vues. Au premier arrêt, au centre de Dakar, plusieurs personnes montent et s'installent toutes sur les premiers rangs. Une magnifique jeune fille noire parcoure tout le car et vient s'assoir à côté de Tamara, nous retirons nos mains des jupes de notre voisine. Elle semble très jeune tout en montrant l'assurance d'une femme plus âgée. Elle est assez grande, porte une jupe moulante blanche mi-cuisses sage sur des fesses de black et un corsage marron qui laisse tout de même deviner une très belle poitrine libre. Je ne vois pas de traces de sous-vêtements, elle doit être comme nous, à poil dessous. Au bout de deux minutes de voyage, nous voyons à son air gourmand qu'elle aimerait bien engager la conversation, Tamara se penche vers elle.
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