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✦ Johnlerouge L’étudiante en art XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

L’étudiante en art — Chapitre 4

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Johnlerouge
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L’étudiante en art

Chapitre 4

Nous sommes le fameux vendredi où les deux sœurs doivent normalement débarquer. Je vaque à mes occupations à la librairie quand je les vois au loin rentrer dans le magasin. J'ai le temps de les détailler. Stéphanie a opté pour un pull ample blanc et une jupe assez sage beige, des talons et ses cheveux sont attachés en chignon. Sa sœur, Ludivine, a un chemisier blanc avec 2 boutons ouverts, laissant entrevoir sa poitrine, une jupe plissée et des talons. Ses longs cheveux noirs sont détachés. Je me fais la réflexion que cette fille dégage une certaine classe, un charisme de fou. Stéphanie me fait un grand sourire en s'approchant :
—Salut John, comment tu vas ? Je te présente ma grande sœur Ludivine. Mais je crois que vous vous connaissez déjà un peu.
—Oui, tout à fait, on a déjà eu l'occasion de discuter.
On se fait la bise, les deux frangines sentent très bon. Je peux maintenant plus détailler Ludivine. Sa poitrine est menu, mais elle a un fessier bien bombé, des yeux verts magnifiques. Elle doit faire du sport car sa silhouette est superbe : grande, élancée.
—On allait manger à midi au resto d'à côté et on se demandait toutes les deux si tu voulais nous accompagner ? dit Ludivine en ne me lâchant pas du regard.
—Avec grand plaisir, par contre je n'ai qu'une heure de pause à midi. Je ne voudrais pas vous stresser pour manger.
—Ne t'inquiète pas John, tu pars quand tu dois partir, cela nous dérange pas.
—Alors c'est ok. Rdv à midi là-bas !
Stéphanie me fixa avec un petit sourire en nous regardant discuter. Ludivine enchaîna :
—Je viens aussi car j'ai besoin de lecture et comme tu as toujours de bons conseils, je profite de toi vu que tu n'es pas occupé.
— Je vais vous laisser un moment, je vais regarder de mon côté, lança Stéphanie.
—Bien sûr Ludivine, qu'est-ce que tu as envie de lire ?
On échangea pendant de longues minutes. Ludivine s'est approchée de plus en plus tout en me fixant. Je commençai à bafouiller un peu, comme un petit garçon qui était impressionné. Stéphanie me sauva la mise en s'immiscant dans la conversation.
—Alors soeurette, tu trouves ton bonheur ? en lui lançant un clin d'œil.
—Oui, je crois bien que oui. Merci John de prendre du temps pour moi.
—Tout le plaisir est pour moi, je suis là pour ça.
—On se voit dans une heure au resto ? On va quand même te laisser travailler.
—Vous ne me dérangez jamais. A tout à l'heure !
Les sœurs s'en allèrent et en partant, Stéphanie se retourna et se lécha les lèvres tout en me fixant. Elles vont me rendre fous les frangines, je ne sais pas comment je vais gérer ces relations, pensai-je. Bon, chaque jour suffit sa peine comme disait ma grand-mère.
En fait, le repas fut très sympathique. On en a profité pour faire plus ample connaissance. Je remarquai que Ludivine a enlevé encore un bouton à son chemisier et la vue est magnifique. J'essayai d'être le plus discret possible mais c'était dur de la regarder dans les yeux. Je sentis également Stéphanie me caresser la jambe avec son pied pendant le repas.
Ludivine est une fille très intelligente, qui sait ce qu'elle veut dans la vie. Elle a déjà une certaine maturité et c'est une fille qui a les pieds sur terre. Tout le contraire de Stéphanie qui est une tornade et qui profite de chaque minute sans se soucier des conséquences.
L'heure est passée très vite. Ludivine m'a demandé mon numéro, si on pouvait discuter sur les différents livres qu'elle avait achetés. J'acceptai avec plaisir. Je laissai les deux sœurs avec leurs cafés et me dirigeai vers la librairie.
L'après-midi fut assez intense au travail et à 19h, je me dirigeai vers mon appartement. Au programme : une bonne douche et ensuite une bière dans un pub pour me déconnecter de cette journée. En sortant de la salle de bain, je regarde mon téléphone et je vois un message de Ludivine :
—Salut John, comment tu vas ? J'ai passé un très chouette repas avec toi aujourd'hui. Je me demandais si tu accepterais de diner avec moi samedi soir vers 19h30 ?
—Salut Ludivine ! J'ai également passé un agréable moment en ta compagnie. C'est avec plaisir que j'accepte ton invitation. Tu avais un resto en tête ou je m'en occupe ?
—Je pensais à La Table Ronde, je ne sais pas si tu connais ?
—Oui, bien sûr. 19h30 sur place ?
—Oui, super ! Je me réjouis d'être à demain. Belle soirée John. Bisous.
Je laisse mon téléphone pour m'habiller, tout heureux de passer une soirée avec cette sublime femme. Enfin prêt, je sors boire ma bière. Je tombe sur des connaissances et les verres s'enchaînent. Vers minuit, je rentre en titubant. La fatigue et l'alcool ont eu raison de moi.
J'entends la sonnerie de mon téléphone. J'émerge lentement, prend le téléphone, il est 3h du mat. Je vois le numéro de Stéphanie, je décroche.
—Salut John, je te réveille ?
— Ouais tu peux le dire…
—Je suis avec une copine et on voulait boire un dernier verre dans un endroit tranquille. J'ai pensé à toi.
—Ecoute, il est 3h, je suis vanné. Je ne suis pas super emballé.
—Allez, stp, on est déjà devant chez toi !
—Quoi ???
—Oui, on est devant ton appart, tu ne laisserais pas deux jeunes filles en galère au milieu de la nuit…
—Tu bluffes !
J'entends frapper à ma porte.
—Tu as entendu là ?
—Mais vous avez fait comment pour rentrer dans l'immeuble ?
—Ta voisine est rentrée de soirée et elle nous a gentiment laisser rentrer. Allez, viens ouvrir cette porte.
—Ok, ok j'arrive, 30 secondes.
Je sors du lit, nu comme un ver. Je mets un boxer et un t-shirt et va leur ouvrir. Deux bombes rentrent dans mon salon.
—Je te présente ma meilleure amie Pénélope.
Autant Stéphanie a une grosse paire de seins, autant Pénélope c'est le cran au-dessus. Elle porte un haut bleu avec des rayures jaunes et oranges très décolleté. Un petit nœud soutient son énorme poitrine , je vois direct qu'elle n'a pas de soutien-gorge. Ses gros seins se balancent au rythme de ses pas, on ne voit que ça. Elle porte une mini-jupe bleu révélant un gros cul superbe, des talons hauts bleus vertigineux. C'est la bimbo par excellence. Je relève la tête, je vois des yeux bleus foncés, une bouche pulpeuse, de longs cheveux noirs lui descendent presque jusqu'aux fesses. Elle me regarde et dit en me faisant un clin d'œil :
—C'est sympa de nous accueillir et en plus avec un boxer bien moulant.
Je la laisse passer et Stéphanie me fait un smack en rentrant à son tour. Pénélope est tout en bleu mais Stéphanie a opté pour le rose. Elle a juste un bout de tissu rose qui lui recouvre juste ses gros seins et une micro jupe à ras la touffe. Des escarpins roses complètent sa tenue, ses cheveux sont également détachés. Si les filles sont sortis comme cela, elles ont dû se faire draguer tout du long, ce n'est pas possible autrement. Il me faut quelques secondes pour me remettre de cette vision. Je ferme la porte et me retourne vers les filles. Elles sont debout l'une à côté de l'autre. Je ne sais plus où regarder tellement elles sont hyper sexy.
—Tu nous offres un verre John ? me dit Stéphanie.
—Oui bien sûr, j'ai du rhum, gin, bières.
—Volontiers du rhum pour nous deux. Tu te joins à nous ?
—Je vais plutôt me servir un café. Au saut du lit, très peu pour moi l'alcool.
—Allez John, stp, prends toi un verre. C'est plus sympa quand même.
—Bon, je prends un café et après je vous accompagne au rhum. Cela te va ?
—Super ! On peut s'installer sur ton canapé ?
—Faites comme chez vous, je vais préparer les verres.
—On peut mettre de la musique ? demande Pénélope.
—Oui, mais ne mettez pas trop fort, sinon les voisins vont me tuer.
Je pars à la cuisine, j'allume la machine à café. Je repense à ces deux bombes et ma queue commence à frétiller. Il faut que je me calme, parce qu'arriver avec la queue droite comme un i avec les verres, ça ne va pas le faire. Je repars au salon, les deux filles se sont installés sur le canapé. De là où je suis, je vois que la micro jupe de Stéphanie est bien retroussée et je peux même distinguer un bout de son string rose. Je vois Pénélope de côté et j'ai une superbe vision sur ces deux énormes seins. Je leur donne les verres et je me dépêche de m'asseoir car ma queue commence à gonfler.
—Je me répète mais c'est vraiment très sympa de ta part de nous ouvrir à 3h du mat, me dit Pénélope. Stéphanie m'a parlé un peu de toi et je comprends pourquoi elle a voulu venir.
Je bafouille un peu et ne sais plus où me mettre. Les filles rigolent de mon embarras. Je me demande ce qu'elle a bien pu lui raconter. Je me tourne vers Stéphanie et reprenant un peu d'assurance, lui dit :
—Tu es tout en rose ce soir ? Une vraie friandise !
—Tu aimes ? Ce n'est pas trop court ou trop pute habillée comme ça ?
—Au contraire, ce que j'aime chez toi, c'est que tu assumes complètement ton côté provocatrice, par tes tenues ultra sexy, ta manière de te comporter. Tu vis comme tu l'entends. Mais fais quand même attention à toi, de ne pas tomber sur des mauvaises rencontres.
—En parlant de mauvaises rencontres, enchaîna Pénélope, ce soir on en a fait deux.
Stéphanie regarde sa copine et lui fait les gros yeux. Clairement, elle n'a pas envie que Pénélope continue sur ce sujet. Cette dernière éclate de rire.
—Y a rien de mal Stéphanie, tu as envie de savoir John ?
—Si Stéphanie est d'accord, je t'écoute, fis-je amusé.
—Bon ok, avec un sourire tout aussi amusé.
—On s'est fait lourdement dragué par deux types dans un club ce soir, enchaîne Pénélope. Plutôt très baraqué, ils dansaient pas mal. On s'est bien chauffé, je peux t'assurer qu'ils étaient à l'étroit dans leurs jeans. Et tu sais quoi ? Il fallait bien les soulager les pauvres diables, alors on les a sucé dans les WC de la boîte. Le moins que l'on puisse dire, c'est que c'était des rapides. Ils n'ont pas tenu 2 minutes et en plus ils en avaient des petites. On les a laissé en plan dans les chiottes. On est parti direct. On allait pas s'emmerder avec des petites bites qui ne tiennent pas la distance…
Un silence s'installa dans la pièce un court moment, puis j'éclatai de rire.
—Eh bien, tu n'as pas froid aux yeux en me racontant cela, on se connaît depuis 5 minutes.
—Ben quoi, c'est drôle non ? rigola Pénélope. L'avantage c'est qu'on est parti en n'ayant pas l'estomac vide. Il paraît qu'il faut faire un fond quand on fait la fête !
On éclate tous les trois de rire et Stéphanie se détend en voyant ma réaction plutôt décontractée. Je finis mon café et prend mon verre de rhum.
—Santé les filles et aux p'tites bites !
—Aux p'tites bites, rigolent à l'unisson les deux filles.
—Blague à part, faites attention quand même les filles, ce serait con de tomber sur des psychopathes.
—Oh c'est chou, tu t'inquiètes pour nous John, dit Stéphanie. Pénélope, on a devant nous, un beau chevalier servant.
—Un chevalier en boxer, c'est une première, rigole Pénélope.
La copine de Stéphanie est vraiment une fille sympa. J'aurai pu m'attendre avec son look de bimbo à un caractère de cagole, si je puis me permettre, mais elle a beaucoup d'humour et ne se prend pas la tête. Je suis assis dans mon fauteuil en face des filles et la vue sur le string rose de Stéphanie, son petit bout de tissu qui couvre ses seins, ça frétille dans mon boxer. La vue sur l'immense poitrine de Pénélope finit par achever ma résistance. Ma queue se durcit de plus en plus. J'ai vraiment de la peine à la cacher.
—Tu ne veux pas venir près de nous, dit Stéphanie. On ne va pas te manger.
—Quoique… enchaîne Pénélope.
—Allez John, viens au milieu. Ne fais pas ton timide.
Je me lève et mon boxer se tend instantanément. Je fais comme si de rien n'était. Je m'avance vers les deux bombes qui ont les yeux rivés vers mon entre-jambe. Une fois assis, je les regarde chacune à leur tour droit dans les yeux et leur fait santé encore une fois.
—Stéphanie, tu n'avais pas tort, Monsieur le libraire a l'air d'être bien gâté par la nature.
Pénélope pose sa main sur ma cuisse et me caresse lentement. Stéphanie pose une main à son tour sur mon autre cuisse et me caresse tout doucement.
—Non seulement, il a une grosse queue, mais en plus il sait s'en servir.
La main de Stéphanie remonte gentiment et vient se poser sur ma bite. Elle fait des allers retours très sensuels. Ce contact m'électrise tout le corps. Ma queue grossit encore. Je regarde les deux filles chacune leur tour. Pénélope se lèche les lèvres et vient poser sa main sur ma bite.
—Elle grossit encore à ce que je vois. Je me demande jusqu'où elle peut grossir et grandir.
Stéphanie me tourne la tête et me roule une grosse pelle. Nos langues s'entremêlent. Ma main empoigne l'un de ses seins. Un petit gémissement s'émane d'elle. Pénélope en profite pour descendre mon boxer et extirper ma bite.
—C'est ce que j'appelle une belle grosse queue. Je vais me régaler. On va voir si elle peut grossir encore. Je suis sûre qu'avec deux bouches, on va la rendre plus énorme !
Stéphanie lâche ma bouche et dit à sa copine :
—Je suis partante pour le challenge. John, tu vas assister à la plus belle pipe de ta vie. Enlève moi ce t-shirt, on va s'occuper de t'enlever le boxer.
Stéphanie se met à mes pieds pour enlever le bout de tissu qu'il me reste. J'en profite pour embrasser les lèvres pulpeuses de Pénélope. Avec mes mains, je lui palpe ses énormes nibards. Je n'ai qu'à écarter légèrement son haut pour accéder à ses magnifiques mamelles. Je sens une sensation humide et chaude au bout de ma queue. Stéphanie n'a pas perdu de temps, elle lèche toute la longueur de ma queue. Pénélope s'écarte de ma bouche.
—J'adore t'embrasser. Mais là tout de suite, j'ai envie de partager ta queue avec ma copine. Ecarte bien les jambes, on va te la bouffer comme jamais. Stéphanie, mange lui les couilles, j'ai envie d'avoir sa grosse queue bien dans ma bouche. John, regarde-moi. Tu es prêt à avoir la bite lustrée comme jamais ?
—Faites-vous plaisir les filles, je suis tout à vous. Vous pouvez faire ce que vous voulez.
—Tu as entendu Stéphanie, on peut faire tout ce que l'on veut. Je sens qu'on va bien s'amuser.
Les deux bombasses se roulent une pelle d'anthologie puis Stéphanie descend pour gober mes couilles. Pénélope titille mon gland avec sa langue puis la prend en bouche, descend inexorablement le long de ma hampe. Elle arrive avec peine à se la mettre toute entière dans sa bouche puis remonte tout doucement. Elle effectue 4-5 allers-retours très sensuellement et doucement. Stéphanie remonte vers ma bite pour la lécher à son tour. Les deux salopes me lèchent la bite en même temps. Un ballet de langues s'effectue sur toute la longueur de ma queue. Je suis au paradis. Un moment, elles se roulent une pelle avec ma queue au milieu de leur bouche. Je n'avais jamais vécu ça de ma vie. Ma queue grossit encore et devient dure comme la pierre. J'en profite pour caresser le cul de Pénélope qui est à portée de main. Je n'ai qu'à remonter légèrement sa jupe pour avoir accès à ses fesses. La belle surprise est qu'elle n'as pas de culotte ni string, elle est sortie sans dessous, c'est quand même une bonne grosse salope. Je lui écarte les fesses et passe mes doigts sur sa fente. Elle est déjà poisseuse, je n'ai aucune difficulté à enfoncer deux doigts dans sa chatte. De mon autre main, je prends la tête de Stéphanie pour qu'elle gobe bien mes couilles. Pénélope gémit de plus belle puis crache à plusieurs reprises sur ma grosse queue. Stéphanie reçoit de la salive sur son visage.
—Putain John, tu as une de ces bites. Je me régale, j'ai l'impression qu'elle grossit encore dans ma bouche. Stéphanie, je te remercie de partager ce braquemart. Je vais cracher sur ses couilles aussi. Vas-y ma salope, bouffe lui les couilles, remplit le de foutre à ras bord.
Pénélope reprend ma bite en bouche et me pompe énergiquement. J'en profite pour mettre deux doigts de plus dans sa chatte. Je ressors mes doigts et lui titille l'anus avec sa mouille. Elle couine de plaisir. Puis elle enlève mes doigts et se met par terre à côté de sa copine. Depuis le début, c'est elle qui dirige les ébats.
—Mets-toi debout John !
Je me lève et j'ai une superbe vue sur deux belles femmes qui ont encore leurs habits de chienne et qui bavent littéralement sur ma queue. Chacune à leur tour, elles me pompent la bite, font un aller-retour chacune, cela dure 2-3 fois. Pénélope me gobe les couilles pour la première fois, elles sont dures comme la pierre.
—Mon cochon, t'as les couilles bien dures et je parle pas de ta queue qui va exploser.
Les deux filles se roulent une pelle entre elles puis Stéphanie enlève le haut de sa copine, me dévoilant sa grosse poitrine dans toute sa splendeur. Puis c'est au tour de Pénélope d'enlever le bout de tissu de Stéphanie, me dévoilant ses magnifiques seins.
—Elle t'excite ma copine John ? me demande Stéphanie. Regarde-moi cette paire de seins !
Elle commence à caresser sensuellement ses tétons puis s'approche avec sa bouche et lui suce les tétons. Pénélope est en extase.
—Elle est très sensible des seins cette nympho. Viens m'aider John.
Il ne faut pas me le dire deux fois. Je m'accroupis et prend en bouche son deuxième sein. Ma queue peut respirer un moment. C'est un régal d'avoir des seins bien lourds dans la bouche et dans les mains. Je roule une pelle à Stéphanie avec un des tétons de Pénélope au milieu. Avec une main, je pars sous la micro-jupe de Stéphanie, enfin ce qu'il en reste. Elle est toute remontée et j'ai accès à son string que j'écarte doucement. Je joue avec son clitoris. Ma deuxième main part vers la chatte de Pénélope. Je lui fais subir le même traitement. Je suis aux anges, j'ai deux chattes au bout de mes doigts. Les deux bombasses gémissent de concert.
Pénélope se relève, enlève sa jupe, garde ses talons et va s'asseoir dans le canapé les jambes bien écartées.
—Viens me bouffer la chatte John, j'ai trop envie que tu me fouilles avec ta langue.
Je me jette sur ses lèvres intimes et entame un ballet avec ma langue et titille son clito avec le bout de mes doigts. Stéphanie en profite pour enlever sa micro jupe et son string. Elle se positionne au-dessus de sa copine.
—Bon la salope, tu vas aussi me bouffer la chatte, je coule comme une fontaine.
Pénélope enfonce sa langue directement dans son vagin et Stéphanie râle de plaisir.
—Oui, comme ça, c'est bon. Montre-moi tes talents de bouffeuse de chatte.
Je suis aux anges, j'ai la vison de deux chaudasses qui s'en donnent à cœur joie. De mon côté, je fais des allers-retours entre sa chatte et son anus. Pénélope me prend la tête et me plaque contre sa chatte. Elle se branle littéralement avec ma bouche. Je l'entends pousser des hurlements, elle tremble des jambes, son orgasme la foudroie. Elle me relâche la tête, j'ai la mâchoire un peu bloquée suite au traitement qu'elle m'a imposée. Je sens ses doigts me caresser les cheveux. Je relève la tête, Stéphanie attend que sa copine reprenne ses esprits et se caresse la chatte en nous regardant. Pénélope est affalée dans le canapé, je me relève et viens à califourchon sur elle. Je place ma bite dure comme de la pierre entre ses grosses mamelles. J'ai le cul de Stéphanie droit devant. Je lui écarte ses fesses et vient lécher sa chatte juteuse.
—Voilà, on sera mieux. Pénélope, sers ma queue entre tes nichons comme cela je peux continuer à lécher Stéphanie. Tu as une de ces paire de nibards, je rêve de ça depuis que tu es rentrée dans cet appart. Et Stéphanie, je vais te bouffer comme jamais.
Je m'agrippe aux gros seins de Stéphanie et je lui mordille la chatte. En même temps je fais des allers-retours avec ma bite entre cette masse de chair. La sensation est merveilleuse. Pénélope reprend du poil de la bête et crache sur ma queue pour qu'elle coulisse bien. Je suis déchaîné. Je pince les tétons de Stéphanie et je m'active sur sa chatte. Mais elle se retourne, s'assied sur le haut du canapé, prend ma tête et plaque ma tête contre sa vulve. Deuxième fois que je vais subir ce traitement. Elle me baise la bouche avec sa chatte. Dessous, Pénélope l'encourage :
—Vas-y grosse pute, démonte lui la bouche. Il nous a dit qu'on pouvait faire ce que l'on voulait de lui. Alors fracasse lui la mâchoire. Prends ton pied ma chérie. Il a une de ses queues ce salopard. C'est la première fois qu'une bite ressort de mes nichons. Qu'est-ce que ça va être après quand je l'aurai bien au fond de ma chatte. On va le baiser le reste de la nuit et la journée. Il va nous supplier d'arrêter tellement qu'il aura mal à la queue. Oui Stéphanie, fais toi du bien !
Stéphanie hurle à son tour, jouis en maintenant bien ma tête contre sa chatte. Ma langue est bien plantée au fond, j'ai du jus plein la gueule. Elle relâche son étreinte et a un grand sourire qui illumine son visage. Elle vient se mettre à côté sur le canapé et s'écroule, toujours avec son sourire béat. Je me remets debout et je décide de prendre les commandes. J'ai la queue qui va exploser, il faut que ça sorte. Je n'ai qu'une seule idée en tête, expulser tout ce foutre de ma bite. Je prends les cheveux de Pénélope et la positionne à genoux devant moi.
— Avant que vous fassiez ce que vous voulez de moi, je vais te donner ta dose grosse salope. Je vais te défoncer la gueule avec ma matraque. Ouvre la bouche, prend tes gros nibards dans les mains et relève les.
La vision à ce moment-là reste à jamais graver dans ma mémoire. Pénélope est à genoux, bouche grande ouverte, ses énormes seins dans ses mains. J'entends Stéphanie :
—Défonce-lui la gueule à cette grosse pute, elle n'attend que ça. Ne la ménage pas, fais toi plaisir, vide toi les burnes au fond de sa gorge.
Toujours avec sa chevelure dans une main, je dirige ma queue vers sa bouche et je m'enfonce tout doucement. Je sens sa langue tout le long de ma queue. Je suis au ¾ dans sa bouche et elle a de la peine à faire rentrer le dernier bout. Je ressors tout doucement, un filet de bave s'étire de ma queue à sa bouche.
—Putain t'es gros, me dit-elle.
Des petites larmes coulent de ses yeux.
—Ouvre ta bouche Pénélope, faut que je me vide.
J'ai la queue qui palpite au maximum, je n'ai jamais connu une telle sensation. Tout mon corps tremble. Je vois Stéphanie se lover derrière moi, me prend la queue dans ses mains et la dirige vers la bouche de sa copine. Elle me susurre à l'oreille :
—Vide-toi John, expulse tout ce foutre. Fais-toi plaisir. Je peux te dire que tu vas te souvenir de cette nuit et de cette journée.
Ma queue s'enfonce à nouveau dans la bouche de Pénélope, cette dernière me fait un clin d'œil. Je n'en peux plus. Je prends sa tête à deux mains quand je sens une langue sur mes bourses. C'est Stéphanie qui gobe une dernière fois mes couilles plus que pleines. Je ramène les cheveux de Pénélope pour lui faire une queue de cheval, la maintient bien avec mes mains et m'enfonce au maximum au fond de sa gorge. Le dernier bout est passé, je regarde le visage de Pénélope, son mascara est en train de couler. Je me mets en mode pilotage automatique et lui baise littéralement la gueule. Je l'insulte tout ce que je peux, Stéphanie en fait de même, elle s'est placée derrière elle et lui tord les tétons. Je sens la sève monter.
—Ouiiii, je vais juter une dose gigantesque de sperme. T'as une de ces bouches à pipe, une vraie ventouse.
Je plaque son visage contre mon pubis et j'expulse dans un premier temps 3 gros jets de foutre. Je sens qu'elle a de la peine à avaler l'énorme quantité. Je me retire d'un coup et je continue à me branler, d'autres jets lui éclaboussent le visage et les cheveux. Stéphanie qui se tenait derrière en reçoit aussi au passage. Pénélope respire très fort, je me renfonce dans sa bouche pour les derniers jets. Je n'ai jamais juté autant de sperme. Mes jambes tremblent.
—Ouiii, grosse chienne, avale les dernières gouttes. Putain le pied les filles !
Je ressors de sa bouche, je regarde Stéphanie et vient lui mettre ma queue au fond de sa gorge.
—Nettoie ma queue Stéphanie, applique toi.
Pénélope continue de respirer très fort, je la reprends par les cheveux et l'attire vers mes couilles.
—Bouffe encore mes burnes. Regarde comme vous m'avez bien vidé. Stéphanie, oui suce bien comme ça, nettoie tout.
Je relâche mon étreinte envers Pénélope et Stéphanie. Je me recule et les deux bombasses ont un regard de chienne en chaleur. Elles me font presque peur. Stéphanie se jette sur Pénélope pour lécher le foutre qui dégouline de son visage. Je tombe dans le fauteuil juste derrière moi. Tout mon corps tremble, je regarde les deux femmes se lécher, se rouler des pelles. Cela dure bien quelques minutes, ma queue est toute flasque. Puis les deux se tournent vers moi :
—Quel pied ! ça ce sont des préliminaires comme je les aime, dit Pénélope. Maintenant que tu t'es bien vidé, tu vas pouvoir nous baiser.
—On te prépare aussi une petite surprise, dit Stéphanie avec un sourire énigmatique.
—Une surprise ?
—Oh oui, rappelle-toi que tu nous as dit qu'on peut faire ce que l'on veut de toi…
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Nuaj
21 mai 2024 à 12:56
Très excitant ! À quand la suite ?
Soyez respectueux
Répondre
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BigBrother35
19 mai 2024 à 02:29
Génial début !!
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
18 mai 2024 à 23:08
Waouh, John ne s'attendait pas à ça voir sa copine Stéphanie et une amie Pénélope débarquer en pleine nuit chez lui pour passer un moment très agréable ensemble il à affaire à deux grosses salopes en rut il c'est fait vider les couilles, et maintenant sa copine Stephanie lui prépare une petite surprise, mais quel surprise on attendra la suite de l'histoire
Soyez respectueux
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