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✦ Luc33 Initiation Gay XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Initiation Gay — Chapitre 28

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Luc33
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Initiation Gay

Chapitre 28

Il nous restait presque 3 heures avant notre rendez-vous avec nos amis Farid et Amir. Pour passer le temps, nous fîmes un peu de lèche-vitrine au centre commercial de Mériadeck. Stéphane était surtout intéressé par les boutiques de fringues féminines et me demandait mon avis sur telle ou telle tenue, surtout celles pour les jeunes filles. Un autre magasin retint particulièrement son attention : un magasin de lingerie. Il m'imagina dans diverses petites tenues sexy et me proposa de demander à Philippe s'il accepterait que l'on y achète quelques dessous affriolants pour augmenter leur libido. Inutile de vous dire que j'avais du mal à ne pas bander. Ma gêne l'amusait mais pas moi.
-                    Faudrait que je jouisse sinon je ne vais pas tenir. Ça se voit trop quand j'ai la trique.
-                    On va arranger ça, ma puce.
Il me prit tendrement par la taille et nous nous dirigeâmes vers les toilettes les plus proches. Par chance, il n'y avait personne. Nous trouvâmes rapidement une cabine pour handicapé. Aussitôt, il sortit sa queue et m'ordonna de la gober.
-                   Je vais te faire tomber la pression une fois que tu m'auras bien astiqué le chibre.
Une fois bien raide, il me releva, me retourna, enleva mon plug et m'embrocha d'un coup sec puis me proposa de me branler. Sa queue allait librement dans mon vagin de mec. C'était bon et j'attendais cela avec hâte. Le sentir en moi alors qu'il m'embrassait le cou me mit le feu et je tombai en pamoison. 
-                   Alors, tu aimes te faire niquer comme ça à la sauvage ?
-                   Oui mon chéri. J'adooooore. Je t'appartiens. Tu peux faire ce que tu veux de moi.
-                   Je l'espère bien. 
-                   Vas-y, bourre-moi bien la chatte que je sente ta bite au plus profond de moi. 
Je pris appui avec une de mes mains sur le mur et me penchai tout en continuant de me branler de l'autre. Il me prit les hanches et accéléra le rythme. Ses coups de butoir m'éclataient le fondement mais j'aimais ça. Je serai resté ainsi un temps infini. Se donner à l'être aimé décuple l'excitation. Et après quelques minutes de bourre intensive, je me répandis sur le sol en proie à un orgasme volcanique. Je réussis à réprimer un cri. Aussitôt, Stéphane se retira. Il avait obtenu ce qu'il voulait
-                    Tu n'as pas joui mon chéri ?
-                   Non, je préfère me réserver pour tout à l'heure. Il faudra bien que j'assume quand tu vas sucer les deux autres. 
-                   Tu ne devrais pas avoir beaucoup de mal à rebander vu ta santé. Tu n'as joui que deux fois depuis ce matin et d'ici que l'on revoit les deux autres, tu auras le temps de te recharger les burnes, non ?
Sont-ce ces mots grossiers qui le firent changer d'avis ? Toujours est-il qu'il me retourna et me remit son zob dans la chatte en me traitant de sac à jus et de garage à bites. Les mots doux avaient disparu, j'étais redevenu sa chose. Les expressions graveleuses avaient l'art de l'exciter. Trois minutes plus tard, il se délivra de sa surcharge spermatique et me gicla bien au fond de mes entrailles, tout en râlant. 
-                   Putain, t'es incroyable toi comme je ne peux pas te résister. Tu es si insatiable que je ne peux pas m'empêcher de te bourrer dès que tu en as envie. Je ne sais plus si c'est toi qui m'appartiens ou l'inverse. J'ai l'impression que tu me tiens par les couilles.
Il venait de soulever un problème intéressant. J'étais peut-être son objet sexuel mais de la même façon, comme l'avait fait remarquer Karl Marx à propos du rapport entre le fermier et sa ferme à savoir que c'est le fermier qui appartient à sa ferme et non le contraire du fait que c'est elle qui lui impose ses contraintes, ses horaires, Stéphane devenait dépendant de moi, de son objet. J'étais devenu nécessaire, indispensable, vital à l'expression de son vice et pour me garder, il se devait aussi d'assouvir mes envies. Je compris cette relation beaucoup plus tard mais elle est essentielle dans les rapports humains. La relation d'appartenance est bilatérale, d'un côté l'apparente, la plus facile à voir et de l'autre, une plus insidieuse, plus inconsciente, notamment dans l'esprit de celui qui croit posséder. Il est dépendant sans le savoir, et ce trait de caractère se retrouve beaucoup chez les hommes. Stéphane ne dérogeait pas à la règle mais reprenons le fil de notre histoire.
Une fois soulagé, lui comme moi, nous nous installâmes à la terrasse d'un café.  Il nous restait 1 h 30 avant notre rendez-vous. Je ne bandais plus, j'étais plus à l'aise. Le plug remplissait son office et me dilatait la rondelle, me maintenant en permanence dans un état de semi-excitation. Nous discutâmes de choses diverses. Plusieurs regards se posèrent sur moi, preuve que je faisais de l'effet mais je serais malhonnête si je ne disais pas que Stéphane les attirait aussi, mâles comme femelles. Nous formions un beau couple dans tous les sens du terme et j'en étais tout émoustillé. Savoir que mon mec plaisait me valorisait et je suppose que l'inverse était vrai aussi. Puis quand l'heure approcha, nous nous dirigeâmes vers notre lieu de rendez-vous.
Stéphane en profita pour inspecter le jardin et tenter d'y déceler un endroit tranquille à l'abri des regards indiscrets. Les bosquets d'arbustes ne manquant pas, il y repéra le coin idéal. Une fois trouvé, il me proposa de m'enlever mon plug pour libérer mon cul. Il en profita pour me branler le trou avec trois doigts, histoire de vérifier mon niveau d'élasticité. En bonne salope, ce toucher me fit immédiatement couiner. J'aimais le sentir en moi, quelle que soit la partie de son corps qui s'y introduise.
–     Bon super ! T'es toujours aussi chaude toi ?
–     Oui, toujours prête à te satisfaire.
–     T'es vraiment accroc à la bite, y'a pas de doute.
–     Oui, surtout la tienne.
–     Puisque tu me le proposes si gentiment, suce-moi un coup, ça va te faire du bien et te faire monter en pression. En même temps, travaille-toi la chatte avec tes doigts. 
Aussitôt, comme un automate, je m'agenouillai, lui descendis la braguette, pris sa teub en bouche qui avait encore l'odeur de mon cul et m'introduisis plusieurs doigts dans la foufoune. Je devais m'entraîner pour nos deux amis. C'était bon, c'était hard, je bandais dur comme fer, j'adorais ça. 
Le lieu insolite m'excitait d'autant plus que j'avais l'impression de braver un interdit et peur d'être découvert. Stéphane bandait encore royalement. Si j'étais insatiable du cul, il l'était de la queue et de ma bouche. Il triquait à la demande, quel que soit le lieu ou l'heure. C'était un forcené du zob, un stakhanoviste du chibre. Lui aussi couinait de plaisir, mais l'heure du rendez-vous approchant, il fallut cesser notre petit jeu du j'te la gobe-tu'm'la pompes. 
–     On va y aller maintenant. Faut pas que l'on soit en retard. Faut que tu essayes de débander, ma p'tite lope. Ça déforme ta jupe. Sinon toujours prête ?
–     Oui. De toute façon ai-je le choix ?
–     Non c'est vrai. C'est super que tu prennes les choses ainsi. Je vois avec énormément de plaisir que tu prends ton rôle à cœur et que tu t'y soumets avec joie. 
–     Oui et en plus, à mon étonnement, je prends mon pied. Je ne soupçonnais pas que j'étais comme ça. Je me découvre comme une grosse vicieuse. Oh ! Faut que j'arrête de parler comme ça, sinon je vais me remettre à bander comme un turc.
Stéphane partit d'un grand éclat de rire et me malaxa le cul sans aucun protocole et aucune gêne, et peu importe les passants. Il y avait longtemps qu'il avait mis de côté ses pudeurs publiques. Quelques regards désapprobateurs ne le gênaient pas, ni la réflexion d'une mémère avec son toutou, me traitant de « petite traînée », au contraire cela l'excitait davantage.
–     Putain que c'est bon tout ça ! Ça m'excite, ça m'excite… Rappelle-toi que tu es muette. En plus, comme à 19 heures, il ne fait pas encore nuit, on va les inviter à boire un pot et les allumer un max avant que tu leur gobes le zob. On retournera là-bas vers 19 heures 30. Tu leur fais leur petite affaire et ensuite, on rentre. Puis on ira chez Philippe pour ta récompense.
Je l'avais oublié celle-là. De quoi s'agissait-il encore? J'en avais déjà tellement vu que je n'étais plus à ça près.
–     J'espère qu'ils ne vont pas voir que je suis un garçon sinon ça peut tourner vinaigre.
–     Pour commencer, tu débandes ou tu te démerdes pour le cacher. Pour le reste, j'ai déjà pensé à tout. Pas de crainte… Je les vois. Maintenant, tu ne dis plus rien. Tu fais la gentille fille qui aime la queue.
La mise en scène de notre arrivée fut soignée. Stéphane me pelotait ostensiblement le cul. Je me collais à lui, la tête penchée sur son épaule.
–     Re les mecs. Vous avez acheté ce que vous vouliez ?
–     Oui on a trouvé. Elle a l'air chaude la demoiselle, dit Amir. 
–     Pour sûr qu'elle l'est. Elle vient de me faire une pipe et elle en veut encore si vous voyez ce que je veux dire. Vous inquiétez pas, elle va s'occuper de vous. Mais avant, je vous offre un pot. On va attendre qu'il fasse un peu plus sombre pour passer aux choses sérieuses.
–     OK, dirent-ils en chœur, visiblement excités par le programme.
À leurs braguettes, je compris qu'il y avait tempête dans les slibards. Stéphane trouva un bar faisant l'angle d'une rue et nous dénicha une table vide dans la rue adjacente peu passante et cachée des quelques clients à l'intérieur. Il faisait doux avec une température tout à fait adéquate pour un plan en extérieur. Par chance, le garçon nous vit et vint de suite prendre la commande. Puis la conversation débuta sur un ton badin.
–     C'est sympa d'être venu au rendez-vous. J'étais pas certain que vous viendrez. C'est ma petite chérie qui est contente, elle est excitée comme une puce. N'est-ce pas ma Lucie ?
–     Oui, acquiesçai-je de la tête en adressant mon plus beau sourire aux deux garçons.
–     Ben pourquoi qu'on serait pas v'nu ? On est des mecs nous, pas des tarlouzes. Alors quand on nous propose si gentiment un plan baise, on vient. On s'débine pas.
–     Je vois et c'est super. Ah ! Le garçon arrive avec nos boissons. Je vais le payer tout de suite, on sera tranquille ensuite.
Je m'étais mis à bander sous ma jupette, la bite de ces deux garçons bientôt dans ma bouche commençait à me titiller l'imagination et le cul. J'avais peur que cela se voit, mais heureusement la table cachait mon entrejambe à la vue de nos deux loustics. Puis la conversation reprit.
–     Bon les gars, ce qu'elle aime le plus, c'est sucer du zob. Pour le reste, c'est chasse gardée, alors pas touche. OK ?
–     On pourra pas la bourrer un peu ou lui toucher la moule ? demanda Farid, visiblement déçu.
–     Non les mecs, c'est mon domaine réservé. Y'a que moi qui y ait droit. Je suis prêt à faire des concessions et à lui faire plaisir, mais pas trop non plus. Vous aimeriez vous que votre copine se fasse limer par d'autres mecs ?
–     Oh ben non alors, répondit Amir.
–     Ben moi c'est pareil.
Pendant ce temps et pour leur mettre le feu au logis, ma main caressait la biroute de mon amoureux. Son mouvement était sans équivoque. Les garçons spontanément portèrent la leur à la braguette pour remettre les choses en place. Ça devait bander dur, mais Stéphane aimait faire durer le plaisir. 
–     Bon on est d'accord. Vous avez envie de vous faire téter la matraque ? 
–     Oh que oui, j'en peux plus fit Amir qui commençait à s'astiquer le mât de cocagne sur son jean.
–     Alors on y va.
Nous marchions devant avec Stéphane pour les guider vers l'endroit choisi. Pendant tout le trajet, Stéphane me pelotait le cul quand il n'osait pas soulever ma jupe pour me mettre un doigt dans le troufignon. Derrière, ça devait faire chauffer le micro-onde. J'en entendis un dire à son copain « regarde, elle a même pas de culotte ! » N'étant pas en reste et souhaitant montrer que j'étais une petite vicieuse, dès que je le pouvais, j'astiquais la queue de mon chéri qui bandait comme un âne lui aussi. Moi aussi, j'avais la trique et ça déformait ma jupe, mais étant devant, les deux mecs derrière ne voyaient rien. Pour l'instant, le plan marchait parfaitement. Nous arrivâmes enfin à l'endroit désiré. Aussitôt, Stéphane me fit mettre à genoux.
–     Elle est à vous, Messieurs, prête à vous écrémer le cyclope. Vous pouvez dire aussi tout ce qui vous passe par la tête. Ça l'excite grave la Lucie.
Je ne sais pas si cette expression leur était connue, mais il ne fallut pas longtemps pour qu'ils la comprennent. Ils sortirent leurs queues à la vitesse du Concorde et 2 secondes plus tard, montre en main, j'en avais déjà une en bouche. L'autre à côté attendait patiemment son tour. Les noirs ont pour réputation d'avoir des grosses bites, mais ces deux-là n'avaient rien à leur envier. C'étaient des morceaux de choix, et d'une raideur digne des barres d'acier de la Tour Eiffel.
–     Allez vas-y ma louloutte avale tout. T'as l'air putain bonne toi ! J'vais te défoncer la tronche avec mon gourdin. Allez occupe toi de mon copain maintenant.
Je passai d'une bite à l'autre, branlant l'une pendant que je suçais l'autre. J'étais une machine à brouter du Mickey. Je mouillais de la chatte puissance Mach 2. Stéphane s'associa aux deux. Il me présenta à son tour sa queue. J'en avais trois en face de moi. C'était le pied.
–     Putain qu'elle suce bien, la p'tite salope émit Farid. Elle a de l'expérience mieux qu'une pute.
–     J'vous disais qu'elle aimait ça. Hein tu aimes ça, espèce de grosse cochonne, m'interpella Stéphane.
Je fis oui de la tête, puis me relevai, toujours bite en bouche, écartai les jambes et me branlai le fion avec mes doigts.
–     Putain quelle salope ! Regarde Farid, elle se tripote le barbu. Dommage que j'puisse pas la fourrer, j'y aurais fait sa fête à cette garce.
Stéphane, entendant cela et voulant parer à tout problème, passa derrière moi et m'encula d'un coup sec.
–     Putain, elle a la chatte tout humide, la p'tite Lucie. Vas-y, suce-les bien à fond comme tu aimes le faire ! 
Pendant plusieurs longues minutes, je m'acharnai sur leurs zguégues. Chacun y allait de son insulte : pute, salope, traînée catin, pouffiasse, grue, roulure, morue, cochonne, truie, pétasse, trou à bites. Tout le vocabulaire y passa. J'aimais ça. Pour un dominé comme moi, c'était une jubilation pure. J'aurais adoré qu'ils me bourrent à tour de rôle, la jubilation aurait atteint son paroxysme. Plus ils m'insultaient, plus je gobais à fond, augmentais le rythme, m'empalais sur leurs chibres jusqu'à la garde. Je donnais le meilleur de moi. Quant à Stéphane, ses coups de burin ne décéléraient pas. Il y allait de toute sa fouge et de toute sa puissance. Son burin à couilles me transperçait comme un marteau-piqueur. Tous mes trous demandaient de la bite, de la queue, du chibre, du braquemart, du zob… J'en voulais encore et encore. J'étais prêt à me faire sauter par la terre entière, tellement c'était bon. Mais les bonnes choses ont toujours une fin et il n'est point de bonne compagnie qui ne finisse par se quitter.
–     Oui c'est ça. Empale-toi sur ma teub, grosse pouf ! Oh ouiiii, putain j'vais lâcher la sauce, cria Farid, et il m'inonda le gosier
Il y en avait une telle quantité que ça me dégoulinait de partout autour de la bouche. Puis Amir remplaça son copain et c'est lui qui à son tour se dégorgea le paf.
–     Oh ouiiii, quelle chienne ! quelle suceuse ! J'vais la noyer la cochonne ! Putain de merde, ça c'est de la pipe ou j'm'y connais pas.
Stéphane continuait à me bourrer hard et à son tour, il largua son foutre dans mon antre. J'en avais partout, sur la gueule, sur les mains, dans la raie du cul. Si j'avais pu le vendre, je serais aujourd'hui millionnaire.
–     Je vous l'avais dit les gars que c'était une bonne suceuse. Vous avez pu l'apprécier par vous-même.
–     Oh pour sûr. Faudra qu'on se revoie. C'était trop bon. J'pourrais amener des copains si vous voulez. Si elle aime la bite autant que ça, elle sera à la fête. En plus, y'en a quelques-uns qui sont vachement bien teubés. 
–     On verra ça les amis. Si vous avez un numéro où je peux vous joindre, je vous appellerai et on organisera ça. Ce serait super.
Les garçons donnèrent un numéro de téléphone, Stéphane le nota sur un bout de papier.
–     Bon salut les mecs, faut qu'on y aille.
–     Nous aussi et merci M'sieur, c'était super. À bientôt.
Je n'existais plus, une nouvelle fois. Je n'eus droit ni à un merci, ni à un merde, ni à un au revoir. J'étais un trou à bites, et pour eux seulement une grosse pute qui ne méritait aucun respect. J'en avais fait mon deuil et devais l'accepter.
Une fois parti, Stéphane se tourna vers moi et m'applaudit chaleureusement comme on applaudit une vedette. 
–     T'as encore été super bonne, ma salope ! Putain, t'es une sacrée avaleuse de sabres. Et puis ton cul, toujours prêt à l'emploi ! C'est vraiment dingue comme on peut se transformer en quelques heures de garçon bien rangé et modèle en pute déchaînée. T'es un cas pour la science toi !
Cela nous fit rire. Puis tranquillement, après une courte toilette et une remise en état sommaire, main dans la main, en phase off, nous réintégrâmes nos pénates. Mais la soirée était loin d'être finie. M'attendait encore ma récompense.
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Utilisateur supprimé
9 juin 2024 à 17:46
Stéphane n'hésite pas à faire profiter Luc à tout les mecs de passage un vrai vide couilles une belle salope maintenant qu'elle surprise l'attend avec Philippe et Stéphane, on attendra la suite de l'histoire
Soyez respectueux
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