Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 24 · La balancelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 24 · La balancelle
La balancelle.
— Madame, un livreur est passé pour vous.
Je descends à la réception. Esmée pose deux paquets sur le comptoir, en me souriant. Elle déclare à voix basse.
— Il a l'air d'être très attentionné.
Je réfléchis un instant, je connais la discrétion d'Esmée. Je peux lui faire confiance.
— Oui, il est très prévenant.
— Plus que prévenant, je dirai même qu'il est amoureux.
— Oui, et très attentif.
— Ça me fait plaisir que vous ne vous soyez pas laissée aller après votre divorce. Vous méritez quelqu'un de bien.
— Oui, je suis une femme comblée, conclus-je en souriant.
— Plus que prévenant, je dirai même qu'il est amoureux.
— Oui, et très attentif.
— Ça me fait plaisir que vous ne vous soyez pas laissée aller après votre divorce. Vous méritez quelqu'un de bien.
— Oui, je suis une femme comblée, conclus-je en souriant.
Je m'éloigne, mes colis sous le bras. Si Esmée apprenait que mon cul en liberté sous ma jupe porte encore les traces presque effacées de mes derniers cuisants plaisirs, je doute qu'elle utiliserait le terme « attentionné ».
Je dépose les boites sur le bureau, et j'ouvre la plus grande. J'en sors une splendide robe plissée, comme celle d'Eva, mais carmin et non pas verte. Je la déplie. Je suis un peu désappointée, je ne vois pas ce splendide effet de transparence que j'avais admiré sur la belle rousse. Puis je comprends. Je prends une paire de ciseaux et je coupe les points de coutures qui maintiennent la doublure. Maintenant cette robe est parfaite.
J'ouvre le deuxième coffret. J'y trouve un beau rosebud, taille XL, dont la rosace est ornée d'une longue queue de cheval faite de crins en fil de soie rouge. Un petit mot attire mon attention.
Je dépose les boites sur le bureau, et j'ouvre la plus grande. J'en sors une splendide robe plissée, comme celle d'Eva, mais carmin et non pas verte. Je la déplie. Je suis un peu désappointée, je ne vois pas ce splendide effet de transparence que j'avais admiré sur la belle rousse. Puis je comprends. Je prends une paire de ciseaux et je coupe les points de coutures qui maintiennent la doublure. Maintenant cette robe est parfaite.
J'ouvre le deuxième coffret. J'y trouve un beau rosebud, taille XL, dont la rosace est ornée d'une longue queue de cheval faite de crins en fil de soie rouge. Un petit mot attire mon attention.
— Chère Presque Belle Maman, nous sortons ce soir. Je vous prie de me laisser le plaisir de vous poser cet accessoire.
J'ai une petite salle de bains attenante mon bureau. Je finis de me doucher. J'aime être propre de partout, pour mon bien-être, et surtout me sentir à l'aise, si la main de Philippe s'égare.
Je sors nue. Dans une petite valise, j'ai de la lingerie de rechange, bien pratique si Monsieur vient me chercher à la sortie du bureau. Je choisis un galbe-taille rouge assez haut, ressemblant à un petit corset. Je le passe et je le serre au dernier cran. Depuis mon harnachement en jument, j'apprécie d'être contrainte. Et puis, ça m'avantage plutôt, en gommant mon petit bedon, et en accentuant ma cambrure naturelle. Je choisis des bas gris gorge de pigeon. J'en enfile un sur ma jambe gauche, j'ajuste la couture sur mon mollet et ma cuisse, et je le fixe à mes jarretelles. Je fais de même sur l'autre jambe. Je chausse mes escarpins.
Je sors nue. Dans une petite valise, j'ai de la lingerie de rechange, bien pratique si Monsieur vient me chercher à la sortie du bureau. Je choisis un galbe-taille rouge assez haut, ressemblant à un petit corset. Je le passe et je le serre au dernier cran. Depuis mon harnachement en jument, j'apprécie d'être contrainte. Et puis, ça m'avantage plutôt, en gommant mon petit bedon, et en accentuant ma cambrure naturelle. Je choisis des bas gris gorge de pigeon. J'en enfile un sur ma jambe gauche, j'ajuste la couture sur mon mollet et ma cuisse, et je le fixe à mes jarretelles. Je fais de même sur l'autre jambe. Je chausse mes escarpins.
J'attrape le soutien-gorge assorti, mais je le repose. J'ai de beaux seins, gros comme des pomelos, et malgré mon âge, ils se tiennent très bien. Et puis je sais que Phillipe apprécie leur balancement sous la soie de mes corsages. Alors ce soir, pas de soutif.
Je souligne mes lèvres d'un trait carmin, je cercle mes tétons, puis je me penche. J'écarte ma fesse gauche, je cercle ma rosette avec mon rouge à lèvres, j'enfonce le stick dans mon anus, je serre mon petit cratère. Je pousse et je retire le bâtonnet. Je sens une douce chaleur monter de mon cul. Je m'arrête me frustrant moi-même, me réservant pour mon maitre.
Je jette un coup d'œil à ma montre, Mon maitre va arriver dans une demi-heure. Je passe ma robe, et je serre la ceinture pour mettre en valeur ma taille fine, mes hanches rondes et mon cul opulent de mature.
Je me vérifie dans le miroir d'un de mes placards. Je suis un peu déçue, pas de transparence, je ressemble à une bourge bien sage. Puis je comprends. Je saisis ma robe, de chaque coté, à hauteur des cuisses, et je déploie la jupe. Les plis ne se recouvrent plus. Mon reflet dans la glace montre ma quasi nudité dans tous ses détails. Mes cuisses blanches au-dessus de la lisière de mes bas, ma fourrure rouge sont clairement visibles, et derrière, mon cul opulent remplit le miroir.
Je laisse retomber le tissu, je bouge légèrement. Je me dévoile, et je me cache, au rythme de mes mouvements.
On frappe discrètement à la porte de mon bureau. Philippe s'encadre dans le chambranle. Il marque un temps d'arrêt. Son regard admiratif caresse mes formes. Il sourit.
— Cette robe a été faite pour vous, elle met magnifiquement en valeur vos courbes.
Je tourne sur moi-même. Le tissu s'évase autour de mes hanches. La soie se déplisse en corolle. Je lui offre le spectacle de ma nudité à peine voilée.
— Et maintenant, vous la trouvez comment ma silhouette ?
— Des formes magnifiques, délicieusement exposées. Vous êtes moins que vêtue, et plus que nue.
— Des formes magnifiques, délicieusement exposées. Vous êtes moins que vêtue, et plus que nue.
Je laisse retomber ma robe.
— Mon cher Monsieur, n'oubliez pas votre promesse.
Je me penche sur mon bureau, je me trousse.
Le cul de presque belle maman est une splendeur. Opulent, sans être lourd. Un peu gras, et pourtant sans cellulite. Ses deux fesses cachent l'entrée de service. Elle écarte ses miches, m'offrant la vision de son anus gourmand.
— Philippe, ça vient ? Je suis impatiente, j'attends depuis deux heures, et je continue.
— J'apprécierai une lubrification linguale.
— Je réchauffe le bijou entre mes mains, je ne veux pas que vous attrapiez un coup de froid au cul, chère madame.
— J'apprécierai une lubrification linguale.
— Je réchauffe le bijou entre mes mains, je ne veux pas que vous attrapiez un coup de froid au cul, chère madame.
Un filet de salive tombe dans ma raie culière, il coule jusqu'à mon petit cratère. Je frissonne d'impatience. La bouche de mon coquin se pose sur ma rosette, dans un baiser obscène. Sa langue étale la liqueur lubrificatrice. Mon anus s'ouvre en palpitant légèrement. Philippe en profite pour introduire sa baveuse dans mon oignon. Elle s'agite doucement dans mon rectum. Sa langue explore tous les recoins de ma caverne de derrière. Je roucoule.
Philippe se retire. Je n'ai pas eu d'orgasme, seulement une sensation très agréable de douce volupté, un mélange de plaisir physique, et de jouissance cérébrale de savoir que mon homme s'est agenouillé derrière moi et a rendu les honneurs à mon entrée réservée.
Il présente le gland d'acier à mon trou mignon. Il pousse, le bijou rentre sans forcer, et me remplit complétement. Il a bien fait de choisir le plus gros et le plus lourd. Je me sens sublimement enculée. Je veux me relever…
Philippe se retire. Je n'ai pas eu d'orgasme, seulement une sensation très agréable de douce volupté, un mélange de plaisir physique, et de jouissance cérébrale de savoir que mon homme s'est agenouillé derrière moi et a rendu les honneurs à mon entrée réservée.
Il présente le gland d'acier à mon trou mignon. Il pousse, le bijou rentre sans forcer, et me remplit complétement. Il a bien fait de choisir le plus gros et le plus lourd. Je me sens sublimement enculée. Je veux me relever…
— Ne bougez pas, Chère Presque Belle Maman.
Il étire ma petite lèvre gauche, Il y accroche ma plaque de soumise. Puis, il tripote l'autre petit morceau de chair, il tire sur l'anneau, je sens un poids qui l'allonge.
— Vous pouvez vous redresser.
Je me remets debout, ma robe caresse mon croupion de mature. Il me prend la main.
— Faites quelques pas.
Le bijou bouge dans mon cul, et masse mon rectum. C'est délicieux.Je ressens comme une caresse dans le creux derrière mon genou. Et soudainement, une petite décharge électrique le long de ma jambe. Je sursaute.
— Electricité statique, m'explique Philippe, la soie des crins a frotté contre le nylon de vos bas.
Il m'aide à passer mon manteau. Nous traversons le couloir. La plaque frotte contre ma cuisse.
— J'entends comme un bruit.
— Chère Presque Belle Maman, j'ai accroché un petit grelot à l'anneau libre de vote petite lèvre gauche.
— Mon cher Philippe, dois-je déduire de la tenue que vous m'avez offerte, que nous allons à une soirée jument.
— Non, navré de vous décevoir, mais je veux laisser votre superbe cul en repos.
— Dommage, j'aurais bien fait un peu de sport, je crois que j'ai pris un petit kilo.
— Vous exagérez chère Madame Sainte Luce, ça vous va très bien.
— Et puis on dit que l'application régulière du martinet évite la cellulite, et les capitons.
— Rassurez-vous, j'espère bien ne pas vous décevoir, même si votre popotin ne sera pas mis à contribution ce soir.
— Vous allez m'exhiber ?
— Oui, en quelque sorte.
— J'adore quand vous me montrez.
— Chère Presque Belle Maman, j'ai accroché un petit grelot à l'anneau libre de vote petite lèvre gauche.
— Mon cher Philippe, dois-je déduire de la tenue que vous m'avez offerte, que nous allons à une soirée jument.
— Non, navré de vous décevoir, mais je veux laisser votre superbe cul en repos.
— Dommage, j'aurais bien fait un peu de sport, je crois que j'ai pris un petit kilo.
— Vous exagérez chère Madame Sainte Luce, ça vous va très bien.
— Et puis on dit que l'application régulière du martinet évite la cellulite, et les capitons.
— Rassurez-vous, j'espère bien ne pas vous décevoir, même si votre popotin ne sera pas mis à contribution ce soir.
— Vous allez m'exhiber ?
— Oui, en quelque sorte.
— J'adore quand vous me montrez.
Toute la journée, au boulot, je suis corsetée dans mes tailleurs d'exécutive woman. Même ma chevelure est disciplinée par une queue de cheval, sans compter des lunettes rectangulaires pour faire plus sérieuse.
Alors j'aime être exposée par mon amant, nue, attachée, en dessous. Et puis, il peut faire ce qu'il veut de moi.
Alors j'aime être exposée par mon amant, nue, attachée, en dessous. Et puis, il peut faire ce qu'il veut de moi.
Mon maître gare la voiture devant la villa où j'ai pris l'habitude d'exhiber mon corps et ma souffrance. Un grand majordome black m'ouvre la porte avec un large sourire. Quelques pas, il m'introduit dans le vestibule. Il me débarrasse de mon manteau. Je jette un coup d'œil au grand miroir de l'entrée. Ma robe bouge légèrement et se déplisse. Personne ne peut ignorer que je suis nue sous la soie rouge. Je murmure à l'oreille de Philippe.
— Merci Philippe. J'aime quand vous me montrez. J'adore jouer à la bourge mature exhibitionniste. Et puis, je suis si fière de mon gros popotin.
Monsieur passe son bras autour de ma taille. Je fais glisser sa main sur ma fesse. Je sens la chaleur de sa paume à travers la soie. Je traverse la salle. A chacun de mes pas, la transparence de ma robe me montre, puis me cache. Je peux sentir le regard des autres invités caresser mes formes. J'adore cette sensation d'être exhibée nue en public.
— J'aime le moelleux de votre cul, chère madame.
— Cher Monsieur, j'adore quand vous pelotez mes miches de bourge.
— Cher Monsieur, j'adore quand vous pelotez mes miches de bourge.
L'assemblée regroupe une trentaine de personnes. Pour la moitié d'entre elles, ce sont des soumises, très souvent des matures comme moi. Leurs tenues ne laissent aucun doute sur la nature de leur sexualité. Robes transparentes laissant voir leur dessous, ou parfois leur absence de lingerie, laisse, et colliers. Je repère une sexagénaire à la chevelure argentée, en mini robe, tenant en laisse une grande blonde genre walkyrie. Et aussi la splendide chevelure rousse d'Eva. Elle est moulée dans une robe fuseau en jersey, qui la gaine des mollets jusqu'au cou. Dessous, ses fesses, et sa poitrine s'agitent en liberté au moindre mouvement.
Des envies de fesser ce cul splendide me traversent l'esprit.
Des envies de fesser ce cul splendide me traversent l'esprit.
— Quel est le thème ce soir, Philippe ?
— C'est pour un jeu d'exhibition. D'ailleurs vous allez aimer, fait-il en m'entrainant dans une petite pièce à côté.
— C'est pour un jeu d'exhibition. D'ailleurs vous allez aimer, fait-il en m'entrainant dans une petite pièce à côté.
Une fois la porte fermée, Philippe me fait pivoter sur mes talons.
— Chère Presque Belle Maman, je vais vous aveugler, et après, je vous laisserez à d'autres mains. Soyez aimable de rassembler votre chevelure. Et tournez-vous.
Il fait glisser sur ma tête une cagoule en dentelle, sans ouvertures pour les yeux, puis il fait passer ma queue de cheval dans un orifice au sommet du crâne. Il ajuste le masque pour que ma bouche reste bien dégagée. Je suis aveugle, je ne peux qu'entendre et surtout ressentir
Il fait descendre la glissière de ma robe, me laissant nue sauf mes bas, mon porte jarretelles et mes talons. Il me penche en avant, tire sur mon rosebud, et libère mon anus.
Il fait descendre la glissière de ma robe, me laissant nue sauf mes bas, mon porte jarretelles et mes talons. Il me penche en avant, tire sur mon rosebud, et libère mon anus.
— Voilà, vous êtes prête, je vous laisse.
— Philippe.
— Oui.
— Un baiser !
— Philippe.
— Oui.
— Un baiser !
Je profite de ce moment amoureux, hors du temps. Mais il m'abandonne.
— Ces dames vont vous installer.
Un instant j'ai la tentation de demander ce qu'on va me faire, Mais je sais aussi que ne rien savoir est encore meilleur.
Des mains féminines me guident dans le noir. Une femme m'ordonne
Des mains féminines me guident dans le noir. Une femme m'ordonne
— Asseyez-vous doucement, madame.
— Laissez-vous aller en arrière, je vous soutiens, déclare une autre voix.
— Laissez-vous aller en arrière, je vous soutiens, déclare une autre voix.
J'obéis. Une fois sur le dos, je ressens en léger balancement. Un sling, elles sont en train de m'installer sur un sling. Elles saisissent mes jambes et les attachent, ouvertes en vé, aux chaines de la balancelle. On fait de même avec mes mains. Et pour finir on soutient ma tête en attachant ma queue de cheval à une chainette de la balancelle.
Une bouche féminine se pose sur la mienne. Sa langue se faufile entre mes lèvres, et se noue à la mienne, pour un délicieux baiser lesbien. Mais elle m'abandonne en commentant.
Une bouche féminine se pose sur la mienne. Sa langue se faufile entre mes lèvres, et se noue à la mienne, pour un délicieux baiser lesbien. Mais elle m'abandonne en commentant.
— Il n'y a que les matures pour bien embrasser !
— Et tu as vu, elle a de beaux nichons.
— Et tu as vu, elle a de beaux nichons.
J'apprécie le compliment. Elles massent doucement mes mamelles.
— Passe-moi les pinces !
Les pinces à seins, ma torture préférée. Elles étirent mes tétons, les pinçotent pour les faire durcir. Puis je sens les mâchoires mordre mes bouts. Elles serrent. Les picots s'incrustent dans ma chair. J'adore cette souffrance exquise. Elles s'arrêtent juste avant que la douleur devienne insupportable.
— Les chaines !
On étire mes framboises. Je comprends qu'elles attachent mes tétons aux autres suspentes du sling.
Je m'imagine, exhibée, mes seins étirés, mon sexe, et mon anus exposés à la vue de tous. Et de même, mes formes et mes orifices sont disponibles pour toutes sortes de tortures délicieuses.
J'ai l'impression de voler sur le dos, puis je comprends, le sling est muni de roulettes et glisse sur le parquet. J'entends un murmure, puis quelques applaudissements discrets
Je m'immobilise.
Un silence. Des lanières caressent mon entrejambe ouverte en grand. Puis mes nichons. Je tremble. Une cinglée fouette ma chatte, puis une autre atteint mes seins. Une autre volée sur mon sexe.
Je crie. Une lanière a percuté mon clitoris gonflé. J'ai atrocement mal. Deux autres volées frappent ma nichonaille qui ballotte seulement retenue par les pinces. Je chouine.
Une pause.
Une bouche se pose sur ma chatte, elle suce mes lèvres intimes, et les mastique, une langue serpentine fouille ma moule. La femme me déguste, elle récolte ma moulle abondante.
Je m'imagine, exhibée, mes seins étirés, mon sexe, et mon anus exposés à la vue de tous. Et de même, mes formes et mes orifices sont disponibles pour toutes sortes de tortures délicieuses.
J'ai l'impression de voler sur le dos, puis je comprends, le sling est muni de roulettes et glisse sur le parquet. J'entends un murmure, puis quelques applaudissements discrets
Je m'immobilise.
Un silence. Des lanières caressent mon entrejambe ouverte en grand. Puis mes nichons. Je tremble. Une cinglée fouette ma chatte, puis une autre atteint mes seins. Une autre volée sur mon sexe.
Je crie. Une lanière a percuté mon clitoris gonflé. J'ai atrocement mal. Deux autres volées frappent ma nichonaille qui ballotte seulement retenue par les pinces. Je chouine.
Une pause.
Une bouche se pose sur ma chatte, elle suce mes lèvres intimes, et les mastique, une langue serpentine fouille ma moule. La femme me déguste, elle récolte ma moulle abondante.
On me laisse profiter de ce moment de plaisir lesbien. On étire mes jambes vers le haut, décollant légèrement mes fesses du sling. Je sens ma cyprine couler et s'accumuler dans mon petit cratère. On pousse sur ma rondelle. C'est chaud. C'est une vraie bite qui me dilate et qui me force. Ma mouille me lubrifie naturellement. On m'encule à fond.
Je suis très cérébrale et j'adore être sodomisée en public, je me sens si salope. Surtout si mon maître peut apprécier le spectacle de ma jouissance.
Une petite pause et le délicieux coulissage commence, d'abord doucement puis de plus en plus énergiquement. A chaque coup de boutoir, je suis empalée à bloc.
Mon plaisir monte, je gémis à chaque coup de piston dans mon cul. Mon enculeur masse mon clitoris et le décalotte. Il le pince. Je me contracte et je serre la bite qui me défonce. Elle gicle et m'inonde. Je spasme et j'orgasme en lâchant un grand râle. La queue coulisse et abandonne mon cul.
Une petite pause et le délicieux coulissage commence, d'abord doucement puis de plus en plus énergiquement. A chaque coup de boutoir, je suis empalée à bloc.
Mon plaisir monte, je gémis à chaque coup de piston dans mon cul. Mon enculeur masse mon clitoris et le décalotte. Il le pince. Je me contracte et je serre la bite qui me défonce. Elle gicle et m'inonde. Je spasme et j'orgasme en lâchant un grand râle. La queue coulisse et abandonne mon cul.
Je récupère de mon enculage. Je sens que toute l'assistance contemple le spectacle de mon croupion de belle poule et de mon anus encore ouvert et palpitant, avec le sperme de mon amant qui s'écoule lentement.
Une main saisit ma queue de cheval et tourne ma tête sur le côté. J'entends un ordre étouffé par la cagoule
— Ouvrez la bouche.
J'obéis. J'imagine la petite assemblée qui regarde une bourge salope sucer la bite qui sort de son cul. Un gland poisseux de sperme et de mes sécrétions glisse entre mes lèvres. Je le suce, je le lèche, j'insinue ma langue entre la hampe et la collerette du gland. Je me délecte de cette liqueur au goût prononcée. Je m'active sur cette queue jusqu'à ce qu'elle soit propre.
Une bouche se pose sur ma rosette, et aspire la semence qui en suinte. Mon oignon se laisse faire et s'ouvre. Une langue coquine se faufile dans mon anus, elle fouille mon rectum, et récupère les liquides qui y restent. J'adore cette caresse râpeuse qui câline mon muscle intime, sensibilisé par l'enculage. Je me laisse aller à une douce jouissance.
La langue se retire, je sens les dents sur mon bourrelet anal. La femme me mord délicieusement. Et elle m'abandonne, me laissant sur ma faim.
On me déplace. On délie mes pieds et mes mains, on libère ma tête. Des mains m'aident à me redresser. Je reconnais la douceur des paumes de Philippe sur ma peau.
Il me débarrasse de ma cagoule, je fais mousser ma chevelure, et sans attendre, je prends la nuque de mon amant et je lui roule un patin d'enfer.
Monsieur m'aide à repasser ma robe. Ce coquin en profite pour tripoter mes miches. Il m'aide aussi à replacer mes seins, non sans pinçoter mes tétons. Ils grossissent et marquent un peu le tissu.
Nous revenons dans le grand salon, j'ai un peu soif, alors je tire mon Philippe vers le buffet. Une fois rafraichie, je m'accroche à son bras.
On me déplace. On délie mes pieds et mes mains, on libère ma tête. Des mains m'aident à me redresser. Je reconnais la douceur des paumes de Philippe sur ma peau.
Il me débarrasse de ma cagoule, je fais mousser ma chevelure, et sans attendre, je prends la nuque de mon amant et je lui roule un patin d'enfer.
Monsieur m'aide à repasser ma robe. Ce coquin en profite pour tripoter mes miches. Il m'aide aussi à replacer mes seins, non sans pinçoter mes tétons. Ils grossissent et marquent un peu le tissu.
Nous revenons dans le grand salon, j'ai un peu soif, alors je tire mon Philippe vers le buffet. Une fois rafraichie, je m'accroche à son bras.
— Vous croyez qu'il y a ici quelques-unes des femmes qui m'ont fait jouir.
— Elles sont toutes là, mais je n'ai pas le droit de vous les désigner.
— Dommage !!!
— Elles sont toutes là, mais je n'ai pas le droit de vous les désigner.
— Dommage !!!
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