Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les voisines de Belle maman — Chapitre 5 · Le slow
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les voisines de Belle maman
Chapitre 5 · Le slow
La bouteille de cidre posée sur le sol au milieu de la pièce semble nous observer avec étonnement. J'imagine que ses bulles ont dû s'agiter pendant nos ébats…
Mathilde allongée, ou plutôt étalée les bras en croix sur le tapis, reste toujours offerte. Sa poitrine, tout à l'heure tendue vers le plafond, est maintenant retombée. Anaïs, toujours à quatre pattes sur elle, reprend son souffle. Je suis toujours en elle, mais son œillet enserre de plus en plus mon sexe qui se ramollit inexorablement.
Dans la poche de mon jeans qui gît négligemment à côté de nous, j'arrive à attraper un paquet de mouchoirs en papier, j'en sors un rapidement, le donne à Anaïs avant que son sphincter ne m'expulse. Elle se le colle dans sa raie, smacke Mathilde, et disparaît en courant aux toilettes en évitant la bouteille sur son passage.
Apaisée, même alanguie, Mathilde, contrairement à sa compagne, ne semble pas pressée de cacher sa nudité. Elle me sourit et me dit :
- Gentleman en plus ?
- Quoi donc ?
- Le mouchoir. C'est prévenant.
- C'est surtout pratique. Dis-je en en prenant un second pour moi
C'est seulement maintenant que je réalise que je n'ai pas mis de préservatif. Un mélange de honte et de peur m'envahit, mais trop tard. Me revient alors cette phrase de Pierre Desproges, né à deux rues d'ici :
« Dieu a donné un cerveau et un sexe à l'homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois. »
- C'était sa première
- Sa première sodomie ? Interrogeai-je.
- Sa première queue tout court
- Tout court… Euh, c'est vexant pour moi. LOL
Pendant que Mathilde rit, je suis à la fois rassuré d'apprendre cette information, et inquiet pour la pucelle que j'aurais peut-être dû plus ménager, et préparer.
Assis benoîtement entre les mollets de Mathilde, une main avec un kleenex sur mon bout, je me sens empoté. Pourtant, mes yeux se délectent des courbes de ce corps toujours étalé au sol. Sa peau blanche contraste avec le brun foncé du tapis. Même relâchés, ses seins sont superbes. Sa toison, contrairement à celle de sa coloc' est impeccablement coupée. Pas rasée, non, tondue, un vrai green de golf, en ticket de métro. J'adore. Maintenant que je peux l'admirer de près, calmement, où que mon regard se pose sur elle, cette femme est magnifique. Mathilde est certainement consciente de sa beauté, et quand je croise son regard, ses yeux semblent me crier « Profite ! ».
Nos têtes se tournent simultanément vers le petit cul d'Anaïs qui vient de sortir des toilettes pour disparaître dans la salle de bain.
- Je vais devoir débriefer avec elle. Soupire Mathilde.
- Débriefer ?
- C'était prévu. Je lui avais promis une queue, un jour. Je voulais qu'elle « goûte » à la pénétration phallique. C'est tombé sur toi. Désolée.
- Désolée ? Mais tout le plaisir était pour moi !
- Si, quand même. Désolée pour ta femme. Mais après notre rencontre de la dernière fois, j'avais fait mon choix. Ce serait toi. Il était temps pour elle. Et puis des occasions comme ça, il faut les saisir.
- Ah Ok. D'abord je suis « queue tout court », et maintenant je suis « d'occasion » !
- Voilà. Ton humour prouve que j'ai eu raison de te choisir. Et surtout tu es marié. Tu as ta vie…
- …que je vais sagement reprendre sans devenir encombrant, c'est ça ?
- Oui, c'est un peu ça.
Le silence convenu me permet d'entendre le parfait fonctionnement de la chasse d'eau, jusqu'à l'arrêt complet du remplissage. Ca au moins c'est fait, et bien résolu. Tout de suite après, le bruit de la douche nous sort de notre rêverie. Mathilde, prise d'une énergie soudainement retrouvée, lance sa jambe par-dessus ma tête, bascule sur le côté et se relève sans les mains, telle une gymnaste.
J'ai enfin le loisir d'admirer son côté pile. J'ai presque envie de rebander lorsqu'elle se baisse furtivement pour attraper la bouteille au milieu de la pièce, m'offrant ainsi, son cul dans toute sa splendeur.
Je me rhabille, et la rejoins dans la cuisine. Elle est debout devant moi, sans complexe, dans sa tenue d'Eve. Seules les lunettes qu'elle vient de remettre habillent son visage. Plus je m'approche, plus je la trouve belle. Bien loin des exigences des agences de mannequins, elle est plantureuse, musclée de haut en bas. Sa poitrine est maintenant légèrement tombante, son corps trop pâle mériterait un joli bronzage, mais elle est d'une beauté simple et naturelle, avec son verre d'eau à la main.
- Tu en veux un. J'ai mis le cidre au frais, on la boira une autre fois.
- Oui, je veux bien un verre d'eau.
Quel cul ! En se tournant pour me servir, elle m'offre à nouveau ce que je pense être son meilleur profil.
- Sans te commander, tu peux aller fermer la fenêtre, s'il te plait ?
A regret, mes yeux quittent son astre lunaire qu'ils fixaient. La fraîcheur a envahi le salon, la nuit est presque tombée. Au passage, je ramasse le T-shirt de Mathilde avant de refermer la fenêtre. De retour à la cuisine, je lui tends en échange de mon verre d'eau. Cul sec, j'avais vraiment soif, et en finissant, je l'entends rire.
- Gallant, mais pas observateur !
- Pardon ?
Mathilde a déployé le T-shirt sur elle.
- Ce n'est pas le mien, regarde.
Effectivement, sa largeur ne couvre pas son corps. J'aurais dû retourner chercher le sien, mais mes mains ont été plus audacieuses que mon esprit. Elles agrippent le tissu et le tirent en vain pour l'étendre au maximum, et en profitent pour caresser sa peau douce. Pendant notre trio, j'ai en fait eu peu de contacts avec Mathilde, contrairement à Anaïs. Mes doigts se sont introduits, mais mes mains ne l'ont pas caressées. Elles veulent compenser cet oubli maintenant.
- Ça va pas l'faire. Dit-elle en rigolant.
La situation est drôle, mais pas hilarante non plus. Je pense que Mathilde masque, dans ce rire, d'autres émotions. En tout cas, elle me laisse allégrement tirer le linge dans tous les sens, et promener mes mains au passage. Quand, fatalement, le vêtement malmené finit par tomber au sol.
Mathilde reste plantée debout, offerte, adossée à l'évier. Je suis à vingt centimètres d'elle. Mes mains sont restées sur ses hanches comme à la fin d'un slow. J'approche alors ma bouche de la sienne, mais son visage recule. C'est donc entre ses seins que viennent se poser mes lèvres. Puis mes genoux plient lentement pour ramasser le T-shirt. Mais la paume de mes mains restent collées à son corps et glissent sur son bassin. Devant mes yeux il y a maintenant le green. Cette minuscule toison si bien entretenue. Le tissu forme un confortable tapis pour mes genoux, je n'ai plus qu'à déguster…
- Je ne pense pas que…
Mon premier baiser sur le haut de son gazon interrompt sa phrase.
- … que ce soit une bonne idée.
Le second, plus bas et plus appuyé, lui fait imperceptiblement écarter les jambes.
- Je ne suis plus très... présentable.
C'est ça ton argument pour me faire renoncer ? Mais pour moi, c'est un encouragement ! Et c'est désormais sans hésitation que ma langue lui parcourt son coquillage qui ne tarde pas à s'ouvrir.
Maintenant assise sur le bord du plan de travail, ses cuisses s'écartent largement et facilitent ma dégustation. Je n'entends plus aucune objection, mais que des « Ah » et « Oh ». Je bande à nouveau, à l'étroit dans mon pantalon. Je n'aurais pas dû me rhabiller. Comment aurais-je pu deviner…
Tout à coup, Mathilde repousse ma tête et retombe sur ses pieds.
- Relève-toi s'te plait.
A contre cœur, je me redresse, la bouche encore trempée de cyprine, et je m'apprête à l'interroger sur ce revirement si soudain, quand je réalise que l'eau de la douche s'est arrêtée de couler.
- Je vais y aller alors. Dis-je d'une voix qui cachait mal ma déception.
- Oui.
Je me retourne, balaie du regard le salon, ce canapé, ce tapis, pour ne rien oublier et je ramasse vite mon petit sac à dos avec mes outils. Mathilde, toujours nue, ouvre la porte d'entrée en restant cachée derrière. Nos regards se croisent une dernière fois. Avant de la refermer, elle me glisse…
- S'il te reste un kleenex, essuie-toi la bouche.
Puis, dans un chuchotement :
- Passe à mon cabinet, un de ces jours...
A suivre…
Mathilde allongée, ou plutôt étalée les bras en croix sur le tapis, reste toujours offerte. Sa poitrine, tout à l'heure tendue vers le plafond, est maintenant retombée. Anaïs, toujours à quatre pattes sur elle, reprend son souffle. Je suis toujours en elle, mais son œillet enserre de plus en plus mon sexe qui se ramollit inexorablement.
Dans la poche de mon jeans qui gît négligemment à côté de nous, j'arrive à attraper un paquet de mouchoirs en papier, j'en sors un rapidement, le donne à Anaïs avant que son sphincter ne m'expulse. Elle se le colle dans sa raie, smacke Mathilde, et disparaît en courant aux toilettes en évitant la bouteille sur son passage.
Apaisée, même alanguie, Mathilde, contrairement à sa compagne, ne semble pas pressée de cacher sa nudité. Elle me sourit et me dit :
- Gentleman en plus ?
- Quoi donc ?
- Le mouchoir. C'est prévenant.
- C'est surtout pratique. Dis-je en en prenant un second pour moi
C'est seulement maintenant que je réalise que je n'ai pas mis de préservatif. Un mélange de honte et de peur m'envahit, mais trop tard. Me revient alors cette phrase de Pierre Desproges, né à deux rues d'ici :
« Dieu a donné un cerveau et un sexe à l'homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois. »
- C'était sa première
- Sa première sodomie ? Interrogeai-je.
- Sa première queue tout court
- Tout court… Euh, c'est vexant pour moi. LOL
Pendant que Mathilde rit, je suis à la fois rassuré d'apprendre cette information, et inquiet pour la pucelle que j'aurais peut-être dû plus ménager, et préparer.
Assis benoîtement entre les mollets de Mathilde, une main avec un kleenex sur mon bout, je me sens empoté. Pourtant, mes yeux se délectent des courbes de ce corps toujours étalé au sol. Sa peau blanche contraste avec le brun foncé du tapis. Même relâchés, ses seins sont superbes. Sa toison, contrairement à celle de sa coloc' est impeccablement coupée. Pas rasée, non, tondue, un vrai green de golf, en ticket de métro. J'adore. Maintenant que je peux l'admirer de près, calmement, où que mon regard se pose sur elle, cette femme est magnifique. Mathilde est certainement consciente de sa beauté, et quand je croise son regard, ses yeux semblent me crier « Profite ! ».
Nos têtes se tournent simultanément vers le petit cul d'Anaïs qui vient de sortir des toilettes pour disparaître dans la salle de bain.
- Je vais devoir débriefer avec elle. Soupire Mathilde.
- Débriefer ?
- C'était prévu. Je lui avais promis une queue, un jour. Je voulais qu'elle « goûte » à la pénétration phallique. C'est tombé sur toi. Désolée.
- Désolée ? Mais tout le plaisir était pour moi !
- Si, quand même. Désolée pour ta femme. Mais après notre rencontre de la dernière fois, j'avais fait mon choix. Ce serait toi. Il était temps pour elle. Et puis des occasions comme ça, il faut les saisir.
- Ah Ok. D'abord je suis « queue tout court », et maintenant je suis « d'occasion » !
- Voilà. Ton humour prouve que j'ai eu raison de te choisir. Et surtout tu es marié. Tu as ta vie…
- …que je vais sagement reprendre sans devenir encombrant, c'est ça ?
- Oui, c'est un peu ça.
Le silence convenu me permet d'entendre le parfait fonctionnement de la chasse d'eau, jusqu'à l'arrêt complet du remplissage. Ca au moins c'est fait, et bien résolu. Tout de suite après, le bruit de la douche nous sort de notre rêverie. Mathilde, prise d'une énergie soudainement retrouvée, lance sa jambe par-dessus ma tête, bascule sur le côté et se relève sans les mains, telle une gymnaste.
J'ai enfin le loisir d'admirer son côté pile. J'ai presque envie de rebander lorsqu'elle se baisse furtivement pour attraper la bouteille au milieu de la pièce, m'offrant ainsi, son cul dans toute sa splendeur.
Je me rhabille, et la rejoins dans la cuisine. Elle est debout devant moi, sans complexe, dans sa tenue d'Eve. Seules les lunettes qu'elle vient de remettre habillent son visage. Plus je m'approche, plus je la trouve belle. Bien loin des exigences des agences de mannequins, elle est plantureuse, musclée de haut en bas. Sa poitrine est maintenant légèrement tombante, son corps trop pâle mériterait un joli bronzage, mais elle est d'une beauté simple et naturelle, avec son verre d'eau à la main.
- Tu en veux un. J'ai mis le cidre au frais, on la boira une autre fois.
- Oui, je veux bien un verre d'eau.
Quel cul ! En se tournant pour me servir, elle m'offre à nouveau ce que je pense être son meilleur profil.
- Sans te commander, tu peux aller fermer la fenêtre, s'il te plait ?
A regret, mes yeux quittent son astre lunaire qu'ils fixaient. La fraîcheur a envahi le salon, la nuit est presque tombée. Au passage, je ramasse le T-shirt de Mathilde avant de refermer la fenêtre. De retour à la cuisine, je lui tends en échange de mon verre d'eau. Cul sec, j'avais vraiment soif, et en finissant, je l'entends rire.
- Gallant, mais pas observateur !
- Pardon ?
Mathilde a déployé le T-shirt sur elle.
- Ce n'est pas le mien, regarde.
Effectivement, sa largeur ne couvre pas son corps. J'aurais dû retourner chercher le sien, mais mes mains ont été plus audacieuses que mon esprit. Elles agrippent le tissu et le tirent en vain pour l'étendre au maximum, et en profitent pour caresser sa peau douce. Pendant notre trio, j'ai en fait eu peu de contacts avec Mathilde, contrairement à Anaïs. Mes doigts se sont introduits, mais mes mains ne l'ont pas caressées. Elles veulent compenser cet oubli maintenant.
- Ça va pas l'faire. Dit-elle en rigolant.
La situation est drôle, mais pas hilarante non plus. Je pense que Mathilde masque, dans ce rire, d'autres émotions. En tout cas, elle me laisse allégrement tirer le linge dans tous les sens, et promener mes mains au passage. Quand, fatalement, le vêtement malmené finit par tomber au sol.
Mathilde reste plantée debout, offerte, adossée à l'évier. Je suis à vingt centimètres d'elle. Mes mains sont restées sur ses hanches comme à la fin d'un slow. J'approche alors ma bouche de la sienne, mais son visage recule. C'est donc entre ses seins que viennent se poser mes lèvres. Puis mes genoux plient lentement pour ramasser le T-shirt. Mais la paume de mes mains restent collées à son corps et glissent sur son bassin. Devant mes yeux il y a maintenant le green. Cette minuscule toison si bien entretenue. Le tissu forme un confortable tapis pour mes genoux, je n'ai plus qu'à déguster…
- Je ne pense pas que…
Mon premier baiser sur le haut de son gazon interrompt sa phrase.
- … que ce soit une bonne idée.
Le second, plus bas et plus appuyé, lui fait imperceptiblement écarter les jambes.
- Je ne suis plus très... présentable.
C'est ça ton argument pour me faire renoncer ? Mais pour moi, c'est un encouragement ! Et c'est désormais sans hésitation que ma langue lui parcourt son coquillage qui ne tarde pas à s'ouvrir.
Maintenant assise sur le bord du plan de travail, ses cuisses s'écartent largement et facilitent ma dégustation. Je n'entends plus aucune objection, mais que des « Ah » et « Oh ». Je bande à nouveau, à l'étroit dans mon pantalon. Je n'aurais pas dû me rhabiller. Comment aurais-je pu deviner…
Tout à coup, Mathilde repousse ma tête et retombe sur ses pieds.
- Relève-toi s'te plait.
A contre cœur, je me redresse, la bouche encore trempée de cyprine, et je m'apprête à l'interroger sur ce revirement si soudain, quand je réalise que l'eau de la douche s'est arrêtée de couler.
- Je vais y aller alors. Dis-je d'une voix qui cachait mal ma déception.
- Oui.
Je me retourne, balaie du regard le salon, ce canapé, ce tapis, pour ne rien oublier et je ramasse vite mon petit sac à dos avec mes outils. Mathilde, toujours nue, ouvre la porte d'entrée en restant cachée derrière. Nos regards se croisent une dernière fois. Avant de la refermer, elle me glisse…
- S'il te reste un kleenex, essuie-toi la bouche.
Puis, dans un chuchotement :
- Passe à mon cabinet, un de ces jours...
A suivre…
Merci à Marc2Rennes pour ses corrections et retouches.
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