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✦ yphos Tempête XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Tempête — Chapitre 3 · De surprise en surprise !

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yphos
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Tempête

Chapitre 3 · De surprise en surprise !

La tempête - Chapitre 3
De surprise en surprise !
Je crois qu'elle à besoin d'aide pour démarrer sa confession. Aussi, je lui dis:
— Tu sais Mathilde, tu peux me faire confiance. Quoi que tu dises, ou quoi que tu fasses, ça restera un secret entre nous.
— Je sais Paul, je sais...
— Le problème vient de Benjamin, c'est ça?
— Oui c'est ça, vous avez tout compris !
— Que se passe-t-il entre vous?
Mathilde prend alors une grande inspiration et souffle à toute vitesse :
— Il me trompe avec une autre femme... et cette femme c'est sa cheffe!
J'accuse le coup et réponds:
— Tu dis ça parce qu'ils sont partis ensemble ? Mais rassure-toi c'est uniquement pour un déplacement professionnel!
— En fait, pour ce voyage ils joignent l'utile à l'agréable !
— Qu'est-ce qui te fait croire ça ?
Elle reprend une grande inspiration et dit:
— Il faut que je vous explique quelque chose. Dimanche soir, la veille de son départ, Benjamin a été une nouvelle fois odieux avec moi et a même préféré dormir dans le salon, me laissant pleurer une bonne partie de la nuit. Le lendemain, quand je me suis levée, sa valise n'était plus là, il était déjà parti.
Comme je savais que son voyage serait long le lundi et qu'avec le décalage horaire de huit heures à l'arrivée, ce serait compliqué de le joindre. Aussi, je n'ai pu l'appeler que mardi après-midi, soit avant hier, mais pour lui, c'était encore le matin là où il est en déplacement.
Je lui ai demandé de me pardonner, que je ferai des efforts... et lui m'a répondu "On en reparlera plus tard! Et puis d'abord, pourquoi tu m'appelles si tôt ! Ne me dérange plus comme ça ! Compris ?
J'interviens alors pour demander à Mathilde:
— Mais pourquoi lui demander pardon? Qu'avais-tu à te reprocher ?
— Attendez Paul, ce n'est pas tout! Je vais essayer de tout vous expliquer.
— D'accord, je t'écoute, désolé de t'avoir interrompue.
— Alors que j'allais lui répondre, j'ai entendu clairement une voix derrière lui, c'était celle de sa cheffe. Vous savez, elle a cette voix un peu rocailleuse qui la caractérise si bien.
Elle a dit, textuellement, "Raccroche mon chéri, viens t'occuper de moi au lieu de répondre au téléphone ! J'ai la chatte qui...". Je n'ai plus entendu la suite de sa phrase. J'avais le souffle coupé, je ne savais plus quoi dire et il m'a fallu un moment pour réaliser qu'il avait raccroché depuis plusieurs minutes.
Je me suis alors effondrée et j'ai pleuré longtemps. Ensuite j'ai repensé à toutes ces nombreuses fois où il rentrait tard, prétextant un travail important à finir ou bien à ces soirées avec soit disant avec des copains, mais que je ne voyais jamais. Et cette autre fois où j'avais trouvé curieux qu'il y ait ces longs cheveux roux sur sa veste ou bien encore cette trace de rouge à lèvres sur son col de chemise ou cette odeur de parfum sur ses habits. Tout devenait clair pour moi. Il m'avait baratiné à chaque fois avec beaucoup d'aplomb quand je lui avais posé la question et alors j'avais cru à ses explications. Comme j'ai pu être naïve!
— Je suis sincèrement désolé pour toi, Mathilde, que puis-je faire? Veux-tu que je lui parle ?
— Oh non ! Vous savez bien que ça risquerait de le braquer encore plus contre moi!
— Mais pourquoi t'en veut-il autant? Qu'as-tu fait ?
— Rien ! En tout cas rien de mal!
— Mais alors que te reproche-t-il ? Je ne comprends pas.
— Ses reproches sont... comment dire... d'ordre... sexuel.
— Euh... C'est-à-dire ? Oh et puis je suis trop curieux ! Tu n'es pas obligée de m'en parler si tu estimes que c'est intime!
Mathilde baisse la tête, essuie une larme et dit d'une voix tremblante :
— Voilà, par exemple dimanche soir la veille de son départ, il m'a traitée "de coincée du cul". Il m'a dit aussi "que j'étais froide comme un iceberg", "Que je n'étais pas assez salope" et autres gentillesses du même acabit. Je précise que ce sont ses termes, pas les miens!
— Mais pourquoi t'a-t-il dit ça ? Qu'y avait-il de nouveau dans votre relation? Vous êtes ensemble depuis de nombreux mois quand même !
— Oui, ça fait presque un an et demi! Ce soir-là, il m'a dit avec une certaine hargne dans la voix : "Comme tu dis toujours avoir mal quand je te baise la chatte, alors ce soir je vais t'enculer" (sic). Il m'a obligée à me retourner et a voulu m'enfoncer son sexe dans le derrière. Mais, comme ça me faisait vraiment trop mal, je lui ai demandé d'arrêter et je l'ai repoussé. Ça l'a mis en colère et s'en est suivi un flot d'injures qui m'a tellement blessée que j'ai fini par ne plus l'entendre.
Ce soir là, un peu plus tard, j'ai essayé de me justifier et de lui rappeler qu'il était celui a qui j'avais donné ma virginité, que je n'avais aucune expérience avant lui et, au lieu de l'admettre, ça l'a énervé encore plus.
Après ça, il ne m'a plus parlé de la soirée et s'est mis sur son téléphone pour discuter avec... sa maitresse je suppose. Je me suis recouchée et lui a préféré dormir dans le salon.
Je dois ajouter aussi qu'il m'avait déjà dit plusieurs fois les mois précédents des choses comme: "je ne vais pas faire ton éducation sexuelle, regarde des vidéos, lis des livres si tu veux, je m'en fous ! Mais arrête de faire ta sainte nitouche!"
— Ah! Maintenant, je comprends pourquoi tu désirais me parler, tu as besoin d'évacuer ta frustration. Mais j'aimerais quand même pouvoir faire quelque chose pour toi!
— Vous savez bien Paul que vous êtes la seule personne capable de m'écouter. Je n'ai pas vraiment d'amies à qui me confier et vous savez aussi que mes parents sont bien trop rigides pour que je puisse leur parler de ce genre de choses.
En effet, les parents de Mathilde sont archi coincés dans la religion. Ça va même à la limite de l'intégrisme! Je comprends que ce n'est pas vers eux qu'elle peut confier ses états d'âme, surtout s'il faut qu'elle aborde le sujet des relations sexuelles, car c'est hyper tabou pour ce couple rigoriste à l'extrême. De plus, la mère, suite à un problème lors de l'accouchement de Mathilde ne pouvait plus avoir d'autres enfants ce qui a rendu encore plus critique les allusions au sexe pour le père qui voulait fonder une grande famille. J'ai même cru comprendre que les parents de Mathilde éprouvaient une certaine rancune envers leur fille à cause de ça. Mais c'est une autre histoire.
— Mathilde, je peux te poser une question... très indiscrète?
— Au point où j'en suis, je n'ai plus grand-chose à cacher!
— Tu disais que tu avais des douleurs lors de vos rapports, est-ce lors de la pénétration ?
— Oui, c'est ça! En général il me demande de l'exciter d'une façon ou d'une autre et, quand il est en érection, il se couche sur moi et me pénètre violemment, sans le moindre ménagement. À chaque fois, je me contracte et ça me fait mal!
— Mais... lui arrive-t-il de... comment dire... s'occuper de toi avec plus de douceur ?
— Non, pas vraiment. Il me presse les seins fortement ou me pince les tétons quand je le caresse pour l'exciter. Là encore ça me fait mal, mais ça l'excite. Alors je l'accepte. Mais il n'a aucune délicatesse à mon égard si c'est ça que vous voulez savoir.
— Autre question indiscrète de ma part... as-tu déjà éprouvé du plaisir en faisant l'amour avec Benjamin? Par plaisir, je veux aussi dire, ressentir un orgasme...
— Je... je ne crois pas d'après ce que j'ai pu lire à droite ou à gauche. Le peu de plaisir que j'ai pu ressentir ne correspond pas à la description qui est faite dans les témoignages que j'ai lus sur Internet ou dans les magazines.
— J'ai compris que c'est à lui que tu as donné ta virginité, donc c'était à un âge plus avancé que beaucoup d'autres filles, soit! Mais, avant de le rencontrer avais-tu connu d'autres garçons?
— Pas vraiment ! Mes parents m'interdisaient de sortir, j'étais surveillée de toutes parts.
Quand j'ai connu Benjamin à la fac, ça a été une sorte de libération pour moi. Aujourd'hui, j'aimerais tant me libérer encore plus! Je souhaite devenir une femme comme les autres, normale quoi !
— Je te le souhaite! Pour en revenir aux plaisirs du sexe, t'arrive-t-il de te caresser ou de te masturber ?
Mathilde rougit et m'avoue:
— Dans ma jeunesse, ma mère m'a surprise alors que j'avais fait ça, c'était la première fois, je m'étais mise à califourchon sur mon oreiller et j'avais aimé la sensation que ça me procurait en me frottant dessus.
Ma mère était rentrée dans ma chambre sans prévenir, comme elle avait l'habitude de faire. Elle avait été absolument outrée de me voir faire ça. Elle me hurlait dessus comme pas possible. Quand mon père l'a appris, il m'a sévèrement punie. Mes fesses m'ont brulée longtemps après. Après ça, j'ai considéré mon plaisir comme quelque chose d'interdit.
— Tu veux dire que la loi de tes parents s'impose encore à toi alors que tu as presque vingt-quatre ans !
— Je fais tout pour me libérer de leur joug, croyez-le bien! On ne se parle quasiment plus depuis qu'ils savent que je suis en couple sans être mariée. Moi, je veux m'affranchir de leur emprise et apprendre d'autres choses. D'ailleurs, Benjamin ne le sait pas, car je ne lui ai jamais avoué et j'ai fait ça en cachette, mais depuis quelques mois, je me suis inscrite en tant que membre, sur un site d'histoires érotiques qui s'appelle Xstory.
J'y apprends des choses vraiment nouvelles pour moi, je suis émoustillée par la lecture de certains récits, mais je n'arrive pas pour autant à mettre en œuvre certaines pratiques. Par exemple, la fellation, ça me dégoute! Quand il m'oblige à faire ça, je la fais très mal d'après lui, il me traite alors d'incapable et préfère se masturber sur moi! Il aime alors m'humilier, en éjaculant sur mon visage, sur mes seins ou parfois même sur mon dos.
— Je suis vraiment désolé que mon fils ait ce comportement inaproprié avec toi. Je lui avais dit plusieurs fois d'être plus prévenant à ton égard, d'être plus attentif. J'avais même ajouté que tu es véritable un bijou... une perle, lui avais-je dit alors !
(Ce que j'omets de dire à Mathilde c'est qu'il avait alors haussé les épaules en affichant une espèce de moue de dédain, ou de mépris, que je n'avais pas comprise à l'époque).
Suite à ces mots, Mathilde relève la tête vers moi, me fixe avec un certain intérêt et voit que je ne lui mens pas en disant cela. Ses yeux sont embués et une larme coule sur sa joue.
— Merci Paul, vous êtes tellement différent de lui...
— Tu sais, tu as tout à fait le droit de ne pas aimer telle ou telle pratique sexuelle ! Tu es libre de ton corps, ne l'oublie pas!
— Je le sais, mais je me sens toujours comme... soumise à ses désirs!
— Si tu devais être soumise, ce serait uniquement lors de jeux sexuels entre vous, mais ce ne doit surtout pas être une règle de vie, comprends-tu ? Tu n'es pas son jouet.
Les doigts de nos mains sont entremêlés et, l'un comme l'autre, nous avons les jointures blanches tant nous sommes crispés après toutes ses révélations difficiles. Réalisant cela, je porte sa main à mes lèvres et y dépose avec tendresse une bise de réconfort. Immédiatement sa tension se relâche et la mienne se libère simultanément.
Je suis complètement accablé par les révélations qui viennent d'être faites concernant Benjamin. Au fur et à mesure de ce que me confiait Mathilde, j'étais déçu par le comportement de mon fils. Sa mère et moi avions tout fait pour l'éduquer dans le respect des autres et surtout le respect des femmes, et là cette attitude machiste et totalement indélicate envers sa fiancée est aux antipodes de ce que nous lui préconisions de faire. Je me doutais bien qu'il est un mufle en réalité, je l'avais remarqué plusieurs fois sans vraiment vouloir l'admettre. Je lui trouvais toujours des excuses, mais là je dois reconnaître que son éducation a été un échec. Ce comportement malsain est-il lié au décès de sa mère ou bien est-il comme ça dans le fond ?
De plus, à présent, s'il couche avec sa cheffe, cette belle rousse que j'ai eue l'occasion de croiser il y a quelques mois, cette femme qui a au moins quinze ans de plus que lui, est-ce par amour, pour le sexe ou bien par arrivisme afin d'obtenir des promotions dans son travail?
Là encore nos valeurs familiales sont bafouées car c'est probablement le cas.
Je relève les yeux vers Mathilde et remarque qu'elle est aussi désespérée que moi.
— Merci Mathilde de m'avoir confié tout cela. Je comprends que ça n'a pas été chose facile pour toi.
— C'est moi qui vous remercie Paul d'avoir su m'écouter sans me juger. J'en avais besoin.
— Que puis-je faire pour t'aider ?
— Vous savez Paul, il fallait que je parle de mes problèmes à quelqu'un et vous êtes la seule personne qui sache être prévenant à mon égard. Vous êtes toujours si gentil avec moi. Vous êtes comme un confident, mais surtout vous êtes un homme tellement adorable!
— Tu vas me faire rougir à me flatter ainsi ! En tout cas, ton sourire me fait plaisir. Bon, je te propose de finir nos verres et, si c'est possible, de penser à autre chose.
— Bien volontiers ! Je me sens soudainement libérée d'un poids de vous avoir parlé. Je me sens beaucoup mieux maintenant. Il ne fallait pas que je reste seule chez moi, c'est pour ça que j'ai bravé ce mauvais temps. Il était tellement important pour moi d'être avec vous, si vous saviez !
— Nous reparlerons tranquillement de tout ça demain si tu veux. Maintenant, il faut songer à aller nous coucher, car il est tard.
— D'accord, vous avez raison. Mais j'aimerais aller aux toilettes et puis j'ai besoin de me rafraichir avant d'aller dormir.
— Pas de soucis, j'avais prévu ça! Je vais te donner une brosse à dents, c'est une neuve rassure-toi ! Je vais t'apporter également une serviette et un gant. Quant à la robe de nuit, je te laisserai choisir, il doit y avoir ton bonheur dans la valise.
— Oh merci Paul ! Vous pensez vraiment à tout pour moi!
— En revanche, il faudra te laver à l'ancienne, c'est-à-dire comme nos aïeux le faisaient! Je vais aller te chercher de l'eau que je mettrai dans une bassine. J'espère qu'elle est restée suffisamment chaude dans le ballon qui est près de la chaudière. Pendant ta toilette, j'irai remplir des seaux de neige que je ferai fondre. C'est incroyable ce qu'il faut comme neige pour avoir un peu d'eau ! Ah oui, au fait, si tu vas aux toilettes, j'ai découpé dans du carton une forme un peu ovale que tu pourras mettre sur la lunette pour t'isoler les fesses du froid. D'autre part, on ne pourra tirer la chasse d'eau qu'une seule fois car il n'y a pas d'eau. Le gel a créé un bouchon quelque part dans les tuyauteries, je pense que c'est vers le compteur, dans le regard qui est dehors.
— Oh zut, il n'y a plus d'eau non plus ?
— Eh non! Mais on va pouvoir se débrouiller pour avoir de "l'eau grise", comme je te l'ai dit, en faisant fondre de la neige. Pour boire, pas d'inquiétude à avoir, j'ai assez de bouteilles en réserve pour tenir plusieurs jours.
— J'ai vraiment l'impression qu'on est en mode "survie" aujourd'hui, mais cette aventure n'est pas pour me déplaire tant que je suis avec vous, hi hi! Cette tempête a du bon malgré tout!
— Tu es gentille de dire ça. Toutefois, il nous faudra écouter les informations pour savoir combien de temps on va rester bloqué. Le vent semble s'être calmé, mais la neige continue à tomber à gros flocons. Il doit y avoir près d'un mètre au sol par endroit, je n'ai jamais vu ça!
— Mais comment va-t-on avoir des infos? Il n'y a plus de réseau internet!
— À l'ancienne, encore une fois! Avec mon petit poste de radio, positionné sur la bande 'AM', la modulation d'amplitude, car la modulation de fréquence ne fonctionne pas non plus, les émetteurs FM de la région sont hors service eux aussi.
— Vous êtes sûr ?
— Oui, j'ai essayé tout à l'heure. Pendant que tu dormais. Mais on verra ça plus tard. Allez, je te laisse te préparer pour la nuit et je ferai de même quand tu auras fini.
Alors qu'elle s'éloigne, je ne peux m'empêcher de la regarder avec fascination. Ses hanches, son postérieur qui ondule, ses jambes gainées... tout me trouble en cette fille!
Il faut absolument que je sorte prendre l'air pour calmer mes pulsions.
...
Dehors, le silence est impressionnant. Il n'y a plus du tout de vent, mais la neige continue à tomber à gros flocons. Faute de pelle, j'utilise un ramasse-poussière en métal, je creuse des mottes de neige que je bourre dans des seaux. Il ne restera peut-être qu'un dixième du volume en eau après la fusion de cette neige, mais en renouvelant l'opération plusieurs fois, on arrivera à obtenir de quoi se laver pour demain matin. Il suffira d'utiliser la chaleur du poêle pour tiédir un peu cette eau.
Je souhaite laisser un peu de temps à Mathilde pour qu'elle puisse faire sa toilette. Je fais le tour de la maison afin de fermer les volets. Côté nord, c'est mission impossible l'épaisseur de neige est telle que je n'arrive même pas à m'approcher des fenêtres.
Quand j'arrive à la fenêtre du salon, je suis furtivement tenté de regarder Mathilde se changer, mais ce n'est pas vraiment dans ma nature de jouer les voyeurs. Tant pis pour ce volet, il peut bien rester ouvert après tout!
Bon! Je commence à avoir sacrément froid il est temps que je rentre!
...
Je n'ose pas m'avancer trop au risque qu'elle n'ait pas fini de se préparer. Aussi, c'est du hall d'entrée que je demande :
— Mathilde ?
— Oui Paul, qu'est-ce qu'il y a ?
— Je peux revenir dans le salon?
— Mais oui, bien sûr, j'ai fini et je suis déjà dans le lit !
— Merci, bon, c'est à moi maintenant de me préparer pour la nuit.
Même s'il fait nettement plus froid dans la cuisine, c'est l'endroit que je choisis pour faire ma toilette. Je ne traîne pas pour me débarbouiller, me laver les dents et enfiler le peignoir. Très vite je regagne le salon. Je charge le poêle de grosses bûches avant de m'installer dans le fauteuil avec un oreiller et une couverture.
— Paul ?
— Oui Mathilde ?
— Il y a de la place pour nous deux dans ce lit vous savez!
— Ce n'est pas raisonnable que nous soyons dans le même lit !
— Ah bon ? Pourquoi serais-je bien au chaud sous la couette, et vous, à être mal installé et à vous cailler sur le fauteuil?
— Pour le moment il fait chaud dans la pièce, ça va aller.
— Allez Paul venez dans le lit ! Ne faites pas d'histoires! Je vous laisse de la place.
— Bon d'accord !
J'avoue que me mettre dans le lit et me glisser sous l'épaisse couette me procure beaucoup de réconfort. Je me sens bien mieux qu'être assis dans le fauteuil en étant emmitouflé dans une couverture.
Comme le vent s'est arrêté de souffler, le silence ambiant n'est rompu que par le crépitement du feu et la respiration régulière de ma voisine de lit.
— Bonne nuit Mathilde...
— À vous aussi Paul, bonne nuit, dormez bien!
Allongé sur le dos, je n'arrive pas à trouver le sommeil tout de suite. Je passe en revue cette journée particulière et me remémore tous les évènements qui l'ont émaillée:
. D'abord une tempête hivernale totalement hors normes amenant un froid polaire et qui a coupé tous les réseaux.
. La visite imprévue de Mathilde ma future bru et son sauvetage in extremis de l'hypothermie.
. Puis cette organisation en mode survie dans mon salon pour regrouper l'essentiel autour du vieux poêle à bois remis en service pour l'occasion.
. Et enfin ce charmant diner aux chandelles arrosé au champagne avec Mathilde.
Mais surtout ce qui me trouble le plus ce sont les révélations de Mathilde concernant mon fils. Benjamin qui se révèle en fait être à la fois tyrannique, infidèle, machiste, égoïste et si peu respectueux de sa copine.
Alors que je pense à tout ça, la main de Mathilde cherche la mienne, son invitation ne me déplaît pas, si ça peut la rassurer! Pour ma part, ça me fait du bien aussi d'avoir ce contact complice avec elle.
Et c'est en lui tenant la main que je m'assoupis...
Ai-je somnolé ? Me suis-je endormi? Quand je m'éveille, je pense que je n'ai dû dormir que quelques minutes voire une petite heure au grand maximum. En effet, le poêle brûle encore avec de belles flammes. Je me surprends à avoir ma main posée sur la cuisse de ma voisine, mon coude sur son bras et ma jambe collée à la sienne. Réalisant l'incongruité de ce contact trop prononcé, je me tourne vivement sur le côté, m'écarte d'elle, tout en me tournant pour lui faire dos.
Je somnole encore un peu mais J'ai chaud. Aussi je me débarrasse du tee-shirt que je gardais pour la nuit. Aïe! J'ai dû réveiller Mathilde car Je la sens bouger, mais... c'est pour s'approcher de moi! Elle se positionne en cuillère et vient se presser contre mon dos.
Non, je ne rêve pas, c'est elle qui souhaite le contact!
— J'ai froid! Dit-elle, sans grande conviction, un peu comme pour avoir un prétexte pour se coller à moi, car maintenant il fait vraiment chaud dans le salon. Certainement plus de 20°C !
Sa main glisse sous mon bras pour me caresser lentement le torse. Et, comme je la laisse faire sans protester, elle entreprend d'effleurer par instants mes tétons, frôler mon abdomen et revenir sur ma poitrine. Comme je ne dis toujours rien, elle s'aventure vers ma cuisse avant de venir à nouveau vers mon ventre. Désormais, sa main vagabonde doucement depuis de longues minutes sur mon corps, mais pour moi le temps s'est arrêté et j'ai la sensation de flotter dans une totale volupté.
Même si je suis très étonné par son comportement car une telle initiative ne lui ressemble pas du tout, j'ai vite compris qu'elle ne fait pas ça pour se réchauffer mais plutôt pour me chauffer... du coup, je la laisse faire, c'est si agréable... Hummm!
Bien évidemment, j'ai une érection suite à ces caresses imprévues mais tellement délicieuses par leur subtilité. À plusieurs reprises, sans s'y attarder, ses doigts effleurent ou pressent la hampe ou le gland de mon sexe tendu pour revenir ensuite sur mon torse qu'elle frôle avec la douceur d'une plume.
Au lieu de la repousser, je ne trouve rien de mieux que de prendre alors sa main, la porter à mes lèvres pour y déposer une bise pleine de tendresse, avant de la laisser reprendre ses caresses sur mon tout mon corps.
Encouragée par cet accord tacite, Mathilde se colle à moi un peu plus. Je sens alors la pression de ses seins fermes dans mon dos, ses lèvres se posent sur ma nuque et mon épaule pour y déposer de nombreuses et douces bises ou bien parfois pour me mordiller la peau du cou.
De ma main droite que j'ai glissée derrière moi, je caresse délicatement sa cuisse, puis sa fesse que je presse pour augmenter encore plus le contact de nos corps. Sa respiration est saccadée, haletante, tout comme la mienne désormais!
Mon cœur bat à toute vitesse, le sien aussi je suppose.
J'oublie toute retenue quand je décide de me tourner vers elle, alors que pour sa part, elle s'allonge sur le dos pour m'attendre. Dans la pâle lumière émise par les flammes, je distingue son regard. Il est chargé de désir et d'amour!
Je prends appui sur mon coude, lui caresse la joue tendrement de la main gauche, puis me penche sur elle.
Elle me sourit ! Ses yeux brillent d'envie!
Mes lèvres trouvent les siennes, sa langue cherche la mienne et il s'en suit un baiser follement passionné. Sa bouche à un goût de framboise, cette sensation est tellement délicieuse! J'avais oublié le plaisir intense que peut procurer un baiser.
Ses bras s'enroulent autour de mon cou, comme pour ne pas que je m'enfuie. Il n'y a aucun risque pour que je m'échappe! Je prends vraiment un réel plaisir à notre union.
Quand nos bouches se détachent et que j'entends ses petits soupirs alors que ma main caresse avec passion son pubis, son ventre plat, sa hanche, sa taille, son épaule, son bras ou sa main, il ne me vient alors qu'un désir : l'amener au plaisir suprême.
J'embrasse son cou, lèche et mordille ses oreilles, descends vers sa gorge que je bise et suçote.
En quelques secondes et avec son aide, sa robe de nuit est enlevée. Je plonge avec avidité sur sa belle poitrine et tète chacun de ses mamelons. Je suce avec avidité ses tétons saillants qui sont durcis par le désir, tout en pressant délicatement ses seins si fermes sous mes doigts.
Quels beaux seins elle a! C'est un miracle de féminité cette fille !
Quel dommage qu'elle ait eu cette habitude de cacher son corps. Assurément ce sont ses parents qui lui ont inculqué cette façon de masquer sa beauté. Heureusement, ce soir elle a entrepris de se libérer pour se sentir femme, et c'est tant mieux!
Pour le moment, elle apprécie beaucoup mes caresses et ses gémissements langoureux l'attestent.
Alors que ma bouche se dirige progressivement vers son pubis, elle sursaute car elle réalise soudainement ce que je veux faire. Elle dit avec de l'inquiétude dans la voix :
— Oh non Paul ne fais pas ça, c'est dégoûtant!
C'est la première fois qu'elle me tutoie ! Je passe outre ce fait et lui réponds:
— Laisse-toi aller ma chérie, abandonne-toi! Tu vas aimer...
En espérant que mes mots lui fassent oublier un instant son éducation puritaine. Et c'est ce qui arrive car elle s'abandonne ou plutôt, fait tout pour s'abandonner.
Mathilde m'a tutoyé, je lui ai répondu "ma chérie".
La limite, s'il en restait, de toute pudibonderie entre nous est désormais allègrement franchie!
Elle a gardé sa culotte diaphane si sexy, mais j'ai tôt fait de la lui enlever. Je mordille l'intérieur de ses cuisses, bise son pubis et en caresse la douce toison du bout des doigts. Je donne de longs coups de langue entre ses grandes lèvres alors que mon amante ne sait plus comment réagir. Tantôt elle serre les jambes et m'emprisonne la tête, tantôt elle écarte franchement ses cuisses pour me laisser œuvrer afin de découvrir ce que j'ai à lui proposer. Quand le bout de ma langue effleure son clitoris, elle sursaute et émet un petit cri. Est-ce de la surprise ou bien du plaisir ? Peu importe je compte bien abuser de sa vulve avec ma langue dardée !
Mes mains ne restent pas inactives, car en faisant délicatement rouler ses tétons dressés entre mes doigts, j'ai pu constater combien elle réagissait pleinement à cette caresse.
Ayant compris que la pénétration pouvait lui faire peur, je m'abstiens, mais c'est à contrecœur, de doigter sa caverne. Après tout, sa poitrine à elle seule m'occupe déjà bien chaque main!
Je glisse ma langue et l'allonge au maximum pour fouiller son vagin avant de revenir téter et mordiller son bourgeon. Désormais, elle a replié les jambes et écarte franchement les genoux. De temps à autre, elle soulève son bassin pour mieux profiter de ce que je lui propose. D'autres fois elle me tient par le crâne pour me guider vers la zone qu'elle préfère stimuler.
Elle ne se libère pas encore suffisamment pour me laisser profiter de son anus. Elle cherche à s'enfuir quand je pointe ma langue sur son petit trou. Je n'insiste donc pas!
Ses douces plaintes, ses geignements délicieux m'assurent qu'elle adore ce bon moment.
Sa cyprine a un goût absolument délicieux et je me régale vraiment de la lécher. J'aimais beaucoup gougnotter mon épouse, mais le faire avec Mathilde c'est bien meilleur!
À grands coups de langue gourmande, je lape son abricot puis entame alors un cunnilingus de folie en tétant son clitoris qui en quelques minutes la fait se cabrer dans tous les sens.
Elle a un violent orgasme et tente de me repousser la tête pour que je cesse son langoureux supplice.
Il est hors de question que je m'arrête tant que son plaisir n'atteigne pas son paroxysme. Elle se cabre, retombe sur le dos, puis émet une longue plainte après avoir hurlé bruyamment tout son plaisir.
Je la laisse reprendre son souffle quelques secondes et repars à l'attaque de cette vulve pulpeuse.
Sa cyprine coule à flots et m'inonde le visage, j'étouffe par manque d'air sous la couette, mais me régale de son plaisir intense. De ses plaisirs, dois-je dire car elle apprécie au plus au point ma façon d'utiliser ma bouche. Elle a très vite un second orgasme, son corps se tend et retombe soudainement tétanisé comme si elle avait eu une syncope.
Là, je prends peur pour le coup! Je m'essuie rapidement la mouille que j'ai sur le menton et les joues, tout en remontant dans le lit pour être à hauteur de son visage.
Inquiet et essoufflé je lui demande :
— Mathilde ! Mathilde ! Ça va ? Tu me fais peur ! Parle-moi !
— Mouiiiiiii... ça vaaaaa... Me répond-elle après quelques secondes d'une voix trainante et avec les yeux dans le vague.
Elle a le sourire béat et reste longtemps perchée dans son plaisir. Rassuré, je dépose des douces bises sur son visage pour l'accompagner tendrement vers son retour sur terre, puis m'allonge près d'elle en l'enlaçant. Elle pose sa tête sur mon torse, au creux de mon épaule et se détend progressivement malgré quelques convulsions et spasmes incontrôlés qui parcourent encore son corps.
— Merci Paul, merci de m'avoir aimée de cette façon. C'était fantastique ! Vraiment fantastique!
— Je crois que tu as enfin découvert ce qu'est un orgasme!
— Waouh ! Comme c'est fort ! J'ai cru mourir ! C'était génial!
— Tu vas aimer en vivre d'autres!
— Je l'espère bien ! Je compte sur toi !
Elle se redresse, s'appuie sur un bras, me regarde avec sérieux et me dit:
— Je t'aime Paul ! Je crois que tu l'as compris !
Avant que je n'aie le temps de réagir, ses lèvres se collent aux miennes pour un nouveau baiser de feu!
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lilpoid
5 mai 2023 à 00:37
Ça promet... vivement la suite
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Zouzi84
4 mai 2023 à 22:52
Très belle histoire, c'est avec plaisir qu'on les voit évoluer
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yphos
4 mai 2023 à 18:47
Merci Emil,

Je souhaite décrire une histoire d'amour transgénérationnelle. Eh oui ça existe !
Amicalement
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Emil
4 mai 2023 à 18:31
La jolie belle fille appréciée, respectée et maintenant calinée, lutinée, caressée... Un premier orgasme et d'autres à venir ? Très beau texte!
Modifié 4 mai 2023 à 18:32
Soyez respectueux
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yphos
4 mai 2023 à 11:47
Merci Franz-38-2
Soyez respectueux
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Franz-38-2
4 mai 2023 à 11:16
J'aime l'histoire. C'est respectueux merci.
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Sussureur
3 mai 2023 à 09:05
Le père et le fils sont complètement opposé, vu comme le fils la traite on comprend qu'elle est pu chercher du réconfort ailleurs , et qu'elle ai des sentiments pour cet homme peut être plus âgé mais plus respectueux n'est pas non plus étonnant , va-t-elle rompre avec le fils qui la cocufie et se mettre avec le père ?
Soyez respectueux
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