Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine, ma voisine d'en face — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amandine, ma voisine d'en face
Chapitre 20
Amandine est en petit peignoir. Elle accompagne son mari à la porte, l'embrasse. Elle va terminer son café, son pain au lait sur la banquette. J'appelle...
— Mathis !... Je t'ai dit que je ne voulais plus répondre à ton enquête !...
— Pourquoi ?...
— Appeler au téléphone à trois heures du mat, au risque de réveiller mon mari, et tu me demandes pourquoi !... C'est un comble !...
— Écoute, Amandine, je ne le ferai plus...
— C'est trop tard !...
— Attends !...
— Non !...
— Attends !... Je sais qu'il y a autre chose...
— Pas du tout !...
— Si, j'en suis sûr !... Il y a autre chose, n'est-ce pas ?...
— Tu as couché avec Anaïs ?...
— Oui, et alors ?...
— Alors, je ne te l'ai pas présenté pour çà, c'est tout ! Je ne te fais pas connaître mes copines pour que tu leur sautes dessus dès que j'ai le dos tourné...
— Et en quoi çà te gêne, Amandine ?...
— Tu as une copine, tu ne t'en rappelles pas ?...
— Si, mais je vois pas en quoi cela te regarde, tu ne la connais même pas...
— Je ne supporte pas, c'est tout !...
— Dis-moi, tu ne serais pas un peu jalouse d'Anaïs ?...
— Pffff !... N'importe quoi !...
— Pourquoi ?...
— Appeler au téléphone à trois heures du mat, au risque de réveiller mon mari, et tu me demandes pourquoi !... C'est un comble !...
— Écoute, Amandine, je ne le ferai plus...
— C'est trop tard !...
— Attends !...
— Non !...
— Attends !... Je sais qu'il y a autre chose...
— Pas du tout !...
— Si, j'en suis sûr !... Il y a autre chose, n'est-ce pas ?...
— Tu as couché avec Anaïs ?...
— Oui, et alors ?...
— Alors, je ne te l'ai pas présenté pour çà, c'est tout ! Je ne te fais pas connaître mes copines pour que tu leur sautes dessus dès que j'ai le dos tourné...
— Et en quoi çà te gêne, Amandine ?...
— Tu as une copine, tu ne t'en rappelles pas ?...
— Si, mais je vois pas en quoi cela te regarde, tu ne la connais même pas...
— Je ne supporte pas, c'est tout !...
— Dis-moi, tu ne serais pas un peu jalouse d'Anaïs ?...
— Pffff !... N'importe quoi !...
Elle raccroche d'un coup. Je la vois faire la moue, tout en se levant, se mettant à tourner dans son appartement. Elle a l'air furax. Je la trouve plus belle. Elle passe dans la salle de bain, ressort habillée. Elle prend son sac, s'en va. Je la vois filer dans la rue d'un pas rapide au bruit de ses talons claquant sur le bitume. Que cette fille est belle !...
Il est presque dix-huit heures. Amandine est rentrée. Elle vaque à ses occupations. Je la regarde faire. Quand elle a terminé, elle s'installe sur le canapé, prend son téléphone. Cela sonne chez moi...
— C'est moi !... Je voulais te dire que je t'en veux, Mathis...
— Ah, oui ?...
— Oui. Je n'ai pas beaucoup aimé que tu dises que je suis jalouse d'Anaïs...
— Ah ?...
— Anaïs, c'est ma copine. Elle fait ce qu'elle veut. Même si je ne comprends pas vraiment pourquoi elle trompe son copain, cela restera toujours mon amie...
— Bien, bien... Ben, excuse-moi alors, Amandine. On va pouvoir en rester là. Salut !...
— Attends !...
— Mmmm ?...
— Rien... J'ai réfléchis, aujourd'hui...
— Et alors ?...
— Alors, toi aussi, tu fais ce que tu veux, après tout. Tu peux tromper ta copine, je n'ai pas en t'en vouloir... Je suis d'accord pour qu'on reprenne l'enquête, là où on l'a laissée. Cela te ferait plaisir ?...
— Mmm, mmm....
— Je présume que tu vas me demander de me déshabiller ?...
— Mmm, mmm...
— Très bien !... Sur moi, j'ai un petit ensemble tailleur avec des talons noirs. Je vais l'enlever...
— C'est moi !... Je voulais te dire que je t'en veux, Mathis...
— Ah, oui ?...
— Oui. Je n'ai pas beaucoup aimé que tu dises que je suis jalouse d'Anaïs...
— Ah ?...
— Anaïs, c'est ma copine. Elle fait ce qu'elle veut. Même si je ne comprends pas vraiment pourquoi elle trompe son copain, cela restera toujours mon amie...
— Bien, bien... Ben, excuse-moi alors, Amandine. On va pouvoir en rester là. Salut !...
— Attends !...
— Mmmm ?...
— Rien... J'ai réfléchis, aujourd'hui...
— Et alors ?...
— Alors, toi aussi, tu fais ce que tu veux, après tout. Tu peux tromper ta copine, je n'ai pas en t'en vouloir... Je suis d'accord pour qu'on reprenne l'enquête, là où on l'a laissée. Cela te ferait plaisir ?...
— Mmm, mmm....
— Je présume que tu vas me demander de me déshabiller ?...
— Mmm, mmm...
— Très bien !... Sur moi, j'ai un petit ensemble tailleur avec des talons noirs. Je vais l'enlever...
Ce n'est pas vrai du tout. Elle porte une robe, celle qu'elle avait déjà toute à l'heure dans la rue...
— Je défait le haut, d'abord. Je le pose sur le lit...
— Je défait le haut, d'abord. Je le pose sur le lit...
Elle est assise sur son canapé, le téléphone à son oreille...
— J'ai peur que les voisins ne voient, Mathis. Il est tôt, ce n'est pas comme hier. Je peux garder ma jupe pour descendre mon string ?...
— Mmm, mmm...
— Merci... Il passe par dessus mes talons-aiguilles. Hoouuuuuh, c'est drôle d'être comme çà sans rien. Je n'ai pas l'habitude. Heureusement que personne ne sonne !...
— J'ai peur que les voisins ne voient, Mathis. Il est tôt, ce n'est pas comme hier. Je peux garder ma jupe pour descendre mon string ?...
— Mmm, mmm...
— Merci... Il passe par dessus mes talons-aiguilles. Hoouuuuuh, c'est drôle d'être comme çà sans rien. Je n'ai pas l'habitude. Heureusement que personne ne sonne !...
Elle ferme les yeux, passe sa main sur ses cheveux, lentement les caresse...
— J'enlève la chemise. C'est fait. Je n'avais pas fait attention, mon soutien-gorge est vraiment trop décolleté, ce soir. Mes seins, un peu gros, sortent de tous cotés... Mathis ?... Tu prends des notes, j'espère ?... Je n'aimerais pas avoir à le refaire !...
— J'enlève la chemise. C'est fait. Je n'avais pas fait attention, mon soutien-gorge est vraiment trop décolleté, ce soir. Mes seins, un peu gros, sortent de tous cotés... Mathis ?... Tu prends des notes, j'espère ?... Je n'aimerais pas avoir à le refaire !...
Elle passe ses mains sur sa poitrine, la caresse...
— Je dégrafe le soutif. Je viens de me tourner, les voisins ne verront rien comme cela. J'enlève les bonnets, un à un. Voilà !... Ils sont à l'air. Ils se sentent bien...
— Petite salope !...
— Eeeeeeh, Mathis, quand même, tu me gênes !... Je présume que je vais être obligée d'ôter aussi ma jupe ?...
— Mmm, mmm...
— Tu exagères !... J'enlève mes chaussures, d'abord... C'est fait. Alea jacta est. Les dés sont jetés. Je dézippe ma jupe. Je n'ai plus rien sur moi. Les voisins peuvent me voir, debout, à coté de mon lit, nue. Maintenant, Mathis, dépêche-toi, que veux-tu que je fasse ?...
— Petite salope !...
— Eeeeeeh, Mathis, quand même, tu me gênes !... Je présume que je vais être obligée d'ôter aussi ma jupe ?...
— Mmm, mmm...
— Tu exagères !... J'enlève mes chaussures, d'abord... C'est fait. Alea jacta est. Les dés sont jetés. Je dézippe ma jupe. Je n'ai plus rien sur moi. Les voisins peuvent me voir, debout, à coté de mon lit, nue. Maintenant, Mathis, dépêche-toi, que veux-tu que je fasse ?...
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