Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les voisines de Belle maman — Chapitre 3 · Seconde visite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les voisines de Belle maman
Chapitre 3 · Seconde visite
— On fera mieux connaissance…
Cette phrase a tourné dans ma tête tout le week-end. Puis j'ai fini par la replacer dans un contexte amical. Et c'est certainement là que Mathilde l'avait mise.
Lorsque je sonne à leur porte, le mardi suivant, j'ai cette fois, dans mon sac à dos, un peu d'acide chlorhydrique, des chiffons et du papier de verre. C'est encore Anaïs qui m'ouvre. Son T-shirt est différent, et elle porte un jeans coupé au-dessus du genou. Mais l'ensemble est toujours aussi peu glamour.
— Finalement ça l'a refait qu'une fois depuis, me dit-elle, après m'avoir salué.
— Je vais quand même tout décaper pour être tranquille.
— Je vais quand même tout décaper pour être tranquille.
Au moment où je passe la porte, une voix se fait entendre derrière moi.
— Coucou, j'arrive juste à temps pour ne pas vous laisser seuls.
Mathilde, les clés à la main, tout sourire, arrive sur le palier. Blaser court, chemisier blanc sagement boutonné, et chino kaki 7/8, slim. A la fois élégante et décontractée, elle range ses lunettes de soleil, et plie sa jambe avec souplesse pour retirer, sans se baisser, le bandeau jaune fluo qui enserrait sa cheville droite. J'ai du trop la regarder, car elle se croit bon d'ajouter
— Le cabinet est dans le 19ème, j'y vais en vélo.
— Le cabinet ?
— Oui, le cabinet de kiné, où j'exerce. Je longe le canal, traverse le parc de la Villette et j'y suis. C'est très agréable, pratique et ne pollue pas.
— Le cabinet ?
— Oui, le cabinet de kiné, où j'exerce. Je longe le canal, traverse le parc de la Villette et j'y suis. C'est très agréable, pratique et ne pollue pas.
Et elle claque un smack à sa « coloc »
— Super ! Je ne savais pas que vous… que TU étais kiné.
— N'hésite pas, si un jour tu as besoin. J'ai laissé une carte à ta belle-mère.
— OK merci. Bon, je vais donc, moi aussi, aller travailler, mais à pied, dans mon « cabinet ».
— N'hésite pas, si un jour tu as besoin. J'ai laissé une carte à ta belle-mère.
— OK merci. Bon, je vais donc, moi aussi, aller travailler, mais à pied, dans mon « cabinet ».
Le grand sourire sur mon visage qui vient souligner ma blague, me rend encore plus ridicule lorsque je comprends que mon trait d'humour n'est pas partagé, ou pas compris. Et Mathilde rajoute :
— Voilà, voilà, ça c'est fait.
OK, en fait elle avait compris, mais pas ri. Anaïs, gênée par la réflexion de sa compagne, recentre la conversation
— Moi je suis neuropsychologue.
Je ne relève pas, mais tout en déballant mon sac à dos, je me dis que ces deux là, sont bien moins superficielles que je ne l'imaginais.
Cette fois l'acide est bien plus efficace et le détartrage me satisfait pleinement. En quelques minutes tout est réglé et remonté. Avant un dernier test, je sors la tête de la petite pièce et cherche une des deux filles pour que nous validions ensemble mon travail. Personne, ni dans la cuisine, ni dans la salle, et la porte de leur chambre est à nouveau entrebâillée. Mais aucun bruit n'en sort. Je m'y approche discrètement, sans idée préconçue.
Ce que je devine, puis distingue est extrêmement troublant et excitant. Mathilde est en train de se changer. Elle se débarrasse de son soutien gorge face au miroir de la chambre et enfile un large T-shirt.
Ses deux gros seins blancs disparaissent. Puis c'est le pantalon qui glisse, et laisse voir un tanga blanc, sur un large fessier, trop blanc aussi. Tout ça mériterait un peu de bronzage…
Ses deux gros seins blancs disparaissent. Puis c'est le pantalon qui glisse, et laisse voir un tanga blanc, sur un large fessier, trop blanc aussi. Tout ça mériterait un peu de bronzage…
Puis, elle s'assied sur le lit et semble réfléchir. Une main vient lui caresser le dos. Anaïs est donc là également. Elle l'enlace, puis attire sa copine vers elle et l'embrasse langoureusement. Je suis tiraillé par l'envie de voir la suite, et par le risque que je prends en restant ici. Mathilde se tourne alors vers le lit s'allonge, m'offrant une vue sur son majestueux fessier. Anaïs, restée habillée, semble moins cambrée, moins biens dessinée. Elle lui caresse maintenant les fesses. Je réalise que je vois la poignée de la porte de la chambre dans le miroir de la penderie. Je peux donc aussi être à sa vue. Sans bruit et sans mouvement brusque, je me décale dans l'ombre. Pourquoi font-elles ça maintenant ? Porte ouverte, quand je suis là ? Est-ce un piège ?
Je recule un peu plus bien décidé à m'éclipser, mais la tentation est trop grande. Encore un coup d'œil, dans la pénombre, à distance…
Je ne vois pas leur visage, mais les bruits que je perçois me semblent bien être des baisers à pleine bouche. Puis Anaïs, glisse une jambe entre celle de Mathilde, toujours allongée sur le ventre. Elle remonte son genou bien haut dans son entre cuisse, et fait trembler le joli fessier. Puis elle s'assied sur cette cuisse. Ça y est je la vois entièrement maintenant. Anaïs toujours habillée, glisse ses mains sur le tanga de sa copine, soulève le T-shirt, et remonte sur son dos, puis revient. Cela ressemble à un massage rudimentaire.
Je les entends discuter, et très vite, elles semblent en désaccord. Mathilde cherche à se dégager de l'emprise de sa partenaire. Anaïs finit par se lever, libérant la cuisse, et termine par une petite claque sur la fesse de sa copine.
Il y a trop de mouvements imprévisibles, je retourne sagement à mon bricolage, mais tout de même à l'étroit dans mon jeans. La chasse d'eau est déjà remontée, en fait, je n'ai qu'à ranger mes outils. J'ai tout de même du mal à oublier les images sensuelles qui viennent de s'imprimer sur ma rétine ! Avec leurs grosses lunettes en plastique, l'absence totale de maquillage, leurs looks, jamais je ne les avais « envisagées ». Mais de les apercevoir fricoter, m'avait révélé d'un coup leurs torrides féminités. Je bande…
Je sens alors la présence d'Anaïs derrière moi.
— Voilà ! Cette fois je pense que c'est réglé !
Elle apparaît avec une grimace de dégoût.
— Ne vous, euh… ne t'inquiète pas, l'odeur va se dissiper, c'est tout à fait normal.
Elle tourne alors les talons, et se dirige vers le fond du salon, tire les rideaux et ouvre la fenêtre.
Les rayons du soleil, rasants, à cette heure-ci, viennent dessiner sa silhouette en contre-jour. C'est furtif, mais agréable à regarder.
Les rayons du soleil, rasants, à cette heure-ci, viennent dessiner sa silhouette en contre-jour. C'est furtif, mais agréable à regarder.
Mathilde, sortie de la chambre me surprend à baver devant ce spectacle. Elle a finalement opté pour un micro-short, et son T-shirt est bien moins ample que celui de sa coloc'. Elle va à son tour vers la fenêtre, d'un pas décidé, ouvre plus grand, et reste plantée jambe légèrement écartées dans la lumière du soleil couchant. Ses formes généreuses se découpent sur ma rétine. Anaïs la regarde également mais semble contrariée. Après une grande respiration face à l'horizon, Mathilde se retourne
Là, dans le soleil déclinant de mars, elle sait que sa silhouette se dessine. Celle d'une femme plantureuse mais terriblement bien proportionnée.
— Bien, que dirais-tu d'un verre pour te remercier, mon petit Gérald ?
C'est une heure parfaite pour un apéro, et l'emploi du possessif « Mon petit Gérald » est craquant. J'accepte...
A suivre…
Merci à Marc2Rennes pour ses corrections.
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