Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le massacre de la Saint-Valentin ! — Chapitre 3 · Le pari de Sophie… et la sans-abri !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le massacre de la Saint-Valentin !
Chapitre 3 · Le pari de Sophie… et la sans-abri !
Encore une fois, notre quiétude est perturbée par un nouveau signal SMS.
— Là je suis de mauvais poil, dis-je en récupérant mon téléphone avant de faire un petit : Ouffff !
— Qui a-t-il ?
— C'est une amie, Gloria.
— Qui a-t-il ?
— C'est une amie, Gloria.
— Bah! tu vois, me dit Lucie après avoir lu l'échange. Toutes les filles qui te connaissent mouillent pour toi !
— Ah, tu es drôle ! et si tu me faisais essayer ton vagin machiavélique comme disait Omar ?
— Hé, tu sais que Sophie et Luc ont parié ensemble ?
— Parier quoi ?
— Ouaip, Sophie a parié 100$ avec Luc que ta queue pourrait me résister…
— Oh, c'est beaucoup de pression du coup pour un vieil homme comme moi.
— Dis-toi que Sophie semble certaine de son coup…
— Alors, ne perdons pas de temps !
— Ah, tu es drôle ! et si tu me faisais essayer ton vagin machiavélique comme disait Omar ?
— Hé, tu sais que Sophie et Luc ont parié ensemble ?
— Parier quoi ?
— Ouaip, Sophie a parié 100$ avec Luc que ta queue pourrait me résister…
— Oh, c'est beaucoup de pression du coup pour un vieil homme comme moi.
— Dis-toi que Sophie semble certaine de son coup…
— Alors, ne perdons pas de temps !
Lucie se relève rapidement, elle se penche pour me faire une courte fellation afin de s'assurer que mon pénis soit bien tendu. Elle se redresse, passe ses jambes de chaque côté de mon bassin et s'empale lentement jusqu'au bassin.
— Ahhhhhhhhhhhhhhh, dit donc, c'est de la machinerie lourde ton affaire, vieux cochon ! Je te dirais qu'à part Omar sur le navire, c'est ma plus grosse queue à vie. Ma chatte ne s'ennuiera pas, conclut-elle en me fixant de ses beaux yeux bleus et d'un sourire coquin.
Lentement, la grande brune entreprend doucement sa chevauchée en faisait de longs va-et-vient. Mon pénis est très tendu et la dame accentue son mouvement à chaque chevauchée. Elle monte lentement et se laisse tomber d'un coup en émettant un gros gémissement.
Rapidement, sa chevauchée atteint un rythme endiablé, sa chevelure se promène dans tous les sens.
Rapidement, sa chevauchée atteint un rythme endiablé, sa chevelure se promène dans tous les sens.
— Laisse-moi venir, tu te videras en même temps, me crie-t-elle.
— Vas-y ma grande, déchaine-toi, tout va bien ne sois pas inquiète.
— JE VAIS VENIR, OUI, OUI, OUIIIIIII, OUIIIIIIIIIIII, JE VIENS, JE VIENS, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle d'un cri strident avant de s'effondrer sur moi.
— Ça va, ma belle ?
— Oui, as-tu joui fort, je ne t'ai pas entendu ?
— Bah, dis à Sophie que son mari lui doit 100$ !
— Heinnnnnnnn ? dit-elle en se retirant d'un seul coup.
— Vas-y ma grande, déchaine-toi, tout va bien ne sois pas inquiète.
— JE VAIS VENIR, OUI, OUI, OUIIIIIII, OUIIIIIIIIIIII, JE VIENS, JE VIENS, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle d'un cri strident avant de s'effondrer sur moi.
— Ça va, ma belle ?
— Oui, as-tu joui fort, je ne t'ai pas entendu ?
— Bah, dis à Sophie que son mari lui doit 100$ !
— Heinnnnnnnn ? dit-elle en se retirant d'un seul coup.
Elle frotte sa main plusieurs fois sur sa chatte, y insère ensuite ses doigts et les retire; puis elle me regarde totalement paralysée.
— Tu es sérieux, tu n'as pas joui ?
— Non.
— Tu es vraiment le premier à me résister. As-tu senti les contractions de mon vagin ?
— Oh que oui ! Je suis vraiment passé près, crois-moi. Mais, à ta défense, je dois te dire que c'est un peu grâce à ma femme. Elle est strictement clitoridienne, mais pour atteindre l'orgasme, elle doit faire une ondulation du bassin pour masturber son clitoris contre mon pubis. Ça fait une sensation très semblable à tes contractions du vagin. Ça nous a mis au moins 10 ans de pratique. Comme pour toi, je suis un des seuls à pouvoir lui résister.
— Ah, c'est pour ça que Sophie en est si certaine et Louis, il n'est pas capable après toutes ces heures que vous avez baisées ensemble.
— Non, et je pense qu'il a jeté la serviette et Nath aussi.
— J'irais prendre une douche et toi?
— Oui moi aussi…
— Mais on va croiser ta femme…
— Bien, on la croisera, au pire, qu'elle aille se faire foutre !
— Laisse-moi envoyer un petit SMS à Sophie.
— Vas-y ! Fais-toi plaisir. Tu es tellement belle. Je le jure !
— Hummmmmm, tu sais que mon petit cul meurt d'envie de ta grosse queue, vieux pervers ?
— Allez, envoie ton SMS…
— Non.
— Tu es vraiment le premier à me résister. As-tu senti les contractions de mon vagin ?
— Oh que oui ! Je suis vraiment passé près, crois-moi. Mais, à ta défense, je dois te dire que c'est un peu grâce à ma femme. Elle est strictement clitoridienne, mais pour atteindre l'orgasme, elle doit faire une ondulation du bassin pour masturber son clitoris contre mon pubis. Ça fait une sensation très semblable à tes contractions du vagin. Ça nous a mis au moins 10 ans de pratique. Comme pour toi, je suis un des seuls à pouvoir lui résister.
— Ah, c'est pour ça que Sophie en est si certaine et Louis, il n'est pas capable après toutes ces heures que vous avez baisées ensemble.
— Non, et je pense qu'il a jeté la serviette et Nath aussi.
— J'irais prendre une douche et toi?
— Oui moi aussi…
— Mais on va croiser ta femme…
— Bien, on la croisera, au pire, qu'elle aille se faire foutre !
— Laisse-moi envoyer un petit SMS à Sophie.
— Vas-y ! Fais-toi plaisir. Tu es tellement belle. Je le jure !
— Hummmmmm, tu sais que mon petit cul meurt d'envie de ta grosse queue, vieux pervers ?
— Allez, envoie ton SMS…
Lucie enroule une serviette qui couvre son buste jusqu'au bas des fesses tandis que moi j'enroule une serviette pliée autour de ma taille.
XXX
En sortant de la chambre, j'ai un véritable choc en voyant Nathalie, les yeux rouges, toute échevelée, le chemisier tout taché, sans souliers. Je lui jette un regard colérique et tourne à droite vers le couloir. Lucie me demande :
— Bien, elle est passée où Nath, je ne l'ai pas vue ?
— C'est la dame assise sur le divan.
— Quoi, la fille toute défigurée qui a l'air d'une sans-abri ?
— Oui, exactement, je suis tout aussi surpris que toi.
— Bien voyons donc, elle est dans une grande détresse profonde !
— Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ?
— Bien, ce n'est pas toi, nous partageons les mêmes valeurs, tu as toujours dit que c'était ces valeurs qui ont fait de nous les meilleurs amis du monde.
— Je comprends, je passe la meilleure soirée de ma vie avec toi, pourquoi devrais-je arrêter, elle n'a pas hésité à me planter là quand même.
— Oui, je comprends, mais laisse-moi juste aller prendre de ses nouvelles et je vais lui dire qui je suis. Et chut, ne dis rien, je t'en prie.
— Je t'attends aux douches, fais vite…
— C'est la dame assise sur le divan.
— Quoi, la fille toute défigurée qui a l'air d'une sans-abri ?
— Oui, exactement, je suis tout aussi surpris que toi.
— Bien voyons donc, elle est dans une grande détresse profonde !
— Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ?
— Bien, ce n'est pas toi, nous partageons les mêmes valeurs, tu as toujours dit que c'était ces valeurs qui ont fait de nous les meilleurs amis du monde.
— Je comprends, je passe la meilleure soirée de ma vie avec toi, pourquoi devrais-je arrêter, elle n'a pas hésité à me planter là quand même.
— Oui, je comprends, mais laisse-moi juste aller prendre de ses nouvelles et je vais lui dire qui je suis. Et chut, ne dis rien, je t'en prie.
— Je t'attends aux douches, fais vite…
Lucie vire de bord et se dirige vers le divan où est assise Nathalie. Elle s'approche doucement, dépose une main sur son épaule et lui dit :
— Salut, on ne se fera pas de cachettes, je suis Lucie, tu sais qui je suis...
— Oui, répond-elle avec les yeux remplis d'eau.
— Qu'est-ce qui t'arrive, tu as l'air tellement dévastée.
— Bien, tu dois connaître la première moitié de l'histoire, mais la seconde… Je suis carrément tombée dans une embuscade, il y avait trois autres noirs dans la chambre, dont une grande pétasse qui m'a volé mes souliers. Ils m'ont déchiré mon chemisier, ils m'ont sodomisée et enfilée en gorge profonde sauvagement jusqu'à ce que je me mette à vomir. Ils ont pris ma chemise pour essuyer la vomissure et mon fichu dehors de la chambre. Voilà, tu sais tout. La fille m'a fait manger sa chatte remplie de vieux sperme et de vieille cyprine et le noir m'a enculée sans préparation et sans protection. Beaucoup de douleur et zéro plaisir. J'ai littéralement foutu ma vie en l'air pour un délire de fille alcoolique !
— Ouais, je comprends, c'est d'une grande tristesse tout ça, je ne sais pas quoi te dire à l'exception que ton mari est TRÈS, TRÈS, TRÈS REMONTÉ contre toi, tu sais.
— …
— Écoute, laisse-moi aller prendre une douche avec lui et je vais voir ce que je peux faire. Par contre, tout ce que je peux t'assurer, c'est qu'il ne veut pas que notre soirée s'arrête brutalement et moi non plus, d'ailleurs, ça fait 30 ans que j'attends ce moment.
— Oui, je comprends, répond Nathalie timidement.
— Je te reviens, conclut Lucie en lui faisant son grand sourire à la Julia Roberts.
— Lucie se lève et se dirige d'un pas décidé retrouver Mitch dans la salle des douches.
— Oui, répond-elle avec les yeux remplis d'eau.
— Qu'est-ce qui t'arrive, tu as l'air tellement dévastée.
— Bien, tu dois connaître la première moitié de l'histoire, mais la seconde… Je suis carrément tombée dans une embuscade, il y avait trois autres noirs dans la chambre, dont une grande pétasse qui m'a volé mes souliers. Ils m'ont déchiré mon chemisier, ils m'ont sodomisée et enfilée en gorge profonde sauvagement jusqu'à ce que je me mette à vomir. Ils ont pris ma chemise pour essuyer la vomissure et mon fichu dehors de la chambre. Voilà, tu sais tout. La fille m'a fait manger sa chatte remplie de vieux sperme et de vieille cyprine et le noir m'a enculée sans préparation et sans protection. Beaucoup de douleur et zéro plaisir. J'ai littéralement foutu ma vie en l'air pour un délire de fille alcoolique !
— Ouais, je comprends, c'est d'une grande tristesse tout ça, je ne sais pas quoi te dire à l'exception que ton mari est TRÈS, TRÈS, TRÈS REMONTÉ contre toi, tu sais.
— …
— Écoute, laisse-moi aller prendre une douche avec lui et je vais voir ce que je peux faire. Par contre, tout ce que je peux t'assurer, c'est qu'il ne veut pas que notre soirée s'arrête brutalement et moi non plus, d'ailleurs, ça fait 30 ans que j'attends ce moment.
— Oui, je comprends, répond Nathalie timidement.
— Je te reviens, conclut Lucie en lui faisant son grand sourire à la Julia Roberts.
— Lucie se lève et se dirige d'un pas décidé retrouver Mitch dans la salle des douches.
XXX
(Dans la tête de Nathalie) – Je ne la connaissais pas sa meilleure amie dont il m'a tant parlé. Comment se fait-il qu'il y a dix-huit ans, il se soit amouraché d'une fille comme moi au lieu de cette grande déesse. J'en suis totalement renversée. Elle a tout pour elle. Puis en plus, il lui a résisté pendant quelques jours durant la croisière. IL DEVAIT VRAIMENT M'AIMER… Quand elle me parle, elle a le même langage doux et rassurant que mon mari. Puis là, sur une échelle de 1 à 10, mon thermomètre de jalouse explose à 12. Comment puis-je être aussi débile ? Est-ce que je suis en train de perdre mon mari à tout jamais ? Je ne me souviens pas encore de tout, mais il doit être dévasté. Mes SMS à Chloé demeurent sans réponse… Sophie n'est pas tendre non plus, sans compter Gloria.
Elle que j'évite depuis un bon moment parce que je la redoute, tout ce qu'elle m'a répondu : « Je te le répète encore une fois ma petite, quand tu ne sais pas boire… TU NE BOIS PAS » je suis une loque humaine laissée à moi-même. Je n'ose même pas appeler ma fille ou ma mère.
Elle que j'évite depuis un bon moment parce que je la redoute, tout ce qu'elle m'a répondu : « Je te le répète encore une fois ma petite, quand tu ne sais pas boire… TU NE BOIS PAS » je suis une loque humaine laissée à moi-même. Je n'ose même pas appeler ma fille ou ma mère.
Puis, Nathalie se met encore à verser quelques larmes lorsqu'elle voit passer devant elle Célestin et la grande noire qui porte ses chaussures. Ils se retournent au passage vers elle et la grande noire s'approche. Elle s'assoit sur le divan en face du sien, enlève les chaussures et remet ses bottes qu'elle tenait dans ses mains. Elle se relève et tend les escarpins vers Nathalie :
— Tiens ma belle, je ne suis pas une voleuse et je suis vraiment désolée que ta soirée ne se soit pas déroulée comme tu l'envisageais. Bonne fin de soirée.
— Merci, vous êtes gentille madame, lui dit Nathalie.
— Merci, vous êtes gentille madame, lui dit Nathalie.
XXX
Lucie se pointe dans la douche. Elle regarde tout autour d'elle, puis vient me rejoindre sous l'eau chaude. Elle se colle contre moi, toute grelottante, et entame à nouveau un baiser torride. Comme à chaque embrassade, elle empoigne ma queue qui se redresse rapidement pour la masturber lentement.
Puis, elle se retire, passe derrière moi, se penche en avant en s'appuyant avec ses bras sur les deux robinets de la douche. Elle écarte les jambes, se tourne vers moi et me dit :
Puis, elle se retire, passe derrière moi, se penche en avant en s'appuyant avec ses bras sur les deux robinets de la douche. Elle écarte les jambes, se tourne vers moi et me dit :
— Viens, prends-moi sous la douche, « chassez la cochonne et elle revient au galop » !
— Des gens pourraient venir, ce sont aussi les toilettes.
— Je m'en fiche, prends-moi !
— Des gens pourraient venir, ce sont aussi les toilettes.
— Je m'en fiche, prends-moi !
Je me positionne derrière alors qu'elle se remonte sur la pointe des pieds et rapidement, mon gros harpon s'insinue à travers ses petites lèvres jusqu'au fond.
— AHHHHHHHHHHHHHHHH, ce qu'elle est bonne ta queue, vas-y, vas-y, démonte-moi comme une salope.
J'entreprends un pilonnage vigoureux de sa chatte. Je la prends par les hanches et je la défonce à un bon rythme. Soudainement, je m'arrête et lui dis :
— Tends-moi tes bras derrière puis penche-toi un peu en avant, ne t'inquiète pas, je te tiens.
— AH VIEUX COCHON, tu veux me défoncer !
— AH VIEUX COCHON, tu veux me défoncer !
On se recule un peu, elle me tend ses bras que j'agrippe solidement par les poignets. Elle s'abaisse et j'entreprends de la défoncer royalement. Je vais de toutes mes forces : mes coups percutent violemment au fond de sa chatte. Rapidement, elle se met à hurler ses insanités cochonnes quand soudain :
— Je vais venir vieux salaud, oui, oui… ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! crie-t-elle d'un son aigu, assez fort pour être entendue de loin.
— Moi aussi ma belle, alors que je maintiens ma queue enfoncée au fond de sa chatte.
— Moi aussi ma belle, alors que je maintiens ma queue enfoncée au fond de sa chatte.
Cette fois-ci, je ne résiste pas aux multiples contractions de son vagin. Je me vide entièrement.
Je la redresse et la retourne doucement vers moi. Elle m'embrasse à nouveau et fièrement, elle me dit :
Je la redresse et la retourne doucement vers moi. Elle m'embrasse à nouveau et fièrement, elle me dit :
— Celui-là était dans le top trois !
— Tu m'en vois ravi, ma belle. Crois-moi, mon pénis a bien senti tes contractions vaginales.
— Oui, je vois une sève blanche qui coule le long de mes cuisses. Je vois bien que cette fois-ci tu as succombé !
— Tu m'en vois ravi, ma belle. Crois-moi, mon pénis a bien senti tes contractions vaginales.
— Oui, je vois une sève blanche qui coule le long de mes cuisses. Je vois bien que cette fois-ci tu as succombé !
Nous continuons à laisser couleur l'eau sur nous et Lucie enroule ses bras autour de mon cou et me dit :
— Bon Mitch, je ne vais pas répéter l'histoire de ta femme ; elle la racontera elle-même si elle le souhaite.
— -…
— Bon je veux que tu retiennes quelques mots seulement de notre discussion : « EMBUSCADE », « SODOMIE À SEC », « VOMI »… Elle est dans une détresse profonde.
— Tant que ça ?
— Oui et je me souviens également d'une parole très sage que tu as souvent répétée dans le passé : « ON NE FRAPPE PAS SUR QUELQU'UN QUI EST DÉJÀ À TERRE »…
— Oui, je comprends, je suis désolé pour elle, mais tout ce que j'ai envie en ce moment, c'est que cette nuit de folie entre nous ne s'arrête pas, qu'elle dure, dure, dure…
— Oui, je suis aussi d'accord avec toi parce que pour moi, c'est la plus belle soirée de ma vie.
— Alors qu'est-ce que tu as en tête ? Rien d'autre que lui faire payer ton humiliation et qu'elle s'en souvienne longtemps.
— Bien là, je te perds complètement, ma belle.
— Je pense qu'on va la laisser venir dans la chambre si elle en a envie. Tout ce qu'elle pourra faire, ce sera de nous regarder, sans participer.
— …
— De toute façon avant que tu n'envisages de faire quoi que ce soit avec elle, même l'embrasser, elle doit se faire examiner par un médecin. Elle a dû sucer la grande noire qui était déjà souillée de vieux sperme et de vieille cyprine. Elle s'est fait enfoncer un gros manche dans le cul sans préparation et sans protection. Elle s'est fait enfiler une queue directement dans la gorge et elle s'est mise à vomir sa vie. Bref, elle est tombée dans une embuscade. Tu comprends sa détresse maintenant ?
— Oui, je suis un peu scotché par ce que tu me racontes.
— Bon, laisse-moi faire. On continue notre soirée et en tout temps, tu l'ignores dans la chambre, tu comprends, te ne t'occupes que de mon plaisir et moi du tien. Et bien sûr de m'amuser et la narguer un peu… question de l'humilier.
— Et si elle se rebelle ?
— Elle sera avertie à l'avance, on la met à la porte et elle attendra sur le divan.
— Alors, allons-y, à moins que tu veuilles te faire culbuter une autre fois sous la douche.
— Ah, ah, je reconnais ton humour !
— -…
— Bon je veux que tu retiennes quelques mots seulement de notre discussion : « EMBUSCADE », « SODOMIE À SEC », « VOMI »… Elle est dans une détresse profonde.
— Tant que ça ?
— Oui et je me souviens également d'une parole très sage que tu as souvent répétée dans le passé : « ON NE FRAPPE PAS SUR QUELQU'UN QUI EST DÉJÀ À TERRE »…
— Oui, je comprends, je suis désolé pour elle, mais tout ce que j'ai envie en ce moment, c'est que cette nuit de folie entre nous ne s'arrête pas, qu'elle dure, dure, dure…
— Oui, je suis aussi d'accord avec toi parce que pour moi, c'est la plus belle soirée de ma vie.
— Alors qu'est-ce que tu as en tête ? Rien d'autre que lui faire payer ton humiliation et qu'elle s'en souvienne longtemps.
— Bien là, je te perds complètement, ma belle.
— Je pense qu'on va la laisser venir dans la chambre si elle en a envie. Tout ce qu'elle pourra faire, ce sera de nous regarder, sans participer.
— …
— De toute façon avant que tu n'envisages de faire quoi que ce soit avec elle, même l'embrasser, elle doit se faire examiner par un médecin. Elle a dû sucer la grande noire qui était déjà souillée de vieux sperme et de vieille cyprine. Elle s'est fait enfoncer un gros manche dans le cul sans préparation et sans protection. Elle s'est fait enfiler une queue directement dans la gorge et elle s'est mise à vomir sa vie. Bref, elle est tombée dans une embuscade. Tu comprends sa détresse maintenant ?
— Oui, je suis un peu scotché par ce que tu me racontes.
— Bon, laisse-moi faire. On continue notre soirée et en tout temps, tu l'ignores dans la chambre, tu comprends, te ne t'occupes que de mon plaisir et moi du tien. Et bien sûr de m'amuser et la narguer un peu… question de l'humilier.
— Et si elle se rebelle ?
— Elle sera avertie à l'avance, on la met à la porte et elle attendra sur le divan.
— Alors, allons-y, à moins que tu veuilles te faire culbuter une autre fois sous la douche.
— Ah, ah, je reconnais ton humour !
XXX
J'attrape Lucie par le bras et nous retournons vers la chambre. Nathalie est toujours assise sur le divan devant notre chambre. Lucie me fait signe de continuer dans la chambre et elle va s'asseoir tout près de Nathalie et entame la discussion :
— Bien je vois que tu as récupéré tes escarpins ?
— Oui, les noirs sont partis et quand la fille noire m'a vue en pleurs, elle est revenue s'asseoir pour mettre ses bottes et m'a redonné mes souliers en me disant qu'elle n'était pas une voleuse.
— Écoute, viens dans la chambre te déshabiller et commence par aller prendre une bonne douche.
— Non désolé, je suis encore bouleversée de ma soirée et j'ai peur d'y aller seule. Et comme mon mari ne viendra pas avec moi, je vais rester sale…
— Bien non, ça n'a pas de bon sens. Écoute, viens dans la chambre et je vais y aller avec toi.
— Oui, mais je pense que mon mari ne veut pas me voir du tout.
— Tu sais, mon record d'orgasmes dans une séance de sexe est de quatre, avec Louis sur le navire. Là, j'en ai déjà eu cinq avec sa bouche, un en me masturbant, un autre dans la chambre et un autre dans la douche. Mon objectif est de 20. Donc, il en reste 12 !
— Et tu penses que ça me rend plus joyeuse, tu divagues ou quoi ?
— Non, non, mais c'est juste pour pas que vos regards se croisent, je vais m'asseoir sur sa bouche et il va me lécher pendant que tu te déshabilles. Ensuite, je t'accompagnerai à la douche, tu ne seras pas seule.
— Et après la douche ?
— Là, il y a deux options : venir dans la pièce avec nous pour observer sans dire un mot, sinon, on te met à la porte... La seconde option, tu restes dehors sur le divan et ça risque d'être long, mais ce sera ton choix.
— …
— Vois ça comme une expérience de candaulisme, ça peut être excitant si tu réussis à ne pas te laisser envahir par un surplus de jalousie.
— Et je ne peux pas participer si l'envie vous prend de me faire monter à bord de votre train de luxure ?
— Non, pour les raisons évoquées tantôt. Pas de baisers, et nous ne toucherons pas à tes parties intimes par simple précaution. Et pour toi, même si tout finit par revenir à la normale chez vous, vous devrez attendre les résultats des examens médicaux.
— D'accord, je veux bien essayer, au pire, je sortirai.
— Lucie et Nathalie s'approchent de la chambre. Lucie ouvre la porte et dit :
— Mitch, couche-toi sur le dos, la tête au pied du lit, s'il te plaît. Chut, ne dis rien, nous allons entrer ensuite.
— Toi, Nath, attends que je t'appelle.
— Oui, les noirs sont partis et quand la fille noire m'a vue en pleurs, elle est revenue s'asseoir pour mettre ses bottes et m'a redonné mes souliers en me disant qu'elle n'était pas une voleuse.
— Écoute, viens dans la chambre te déshabiller et commence par aller prendre une bonne douche.
— Non désolé, je suis encore bouleversée de ma soirée et j'ai peur d'y aller seule. Et comme mon mari ne viendra pas avec moi, je vais rester sale…
— Bien non, ça n'a pas de bon sens. Écoute, viens dans la chambre et je vais y aller avec toi.
— Oui, mais je pense que mon mari ne veut pas me voir du tout.
— Tu sais, mon record d'orgasmes dans une séance de sexe est de quatre, avec Louis sur le navire. Là, j'en ai déjà eu cinq avec sa bouche, un en me masturbant, un autre dans la chambre et un autre dans la douche. Mon objectif est de 20. Donc, il en reste 12 !
— Et tu penses que ça me rend plus joyeuse, tu divagues ou quoi ?
— Non, non, mais c'est juste pour pas que vos regards se croisent, je vais m'asseoir sur sa bouche et il va me lécher pendant que tu te déshabilles. Ensuite, je t'accompagnerai à la douche, tu ne seras pas seule.
— Et après la douche ?
— Là, il y a deux options : venir dans la pièce avec nous pour observer sans dire un mot, sinon, on te met à la porte... La seconde option, tu restes dehors sur le divan et ça risque d'être long, mais ce sera ton choix.
— …
— Vois ça comme une expérience de candaulisme, ça peut être excitant si tu réussis à ne pas te laisser envahir par un surplus de jalousie.
— Et je ne peux pas participer si l'envie vous prend de me faire monter à bord de votre train de luxure ?
— Non, pour les raisons évoquées tantôt. Pas de baisers, et nous ne toucherons pas à tes parties intimes par simple précaution. Et pour toi, même si tout finit par revenir à la normale chez vous, vous devrez attendre les résultats des examens médicaux.
— D'accord, je veux bien essayer, au pire, je sortirai.
— Lucie et Nathalie s'approchent de la chambre. Lucie ouvre la porte et dit :
— Mitch, couche-toi sur le dos, la tête au pied du lit, s'il te plaît. Chut, ne dis rien, nous allons entrer ensuite.
— Toi, Nath, attends que je t'appelle.
Lucie s'approche, embrasse Mitch et lui chuchote :
— Tu vas me manger la chatte pendant qu'elle se déshabillera, puis j'irai avec elle prendre une douche parce qu'elle a peur d'y aller seule. Ensuite, elle reviendra dans la chambre pour un exercice de candaulisme avec obligation de se la fermer, sinon, on la fiche à la porte. Et crois-moi, je lui promets une belle soirée…
— Je te fais confiance, comme toujours.
— Nath, tu peux venir, dit Lucie en se plaçant au-dessus de ma bouche.
— Je te fais confiance, comme toujours.
— Nath, tu peux venir, dit Lucie en se plaçant au-dessus de ma bouche.
Je commence lentement à lui manger la chatte en la fixant du regard. Elle me fait un sourire puis relève la tête pour sans doute, regarder Nathalie qui enlève ses vêtements. Elle lui dit :
— Prends ton temps ma belle, garde tes sous-vêtements et mets tes escarpins. Sophie et Louis m'ont dit que tu portais des sous-vêtements de qualité et que tu étais très bandante. Laisse-moi t'admirer.
— …
— Tu sais que ton mari c'est un véritable artiste avec sa langue ?
— …
— Tu sais que ton mari c'est un véritable artiste avec sa langue ?
Nathalie lui fait signe que oui de la tête avec un regard de feu dans les yeux. Moi durant ce temps, je m'applique dans mon cunnilingus et la grande brune aux cheveux bouclés commence à se tortiller et gémir son plaisir…
— Ahhhhhhhhhhhhh, continue mon beau Mitch, oh mon orgasme monte rapidement. Regarde, je me triture les mamelons, ils sont tellement bandés… Oui ! Oui ! Oui ! Regarde-moi, Nathalie ! Ton mari me fait jouir ! Ouiiiiiiiii ! Ouiiiiiiiii ! Crie-t-elle en m'enserrant la tête entre ses jambes ?
Elle regarde Nathalie dans les yeux et me dit :
— Mitch, j'en veux un autre s'il te plaît.
— Tu ne m'as pas donné le compte au départ, ma belle… Cinq, dix… combien ?
— Deux, deux seulement. Nathalie, déshabille-toi pendant qu'il me suce. Je veux contempler ton corps de déesse nue.
— Tu ne m'as pas donné le compte au départ, ma belle… Cinq, dix… combien ?
— Deux, deux seulement. Nathalie, déshabille-toi pendant qu'il me suce. Je veux contempler ton corps de déesse nue.
Toujours avec un regard crispé, Nathalie acquiesce à la demande de Lucie. Durant ce temps, je reprends mon cunnilingus sur la chatte de Lucie. Elle se met rapidement à gémir, elle me fait un grand sourire de satisfaction puis lève la tête vers Nathalie :
— Wow, tu es très belle Nath. Caresse la pointe de tes seins… Tu es la seule qui puisse le faire, mais je suis d'abord une grande chochonne, excite-moi.
— Tu es très belle aussi, dit Nathalie.
— Chut, ne dis rien s'il te plaît. Les mauvaises langues disent que tu as un clitoris hors norme, alors approche-toi. Sors-le de sa cachette, montre-le-moi.
— Tu es très belle aussi, dit Nathalie.
— Chut, ne dis rien s'il te plaît. Les mauvaises langues disent que tu as un clitoris hors norme, alors approche-toi. Sors-le de sa cachette, montre-le-moi.
Nathalie s'avance lentement vers le lit. Elle tend sa main droite et laisse sortir son gros clito qui ne se fait pas prier. Nathalie relève la tête et fait un grand sourire séducteur à Lucie. L'interaction entre Lucie et Nathalie est de plus en plus érotique et je continue mon travail de succion sans y mettre l'effort nécessaire parce que je veux entendre la situation évoluer.
— C'est démentiel comme taille. Ouvre ta main et approche-la devant ma bouche.
Nathalie approche sa main et la tend devant la bouche de Lucie qui laisse couler un gros filet de salive. Elle me serre la tête entre ses cuisses, ce que je considère comme un signal pour l'emmener jusqu'au septième ciel.
— Masturbe-toi en me regardant avec la salive que j'ai déposée sur tes doigts. Vas-y, Nathalie ! Excite-moi ! Fais-toi jouir ! Fais vite parce que mon orgasme arrive rapidement. ARGHHHHHHHHHHHH, Mitch, tu vas me faire exploser… Oui, oui, ta petite salope de femme m'excite, oui, oui, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, hurle-t-elle de nouveau.
— Tire mes seins ! crie Nathalie en approchant le bout du lit et en continuant à se masturber vigoureusement.
— Tire mes seins ! crie Nathalie en approchant le bout du lit et en continuant à se masturber vigoureusement.
Lucie attrape ses deux mamelons et les tire violemment comme si elle voulait les arracher, ce qui déclenche un orgasme foudroyant de Nathalie qui se met à trembler sur ses jambes. Lucie enlève ses jambes autour de ma tête et saute en bas du lit pour l'attraper au vol. Elle l'approche pour la déposer sur le divan et lui laisser reprendre ses forces.
A suivre dans le prochain chapitre intitulé : « Une ambiance explosive ! » qui sera publié le 5 mars.
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