Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le massacre de la Saint-Valentin ! — Chapitre 4 · Une ambiance explosive
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le massacre de la Saint-Valentin !
Chapitre 4 · Une ambiance explosive
Rapidement, elle revient se coucher par-dessus moi sur le lit et commence à m'embrasser langoureusement. Un long baiser qui dure une dizaine de minutes. Elle relève sa tête en me faisant un grand sourire et me dit :
— C'est vraiment la plus belle soirée de ma vie, je n'ai jamais autant joui. Si tu veux qu'on arrête, je n'ai pas de problème.
— Non, il me reste encore plusieurs rondes, crois-moi.
— Tu sais ce dont j'ai envie? me chuchote-t-elle tout bas dans l'oreille. Que tu viennes dans la douche avec nous et que tu me baises pendant que Nath prend sa douche.
— Je suis partant pour tout ce qui peut la rendre jalouse.
— Non, il me reste encore plusieurs rondes, crois-moi.
— Tu sais ce dont j'ai envie? me chuchote-t-elle tout bas dans l'oreille. Que tu viennes dans la douche avec nous et que tu me baises pendant que Nath prend sa douche.
— Je suis partant pour tout ce qui peut la rendre jalouse.
Lucie se redresse par-dessus moi et regarde Nathalie qui a retrouvé son regard de feu, un peu colérique.
— Puis si l'on allait se doucher tous ensemble, dit Lucie.
— Mon mari ne veut pas me voir, répond Nathalie.
— Bien, que vous le vouliez ou non, vous allez devoir vous regarder un moment donné, alors pourquoi ne pas le faire maintenant. Allez Mitch ! Relève-toi et allons prendre une douche.
— Seulement si vous ne vous couvrez que le bas du corps avec votre serviette, leur dis-je.
— Vieux pervers, me répond Nathalie.
— Chut, ne dis rien, dit Lucie en fixant Nathalie.
— Mon mari ne veut pas me voir, répond Nathalie.
— Bien, que vous le vouliez ou non, vous allez devoir vous regarder un moment donné, alors pourquoi ne pas le faire maintenant. Allez Mitch ! Relève-toi et allons prendre une douche.
— Seulement si vous ne vous couvrez que le bas du corps avec votre serviette, leur dis-je.
— Vieux pervers, me répond Nathalie.
— Chut, ne dis rien, dit Lucie en fixant Nathalie.
Les deux filles et moi plions notre serviette en deux sur la longueur et l'entourons autour de nos hanches. Les deux filles sont divinement belles.
Nous sortons de la chambre et rapidement tous les regards se tournent vers nous. Sans nous soucier des inconnus qui déambulent, certains bien habillés qui vont vers ou reviennent de la discothèque et quelques autres en serviette. Nous entrons tous les trois dans la douche, il y a un couple en entrant et nous allons vers le fond. J'ajuste l'intensité et la chaleur de la douche et Lucie pousse ensuite Nathalie pour qu'elle se lave.
Lucie me fait un grand sourire en me fixant du regard, elle me donne une bise sur la bouche et se retourne pour aller rejoindre Nathalie. Elle passe devant elle, la prend par les épaules et la retourne pour me faire face. Elle passe ses mains sous ses bras et commence lentement à lui caresser les seins.
Nous sortons de la chambre et rapidement tous les regards se tournent vers nous. Sans nous soucier des inconnus qui déambulent, certains bien habillés qui vont vers ou reviennent de la discothèque et quelques autres en serviette. Nous entrons tous les trois dans la douche, il y a un couple en entrant et nous allons vers le fond. J'ajuste l'intensité et la chaleur de la douche et Lucie pousse ensuite Nathalie pour qu'elle se lave.
Lucie me fait un grand sourire en me fixant du regard, elle me donne une bise sur la bouche et se retourne pour aller rejoindre Nathalie. Elle passe devant elle, la prend par les épaules et la retourne pour me faire face. Elle passe ses mains sous ses bras et commence lentement à lui caresser les seins.
— Laisse-moi t'aider, ma belle, et regarde la queue de ton mari. Avoue qu'elle est grosse et qu'il bande comme un mort de faim.
— Oui, effectivement, répond-elle tout bas. En plus, il a un regard très, très, très pervers.
— Oui, masturbe-toi pendant que je te caresse. Fais semblant de rien et écoute-moi bien. Le lien qui nous unit Mitch et moi est très puissant parce qu'un jour, il y a très longtemps, il m'a sortie d'un très grand pétrin, il m'a même sauvé la vie. Tu vois, je suis soudée à lui, que tu le veuilles ou pas, pour le reste de mes jours. Ça fait deux fois que je viens à son secours à cause de tes débilités. La première fois, il m'avait appelé, mais cette fois-ci, c'est une amie qui m'a fait part de sa grande détresse ; j'ai accouru. Tu m'entends bien…
— Oui, effectivement, répond-elle tout bas. En plus, il a un regard très, très, très pervers.
— Oui, masturbe-toi pendant que je te caresse. Fais semblant de rien et écoute-moi bien. Le lien qui nous unit Mitch et moi est très puissant parce qu'un jour, il y a très longtemps, il m'a sortie d'un très grand pétrin, il m'a même sauvé la vie. Tu vois, je suis soudée à lui, que tu le veuilles ou pas, pour le reste de mes jours. Ça fait deux fois que je viens à son secours à cause de tes débilités. La première fois, il m'avait appelé, mais cette fois-ci, c'est une amie qui m'a fait part de sa grande détresse ; j'ai accouru. Tu m'entends bien…
Nathalie hoche la tête, Lucie reprend :
— Toi le grand pervers, masturbe-toi, montre-nous un peu que tu apprécies le petit spectacle.
Je commence une lente masturbation et Lucie reprend son chuchotement à l'oreille de Nathalie :
— Alors, la prochaine fois que tu provoqueras une catastrophe et que je devrai venir le secourir, je te l'enlèverai et tu ne le reverras plus jamais. Tu me crois ? conclut Lucie en pinçant de toutes ses forces le bout de ses seins.
Nathalie hoche la tête une nouvelle fois, laissant couler quelques larmes. Lucie se rapproche encore plus près de son oreille et lui dit :
— Tu penses que tu es la meilleure baiseuse. Alors, laisse-moi t'expliquer. Je suis une vraie cochonne. Comme ton mari, je suis aussi une donneuse. Je ne suis pas du genre à le réveiller le matin en le masturbant en attendant qu'il me demande : « De quoi as-tu envie, ma puce ? » Non, moi je suis du type à lui demander : « Comment puis-je te faire jouir ce matin mon amour ».
— …
— Alors, ma belle, ce soir, c'est MOI ! On va échanger nos désirs. Je vais faire tout mon possible pour que sa première fois avec moi soit inoubliable. Moi, c'est déjà la meilleure baise de ma vie. Alors tu te contentes de regarder ou tu fous le camp en dehors de la chambre. Elle conclut en haussant le ton : « TU AS BIEN COMPRIS TOUT CE QUE JE VIENS DE TE DIRE ?
— Oui, répond-elle timidement sous le regard un peu tétanisé de Mitch.
— PLUS FORT !
— OUI…
— Puis, autant te le dire, je suis désolée que tu sois sale, genre radioactive, j'aurais bien aimé te sucer… Tant pis, ce sera peut-être dans une autre vie !
— …
— Alors, ma belle, ce soir, c'est MOI ! On va échanger nos désirs. Je vais faire tout mon possible pour que sa première fois avec moi soit inoubliable. Moi, c'est déjà la meilleure baise de ma vie. Alors tu te contentes de regarder ou tu fous le camp en dehors de la chambre. Elle conclut en haussant le ton : « TU AS BIEN COMPRIS TOUT CE QUE JE VIENS DE TE DIRE ?
— Oui, répond-elle timidement sous le regard un peu tétanisé de Mitch.
— PLUS FORT !
— OUI…
— Puis, autant te le dire, je suis désolée que tu sois sale, genre radioactive, j'aurais bien aimé te sucer… Tant pis, ce sera peut-être dans une autre vie !
Lucie laisse Nathalie qui reste immobile sous la douche qui coule toujours. Elle s'approche de moi et me tourne pour que je sois dos à Nathalie. Elle enroule son bras gauche autour de ma tête pour m'embrasser tout en me masturbant délicatement de sa main droite. Durant ce long baiser torride, elle ouvre les yeux quelques fois pour fixer Nathalie d'un regard de feu.
Au terme de ce langoureux baiser, elle me fait tourner de côté tout en continuant à me caresser, afin que Nathalie nous voie. Puis, elle tourne sa tête de côté vers Nathalie, lui fait un grand sourire et lui dit :
Au terme de ce langoureux baiser, elle me fait tourner de côté tout en continuant à me caresser, afin que Nathalie nous voie. Puis, elle tourne sa tête de côté vers Nathalie, lui fait un grand sourire et lui dit :
— Regarde ce que fait une vraie cochonne pour l'homme qu'elle aime… Chut, ne dis rien!
Lucie s'accroupit lentement devant moi, m'attrapant par la queue et me caressant vigoureusement. Elle enfouit mon gland et effectue quelques va-et-vient dans sa bouche. Elle se retire, puis fait un sourire à Nathalie dont le regard est tétanisé, toujours sous la douche.
Elle dépose encore une fois beaucoup de salive tout le long de ma verge, me suce encore, puis me masturbe pour bien étendre la salive partout. Elle me prend à nouveau, mais cette fois en gorge profonde. Elle se retire, prend une grande respiration, se tourne vers Nathalie, lui fait un sourire puis lui dit :
Elle dépose encore une fois beaucoup de salive tout le long de ma verge, me suce encore, puis me masturbe pour bien étendre la salive partout. Elle me prend à nouveau, mais cette fois en gorge profonde. Elle se retire, prend une grande respiration, se tourne vers Nathalie, lui fait un sourire puis lui dit :
— COMPTE LENTEMENT JUSQU'À VINGT !
Elle se tourne vers moi, passe ses mains derrière mes fesses et embouche ma queue lentement jusqu'au fond de sa gorge. Rapidement, je sens ces sensations nouvelles apparaître pour une seconde fois sur mon gland et je ne peux m'empêcher de gémir :
— ARGH, ça monte rapidement ma belle, je vais venir…
— Vide-toi mon beau bonhomme ! envoie-moi tout ce que tu as…
— AGRHHHHHHHHHH, OUIIIIIIIIIIIII, que je lui hurle en éjectant toute la sauce dans sa bouche.
— Vide-toi mon beau bonhomme ! envoie-moi tout ce que tu as…
— AGRHHHHHHHHHH, OUIIIIIIIIIIIII, que je lui hurle en éjectant toute la sauce dans sa bouche.
En effet, ça ne dure pas plus de 20 secondes. Elle fixe Nathalie d'un regard de braise, elle prend bien soin de tout lécher ce qui reste sur mon gland. Elle se lève, ouvre grand sa bouche pour me montrer toute sa récolte. Elle ferme la bouche et se dirige droit devant Nathalie. Elle ouvre sa bouche devant elle puis crache toute ma semence dans sa main.
— Ouvre ta bouche connasse, dit-elle à Nathalie.
Cette dernière ouvre sa bouche et Lucie lui présente sa main.
— Prends bien tout, c'est tout ce que tu auras de ton amoureux ce soir.
C'est en fixant Lucie d'un regard terrorisé qu'elle prend sa main et lèche tout ce qui s'y trouve.
— Maintenant avale salope. Tu vois ma belle ce qu'est une vraie cochonne. Avoue, hein : je suis vraiment douée !
— Oui, répond timidement Nathalie.
— Oui, répond timidement Nathalie.
Elle se tourne vers moi et me dit :
— Tu as encore un peu de ressources pour me faire jouir ?
— Combien d'orgasmes, ma belle Valentine ?
— Bah, disons qu'une petite dizaine encore, ça comblerait ma soirée.
— Aucun problème, ma belle ! Je t'appartiens pour la nuit.
— HUMMMMMMM, dit-elle, et toi Nath, tu viens avec nous dans la chambre ?
— Oui, si vous voulez bien m'accepter.
— Alors, même consigne, tu regardes et tu fermes ta gueule ! conclut Lucie.
— Combien d'orgasmes, ma belle Valentine ?
— Bah, disons qu'une petite dizaine encore, ça comblerait ma soirée.
— Aucun problème, ma belle ! Je t'appartiens pour la nuit.
— HUMMMMMMM, dit-elle, et toi Nath, tu viens avec nous dans la chambre ?
— Oui, si vous voulez bien m'accepter.
— Alors, même consigne, tu regardes et tu fermes ta gueule ! conclut Lucie.
Nous récupérons nos serviettes et j'essuie tendrement Lucie qui fait de même avec moi alors que Nathalie est complètement laissée pour contre. Je me tourne vers elle et je sens dans son regard que la jalousie est sur le point de faire exploser son cerveau.
— Venez, mesdames, dis-je en prenant la main à Lucie puis en la tendant à Nathalie derrière moi alors que Lucie approuve ma gentillesse soudaine d'un large sourire.
Stupéfaite, Nathalie me fait elle aussi un grand sourire et prend ma main. Je sors dans le corridor et marche vers la chambre tel un conquérant avec deux filles, quand même magnifiques, dont les seins se dandinent allègrement sous l'effet de leur démarche.
XXX
En entrant dans la chambre, j'aperçois la bouteille de champagne que j'avais rapportée du bar. Je récupère trois coupes sur le bureau et j'y verse du champagne. Je tends une coupe à chacune des filles, qui semblent être surprises. J'en prends une et leur dis :
— Trinquons aux plus belles filles que la terre connaisse.
Nous trinquons les trois ensemble et prenons une gorgée. Je me tourne vers Lucie et je l'embrasse. Je me tourne ensuite vers Nathalie et lui dis :
— Désolé ma belle, j'aimerais bien, mais je ne peux pas, tu sais pourquoi.
— …
— Toutefois, rassure-toi, tu demeures tout de même la femme de ma vie et je t'aime du plus profond de mon cœur. Malheureusement, je ne te verrai jamais plus comme "MA PETITE MERVEILLE". Enfin… MERCI DE ME PERMETTRE CE PETIT MOMENT DE LIBERTÉ COMME CADEAU DE SAINT-VALENTIN, conclus-je d'un ton colérique.
— …
— Toutefois, rassure-toi, tu demeures tout de même la femme de ma vie et je t'aime du plus profond de mon cœur. Malheureusement, je ne te verrai jamais plus comme "MA PETITE MERVEILLE". Enfin… MERCI DE ME PERMETTRE CE PETIT MOMENT DE LIBERTÉ COMME CADEAU DE SAINT-VALENTIN, conclus-je d'un ton colérique.
Stupéfaite, Lucie déglutit sa dernière gorgée de champagne dans son verre avec beaucoup d'inquiétude dans son regard.
Nathalie reprend :
Nathalie reprend :
— Merci de me rassurer pour ton amour, je t'aime aussi profondément et tu es l'homme de ma vie. Et j'accepte toute cette haine et ta colère à mon égard à cause de ma débilité profonde et je comprendrai également si pour toi je demeure pour le reste de ma vie, une vulgaire rapace et une petite merde.
— …
— …Pourvu que je demeure ta petite merde. Malgré tout, je t'aime toujours plus fort qu'hier… et moins que demain !
— …
— Et sache enfin que ton moment de liberté ME FAIT AUSSI VRAIMENT SUER !
— …
— Parce que j'ai aussi déjà payé, ME FAISANT SAUVAGEMENT SODOMISER ET PIRE ENCORE, ce soir !
— Bien, voilà, tout est clair entre nous deux maintenant. Il ne te reste plus qu'à aller voir le médecin pour t'assurer que tu es propre, dis-je d'une façon désintéressée et sévère.
— …
— …Pourvu que je demeure ta petite merde. Malgré tout, je t'aime toujours plus fort qu'hier… et moins que demain !
— …
— Et sache enfin que ton moment de liberté ME FAIT AUSSI VRAIMENT SUER !
— …
— Parce que j'ai aussi déjà payé, ME FAISANT SAUVAGEMENT SODOMISER ET PIRE ENCORE, ce soir !
— Bien, voilà, tout est clair entre nous deux maintenant. Il ne te reste plus qu'à aller voir le médecin pour t'assurer que tu es propre, dis-je d'une façon désintéressée et sévère.
Je me tourne vers Lucie qui a renversé tout le sac de jouets de Nathalie sur le lit. Elle fait un petit saut lorsque je pose délicatement ma main sur une de ses fesses. Elle attrape le gode ceinture et me fixe du regard :
— Dis-moi qu'elle ne s'en sert pas sur toi ?
— Oui et imagine toi donc qu'il aime bien, dit Nathalie tout en prenant une gorgée dans son verre et ensuite ajouter… et il aime bien que quelqu'un lui suce la queue en même temps pendant que je l'encule comme un vieux pervers.
— Ah ! dit Lucie en me fixant d'un grand sourire. Et les autres trucs, je ne connais pas, à quoi ça sert ?
— TE FAIRE JOUIR jusqu'à ce que tu perdes connaissance, répond sèchement Nathalie.
— Oui et imagine toi donc qu'il aime bien, dit Nathalie tout en prenant une gorgée dans son verre et ensuite ajouter… et il aime bien que quelqu'un lui suce la queue en même temps pendant que je l'encule comme un vieux pervers.
— Ah ! dit Lucie en me fixant d'un grand sourire. Et les autres trucs, je ne connais pas, à quoi ça sert ?
— TE FAIRE JOUIR jusqu'à ce que tu perdes connaissance, répond sèchement Nathalie.
Elle se retourne vers Nathalie avec un grand sourire, tenant l'œuf magique dans ses mains, et lui dit :
— Bien, mais tu sais, je n'ai pas besoin de tous ces artifices pour prendre du plaisir, SPÉCIALEMENT AVEC UN HOMME AUSSI DOUÉ ET TALENTUEUX QUE TON MARI !
Nathalie est scotchée, elle ne sait que répondre.
Lucie se tourne vers moi, toujours avec son grand sourire à la Julia Roberts. Elle s'approche, attrape ma queue qui a déjà retrouvé toute sa vigueur. Elle m'embrasse tendrement, toujours en levant les yeux vers Nathalie qui lui fait un timide sourire. Elle se recule et se met en levrette sur le lit. Elle se baisse sur ses coudes et tourne son regard vers moi.
Lucie se tourne vers moi, toujours avec son grand sourire à la Julia Roberts. Elle s'approche, attrape ma queue qui a déjà retrouvé toute sa vigueur. Elle m'embrasse tendrement, toujours en levant les yeux vers Nathalie qui lui fait un timide sourire. Elle se recule et se met en levrette sur le lit. Elle se baisse sur ses coudes et tourne son regard vers moi.
— Tu sais que mon petit trou est presque vierge. Seulement Louis y a eu accès une fois sur le navire. Il a envie de ton gros pénis, mais il est aussi très craintif.
— Ne t'en fais pas ma belle, non seulement je vais lui faire honneur, mais je veux que pour nous cette première sodomie demeure un souvenir inoubliable. Détends-toi, tout va bien se passer.
— Ne t'inquiète pas ma belle, lui dit Nathalie, MON MARI EST DOUÉ ET TALENTUEUX !
— Ne t'en fais pas ma belle, non seulement je vais lui faire honneur, mais je veux que pour nous cette première sodomie demeure un souvenir inoubliable. Détends-toi, tout va bien se passer.
— Ne t'inquiète pas ma belle, lui dit Nathalie, MON MARI EST DOUÉ ET TALENTUEUX !
Surpris par cette réaction de Nathalie, je me baisse derrière le popotin de la grande brune et je fais une longue léchée dans sa raie, de son clitoris, en passant par l'intérieur des petites lèvres et se terminant sur son petit bouton brun. Je commence à déguster langoureusement son petit bouton et rapidement Lucie se met à gémir. Je la travaille un bon moment avant de me retirer.
Puis je fais pénétrer deux doigts dans sa chatte et je commence à masturber vigoureusement son point G. Elle émet de gros gémissements et la cyprine se met littéralement à exploser.
Puis je fais pénétrer deux doigts dans sa chatte et je commence à masturber vigoureusement son point G. Elle émet de gros gémissements et la cyprine se met littéralement à exploser.
— Oh là ! Qu'est-ce que tu m'as fait ? s'exclame Lucie.
— Il masturbe ton point G, grande cochonne qui dit qui sait tout, mais qui visiblement ne sait pas tout ! crie Nathalie.
— Chut, ne dis rien, Lucie, mais savoure bien ces nouvelles sensations, lui dis-je en maintenant un certain rythme.
— Il masturbe ton point G, grande cochonne qui dit qui sait tout, mais qui visiblement ne sait pas tout ! crie Nathalie.
— Chut, ne dis rien, Lucie, mais savoure bien ces nouvelles sensations, lui dis-je en maintenant un certain rythme.
Lucie gémit de plus en plus et soudainement je m'arrête et lui dis :
— Tourne-toi sur le dos, ma belle.
Sans dire mot, Lucie se met sur le dos, et prend ses grandes jambes à revers pour bien les écarter.
J'insère de nouveau deux doigts dans sa fente et reprends ma vigoureuse masturbation de son point G. Quand je la sens chaude, j'approche ma bouche et je m'attaque directement à son clitoris que j'aspire et que je titille du bout de la langue. Instantanément, la grande se met à hurler :
J'insère de nouveau deux doigts dans sa fente et reprends ma vigoureuse masturbation de son point G. Quand je la sens chaude, j'approche ma bouche et je m'attaque directement à son clitoris que j'aspire et que je titille du bout de la langue. Instantanément, la grande se met à hurler :
— Je viens, je viens, je viens, oui, oui, oui, AHHHHHHHHHHHHHHHHH, soupire-t-elle la bouche cherchant son air. Elle se tend et hurle : OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
Au moment où je m'enlève et retire mes doigts, elle crache un gros jet de cyprine, un seul, mais vraiment gros. Elle pose ses jambes et se recourbe sur elle-même, tremblant de toutes ses forces.
Malgré toute la jalousie qui l'habite, Nathalie s'approche doucement vers Lucie, s'assoit tout près sur le lit et lui caresse doucement la chevelure.
Malgré toute la jalousie qui l'habite, Nathalie s'approche doucement vers Lucie, s'assoit tout près sur le lit et lui caresse doucement la chevelure.
— Tu sais, Lucie, malgré toute la rancœur qui m'habite, en temps normal c'est le moment où je me coucherais à côté de toi et que je t'embrasserais le plus tendrement du monde. Je t'enverrais une multitude d'ondes d'amour.
Lucie lui fait un grand sourire et lui dit :
— Je trouve que tu as un petit côté sympathique quand on apprend à te connaître, ma belle. Et ne le prends pas mal, mais merci d'être conne, je viens de savourer mon plus gros orgasme à vie, crois-moi, LE PLUS GROS ! Comment ça s'appelle le truc que ton mari chatouillait avec ses doigts ?
— LE POINT G, grande chienne !
— Du coup, Lucie se rassoit dans le lit, me regarde et me dit :
— Puis mon petit cul ?
— Nathalie, pose-lui les menottes et après Lucie, remets-toi en position.
— Oui MAÎTRE, me répond Nathalie sous le regard scotché de Lucie.
— LE POINT G, grande chienne !
— Du coup, Lucie se rassoit dans le lit, me regarde et me dit :
— Puis mon petit cul ?
— Nathalie, pose-lui les menottes et après Lucie, remets-toi en position.
— Oui MAÎTRE, me répond Nathalie sous le regard scotché de Lucie.
Nathalie fixe les menottes aux poignets de Lucie, approche deux oreillers et tape deux petits coups sur les cuisses de Lucie pour qu'elle se retourne à quatre pattes. Nathalie ajuste les oreillers sous sa tête.
Je me rapproche de la grande et reprends rapidement mon travail de préparation sur son petit trou. Je m'acharne avec ma langue alors que Lucie gémit sans cesse. Nathalie ouvre le pot de lubrifiant qui sert au « fisting » et j'y trempe deux doigts. Je l'étends doucement sur sa rosette et j'insère lentement un premier doigt.
Je récupère un peu de lubrifiant et j'y retourne lentement en entamant une masturbation douce. J'insère un second doigt et continue à la masturber lentement tout en faisant des rotations afin de détendre son sphincter du mieux que je peux. Je poursuis en insérant un troisième doigt tout en leur faisant faire le même exercice.
Nathalie trempe à son tour sa main dans le pot pour y récupérer une bonne quantité de lubrifiant. Elle me fixe d'un regard triste, approche sa main et commence à me masturber lentement pour bien lubrifier ma tige.
— Vas-y doucement, mon amour, elle est prête…
J'approche mon gland de la rosette de Lucie et je pousse lentement. Plus je pousse, plus elle soupire en manifestant un peu de douleur. Je sens finalement mon gland traverser son sphincter. Je lui demande :
— Ça va, ma belle ?
— C'est douloureux un peu, mais j'assume. Je la veux ta grosse queue.
— Alors, laisse tes muscles se détendre un peu et quand tu seras prête, je pousserai lentement plus loin. Tu me le dis si c'est trop douloureux et j'arrête.
— Oui, ça va, tu peux pousser un peu lentement.
— C'est douloureux un peu, mais j'assume. Je la veux ta grosse queue.
— Alors, laisse tes muscles se détendre un peu et quand tu seras prête, je pousserai lentement plus loin. Tu me le dis si c'est trop douloureux et j'arrête.
— Oui, ça va, tu peux pousser un peu lentement.
Elle est très, très serrée et ça m'excite énormément. Je pousse très lentement et j'arrive finalement au fond. Je fais une pause.
— Ça va ma belle ?
— Oui, je gère bien. Mon plaisir est entre tes mains.
— Oui, je gère bien. Mon plaisir est entre tes mains.
J'entame lentement de longs va-et-vient, et les petits cris de douleur de Lucie se transforment maintenant en petits râlements de plaisir. J'accélère le rythme en l'agrippant par les jambes et la grande se met à gémir de plus en plus. Puis au moment où je fais une pause, Natalie lui dit :
— Tends-lui les bras en arrière, maintenant.
La tête de côté sur l'oreiller, souriant à Nathalie, Lucie me tend ses longs bras et je fixe ses menottes. Ensuite, je la tire vers moi par l'attache des menottes et rapidement je passe en mode plus brutal. Je la défonce royalement de toutes mes forces et les gémissements de la grande m'encouragent à la buter sauvagement jusqu'au fond. Très rapidement, elle se met à haleter et à crier fort :
— Oui, oui, oui plus fort, plus fort, défonce-moi, sale pervers, défonce-moi, je suis ta cochonne ce soir, défonce-moi, plus fort, plus vite, plus fort, je sens la fièvre monter. Je sens la chaleur dans mon corps…
— …
— OUI, OUI, JE VIENS, OUIIIIIIIIIIIIII, VAS-Y PLUS FORT, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, hurle-t-elle en haletant à quatre pattes sur le lit.
— …
— OUI, OUI, JE VIENS, OUIIIIIIIIIIIIII, VAS-Y PLUS FORT, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, hurle-t-elle en haletant à quatre pattes sur le lit.
Je la détache et elle s'effondre, terrassée d'un violent orgasme qui perdure un bon moment. Elle reste à quatre pattes appuyée sur ses coudes, elle a de la difficulté à respirer. Ses jambes tremblent.
Nathalie lui caresse doucement les cheveux et s'approche de son oreille pour lui chuchoter :
Nathalie lui caresse doucement les cheveux et s'approche de son oreille pour lui chuchoter :
— Et de douze, grande salope, il t'en reste huit !
Lucie s'effondre sur le lit et fait un grand sourire à Nathalie. Elle lui dit :
— Je vais accélérer un peu, je vais me faire, faire un cuni de cinq orgasmes ! Il est doué ton vieux, il va me faire ça en quinze minutes.
— Ah, ah, tu me nargues en plus ? lui répond Nathalie qui se tourne vers moi pour me dire : « Allez, va laver ta grosse queue si l'on veut que ça finisse par finir ».
— Ah, ah, tu me nargues en plus ? lui répond Nathalie qui se tourne vers moi pour me dire : « Allez, va laver ta grosse queue si l'on veut que ça finisse par finir ».
Je m'approche, passe devant Nathalie, me baisse tout près du visage de Lucie, je l'embrasse tendrement et lui dis :
— Je reviens dans un moment, ma belle !
— ATTENDS, je viens avec toi sous la douche, me dit Lucie qui saute en bas du lit.
— Je vous attends ici, dit Nathalie, comme si personne ne veut l'entendre…
— ATTENDS, je viens avec toi sous la douche, me dit Lucie qui saute en bas du lit.
— Je vous attends ici, dit Nathalie, comme si personne ne veut l'entendre…
Nous enroulons chacun notre serviette autour de nos hanches et nous dirigeons d'un pas décidé vers la douche. Aussitôt sous la douche, nous ne pouvons nous empêcher de nous rouler une pelle des plus torrides. Au bout d'un moment, la langue fougueuse de Lucie quitte ma bouche. Elle me fixe du regard et me dit :
— Aussi loin que je me souvienne, c'est de loin la plus belle soirée de ma vie. Je t'en serai reconnaissante pour le reste de mes jours.
— Je dois t'avouer que tu es la meilleure baise de toute ma vie. Et en plus, je te signale que je serai toujours là pour toi.
— Oui, et moi aussi. Tu sais, j'ai une petite pensée pour ta femme. Je sais qu'elle t'a beaucoup fait souffert ce soir et que tu ne la verras plus jamais comme avant. Toutefois, elle a assez souffert. Ce serait triste qu'elle reparte les mains vides. Elle a été gentille avec moi, parfois insolente, mais plus souvent très gentille.
— J'entends bien ce que tu me dis, je l'aime encore, c'est ma femme. Mais on ne peut pas risquer quoi que ce soit. Je n'ai juste pas confiance en sa relation non protégée et tout le vieux sperme qu'elle a avalé.
— Oui, je comprends…
— Toutefois, j'ai une idée. Avant de partir, on va lui donner un orgasme avec ses jouets, crois-moi, elle va exploser !
— Tant que ça ?
— OUI.
— Alors, retournons à la chambre. Et surtout oublie l'histoire des 20 orgasmes, j'en ai déjà eu plus en quelques heures que lors des deux dernières années !
— Je dois t'avouer que tu es la meilleure baise de toute ma vie. Et en plus, je te signale que je serai toujours là pour toi.
— Oui, et moi aussi. Tu sais, j'ai une petite pensée pour ta femme. Je sais qu'elle t'a beaucoup fait souffert ce soir et que tu ne la verras plus jamais comme avant. Toutefois, elle a assez souffert. Ce serait triste qu'elle reparte les mains vides. Elle a été gentille avec moi, parfois insolente, mais plus souvent très gentille.
— J'entends bien ce que tu me dis, je l'aime encore, c'est ma femme. Mais on ne peut pas risquer quoi que ce soit. Je n'ai juste pas confiance en sa relation non protégée et tout le vieux sperme qu'elle a avalé.
— Oui, je comprends…
— Toutefois, j'ai une idée. Avant de partir, on va lui donner un orgasme avec ses jouets, crois-moi, elle va exploser !
— Tant que ça ?
— OUI.
— Alors, retournons à la chambre. Et surtout oublie l'histoire des 20 orgasmes, j'en ai déjà eu plus en quelques heures que lors des deux dernières années !
La suite dans un prochain chapitre intitulé : « LE CRASH », publié le 8 mars prochain.
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Commentaires ()
emotionnellement elle est vraiment trompée
Mais c est Mitch qui dit à Lucie "je dois t'avouer que tu es la meilleure baise de toute ma vie. Et en plus je te signale que je serai toujours là pour toi".
Il n est plus en colère. Il est bien heureux au final. La meilleure de toute sa vie. Finalement elle se trahi et il la trompe.
Continuons cette histoire. J ai un peu peur
Très gentil avec sa femme
Peut etre que je serais parti avec sa copine
Très excitante
Vivement la suite
Mitch fait encore l amour a une autre femme. Nath ne joue pas a cela.