Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En coloc chez mamy — Chapitre 2 · Le dépucelage de Léo
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En coloc chez mamy
Chapitre 2 · Le dépucelage de Léo
Comme je l'avais prévu, maman fut drôlement surprise, lorsqu'après un voyage de cinq heures, pauses comprises, nous sonnâmes, Pauline et moi, à la porte de l'appartement.
Laurence n'avait pas vu sa mère depuis un an et elle ne put retenir une exclamation en découvrant la nouvelle apparence de ma grand-mère. Pour un peu, on aurait pu prendre Pauline et sa fille pour deux sœurs car si elles avaient bien sûr beaucoup de traits physiques en commun, ma grand-mère faisait beaucoup moins que son âge.
Et c'était bien elle la plus sexy des deux, avec l'ensemble en cuir bordeaux et les cuissardes marrons à talons aiguilles qu'elle portait ce jour-là. Ma grand mère avait en effet profité du fait que je lui avais proposé de conduire pour choisir une tenue sophistiquée et offrir ainsi un bel écrin au corps qu'elle avait modelé avec tant d'efforts pendant près d'une année.
Et c'était bien elle la plus sexy des deux, avec l'ensemble en cuir bordeaux et les cuissardes marrons à talons aiguilles qu'elle portait ce jour-là. Ma grand mère avait en effet profité du fait que je lui avais proposé de conduire pour choisir une tenue sophistiquée et offrir ainsi un bel écrin au corps qu'elle avait modelé avec tant d'efforts pendant près d'une année.
Toutefois, nous eûmes droit nous aussi à une sacrée surprise lorsque maman nous présenta Paul, son nouveau petit ami. J'appris à cette occasion qu'elle l'avait rencontré quelques semaines après mon départ à Toulouse.
Paul avait quarante-deux ans. Il était de taille moyenne, possédait un visage rond aux traits quelconques et il avait un ventre rondouillard. Mais il nous sembla d'emblée sympathique.
Je remarquai aussi qu'il avait l'air de beaucoup apprécier le look sexy de Popo qui tranchait significativement avec le pull et le pantalon plutôt austères que ma mère portait ce jour là.
Paul avait quarante-deux ans. Il était de taille moyenne, possédait un visage rond aux traits quelconques et il avait un ventre rondouillard. Mais il nous sembla d'emblée sympathique.
Je remarquai aussi qu'il avait l'air de beaucoup apprécier le look sexy de Popo qui tranchait significativement avec le pull et le pantalon plutôt austères que ma mère portait ce jour là.
Pauline utilisa longuement la salle de bain pour se préparer pour le dîner et j'eus du mal à ne pas bander lorsqu'elle s'installa sur un des fauteuils du séjour en dévoilant involontairement son porte-jarretelles et le triangle de son string rouge.
Comme j'étais assis sur le canapé à côté de Paul, je me demandai évidemment s'il avait vu la même chose que moi et la teinte cramoisie de son visage me laissa penser que c'était bien le cas.
La suite de la soirée se déroula dans une bonne ambiance et à la fin du dîner, nous étions tous tombés d'accord pour nous tutoyer. Comme l'avait décidé ma mère, Paul repartit sagement dormir chez lui non sans avoir jeté un dernier coup d'œil sur le profond décolleté de Pauline.
Il nous avait en effet renseigné sur le fait qu'il allait devoir partir tôt le lendemain pour rendre visite à sa famille dans le nord de la France mais il avait certifié à ma mère qu'il serait bien présent avec nous pour le réveillon de Noël le jeudi suivant.
Comme j'étais assis sur le canapé à côté de Paul, je me demandai évidemment s'il avait vu la même chose que moi et la teinte cramoisie de son visage me laissa penser que c'était bien le cas.
La suite de la soirée se déroula dans une bonne ambiance et à la fin du dîner, nous étions tous tombés d'accord pour nous tutoyer. Comme l'avait décidé ma mère, Paul repartit sagement dormir chez lui non sans avoir jeté un dernier coup d'œil sur le profond décolleté de Pauline.
Il nous avait en effet renseigné sur le fait qu'il allait devoir partir tôt le lendemain pour rendre visite à sa famille dans le nord de la France mais il avait certifié à ma mère qu'il serait bien présent avec nous pour le réveillon de Noël le jeudi suivant.
++++++++++
Le lendemain de notre arrivée, maman proposa à Pauline et moi de nous rendre à la ville située à vingt-cinq kilomètres pour faire les courses en prévision des fêtes. Elle tenait aussi à m'offrir quelques vêtements neufs pour remplacer mes fringues les plus usées.
Nous avions donc décidé de faire le tour des boutiques de prêt à porter avant de terminer par le grand supermarché où nous espérions acheter les ingrédients nécessaires à la confection des plats que nous allions consommer pendant notre séjour chez ma mère.
Alors que les deux femmes s'étaient cotisées pour m'offrir un pull et un manteau, Pauline m'annonça qu'elle souhaitait passer un petit moment avec sa fille pour l'aider à trouver une tenue plus seyante que celles qu'elle portait habituellement. Elle souhaitait en effet que Laurence soit particulièrement en beauté lors du dîner du réveillon.
Ma grand-mère m'avait expliqué en aparté qu'elle avait bien remarqué comment Paul l'avait reluquée lors du repas de la veille et elle comptait bien offrir à sa fille des vêtements plus sexys afin que Paul la trouve au moins aussi désirable qu'elle.
Ma grand-mère m'avait expliqué en aparté qu'elle avait bien remarqué comment Paul l'avait reluquée lors du repas de la veille et elle comptait bien offrir à sa fille des vêtements plus sexys afin que Paul la trouve au moins aussi désirable qu'elle.
— Mercredi, tu iras chez le coiffeur pour te faire faire une teinture et une coupe plus moderne. Et tu verras que ton Paul fera bien plus attention à toi.
La remarque de ma grand-mère fit rougir sa fille mais elle accepta néanmoins de visiter quelques magasins de lingerie et de prêt à porter avec elle après m'avoir suggéré d'aller faire un tour dans le magasin de jeux vidéo qui se trouvait dans le centre commercial.
La remarque de ma grand-mère fit rougir sa fille mais elle accepta néanmoins de visiter quelques magasins de lingerie et de prêt à porter avec elle après m'avoir suggéré d'aller faire un tour dans le magasin de jeux vidéo qui se trouvait dans le centre commercial.
En me baladant dans la galerie, je croisai par hasard Céliane, une de mes camarades de classe lorsque j'étais en terminale.
Céliane était la plus jolie fille du lycée et il m'était arrivé plus d'une fois de me masturber en m'imaginant en train de baiser avec elle dans toutes les positions.
Mais nous n'étions pas du même monde et j'avais toujours fait preuve de réserve avec elle. Son père était médecin anesthésiste et sa mère une chirurgienne réputée. Ils possédaient des parts dans la plus grosse clinique de la région et leurs revenus étaient sans commune mesure avec le modeste salaire de ma mère, simple employée chez un transporteur de la région.
À ma grande surprise, Céliane me reconnut et elle vint spontanément me faire la bise et me demander des nouvelles. Elle m'apprit que comme moi, elle s'était lancée dans les études de médecine mais que ça ne la passionnait pas vraiment et qu'elle avait donc décidé de changer de voie en s'inscrivant dans une école de mode parisienne à la rentrée suivante.
Céliane était la plus jolie fille du lycée et il m'était arrivé plus d'une fois de me masturber en m'imaginant en train de baiser avec elle dans toutes les positions.
Mais nous n'étions pas du même monde et j'avais toujours fait preuve de réserve avec elle. Son père était médecin anesthésiste et sa mère une chirurgienne réputée. Ils possédaient des parts dans la plus grosse clinique de la région et leurs revenus étaient sans commune mesure avec le modeste salaire de ma mère, simple employée chez un transporteur de la région.
À ma grande surprise, Céliane me reconnut et elle vint spontanément me faire la bise et me demander des nouvelles. Elle m'apprit que comme moi, elle s'était lancée dans les études de médecine mais que ça ne la passionnait pas vraiment et qu'elle avait donc décidé de changer de voie en s'inscrivant dans une école de mode parisienne à la rentrée suivante.
Comme Céliane m'invita à prendre un verre dans un bar situé à proximité du centre commercial pour que nous puissions continuer notre discussion, j'envoyai un SMS à ma mère pour lui dire où je me trouvais.
Lorsque Pauline et Laurence vinrent me récupérer une heure plus tard, Céliane venait de m'inviter à lui rendre visite chez elle le lendemain. J'avais évidemment accepté son invitation en me demandant intérieurement comment j'allais faire pour parcourir les trente kilomètres qui séparaient l'appartement de ma mère de la maison de ma copine. Pauline m'assura aussitôt qu'elle serait ravie de m'accompagner chez Céliane et nous partîmes au supermarché pour faire les courses de Noël comme nous l'avions décidé en quittant l'appartement.
+++++++++
Le lendemain, après le déjeuner, ma grand mère respecta sa promesse et elle me conduisit donc chez ma copine.
Céliane était fille unique. Ses parents possédaient une magnifique maison moderne située à l'écart de la ville dans le secteur où vivaient la majorité des gens friqués de l'arrondissement. La baraque à la décoration luxueuse était implantée sur un terrain arboré dont la surface faisait plus d'un hectare.
Céliane était seule lorsque je me pointai chez elle. Et elle m'invita à boire un verre de vin dans le grand salon de la maison.
Tout en évoquant nos souvenirs de lycée et nos projets de vie professionnelle, nous nous étions fortement rapprochés et Céliane décida soudain que nous avions assez discuté en prenant l'initiative de m'embrasser à pleine bouche.
Malgré ma surprise, je répondis à son baiser avec enthousiasme et à partir de ce moment la température du salon se mit à augmenter à toute vitesse.
Céliane avait plongé sa main dans mon caleçon et elle me caressait la queue.
Comme elle m'avait reçu en mini-jupe avec un string minuscule comme seul sous-vêtement, je n'avais pas eu de difficulté à glisser ma main entre ses cuisses pour lui doigter la chatte.
— Déshabille-toi, me dit-elle lorsqu'elle estima qu'il était temps de passer aux choses sérieuses. Il me tarde de voir le bel engin que tu trimballes entre les cuisses.
Malgré mon inexpérience, je fis ce qu'elle me demandait en essayant de paraître sûr de moi. Et je bandais évidemment comme un âne lorsque je me retrouvai à poil devant elle.
— C'est bien ce qui me semblait, ta queue est drôlement espaisse! s'extasia Céliane les yeux brillants.
— Ah bon, tu trouves? Répondis-je heureux d'être rassuré sur ma virilité.
— Tu peux me croire! J'en ai déjà vu pas mal. Au niveau longueur, ton engin est plutôt au dessus de la moyenne. Mais je n'en avais jamais vu d'aussi large avant aujourd'hui.
La révélation de Céliane me fit presque rougir de fierté.
Elle vint alors s'agenouiller entre mes cuisses et ouvrit la bouche en grand pour me sucer. C'était la première fellation qu'on me faisait et Céliane avait l'air d'en connaître un rayon sur le sujet.
— Baise moi maintenant, j'ai la chatte en feu, déclara-t-elle lorsqu'elle en eut assez de se faire déboîter la mâchoire.
Vu ce qu'elle avait dit sur l'épaisseur de ma queue, et comme j'étais toujours puceau, je pris mon temps pour la pénétrer. Je sentis bien que son vagin était un peu serré mais ça n'avait pas l'air de la gêner.
Il faut dire qu'elle mouillait énormément et je décidai d'accélérer le rythme tout en me demandant juste après si j'allais tenir assez pour qu'elle ait le temps de prendre son pied. Mais heureusement pour mon orgueil de mâle, elle décolla assez vite et lorsqu'elle se tendit comme un arc je mis quelques coups de reins plus énergiques avant de lâcher la purée presque aussitôt.
Céliane était fille unique. Ses parents possédaient une magnifique maison moderne située à l'écart de la ville dans le secteur où vivaient la majorité des gens friqués de l'arrondissement. La baraque à la décoration luxueuse était implantée sur un terrain arboré dont la surface faisait plus d'un hectare.
Céliane était seule lorsque je me pointai chez elle. Et elle m'invita à boire un verre de vin dans le grand salon de la maison.
Tout en évoquant nos souvenirs de lycée et nos projets de vie professionnelle, nous nous étions fortement rapprochés et Céliane décida soudain que nous avions assez discuté en prenant l'initiative de m'embrasser à pleine bouche.
Malgré ma surprise, je répondis à son baiser avec enthousiasme et à partir de ce moment la température du salon se mit à augmenter à toute vitesse.
Céliane avait plongé sa main dans mon caleçon et elle me caressait la queue.
Comme elle m'avait reçu en mini-jupe avec un string minuscule comme seul sous-vêtement, je n'avais pas eu de difficulté à glisser ma main entre ses cuisses pour lui doigter la chatte.
— Déshabille-toi, me dit-elle lorsqu'elle estima qu'il était temps de passer aux choses sérieuses. Il me tarde de voir le bel engin que tu trimballes entre les cuisses.
Malgré mon inexpérience, je fis ce qu'elle me demandait en essayant de paraître sûr de moi. Et je bandais évidemment comme un âne lorsque je me retrouvai à poil devant elle.
— C'est bien ce qui me semblait, ta queue est drôlement espaisse! s'extasia Céliane les yeux brillants.
— Ah bon, tu trouves? Répondis-je heureux d'être rassuré sur ma virilité.
— Tu peux me croire! J'en ai déjà vu pas mal. Au niveau longueur, ton engin est plutôt au dessus de la moyenne. Mais je n'en avais jamais vu d'aussi large avant aujourd'hui.
La révélation de Céliane me fit presque rougir de fierté.
Elle vint alors s'agenouiller entre mes cuisses et ouvrit la bouche en grand pour me sucer. C'était la première fellation qu'on me faisait et Céliane avait l'air d'en connaître un rayon sur le sujet.
— Baise moi maintenant, j'ai la chatte en feu, déclara-t-elle lorsqu'elle en eut assez de se faire déboîter la mâchoire.
Vu ce qu'elle avait dit sur l'épaisseur de ma queue, et comme j'étais toujours puceau, je pris mon temps pour la pénétrer. Je sentis bien que son vagin était un peu serré mais ça n'avait pas l'air de la gêner.
Il faut dire qu'elle mouillait énormément et je décidai d'accélérer le rythme tout en me demandant juste après si j'allais tenir assez pour qu'elle ait le temps de prendre son pied. Mais heureusement pour mon orgueil de mâle, elle décolla assez vite et lorsqu'elle se tendit comme un arc je mis quelques coups de reins plus énergiques avant de lâcher la purée presque aussitôt.
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Ça faisait deux jours que je n'avais pas quitté la maison de Céliane et nous passions le plus clair de notre temps à baiser comme des morts de faim. Céliane me fit découvrir les joies du sexe avec beaucoup de motivation et j'eus aussi l'occasion de la sodomiser à plusieurs reprises.
Au delà de nos parties de baise endiablée, j'avais pu aussi faire connaissance avec ses parents lors du dîner précédent.
Sa mère qui se prénommait Marianne était une vraie bombe atomique, moitié suédoise par sa mère et moitié auvergnate par son père. Dotée d'un physique de mannequin, elle mesurait un mètre soixante quinze possédait les mêmes yeux bleus que sa fille, des jambes interminables et une paire de nichons ronds qui semblaient défier la gravité.
Lorsque je fis allusion à la poitrine de sa mère, Céliane m'avoua que ses parents fréquentaient les chirurgiens esthétiques les plus réputés du pays et que Marianne avait déjà fait appel à leurs services.
Au delà de nos parties de baise endiablée, j'avais pu aussi faire connaissance avec ses parents lors du dîner précédent.
Sa mère qui se prénommait Marianne était une vraie bombe atomique, moitié suédoise par sa mère et moitié auvergnate par son père. Dotée d'un physique de mannequin, elle mesurait un mètre soixante quinze possédait les mêmes yeux bleus que sa fille, des jambes interminables et une paire de nichons ronds qui semblaient défier la gravité.
Lorsque je fis allusion à la poitrine de sa mère, Céliane m'avoua que ses parents fréquentaient les chirurgiens esthétiques les plus réputés du pays et que Marianne avait déjà fait appel à leurs services.
++++++++++
— Est-ce que tu fais du ski ? me demanda Céliane sur la route qui reliait sa maison au village de ma mère. Après nos deux jours de baise intensive, ma nouvelle copine m'avait en effet proposé de me raccompagner chez moi avec le petit cabriolet que lui avaient offert ses parents lorsqu'elle avait obtenu son permis de conduire.
— Oui, j'ai pas mal pratiqué dans le massif central lorsque j'étais à l'école et au collège et j'ai continué à y aller de temps en temps avec mes copains du coin. Je n'ai rien d'un champion mais je me débrouille.
— Tous les ans, le lendemain de Noël, je pars avec ma mère rejoindre une partie de la famille et quelques copains dans le grand chalet que possèdent mes grands parents à Courchevel. Ça te dirait de nous accompagner?
— Tu parles ! Faut que j'en discute avec ma mère, mais ce serait juste génial pour moi. Ton père ne sera pas avec vous ?
— Non, lui, à part son boulot, il n'y a que la chasse et le golf qui l'intéressent. Et il part après-demain au Canada pour dix jours de chasse à l'élan.
— Oui, j'ai pas mal pratiqué dans le massif central lorsque j'étais à l'école et au collège et j'ai continué à y aller de temps en temps avec mes copains du coin. Je n'ai rien d'un champion mais je me débrouille.
— Tous les ans, le lendemain de Noël, je pars avec ma mère rejoindre une partie de la famille et quelques copains dans le grand chalet que possèdent mes grands parents à Courchevel. Ça te dirait de nous accompagner?
— Tu parles ! Faut que j'en discute avec ma mère, mais ce serait juste génial pour moi. Ton père ne sera pas avec vous ?
— Non, lui, à part son boulot, il n'y a que la chasse et le golf qui l'intéressent. Et il part après-demain au Canada pour dix jours de chasse à l'élan.
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Le soir de Noël, nous fûmes finalement cinq pour réveillonner à l'appartement. Pauline avait en effet retrouvé par hasard Robert, un des habitants du village qu'elle connaissait bien lorsque mes grands parents vivaient encore avec nous. Et ils s'étaient rapprochés après que Robert lui avait appris qu'il était récemment devenu veuf.
Je connaissais moi aussi un peu cet homme qui venait de fêter ses soixante douze ans. C'était un grand type chauve taillé comme un boeuf et j'imaginais très bien pourquoi Pauline avait eu envie de reprendre contact avec lui.
Je connaissais moi aussi un peu cet homme qui venait de fêter ses soixante douze ans. C'était un grand type chauve taillé comme un boeuf et j'imaginais très bien pourquoi Pauline avait eu envie de reprendre contact avec lui.
C'est pourquoi maman avait proposé à sa mère d'inviter Robert à partager le réveillon de Noël avec nous.
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