Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En coloc chez mamy — Chapitre 1 · Emménagement à Toulouse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En coloc chez mamy
Chapitre 1 · Emménagement à Toulouse
— Est-ce que ton sac est prêt, mon chéri ? me demanda ma mère alors qu'il me restait une vingtaine de minutes pour aller prendre le bus qui devait me conduire jusqu'à la gare.
— Oui je crois, j'ai vérifié au moins deux fois si j'avais bien toutes les affaires que nous avions inscrites sur la liste.
— Oui je crois, j'ai vérifié au moins deux fois si j'avais bien toutes les affaires que nous avions inscrites sur la liste.
Maman était ce qu'on appelle une mère célibataire. Elle s'était fait engrosser alors qu'elle était terminale par un homme marié de quarante ans dont elle connaissait à peine le prénom et lorsqu'elle avait passé les épreuves du bac, elle était enceinte de huit mois. C'est au moment où elle apprit qu'elle avait obtenu le diplôme avec mention qu'elle dut foncer à la maternité pour me mettre au monde. Elle avait alors à peine plus de dix-huit ans.
Malgré cette grossesse pas vraiment désirée, Laurence avait toujours pris soin de moi avec beaucoup d'amour et même si nous vivions modestement tous les quatre dans un petit quatre pièces du parc social de la ville, je fus fort choyé par ma mère et ses parents jusqu'à ce qu'ils déménagent à Toulouse.
Le jour de ma naissance, Pauline, ma grand mère, venait tout juste de fêter ses trente-cinq ans et je suppose que mon arrivée constitua pour elle un cadeau d'anniversaire un peu prématuré qu'elle allait néanmoins devoir gérer avec sa fille.
Si, en cette belle journée de septembre, j'étais en train de préparer mon sac de voyage avec tant d'application, c'est parce que j'avais été accepté en faculté de médecine à Toulouse. Je m'apprêtais en effet à quitter mon petit village du Cantal pour aller prendre le train à destination de la ville rose où ma grand mère était installée depuis près de huit années. J'allais donc avoir la chance de pouvoir habiter, pendant toute l'année scolaire, dans la coquette maison où Pauline vivait seule depuis qu'elle s'était séparée de mon grand père peu de temps après qu'ils y aient emménagé.
Cette séparation avait été dure à vivre pour ma grand mère, mais elle avait fini par reprendre le dessus et elle m'avait assuré qu'elle était très contente que son unique petit fils vienne s'installer chez elle.
Cette séparation avait été dure à vivre pour ma grand mère, mais elle avait fini par reprendre le dessus et elle m'avait assuré qu'elle était très contente que son unique petit fils vienne s'installer chez elle.
Pauline était assistante de direction dans une grande entreprise de la région toulousaine. Je ne l'avais pas vu depuis le Noël précédent et j'eus une sacrée surprise lorsque je l'aperçus en arrivant en bout de quai après être descendu du train. C'est à peine si je la reconnus.
Elle qui avait toujours été, aussi loin que je me souvienne, plutôt enrobée avait perdu un nombre de kilos fort conséquent.
Sa silhouette s'était fortement amincie et ses seules rondeurs encore visibles étaient une généreuse paire de seins qui attirait le regard comme un aimant et une croupe joliment rebondie au dessus de cuisses et de jambes magnifiquement galbées.
À l'aube de ses cinquante-trois ans, la grand-mère rondelette et grisonnante avait laissé la place à une MILF incroyable, dotée d'une magnifique chevelure blonde, à la limite du fantasme pour le puceau que j'étais encore.
Elle qui avait toujours été, aussi loin que je me souvienne, plutôt enrobée avait perdu un nombre de kilos fort conséquent.
Sa silhouette s'était fortement amincie et ses seules rondeurs encore visibles étaient une généreuse paire de seins qui attirait le regard comme un aimant et une croupe joliment rebondie au dessus de cuisses et de jambes magnifiquement galbées.
À l'aube de ses cinquante-trois ans, la grand-mère rondelette et grisonnante avait laissé la place à une MILF incroyable, dotée d'une magnifique chevelure blonde, à la limite du fantasme pour le puceau que j'étais encore.
— Ah te voilà enfin mon chéri.
Popo, comme j'avais pris l'habitude de l'appeler depuis que j'étais petit me serra dans mes bras pour m'embrasser puis elle se décolla de moi.
— Fais moi voir un peu à quoi tu ressembles, maintenant que tu es majeur et étudiant.
Popo, comme j'avais pris l'habitude de l'appeler depuis que j'étais petit me serra dans mes bras pour m'embrasser puis elle se décolla de moi.
— Fais moi voir un peu à quoi tu ressembles, maintenant que tu es majeur et étudiant.
Je restai immobile pour que Pauline puisse m'examiner avec attention.
— Tu es toujours aussi beau garçon, mon petit Léo, mais je te trouve un peu fluet. Il va falloir que je m'occupe de ton aspect physique. Pour commencer, je vais t'offrir l'inscription à la salle de sport de mon quartier. C'est grâce à elles et aux exercices que je fais quotidiennement que j'ai retrouvé mon corps de jeune femme, déclara Pauline en me faisant un clin d'oeil.
— En tout cas, on peut dire que ça t'a drôlement réussi, lâchai-je, très impressionné par l'évolution physique de ma grand-mère.
— Ton compliment me fait très plaisir, mon chéri, et on va faire en sorte que ça fonctionne aussi pour toi. Il faut que tu te muscles. Tu es mignon mais les filles préfèrent les hommes costauds.
— Toi aussi Popo, tu es attirée par les gars musclés ?
— Tu es bien curieux. Mais ce n'est pas un secret. Je préfère en effet les grands hommes musclés comme l'était ton grand-père lorsque je l'ai connu. C'était un très bon joueur de rugby qui occupait le poste de troisième ligne. Il était baraqué et il avait beaucoup de succès auprès des filles.
— Tu étais toute jeune à l'époque où tu l'avais rencontré.
— C'est vrai. C'était mon premier amour et j'étais folle de lui. Tant et si bien que ta mère nous a rejoint très tôt.
— Tu es toujours aussi beau garçon, mon petit Léo, mais je te trouve un peu fluet. Il va falloir que je m'occupe de ton aspect physique. Pour commencer, je vais t'offrir l'inscription à la salle de sport de mon quartier. C'est grâce à elles et aux exercices que je fais quotidiennement que j'ai retrouvé mon corps de jeune femme, déclara Pauline en me faisant un clin d'oeil.
— En tout cas, on peut dire que ça t'a drôlement réussi, lâchai-je, très impressionné par l'évolution physique de ma grand-mère.
— Ton compliment me fait très plaisir, mon chéri, et on va faire en sorte que ça fonctionne aussi pour toi. Il faut que tu te muscles. Tu es mignon mais les filles préfèrent les hommes costauds.
— Toi aussi Popo, tu es attirée par les gars musclés ?
— Tu es bien curieux. Mais ce n'est pas un secret. Je préfère en effet les grands hommes musclés comme l'était ton grand-père lorsque je l'ai connu. C'était un très bon joueur de rugby qui occupait le poste de troisième ligne. Il était baraqué et il avait beaucoup de succès auprès des filles.
— Tu étais toute jeune à l'époque où tu l'avais rencontré.
— C'est vrai. C'était mon premier amour et j'étais folle de lui. Tant et si bien que ta mère nous a rejoint très tôt.
Je sentis que ces souvenirs étaient un peu perturbants pour ma grand-mère. Je décidai de changer de sujet.
— Tu sais Popo, je suis ravi que tu aies accepté que je loge chez toi pendant ma première année d'études.
— Moi aussi, mon chéri, j'en suis très heureuse, mais j'apprécierais que tu arrêtes de m'appeler Popo. Pauline est un joli prénom et tu as le droit de l'utiliser.
— Tu sais Popo, je suis ravi que tu aies accepté que je loge chez toi pendant ma première année d'études.
— Moi aussi, mon chéri, j'en suis très heureuse, mais j'apprécierais que tu arrêtes de m'appeler Popo. Pauline est un joli prénom et tu as le droit de l'utiliser.
Je me mis à rougir et promis à ma grand-mère de faire comme elle le souhaitait.
Je la suivis ensuite jusqu'à sa voiture et une fois installé à la place passager, je profitai qu'elle avait les yeux rivés sur la route pour la regarder avec un peu plus d'attention. Elle possédait de très jolies jambes qu'elle avait su mettre en valeur grâce à ses escarpins à talons et sa jupe courte. Et je ne fus pas déçu non plus par son décolleté prononcé qui offrait une vue imprenable sur sa volumineuse poitrine.
Je la suivis ensuite jusqu'à sa voiture et une fois installé à la place passager, je profitai qu'elle avait les yeux rivés sur la route pour la regarder avec un peu plus d'attention. Elle possédait de très jolies jambes qu'elle avait su mettre en valeur grâce à ses escarpins à talons et sa jupe courte. Et je ne fus pas déçu non plus par son décolleté prononcé qui offrait une vue imprenable sur sa volumineuse poitrine.
Curieusement, ce joli spectacle me fit repenser à mon grand-père. Je ne l'avais revu qu'une fois après sa séparation, lorsqu'il était venu nous annoncer son intention de s'installer à l'étranger avec sa nouvelle compagne.
— Je me souviens que papy en imposait, rappelai-je alors à ma grand-mère. Je n'étais d'ailleurs pas très à l'aise quand il se mettait à parler fort ou quand il me faisait les gros yeux.
— C'est vrai que ses collaborateurs n'en menaient pas toujours large, mais je ne l'ai jamais vu faire preuve de brutalité, sauf sur un terrain de rugby évidemment.
— Tu regrettes qu'il t'ait quittée.
— Je mentirais si je te disais le contraire. Mais je sais pertinemment que je fus en partie responsable de notre séparation. Je m'étais laissée aller et ton grand-père en avait trouvé une autre plus jeune et mieux foutue que moi.
— Moi, je trouve que tu es super bien foutue pour ton âge.
— C'est gentil et je veux bien te croire. Mais tu sais comme moi que ça n'a pas toujours été le cas. Et heureusement pour mon bien être, j'ai enfin compris qu'il était temps que je réagisse.
— À mon avis, si papy te voyait aujourd'hui, il n'aurait plus envie de partir.
— Peut-être, mais bon, le passé est le passé. Et je suis maintenant passée à autre chose.
— Tu as un nouveau copain ?
— Pas vraiment, disons que je profite de la vie.
— Ouaouh! Tu veux dire que tu as des aventures.
Popo me regarda avec un sourire gêné.
— Tu n'en parleras pas à ta mère. Mais en effet, je sors beaucoup et je ne déteste pas être draguée par des hommes souvent plus jeunes que moi. Et parfois il m'arrive de succomber à la tentation.
— Je me souviens que papy en imposait, rappelai-je alors à ma grand-mère. Je n'étais d'ailleurs pas très à l'aise quand il se mettait à parler fort ou quand il me faisait les gros yeux.
— C'est vrai que ses collaborateurs n'en menaient pas toujours large, mais je ne l'ai jamais vu faire preuve de brutalité, sauf sur un terrain de rugby évidemment.
— Tu regrettes qu'il t'ait quittée.
— Je mentirais si je te disais le contraire. Mais je sais pertinemment que je fus en partie responsable de notre séparation. Je m'étais laissée aller et ton grand-père en avait trouvé une autre plus jeune et mieux foutue que moi.
— Moi, je trouve que tu es super bien foutue pour ton âge.
— C'est gentil et je veux bien te croire. Mais tu sais comme moi que ça n'a pas toujours été le cas. Et heureusement pour mon bien être, j'ai enfin compris qu'il était temps que je réagisse.
— À mon avis, si papy te voyait aujourd'hui, il n'aurait plus envie de partir.
— Peut-être, mais bon, le passé est le passé. Et je suis maintenant passée à autre chose.
— Tu as un nouveau copain ?
— Pas vraiment, disons que je profite de la vie.
— Ouaouh! Tu veux dire que tu as des aventures.
Popo me regarda avec un sourire gêné.
— Tu n'en parleras pas à ta mère. Mais en effet, je sors beaucoup et je ne déteste pas être draguée par des hommes souvent plus jeunes que moi. Et parfois il m'arrive de succomber à la tentation.
La révélation de ma grand-mère me fila la trique et Pauline sembla le remarquer.
— Bon mon chéri, on parlera de ma vie intime un peu plus tard. En attendant, il faut que tu t'installes dans la chambre que je t'ai aménagée pour que tu puisses travailler dans les meilleures conditions.
— Bon mon chéri, on parlera de ma vie intime un peu plus tard. En attendant, il faut que tu t'installes dans la chambre que je t'ai aménagée pour que tu puisses travailler dans les meilleures conditions.
++++++++++
Il me fallut pratiquement jusqu'aux vacances de Noël pour trouver mes marques. Au début, je rentrais chez moi pratiquement tous les week-ends et puis petit à petit, je me suis fait quelques copains sur Toulouse et j'ai commencé à sortir avec eux.
Ma grand mère m'avait obligé à m'inscrire dans son club de fitness et j'y allais deux ou trois fois par semaine pour des séances de musculation.
Avec une assiduité sans faille pour le cours du lundi soir auquel nous participions ensemble ma grand mère et moi.
Ma grand mère m'avait obligé à m'inscrire dans son club de fitness et j'y allais deux ou trois fois par semaine pour des séances de musculation.
Avec une assiduité sans faille pour le cours du lundi soir auquel nous participions ensemble ma grand mère et moi.
Quand elle n'était pas au bureau ou au club de fitness, Pauline sortait souvent. Parfois elle rejoignait ses amies et d'autres fois, même si elle ne m'en parlait jamais, je savais qu'elle allait passer la soirée avec un homme.
Ma grand-mère était une grande amatrice de vêtements en cuir (jupes, robes ou vestes) qu'elle portait régulièrement aussi bien pour aller bosser que pour sortir. De manière plus générale, c'était une femme qui aimait s'habiller de façon sexy et j'adorais la voir quitter la maison juchée sur ses hauts talons.
Après quelques semaines de cohabitation avec elle, je pouvais deviner à la tenue qu'elle portait en sortant le soir si elle allait rentrer avant minuit ou bien très tôt le lendemain matin. Et je ne pouvais m'empêcher de penser que ses amants avaient une sacrée chance de coucher avec une cinquantenaire aussi canon.
Après quelques semaines de cohabitation avec elle, je pouvais deviner à la tenue qu'elle portait en sortant le soir si elle allait rentrer avant minuit ou bien très tôt le lendemain matin. Et je ne pouvais m'empêcher de penser que ses amants avaient une sacrée chance de coucher avec une cinquantenaire aussi canon.
+++++++++
Un soir d'octobre, je profitai de l'absence de ma grand-mère pour aller explorer les tiroirs de sa chambre. Je peux dire que je ne fus pas déçu.
Popo possédait un stock de lingerie absolument incroyable.
Il y avait des articles assez sages comme des tangas, des strings voire des bas ou des porte-jarretelles assez sobres. Mais je découvris aussi, avec beaucoup d'excitation, des slips fendus, des soutien-gorges sans bonnets, des guêpières en vinyle et divers sous-vêtements en résille de couleur.
Popo possédait un stock de lingerie absolument incroyable.
Il y avait des articles assez sages comme des tangas, des strings voire des bas ou des porte-jarretelles assez sobres. Mais je découvris aussi, avec beaucoup d'excitation, des slips fendus, des soutien-gorges sans bonnets, des guêpières en vinyle et divers sous-vêtements en résille de couleur.
Mais ce qui me troubla encore plus que ses tenues affriolantes fut la collection de sextoys de Pauline. Elle en possédait de toutes sortes et de toutes tailles. Notamment des godemichés XXL et des plugs géants tellement impressionnants que je me demandai si elle les utilisait tous et si elle était en mesure d'enfiler les plus gros, dans sa chatte ou son cul.
Pour une raison que je n'arrivai pas à expliquer, la découverte de tous ces sextoys me troubla énormément. Et quelques jours plus tard, je décidai d'en essayer certains.
La première fois, je choisis un plug anal de taille moyenne que je pris soin de nettoyer soigneusement avant de l'enduire du lubrifiant intime qui était posé sur la table de chevet de ma grand-mère. Puis après quelques hésitations, je l'introduisis dans mon cul.
La sensation s'avéra très agréable et je me mis à bander aussitôt. Très excité, j'empruntai une paire de bas résille noirs et une culotte fendue turquoise dans le tiroir de ma grand mère avec l'idée de les porter en me masturbant face au grand miroir de la chambre.
La première fois, je choisis un plug anal de taille moyenne que je pris soin de nettoyer soigneusement avant de l'enduire du lubrifiant intime qui était posé sur la table de chevet de ma grand-mère. Puis après quelques hésitations, je l'introduisis dans mon cul.
La sensation s'avéra très agréable et je me mis à bander aussitôt. Très excité, j'empruntai une paire de bas résille noirs et une culotte fendue turquoise dans le tiroir de ma grand mère avec l'idée de les porter en me masturbant face au grand miroir de la chambre.
Tout à fait ravi de cette première expérience, je m'habituai peu à peu à me fourrer des plugs dans le fondement lorsque je révisais mes cours. Et à chaque fois, je me branlais au moins une fois pour calmer mon excitation.
Un jour, au début du mois de décembre, je pris la décision d'aller à la fac avec un plug planté dans le cul.
Toute la journée, j'eus du mal à me concentrer et comme je me mettais régulièrement à bander, je dus faire très attention à ce que personne ne se doute de ce qui se passait. Heureusement avec mon manteau d'hiver, je parvins à cacher mes érections à l'assistance.
Un jour, au début du mois de décembre, je pris la décision d'aller à la fac avec un plug planté dans le cul.
Toute la journée, j'eus du mal à me concentrer et comme je me mettais régulièrement à bander, je dus faire très attention à ce que personne ne se doute de ce qui se passait. Heureusement avec mon manteau d'hiver, je parvins à cacher mes érections à l'assistance.
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Les vacances de Noël approchaient et j'avais proposé à ma grand mère qu'on se rende en voiture chez moi pour passer le réveillon avec ma mère.
Laurence n'avait pas revu Pauline depuis près d'une année et je me disais qu'elle allait avoir un sacré choc lorsqu'elle viendrait nous accueillir à notre arrivée.
Laurence n'avait pas revu Pauline depuis près d'une année et je me disais qu'elle allait avoir un sacré choc lorsqu'elle viendrait nous accueillir à notre arrivée.
Le jeudi soir précédant les vacances de Noël, alors que je me trouvais dans un pub avec une bande de copains, j'aperçus par hasard Pauline aux bras d'un grand type noir et baraqué d'une quarantaine d'années. Ils se dirigeaient vers une pizzeria située de l'autre côté de la rue.
Arnold, un de mes copains de fac qui ne connaissait pas ma grand mère, la vit en même temps que moi et il ne put s'empêcher de faire une remarque machiste.
— Putain, elle est bonne cette MILF, avec son manteau de fourrure et ses cuissardes. Je l'inviterais bien à visiter mon studio.
Sa réflexion me donna l'envie de lui rabattre son caquet. Et je pris un air supérieur pour lui dire :
— Je peux t'arranger le coup si tu veux.
— Qu'est ce que tu me racontes!
— Et bien figure toi que la MILF en question est ma grand mère.
Mon copain éclata de rire avant de répondre :
— Elle est bonne celle-là ! Tu peux pas t'empêcher de sortir des conneries plus grosses que toi.
Arnold s'adressa alors à l'assemblée.
— Avis à la population: pour remercier Léo de m'avoir bien fait rire, j'offre une tournée générale.
Arnold, un de mes copains de fac qui ne connaissait pas ma grand mère, la vit en même temps que moi et il ne put s'empêcher de faire une remarque machiste.
— Putain, elle est bonne cette MILF, avec son manteau de fourrure et ses cuissardes. Je l'inviterais bien à visiter mon studio.
Sa réflexion me donna l'envie de lui rabattre son caquet. Et je pris un air supérieur pour lui dire :
— Je peux t'arranger le coup si tu veux.
— Qu'est ce que tu me racontes!
— Et bien figure toi que la MILF en question est ma grand mère.
Mon copain éclata de rire avant de répondre :
— Elle est bonne celle-là ! Tu peux pas t'empêcher de sortir des conneries plus grosses que toi.
Arnold s'adressa alors à l'assemblée.
— Avis à la population: pour remercier Léo de m'avoir bien fait rire, j'offre une tournée générale.
Tous les copains présents poussèrent des
cris de joie et la soirée se prolongea pendant un bon moment si bien que lorsque je décidai de rejoindre la maison de ma grand-mère, il était plus d'une heure du matin. Mais comme je m'y attendais, Pauline n'était pas encore rentrée.
cris de joie et la soirée se prolongea pendant un bon moment si bien que lorsque je décidai de rejoindre la maison de ma grand-mère, il était plus d'une heure du matin. Mais comme je m'y attendais, Pauline n'était pas encore rentrée.
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