Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annabelle & les Vieilles Chipies — Chapitre 1 · Drôles de mamies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annabelle & les Vieilles Chipies
Chapitre 1 · Drôles de mamies
Quand mes parents m'ont demandé si je souhaitais les accompagner en Savoie pour les fêtes de fin d'année, j'ai soudainement pensé à Mamie Annabelle. J'ai dit à mes parents :
— On ne va tout de même pas laisser Mamie toute seule pendant que nous nous éclaterons sur les pistes.
— Eh bien, tu n'as qu'à aller lui tenir compagnie, répondit mon père.
— D'accord, lui rétorquais-je aussi sec.
— Eh bien, tu n'as qu'à aller lui tenir compagnie, répondit mon père.
— D'accord, lui rétorquais-je aussi sec.
C'est ainsi que je me retrouvais devant la porte de la maison de ma grand-mère, avec mon sac sur le dos. Une douce et chaude odeur de petits gâteaux en train de cuire émanait de sa cuisine, parfumant agréablement tout le quartier. Elle vint m'ouvrir avec un large sourire — elle portait ses lunettes pour voir de près sur le nez.
— J'ai retrouvé cette recette de petits gâteaux aux noix que je n'avais plus faite depuis que ta mère s'est mariée. Mais entre ! Brrr, quel vent glacial ! Tu dois être gelé.
Mamie referma la porte derrière moi et c'est comme si je faisais un bond dans le passé. Rien n'avait changé dans sa maison. Au bout du couloir, la porte ouverte donnait sur la salle à manger, où trônait chaque mois de décembre, le même sapin de Noël.
— Ta chambre est prête, tu peux aller y ranger tes affaires, Grégory.
Je grimpais l'escalier. Les craquements des marches m'était familier eux aussi. Ma chambre, était l'ancienne chambre de ma mère. Rien n'y avait bougé non plus. J'allais passer les fêtes, dans la chambre d'une adolescente des années quatre-vingt-dix. Il y avait encore sur les murs, des posters de George Michael, Nirvana, Madonna, et des comédiens de la série Friends. La chaîne stéréo et les CD n'avaient pas bougé. Pas plus que ce vieux poste de télévision à tube cathodique, sur lequel ma mère devait regarder des clips et des séries sur le câble.
Je me débarrassais de mon manteau gelé, je jetais mon sac dans l'armoire — je rangerais mes vêtements et mes affaires de toilette, plus tard. Je descendais retrouver Mamie dans sa cuisine. Un vrai champ de bataille, sa cuisine. Elle y préparait des petits gâteaux pour tout un régiment. Il y en avait de différentes sortes. À la cannelle, aux fruits confits, avec du sucre glace...
Je me débarrassais de mon manteau gelé, je jetais mon sac dans l'armoire — je rangerais mes vêtements et mes affaires de toilette, plus tard. Je descendais retrouver Mamie dans sa cuisine. Un vrai champ de bataille, sa cuisine. Elle y préparait des petits gâteaux pour tout un régiment. Il y en avait de différentes sortes. À la cannelle, aux fruits confits, avec du sucre glace...
— Lesquels je peux goûter ?
— Mon petit Greg est toujours aussi gourmand à ce que je vois. Ceux-là (Elle pointa du doigt une fournée de gâteaux en damier). Ils sortent du four, ils sont encore chauds. Tu es prévenu !
— Mon petit Greg est toujours aussi gourmand à ce que je vois. Ceux-là (Elle pointa du doigt une fournée de gâteaux en damier). Ils sortent du four, ils sont encore chauds. Tu es prévenu !
J'en fourrais deux dans ma bouche. Ils étaient délicieux.
— Comment les trouves-tu, Greg ?
— Comme toujours, Mamie. Trop bons ! Tu es la meilleure pâtissière. Tu devrais participer à ces émissions, tu sais, genre À la recherche de la Meilleure Pâtissière.
— Oh non. Je préfère vivre dans le secret et garder ma tranquillité.
— Tu pourrais être une star de la télé.
— Justement ! Je ne veux surtout pas être connue. Oh mais je n'ai pas vue l'heure. C'est presque l'heure du dîner et je ne t'ai rien préparé.
— Tu veux que je commande une pizza ?
— Certainement pas ! Pour qui me prends-tu ? Est-ce qu'on commande une pizza quand on est la meilleure pâtissière ? Va donc nous chercher une bonne bouteille à la cave.
— Comme toujours, Mamie. Trop bons ! Tu es la meilleure pâtissière. Tu devrais participer à ces émissions, tu sais, genre À la recherche de la Meilleure Pâtissière.
— Oh non. Je préfère vivre dans le secret et garder ma tranquillité.
— Tu pourrais être une star de la télé.
— Justement ! Je ne veux surtout pas être connue. Oh mais je n'ai pas vue l'heure. C'est presque l'heure du dîner et je ne t'ai rien préparé.
— Tu veux que je commande une pizza ?
— Certainement pas ! Pour qui me prends-tu ? Est-ce qu'on commande une pizza quand on est la meilleure pâtissière ? Va donc nous chercher une bonne bouteille à la cave.
La cave avait toujours été pour moi un endroit mystérieux. J'y descendais toujours avec une certaine appréhension. En hiver, la vieille chaudière et son grondement menaçant me tenaient à distance. Quand elle était éteinte, il y faisait terriblement froid. Depuis que j'étais devenu un jeune adulte, je m'y sentais chez moi. Ces outils qu'utilisait mon grand-père avant sa disparition, il y a quatre ans, pourraient être les miens. Si seulement je savais bricoler comme lui. Je choisissais un vin blanc, au hasard, et remontais promptement. Mamie dressa la table et en un tournemain, sorti du four une de ces tartes flambées au fromage et aux lardons dont elle avait le secret.
— Mais c'est de la sorcellerie ! Comment as-tu pu cuire cette tarte flambée aussi vite ?
— Tu l'as dit, Greg. C'est de la sorcellerie. Qu'attends-tu pour déboucher cette bouteille et m'en servir un verre ? Fais-moi voir l'étiquette. Du Riesling. Excellent choix, jeune homme.
— Tu l'as dit, Greg. C'est de la sorcellerie. Qu'attends-tu pour déboucher cette bouteille et m'en servir un verre ? Fais-moi voir l'étiquette. Du Riesling. Excellent choix, jeune homme.
Jessica, ma mère, m'avait demandé de veiller à ce que Mamie Annabelle ne boive pas trop. Je m'en souvins un peu tard, alors que ma grand-mère vidait son verre en deux gorgées. Elle me le tendit pour que je la resserve. J'eus un temps d'hésitation. Elle sourit.
— Je suis sûre que ta mère t'as dit de ne me pas me laisser trop picoler.
— Tu lis dans mes pensées, maintenant ?
— Je suis une sorcière rappelle-toi. N'aie crainte jeune Moldu. Je vais bien. Ta mamie est en pleine forme. Par ailleurs, je suis majeure et libre de boire autant qu'il me plaît. (Mamie fit un doigt d'honneur et éclata de rire devant ma mine choquée.) Allons ! Encore un verre !
— Tu lis dans mes pensées, maintenant ?
— Je suis une sorcière rappelle-toi. N'aie crainte jeune Moldu. Je vais bien. Ta mamie est en pleine forme. Par ailleurs, je suis majeure et libre de boire autant qu'il me plaît. (Mamie fit un doigt d'honneur et éclata de rire devant ma mine choquée.) Allons ! Encore un verre !
* * *
Ce soir-là survint l'incident que je m'efforçais d'oublier ensuite. J'étais seul dans ma chambre, nu sur la couette, seul face à l'écran de mon smartphone. Je serrais ma queue entre deux oreillers et m'y agitait comme si je baisais la belle blonde au buste généreux qui se caressait face caméra sur mon site de streaming préféré. Derrière moi, la porte fit un bruit. Je sursautais, puis me retournais rapidement tout en couvrant mon sexe avec un coussin. Mais rien, personne ne se tenait derrière moi, la porte était bel et bien fermée. Pendant une toute petite seconde, j'avais craint que ma grand-mère n'ait voulu venir me souhaiter une bonne nuit, comme elle avait coutume de le faire jadis. Je l'imaginais choquée par la vision de mes fesses et de mes parties génitales en pleine action, refermant promptement la porte, retournant dans sa chambre en se disant qu'elle avait mal vu. Je m'empressais de substituer à cette vision scandaleuse, une autre possibilité. Un simple courant d'air avait fait trembler la porte. Cela arrivait dans les vieilles maisons les nuits venteuses d‘hiver.
* * *
Le lendemain matin, au petit déjeuner, Mamie Annabelle ne laissa rien paraître — si tant est qu'elle avait quelque chose à dissimuler. Elle lisait son journal, absorbée par un article sur les marchés de Noël. Si elle a vu quelque chose, elle donnait parfaitement le change. L'après-midi, je l'aidais à mettre ses montagnes de gâteaux dans des sachets imprimés de motifs de Noël. Je l'écoutais me raconter ses vieilles anecdotes. Le soir, c'était la veille de Noël. Nous avons échangé nos cadeaux (des cartes et de l'argent) et nous sommes retournés chacun dans notre chambre, après nous être régalés d'un copieux repas et d'une bonne bouteille.
Le jour de Noël, nous étions très occupés. Des tantes et oncles, cousines et cousins que je n'avais pas vus depuis longtemps venaient rendre visite à Mamie. Chacun repartait avec un paquet de petits gâteaux, après s'être empiffré de toutes les bonnes choses que Mamie leur avait concoctées.
* * *
Et puis arriva le 26 décembre. Le jour où Mamie Annabelle fêta Noël avec ses copines. J'avais passé toute la matinée à dormir. Je m'étais levé juste à temps pour déjeuner avec elles. Mamie me les présenta. Fabienne, une fringante secrétaire retraitée, aux cheveux courts et à la taille mince, me salua avec politesse et retenue. Anita, aux formes plus généreuses, me fixait avec ce regard incandescent et sombre, qui trahissait ses origines latines. Monique était la plus discrète des trois. Elle ne parla presque pas pendant le repas. J'appris qu'elle avait un mari jaloux, ancien boucher à la retraite, avec qui il valait mieux ne pas chercher d'histoires. C'était Anita qui m'avait ainsi prévenue. Était-elle sérieuse ? Pensait-elle sérieusement que l'idée de coucher avec une femme de l'âge de ma grand-mère pouvait me traverser l'esprit ? Elle devait plaisanter, assurément.
Anita ne me lâchait pas des yeux. Son regard brillait lorsqu'il se posait sur moi, je l'avais remarqué. Ses pieds venaient régulièrement frôler les miens sous la table. Sottement, je m'excusais. Cela la faisait rire. Elle chuchota quelque chose dans l'oreille de Fabienne et toutes deux ricanèrent. Se moquaient-elles de moi ? Je ne comprenais pas pourquoi. C'est alors que Monique me demanda si j'avais une petite amie. Elle n'avait quasiment pas parlé jusque là et entendre le son de sa voix me surprit. Anita demanda à Monique si elle voulait savoir cela parce qu'elle me voulait dans son lit. Puis elle me demanda si je me sentais prêt à affronter le boucher. Je fus un peu choqué. Non seulement par la plaisanterie osée d'Anita, mais parce que je ne voyais plus les copines de ma grand-mère comme d'inoffensives et bienveillantes vieilles dames, mais comme des femmes en proie au désir, à l'envie de sexe avec un jeune homme. Avec moi. Sous la table, plusieurs pieds venaient se frotter aux miens. Je me surpris à rougir. Puis Anita attaqua frontalement.
— J'ai un peu mal à la gorge, Greg. Tu n'as rien à sucer pour moi ?
Sidéré, je ne sus quoi lui répondre. Ses amies firent de leur mieux pour étouffer leurs rires. Heureusement, Mamie mit un terme à ce dérapage et réorienta la conversation vers des sujets plus conventionnels. Sous la table, les pieds cessèrent de me taquiner.
Je fus si troublé par le comportement de ces insolentes vieilles dames que j'en oubliais d'appeler mes parents pour leur donner de mes nouvelles. Ma mère m'appela brièvement et me passa le bonjour de Papa. Je ne lui dis rien au sujet des copines de Mamie. J'eus bien du mal à trouver le sommeil ce soir-là. Je n'avais pas de petite amie et cela me taraudait l'esprit. Peut-être que si j'avais accompagné mes parents sur les pistes, je serais en ce moment-même au lit avec une savoyarde ou une touriste de mon âge. Je me retournais sans cesse, me battant avec mes draps et mon oreiller. Soudain, l'idée de coucher avec l'une des amies de Mamie me traversa l'esprit. Je fus choqué par ma propre pensée. Comment pouvais-je avoir de telles idées ? Je m'efforçais de penser aux jeunes filles de mon entourage. J'aimais me masturber dans mon lit en les imaginant nues. Mais aucune d'entre elles ne m'excita cette nuit-là.
* * *
Je ne m'endormis que fort tard et me réveillais en début d'après-midi. Je me levais groggy, l'esprit embrumé. Je décidais d'aller courir dans le quartier. J'enfilais mon survêtement, nouais une écharpe autour de mon cou, et sortis. Nous étions le 27 décembre et les rues étaient bien animées. Il y avait un marché de Noël au centre-ville et je courais dans cette direction avec l'intention de m'y offrir un vin chaud. Hélas, les chalets étaient fermés. J'y déambulais tristement, lorsqu'une voix familière m'appela. Je me retournais et vit Anita qui me faisait un petit signe de la main. Elle me fit deux bises, me serrant fort dans ses bras et me demanda ce que je faisais là. Elle me proposa de l'accompagner chez elle. J'acceptais.
Elle me prit la main et m'entraîna vers sa maison. Pendant que je la suivais, je me surprenais à détailler ses formes. Anita était plutôt petite, un visage attirant malgré ses soixante-huit printemps, une poitrine que je devinais tombante et des fesses trop larges. Elle n'était pas vraiment belle et pourtant je sentais un feu couver en moi, se mettre à brûler au plus profond de mes couilles.
Arrivés chez elle, elle me fit visiter sa maison. Elle y vivait avec son mari, qui à ce moment-là répétait avec une chorale dont il était l'un des piliers. Nous entrâmes dans sa chambre et elle s'assit sur son lit. Elle me fit signe de m'asseoir près d'elle. Je me posais à ses cotés, docilement. Un long silence s'installa, pendant lequel elle tourna ses yeux noirs vers moi et m'examinait sans mot dire. Finalement, elle posa une main sur ma cuisse et brisa le silence.
— Tu ferais l'amour avec une femme comme moi, Grégory ?
— Je ne sais pas, répondis-je très sérieusement après un temps de réflexion.
— Je comprends. Je ne suis plus si belle. N'est-ce pas ?
— Je ne sais pas. Il faut voir…
— Il faut voir ? Qu'est-ce que tu veux voir, Grégory ? Le corps d'une vieille femme ? (Anita posa les yeux sur ma braguette, y vit la bosse qui palpitait. Elle y posa une main et se mit à la frotter doucement.) J'ai toujours des envies, mais la queue de Roland ne se lève plus. C'est triste. Je ne devrais pas parler de ça avec un jeune homme. Je ne devrais pas te demander ça. Je ne devrais pas faire ça. Tu aimes ? Ça te plait ?
— Je ne sais pas, répondis-je très sérieusement après un temps de réflexion.
— Je comprends. Je ne suis plus si belle. N'est-ce pas ?
— Je ne sais pas. Il faut voir…
— Il faut voir ? Qu'est-ce que tu veux voir, Grégory ? Le corps d'une vieille femme ? (Anita posa les yeux sur ma braguette, y vit la bosse qui palpitait. Elle y posa une main et se mit à la frotter doucement.) J'ai toujours des envies, mais la queue de Roland ne se lève plus. C'est triste. Je ne devrais pas parler de ça avec un jeune homme. Je ne devrais pas te demander ça. Je ne devrais pas faire ça. Tu aimes ? Ça te plait ?
J'aimais sa caresse, j'avais envie d'aller plus loin. J'avais la tête en feu et ne trouvais pas les mots pour lui exprimer mon désir. Anita ne semblait pas comprendre à quel point je la désirais. Comment lui dire ? Je songeais à l'embrasser.
— Quand tu seras parti Grégory, je prendrais un bain chaud et je me caresserais en pensant à toi. À ton corps jeune et beau et à ta belle queue. Je la veux, Grégory. Je la veux tellement. Dans ma bouche et entre mes cuisses…
Quelque chose se débloqua dans mon esprit. C'était comme un verrou qui sautait. Je ne voyais plus Anita comme une respectable vieille dame, mais comme une amante désirable, une femelle en chaleur prête pour moi.
— Okay, dis-je. Et j'ouvris d'un trait ma braguette.
Je me levais pour baisser mon pantalon et mon boxer. Ma queue en érection bondit tel un diable de sa boîte, et se retrouva aussitôt happée par les lèvres gourmandes d'Anita. Elle me suçait en poussant des grognements obscènes, qui témoignaient de son appétit et de sa lubricité. Elle me suçait fort et savait user de sa langue pour me titiller le gland. Elle avalait mon membre dans sa totalité et semblait prendre du plaisir à frotter son nez contre mon pubis rasé de frais. Puis elle s'affaira sur mes couilles et les suça avec délice après les avoir longuement léchées. Elle me gratifia de baisers humides entre les cuisses, jusqu'à l'anus. Elle le lécha et l'embrassa encore. C'était si délicieux. Jamais aucune fille ne m'avait fait l'amour avec autant de fougue et de vice.
Je voulus défaire son chemisier mais elle refusa, prétextant qu'elle n'était pas assez belle pour s'offrir à moi dans un nu intégral. Néanmoins, elle releva sa jupe, abaissa son collant et sa culotte, et m'offrit sa croupe à quatre pattes. J'empoignais ses fesses molles et grasses et plongeais ma queue bien droite dans sa fente rouge ornée d'une toison grisonnante. Elle était humide comme une jeune femme.
Dans le feu de l'action, je parvins à lui retirer son chemisier, à défaire son soutien-gorge. Je libérais ainsi une poitrine moins laide qu'elle ne le prétendait, malgré son manque de fermeté évident. Je pris du plaisir à la palper, à jouer avec ses tétons longs et charnus, pendant que je continuais de la besogner par derrière. Cela dura longtemps, au point qu'elle me demanda de jouir au plus vite, car elle était épuisée. Elle voulait que j'éjacule sur son visage, comme j'étais supposé le faire avec mes copines — mais mes copines préféraient que je jouisse en elles ou sur leurs seins. Anita se mit à genoux devant moi, titubant un peu, et attendit d'être comblée. L'ampleur de l'orgasme me surprit. De grosses gouttes blanches vinrent s'écraser sur le visage extatique d'Anita — sur ses yeux, sur ses lèvres, dans ses narines et au fond de sa gorge, ce qui la fit tousser. Elle en avala chaque goutte avec une délectation non feinte, puis me suçota encore le gland avec la délicatesse d'une vraie connaisseuse.
Je dus l'aider à se relever. Elle déposa un baiser sur mes lèvres. Prenant la direction de sa salle de bain, elle me conseilla de rentrer chez ma Mamie avant la tombée de la nuit. J'aurais voulu prendre une douche avec elle mais elle refusa, car son mari rentrerait bientôt de sa répétition.
Nous nous promîmes de bientôt nous revoir.
À suivre…
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