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Élodie ou l’attrait de la jeunesse — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Élodie ou l’attrait de la jeunesse
Chapitre 3
— Ma belle-mère veut garder les enfants une semaine pendant les congés.
— Génial.
— Génial.
Élodie me sourit, le regard brillant de malice. Assis au bord de la piscine chez ses parents, nous bavardons innocemment alors que nous faisons l’amour en cachette depuis des semaines.
Mon pote a fait les choses en grand pour ce barbecue, invitant tant de monde que notre conversation secrète passe probablement inaperçue. Pourtant, j’ai très envie de caresser la jolie brune à côté de moi tant son maillot deux pièces noir attire mon regard de vieux mâle, en particulier sa poitrine difficilement contenue par son haut.
Mon pote a fait les choses en grand pour ce barbecue, invitant tant de monde que notre conversation secrète passe probablement inaperçue. Pourtant, j’ai très envie de caresser la jolie brune à côté de moi tant son maillot deux pièces noir attire mon regard de vieux mâle, en particulier sa poitrine difficilement contenue par son haut.
— Tu n’as pas envie de partir quelques jours avec moi ?
Qui peut résister à une telle invitation ?
— Évidemment. Laisse-moi juste m’organiser et on part tous les deux.
— Génial !
— Génial !
Ses doigts frôlent furtivement les miens avant de se lever et de rejoindre sa mère qui l’appelle dans la maison. L’idée de partir avec elle me plaît, mais il va falloir jouer serré pour ne pas éveiller les soupçons de sa famille.
— Tu boudes ?
Perdu dans mes pensées, je n’ai pas vu arriver le père d’Élodie qui s’assoit pile à sa place pour entamer une conversation banale que je m’efforce de poursuivre, alors que j’ai d’autres images en tête. S’il savait que je baise sa fille !
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— Tu as donné quelle excuse à tes parents ?
— Que je partais avec une copine.
— Tu as donné quelle excuse à tes parents ?
— Que je partais avec une copine.
Allongés nus sur le lit frais, nous récupérons des quatre heures de route pour arriver à la chambre d’hôtes qui nous accueille pour trois jours. Il fait déjà chaud dans cette partie du Lubéron et une douche sage nous a agréablement rafraîchis.
— Tu crois que les propriétaires ont compris pour nous ?
— À ton avis ? Quand tu précises « Adult Only » sur ton site, tu dois être habitué à des couples inhabituels...
— C’est vrai.
— À ton avis ? Quand tu précises « Adult Only » sur ton site, tu dois être habitué à des couples inhabituels...
— C’est vrai.
Collée à moi, Élodie se fait très câline, ce qui fatalement m’excite pour son plus grand amusement.
— Monsieur est en forme !
Sa bouche cherche la mienne tandis que sa main me masturbe doucement, m’amenant à une érection complète dont elle a apparemment bien envie de profiter. Mais j'ai d’autres idées en tête.
— Viens. On va se baigner.
Presque déçue, elle fait la moue avant de comprendre que notre piscine privée à l’abri des regards nous offrira de nouvelles fantaisies. Le bassin est effectivement isolé du monde permettant à Élodie de laisser sa fabuleuse poitrine libre de toute entrave, la mettant de facto à portée de regard puis de mains.
— J’adore.
Collée à moi, elle reprend notre baiser interrompu avec le même effet que dans la chambre, mon sexe se retrouvant vite à l'étroit. Bouches soudées et mains baladeuses, nous gémissons de concert, échauffés par nos caresses fébriles.
— Tu as déjà fait l’amour dans une piscine ?
— Non. Et toi ?
— Non.
— Non. Et toi ?
— Non.
Son regard gourmand me dit que nous allons réparer cette anomalie sous peu ! Je sens sa main flatter mon sexe avant de le sortir du maillot pour me masturber plus librement. Je me laisse faire un instant, mais ne résistant pas à l’envie de lui faire la pareille, écartant son string pour accéder à sa vulve.
— C’est trop bon.
Oubliant désormais toute protection - nos tests respectifs étant négatifs - Elodie s’empale sur moi, les yeux fermés et le corps tremblant. Tout au fond d’elle, je suis aux anges, le sexe fiché dans sa grotte onctueuse. Assis sur les marches de la piscine, je suis complètement passif laissant Élodie aux commandes de notre étreinte inédite. Un instant figé, ma jeune maîtresse commence de lents mouvements du bassin qui, peu à peu, font clapoter l’eau de la piscine. Les sensations sont si incroyables que je ne pense pas tenir longtemps ! Les mains sur ses fabuleuses fesses, je lui indique le tempo qui semble lui convenir, tant sa bouche dévore la mienne avec passion. Ses mouvements deviennent plus amples, voire désordonnés, mais la belle parvient à me garder au fond d’elle, même lorsque je presse ses seins lourds qui ballottent au-dessus de l’eau.
— Oui...
Elle lâche ma bouche pour mieux respirer lorsque j’agace ses pointes tendues, pour bientôt gémir sans discontinuer au premier pinçon. Elle halète, remue du bassin au point de provoquer un mini-tsunami dans la piscine et enfin m’ordonne d’aller plus vite lorsqu’elle ne peut résister au plaisir.
— Aaaaahhhh.
Son cri est soudain, long et puissant comme mes jets de sperme que je ne peux retenir, la rejoignant dans un grognement sourd. Il nous faut quelques minutes pour reprendre nos esprits et c’est avec un regard plus que troublant qu’Elodie rompt le silence en un mot.
— Merci.
Je lui souris et l’embrasse amoureusement, trop ému pour répondre, car cette belle trentenaire mérite d’être heureuse. Le restaurant est agréablement situé sur une placette ombragée sentant bon la Provence. Élodie est magnifique dans sa robe blanche qui attire le regard de tous les hommes et de quelques femmes. Elle plaît assurément, mais c'est avec moi qu’elle baise !
— Pourquoi souris-tu ?
— Les gens doivent croire que je suis ton père.
— Tu veux que je leur prouve le contraire ? Son regard mutin est aussi charmant que son pied qui caresse mon mollet en remontant vers ma cuisse.
— Pas ici. Je préfère en rentrant.
— D’accord papa.
— Les gens doivent croire que je suis ton père.
— Tu veux que je leur prouve le contraire ? Son regard mutin est aussi charmant que son pied qui caresse mon mollet en remontant vers ma cuisse.
— Pas ici. Je préfère en rentrant.
— D’accord papa.
Et de partir d’un rire de gorge qui attire à nouveau les regards. Le retour à notre logement fut assez chaud, surtout lorsque je compris que la belle s’était débarrassée de son string lors de son dernier passage aux toilettes.
— Coquine.
— Tu n’aimes pas ?
— Oh si !
— Tu n’aimes pas ?
— Oh si !
La main entre ses cuisses chaudes, je frôle sa vulve humide avec suffisamment d’efficacité qu’elle ronronne de plaisir. C’est donc avec le sexe tendu à l’extrême et les doigts odorants que je l’entraîne fébrilement vers la chambre, faisant fi du remue-ménage occasionné. Car Élodie est aussi excitée que moi et une fois encore les préliminaires sont superflus ! Vite nus, nous nous embrassons au pied du lit avant de nous allonger sans attendre. Le regard brillant de malice, Élodie interrompt notre baiser pour s’installer sur le ventre, m’offrant ainsi sa croupe sans ambiguïté. La tête dans les draps, elle gémit lorsque je saisis ses hanches et frémit au premier contact de mon gland sur sa vulve.
— Viens...
Et je viens, d’une seule poussée si troublante que je faillis jouir sur-le-champ ! Soudain crispé, je reste immobile un instant avant de pouvoir reprendre le métronome éternel de l’amour. Moins en forme que dans l'après-midi et de crainte de ne pas la satisfaire, je lui murmure au creux de l'oreille de se masturber en même temps, ce qui la surprend.
— Pourquoi ?
— J’ai envie de te voir te caresser, ma belle.
— Oui ?
— Oui.
— J’ai envie de te voir te caresser, ma belle.
— Oui ?
— Oui.
Et je sens ses doigts s’activer sur sa vulve, frôlant parfois mon sexe pour notre plus grand trouble. Illusion ou pas, j’ai l’impression que ce jeu lui plaît, impression confirmée lorsque je lui pose la question.
— Tu aimes ?
— Oui...
— Oui...
Sa voix est trouble et ses mouvements fébriles.
— Tu vas jouir ?
— Oui...
— Oui...
Et il ne lui faut pas longtemps effectivement pour jouir de ses doigts et de mon sexe qui se vide à nouveau au fond de son vagin.
— Ouiiiiiiiii !
Retombée sur les draps, sa main encore entre ses cuisses et mon sexe bientôt débandé collé à sa croupe, Élodie sombre rapidement dans un sommeil favorisé par les mojitos du soir. Je la regarde donc dormir avant de prendre le frais sur la terrasse me posant la question qui me taraude depuis des semaines. Quand va-t-elle me quitter ?
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