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Élodie ou l’attrait de la jeunesse — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Élodie ou l’attrait de la jeunesse
Chapitre 4
— Joyeux anniversaire.
— Merci.
— Merci.
Personne ne fait attention à notre bise appuyée ni à nos doigts qui se frôlent en toute clandestinité, faute de mieux.
— Tu ne veux pas rester un moment avec nous ?
— Non. Je vous laisse entre jeunes.
— Tu es bête.
— Non. Je vous laisse entre jeunes.
— Tu es bête.
Je n’ai pas envie de m’éterniser et lui tends l’objet de ma visite.
— Tiens, un cadeau.
— C’est gentil.
— À ouvrir quand tu seras seule.
— Merci. Tu es chou.
— C’est gentil.
— À ouvrir quand tu seras seule.
— Merci. Tu es chou.
La boîte carrée noire entre les mains, elle m’enlace à nouveau avant de rejoindre ses amis, m’offrant un dernier sourire avant de refermer la porte.
— Tu es un coquin.
Allongé sur mon canapé en ce début d’après-midi, je ne suis pas surpris par l’appel d’Elodie qui n’a pu attendre pour ouvrir sa surprise.
— Tu n’aimes pas ?
— Si ! Mais il est trop gros ...
— Mais non. Il y a du lubrifiant dans la boîte.
— Tu as tout prévu.
— Si ! Mais il est trop gros ...
— Mais non. Il y a du lubrifiant dans la boîte.
— Tu as tout prévu.
Et elle glousse avant de raccrocher, sans doute pressée de tester le plug anal que contenait son cadeau. Car ma jeune maîtresse, au fil des conversations, m’avait confié son fantasme de sodomie, que je m’étais promis de lui faire découvrir par palier grâce ce sex-toy spécifique.
Une heure plus tard, mon téléphone sonne à nouveau.
— Allo ?
— Ça fait bizarre ...
— Ça fait bizarre ...
Sa voix troublée trahit une émotion inévitable.
— Bizarre comment ?
— C’est froid. Et ça tire un peu.
— Tu as mal ?
— Non. Du tout.
— C’est froid. Et ça tire un peu.
— Tu as mal ?
— Non. Du tout.
Elle répond trop vite pour être sage.
— Tu es excitée ?
— Oui ... J’ai honte ...
— Oui ... J’ai honte ...
Je ris, amusé par sa franchise.
— Et puis tu n’es pas là...
— Désolé.
— Tu ne peux vraiment pas venir ?
— Et tes amis ?
— Ils vont partir. Viens...
— OK.
— Génial.
— Désolé.
— Tu ne peux vraiment pas venir ?
— Et tes amis ?
— Ils vont partir. Viens...
— OK.
— Génial.
Une bise discrète - on ne sait jamais - sur son palier et Élodie me fait entrer dans son appartement déserté par ses invités.
— Bonjour toi.
Son baiser passionné laisse augurer une suite des plus chaudes.
— Tu l’as encore en toi ?
— Oui...
— Je peux voir ?
— Oui...
— Je peux voir ?
Docile, elle se tourne, me laissant retrousser sa robe jusqu’à exposer ses fesses au point d’apercevoir le plug sous la ficelle du string.
— Wahoo ! Tu m’impressionnes.
— Moqueur.
— Du tout ! Tu es toujours excitée ?
— À ton avis ?
— Moqueur.
— Du tout ! Tu es toujours excitée ?
— À ton avis ?
Glissant ma main entre ses cuisses, je constate que la dentelle de son string est aussi moite qu’un polo de tennisman de Roland-Garros.
— Humm.
Elle frémit sous la caresse furtive que je ne prolonge pas, à dessein. Surprise, voire frustrée, elle en demande plus.
— Encore ...
Je frôle à nouveau le tissu humide accentuant légèrement la pression sur sa vulve sensible faisant désormais ronronner Elodie. Les yeux fermés, elle se laisse caresser, écartant légèrement les cuisses pour me faciliter la tâche.
— Tu es trempée, ma chérie.
Elle frémit sous le compliment, se cambrant davantage pour mieux s’offrir. La tête tournée dans ma direction, elle est tout bonnement sublime : yeux brillants, joues rosies et narines pincées, elle est déjà ailleurs, m’offrant sa bouche pour le plus sensuel des baisers.
Ma main sous sa robe et ma langue dans sa bouche, elle ne peut être plus à ma disposition, ne protestant évidemment pas lorsque je l’entraîne vers sa chambre.
Vite nus, je m’allonge à ses côtés, reprenant sa bouche passionnément sans négliger ses seins tendus de désir.
Ma main sous sa robe et ma langue dans sa bouche, elle ne peut être plus à ma disposition, ne protestant évidemment pas lorsque je l’entraîne vers sa chambre.
Vite nus, je m’allonge à ses côtés, reprenant sa bouche passionnément sans négliger ses seins tendus de désir.
— Humm.
Je caresse ses globes lourds avant de frôler ses aréoles granuleuses et ses pointes durcies que j’agace sans attendre.
Impatient de la posséder, ma bouche remplace rapidement mes doigts et je lèche abondamment ses tétons sombres.
Impatient de la posséder, ma bouche remplace rapidement mes doigts et je lèche abondamment ses tétons sombres.
— Encore.
— Tu aimes que je te bouffe les seins ?
— J’adore !
— Tu aimes que je te bouffe les seins ?
— J’adore !
Excité comme jamais, j’aspire maintenant ses obus que mes mains malaxent. Finie la douceur ! Place au sexe pur !
Élodie l’a bien compris, me masturbant efficacement, comme pour mieux préparer ma pénétration que je m’empresse de débuter, posant mon sexe contre le sien.
Élodie l’a bien compris, me masturbant efficacement, comme pour mieux préparer ma pénétration que je m’empresse de débuter, posant mon sexe contre le sien.
— Doucement... Tu as un voisin.
Je ris en pensant au plug dans son cul, avant de glisser doucement mon gland entre ses lèvres parfaitement positionnées.
Effectivement, son vagin est resserré par l’hôte anal, augmentant les sensations au point de faire frémir Élodie qui me retient par les épaules.
Effectivement, son vagin est resserré par l’hôte anal, augmentant les sensations au point de faire frémir Élodie qui me retient par les épaules.
— Attends, s’il te plaît.
Et j’attends que la belle brune encaisse cette double pénétration, probablement inédite pour elle- et pour moi !
— Viens...
Elle me laisse reprendre ma poussée inexorable qui la fait gémir avant de carrément lâcher un long feulement lorsque je suis au fond d’elle.
A mon tour de faire une pause, car je suis au bord de l’explosion que j’évite in extremis. Les sens maîtrisés, je peux enfin débuter de puissants va-et-vient, grandement facilités par l’état de son sexe.
Nos bassins sont parfaitement synchronisés au point de rapidement ramener Élodie au bord de l’orgasme dont je reconnais les prémices. Narines pincées, yeux fermés et mains crispées dans mon dos, tous les voyants sont au vert. Elle gémit à chaque coup de boutoir plus fort que le précédent. Le lit grince, nos pubis claquent et nos souffles sont courts.
A mon tour de faire une pause, car je suis au bord de l’explosion que j’évite in extremis. Les sens maîtrisés, je peux enfin débuter de puissants va-et-vient, grandement facilités par l’état de son sexe.
Nos bassins sont parfaitement synchronisés au point de rapidement ramener Élodie au bord de l’orgasme dont je reconnais les prémices. Narines pincées, yeux fermés et mains crispées dans mon dos, tous les voyants sont au vert. Elle gémit à chaque coup de boutoir plus fort que le précédent. Le lit grince, nos pubis claquent et nos souffles sont courts.
— Viens...
— Tu re répètes ma belle !
— Tu re répètes ma belle !
Et nous rions comme deux amoureux que nous sommes peut-être avant de reprendre notre cavalcade. Mais j’ai envie d'autre chose et elle est surprise lorsque je me retire pour l’inciter à se mettre sur le ventre.
— Attends...
Elle semble apeurée, mais je la rassure.
— Fais-moi confiance.
Et elle se place directement en levrette, m’offrant la vue de sa croupe fabuleuse que je saisis, ne la faisant pas languir pour la pénétrer à nouveau. Elodie gémit, la tête dans l’oreiller et les mains crispées sur son drap plissé par notre étreinte de plus en plus sauvage. Mon pubis claque ses fesses ornées de son plug toujours en place. Le regard inévitablement attiré par l’éclair métallique, je ne peux m’empêcher de le frôler pour le plus grand bonheur de ma partenaire qui grogne de plaisir.
Excité par sa réaction, je ralentis le rythme de ma baise, mobilisant légèrement le sex-toy dans son fondement qui a l’air d’apprécier.
Ses gémissements se transforment en cris annonciateurs d’orgasme que je ne vais pas pouvoir retenir longtemps, si bien que je reprends ses hanches à deux mains pour la dernière ligne droite.
Excité par sa réaction, je ralentis le rythme de ma baise, mobilisant légèrement le sex-toy dans son fondement qui a l’air d’apprécier.
Ses gémissements se transforment en cris annonciateurs d’orgasme que je ne vais pas pouvoir retenir longtemps, si bien que je reprends ses hanches à deux mains pour la dernière ligne droite.
— Ahhhhhhh.
Élodie rue une dernière fois avant de jouir dans un long cri de gorge qui précède de quelques secondes les jets de sperme qui inondent son sexe tétanisé autour de ma queue.
Plus tard, collé à son dos, je la laisse reprendre ses esprits en câlinant son corps dont je ne me lasse pas.
Plus tard, collé à son dos, je la laisse reprendre ses esprits en câlinant son corps dont je ne me lasse pas.
— C’était fabuleux.
Je ris devant la sincérité de sa confession.
— À ce point ?
— Oh oui. Mais je n’étais pas prête pour plus. Désolée.
— Pas grave. C’est ton prochain mec qui en profitera, la taquiné-je.
— Oh oui. Mais je n’étais pas prête pour plus. Désolée.
— Pas grave. C’est ton prochain mec qui en profitera, la taquiné-je.
Piquée au vif, elle se retourne furibarde.
— N’importe quoi. Ce sera toi le premier.
Touché par sa conviction, je l’attire contre moi et l’embrasse amoureusement, avant de l’admirer filer sous la douche avant de rejoindre ses enfants chez ses parents.
Nu sur son lit, j’espère qu’elle dit vrai ...
Nu sur son lit, j’espère qu’elle dit vrai ...
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