Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Élodie ou l’attrait de la jeunesse — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Élodie ou l’attrait de la jeunesse
Chapitre 5
— Il s’est réveillé.
Au fond de moi, je redoutais égoïstement d’entendre cette phrase qu’Élodie me prononce au téléphone.
— Génial !
J’essaie d’être sincère en écoutant ma future ex-maitresse me narrer les derniers événements hospitaliers, tentant vainement de me rassurer.
— Ça ne changera rien pour nous.
— Si tu le dis.
— Tu ne me crois pas ?
— On verra.
Au fond de moi, je redoutais égoïstement d’entendre cette phrase qu’Élodie me prononce au téléphone.
— Génial !
J’essaie d’être sincère en écoutant ma future ex-maitresse me narrer les derniers événements hospitaliers, tentant vainement de me rassurer.
— Ça ne changera rien pour nous.
— Si tu le dis.
— Tu ne me crois pas ?
— On verra.
Et j’ai vu. Accaparée par sa nouvelle vie de famille, Elodie s’est fatalement éloignée de moi, me gratifiant de loin en loin de messages de plus en plus neutres.
Mais les femmes sont imprévisibles, et il a suffi d’une allusion faite à mon pote sur une collègue charmante, pour que la supposée épouse dévouée à son mari convalescent déboule à nouveau dans ma vie.
Mais les femmes sont imprévisibles, et il a suffi d’une allusion faite à mon pote sur une collègue charmante, pour que la supposée épouse dévouée à son mari convalescent déboule à nouveau dans ma vie.
— Je te dérange ?
— Du tout. Entre.
Élodie passe devant moi, un sourire timide aux lèvres et attend mon invitation pour s’asseoir. Un moment de silence meublé par des regards qui en disent long.
— Tu me manques, commence - t - elle.
— Toi aussi.
— Merci.
— Tu es toujours aussi belle.
Je suis sincère car sa jupe noire et son chemisier crème la rendent désirable au point où mon regard a du mal à se détacher de son décolleté voluptueux. Elle le voit et me sourit, malicieuse.
— Je suis plus belle que ta nouvelle conquête ?
Amusé par sa jalousie inattendue, je reste évasif.
— C’est juste une amie.
— OK.
Sa pose devient lascive et son regard brillant, se tortillant légèrement sur le canapé.
— Tu sais que j’ai encore ton cadeau ?
— Oui ? Tu t’en sers ?
— Oui…
Son regard troublé me met la puce à l’oreille.
— Tu l’as sur toi ?
— Oui…
— Et c’est bon ?
— Oui...
— Tu es excitée ?
— Carrément !
Sans un mot, je la fais lever pour un baiser aussi chaud que sa peau, que je retrouve avec bonheur sous son chemisier vite ôté. Sa jupe n’attend pas longtemps pour se retrouver à terre rejointe par son soutien-gorge.
— Humm.
Ses seins sont toujours aussi doux sous les doigts qui les frôlent avant de jouer longuement avec ses pointes durcies, la faisant vite ronronner et oublier à nouveau son mari entre mes bras.
Alanguie sur le canapé, elle me laisse embrasser ses lourds globes légèrement abîmés par les grossesses mais néanmoins tellement sensibles lorsque ma bouche s’empare de ses tétons.
— J’adore.
— Et moi donc !
Un baiser amoureux en guise de pause, et me voici reparti dans l’exploration de son corps, qu’elle m’offre sans retenue, glissant fatalement vers le dernier obstacle avant sa nudité totale. Son string est chaud, humide et odorant, tout comme son sexe qu’il est censé protéger.
Aussi fébrile qu’elle, je ne peux attendre pour déguster sa cyprine à la source, plongeant immédiatement ma langue dans sa vulve gonflée de désir.
Élodie se cambre en gémissant, caressant mes cheveux, tandis que je commence un cunnilingus passionné, aspirant ses chairs et avalant son jus abondant. Les mains agrippées à ses fabuleux seins, je ne laisse pas reprendre pied, bien décidé à la faire jouir très vite car elle est venue pour autre chose que se faire bouffer la chatte !
— Ahhhh.
Elle jouit d’un coup, inondant ma bouche de sa mouille goûteuse, les doigts crispés dans mes cheveux et le corps tétanisé durant de longues secondes.
Sur le dos, elle est magnifique dans son apaisement post-coïtal, me regardant me mettre nu avec une envie que sa bouche confirme. Debout près du canapé, je la regarde enfourner mon sexe dressé pour une fellation presque fébrile. Elle aspire mon gland sans attendre avant de me pomper avec vigueur, avec des bruits de succion tellement excitants.
— C’est bon …
Le compliment n’est pas original mais totalement sincère. Élodie me suce de plus belle, comme si c’était la dernière fois. A cette pensée, je me raidis, ce qu’elle ne manque pas de remarquer.
— Tu n’aimes pas ?
— Si.
Mais je la retiens lorsqu’elle veut reprendre ma bite en bouche.
— Allons dans la chambre.
Elle sourit, gourmande, avant de me précéder m’offrant le spectacle de ses belles fesses qui dissimulent encore le plug qui l’excite tant.
— Viens, dit-elle.
Son corps est aussi doux que ses lèvres, aux relents de sa fellation, qui m’offrent le plus chaud des baisers avant que je la pénètre doucement.
Trop fébrile, je n’ai pas la patience d’attendre avant de débuter notre ballet érotique qui la fait rapidement gémir. Tel un vieux couple - que nous ne sommes pas -nous trouvons rapidement le rythme qui nous convient, de manière presque automatique et finalement décevante. Élodie se laisse faire, sans entrain, à l’opposé de son entrée en matière prometteuse.
Agacé, je deviens brusque, malaxant ses seins au lieu de les caresser, mordant ses lèvres au lieu de les embrasser, pour surprendre ma maîtresse qui apprécie a priori. Son corps semble se réveiller comme ses yeux qui semblent me dire « Vas-y ! ».
Je grogne sous le plaisir que m’offre cette magnifique jeune femme qui va probablement retrouver sa vie normale, où je n’ai pas ma place.
Élodie ne proteste pas, acceptant toutes les positions, dans une résignation excitante , pour finalement se mettre d' elle -même en levrette.
Le plug est là entre ses fesses. Elle n’a pas menti.
— Tu aimes avoir un truc dans le cul ?
— Oui …
— Coquine.
Et je pénètre son vagin dégoulinant, pour son plus grand plaisir, donnant rapidement de violents coups de rein, qui la rende dingue de désir.
— Défonce moi .
Sa voix presque désespérée me surprend à peine car j’ai compris dès son arrivée que notre baise sera la dernière. Trop excité pour durer, je ralentis toutefois le rythme, pour la plus grande frustration de ma maîtresse.
— Ne t’arrête pas !
Faisant fi de son ordre, je caresse ses fesses pour me faire pardonner, ce que la belle fait volontiers lorsque je joue avec le plug toujours enfoncé dans son cul.
Ses protestations se transforment en gémissement de plus en plus rauques, au fil des oscillations du sex-toy anal pour finalement aboutir à un cri lorsque je le retire pour faire couler abondamment le lubrifiant ad hoc.Je ne laisse pas le temps au sphincter de se refermer pour glisser mon gland dans le trou encore béant.
—Hummm.
Élodie se cambre sous la poussée,gémissant et quémandant une pause bienvenue,avant de finalement accepter presque la totalité de ma bite en elle.L’image de ma hampe dilatant son cul est fabuleusement excitante.
—Doucement.
Elle se crispe un peu lors de mes premiers mouvements avant de se détendre progressivement, bien aidée par ma main qui caresse son clitoris hyper sensible.Peu à peu,mes mouvements de bassins deviennent plus amples et ses crus plus sonores.Élodie aime sans aucun doute se faire enculer!
—Je vais jouir.
Je la préviens de ma faible résistance du jour, ce qui l’excite plus que cela la frustre,stimulant ses ruades qui m’achèvent dans un long râle.Pour la première et la dernière fois je me vide dans son magnifique cul.
Car vous l’avez compris,Élodie est venue me dire adieu de la plus belle des manières,jouissant sous mes doigts peu après avoir reçu mon sperme dans son fondement.
— Du tout. Entre.
Élodie passe devant moi, un sourire timide aux lèvres et attend mon invitation pour s’asseoir. Un moment de silence meublé par des regards qui en disent long.
— Tu me manques, commence - t - elle.
— Toi aussi.
— Merci.
— Tu es toujours aussi belle.
Je suis sincère car sa jupe noire et son chemisier crème la rendent désirable au point où mon regard a du mal à se détacher de son décolleté voluptueux. Elle le voit et me sourit, malicieuse.
— Je suis plus belle que ta nouvelle conquête ?
Amusé par sa jalousie inattendue, je reste évasif.
— C’est juste une amie.
— OK.
Sa pose devient lascive et son regard brillant, se tortillant légèrement sur le canapé.
— Tu sais que j’ai encore ton cadeau ?
— Oui ? Tu t’en sers ?
— Oui…
Son regard troublé me met la puce à l’oreille.
— Tu l’as sur toi ?
— Oui…
— Et c’est bon ?
— Oui...
— Tu es excitée ?
— Carrément !
Sans un mot, je la fais lever pour un baiser aussi chaud que sa peau, que je retrouve avec bonheur sous son chemisier vite ôté. Sa jupe n’attend pas longtemps pour se retrouver à terre rejointe par son soutien-gorge.
— Humm.
Ses seins sont toujours aussi doux sous les doigts qui les frôlent avant de jouer longuement avec ses pointes durcies, la faisant vite ronronner et oublier à nouveau son mari entre mes bras.
Alanguie sur le canapé, elle me laisse embrasser ses lourds globes légèrement abîmés par les grossesses mais néanmoins tellement sensibles lorsque ma bouche s’empare de ses tétons.
— J’adore.
— Et moi donc !
Un baiser amoureux en guise de pause, et me voici reparti dans l’exploration de son corps, qu’elle m’offre sans retenue, glissant fatalement vers le dernier obstacle avant sa nudité totale. Son string est chaud, humide et odorant, tout comme son sexe qu’il est censé protéger.
Aussi fébrile qu’elle, je ne peux attendre pour déguster sa cyprine à la source, plongeant immédiatement ma langue dans sa vulve gonflée de désir.
Élodie se cambre en gémissant, caressant mes cheveux, tandis que je commence un cunnilingus passionné, aspirant ses chairs et avalant son jus abondant. Les mains agrippées à ses fabuleux seins, je ne laisse pas reprendre pied, bien décidé à la faire jouir très vite car elle est venue pour autre chose que se faire bouffer la chatte !
— Ahhhh.
Elle jouit d’un coup, inondant ma bouche de sa mouille goûteuse, les doigts crispés dans mes cheveux et le corps tétanisé durant de longues secondes.
Sur le dos, elle est magnifique dans son apaisement post-coïtal, me regardant me mettre nu avec une envie que sa bouche confirme. Debout près du canapé, je la regarde enfourner mon sexe dressé pour une fellation presque fébrile. Elle aspire mon gland sans attendre avant de me pomper avec vigueur, avec des bruits de succion tellement excitants.
— C’est bon …
Le compliment n’est pas original mais totalement sincère. Élodie me suce de plus belle, comme si c’était la dernière fois. A cette pensée, je me raidis, ce qu’elle ne manque pas de remarquer.
— Tu n’aimes pas ?
— Si.
Mais je la retiens lorsqu’elle veut reprendre ma bite en bouche.
— Allons dans la chambre.
Elle sourit, gourmande, avant de me précéder m’offrant le spectacle de ses belles fesses qui dissimulent encore le plug qui l’excite tant.
— Viens, dit-elle.
Son corps est aussi doux que ses lèvres, aux relents de sa fellation, qui m’offrent le plus chaud des baisers avant que je la pénètre doucement.
Trop fébrile, je n’ai pas la patience d’attendre avant de débuter notre ballet érotique qui la fait rapidement gémir. Tel un vieux couple - que nous ne sommes pas -nous trouvons rapidement le rythme qui nous convient, de manière presque automatique et finalement décevante. Élodie se laisse faire, sans entrain, à l’opposé de son entrée en matière prometteuse.
Agacé, je deviens brusque, malaxant ses seins au lieu de les caresser, mordant ses lèvres au lieu de les embrasser, pour surprendre ma maîtresse qui apprécie a priori. Son corps semble se réveiller comme ses yeux qui semblent me dire « Vas-y ! ».
Je grogne sous le plaisir que m’offre cette magnifique jeune femme qui va probablement retrouver sa vie normale, où je n’ai pas ma place.
Élodie ne proteste pas, acceptant toutes les positions, dans une résignation excitante , pour finalement se mettre d' elle -même en levrette.
Le plug est là entre ses fesses. Elle n’a pas menti.
— Tu aimes avoir un truc dans le cul ?
— Oui …
— Coquine.
Et je pénètre son vagin dégoulinant, pour son plus grand plaisir, donnant rapidement de violents coups de rein, qui la rende dingue de désir.
— Défonce moi .
Sa voix presque désespérée me surprend à peine car j’ai compris dès son arrivée que notre baise sera la dernière. Trop excité pour durer, je ralentis toutefois le rythme, pour la plus grande frustration de ma maîtresse.
— Ne t’arrête pas !
Faisant fi de son ordre, je caresse ses fesses pour me faire pardonner, ce que la belle fait volontiers lorsque je joue avec le plug toujours enfoncé dans son cul.
Ses protestations se transforment en gémissement de plus en plus rauques, au fil des oscillations du sex-toy anal pour finalement aboutir à un cri lorsque je le retire pour faire couler abondamment le lubrifiant ad hoc.Je ne laisse pas le temps au sphincter de se refermer pour glisser mon gland dans le trou encore béant.
—Hummm.
Élodie se cambre sous la poussée,gémissant et quémandant une pause bienvenue,avant de finalement accepter presque la totalité de ma bite en elle.L’image de ma hampe dilatant son cul est fabuleusement excitante.
—Doucement.
Elle se crispe un peu lors de mes premiers mouvements avant de se détendre progressivement, bien aidée par ma main qui caresse son clitoris hyper sensible.Peu à peu,mes mouvements de bassins deviennent plus amples et ses crus plus sonores.Élodie aime sans aucun doute se faire enculer!
—Je vais jouir.
Je la préviens de ma faible résistance du jour, ce qui l’excite plus que cela la frustre,stimulant ses ruades qui m’achèvent dans un long râle.Pour la première et la dernière fois je me vide dans son magnifique cul.
Car vous l’avez compris,Élodie est venue me dire adieu de la plus belle des manières,jouissant sous mes doigts peu après avoir reçu mon sperme dans son fondement.
Évidemment triste,je l’ai admiré sortir de la douche,remettre de l’ordre dans son maquillage et enfin revêtir sa panoplie de femme mariée attentionnée
— Merci pour tout.
Et la voici partie.Pour toujours ? Non.
Elle est repassée un jour en coup de vent pour une partie de baise,aussi sauvage qu’inattendue , conclue par un orgasme fulgurant à califourchon sur moi,son visage presque déformé par la passion qui nous animait.
— Merci pour tout.
Et la voici partie.Pour toujours ? Non.
Elle est repassée un jour en coup de vent pour une partie de baise,aussi sauvage qu’inattendue , conclue par un orgasme fulgurant à califourchon sur moi,son visage presque déformé par la passion qui nous animait.
Le petit Noa est né 9 mois plus tard.
Tout le monde l’appelle l’enfant de l’Amour.
Mais de quel amour s’agit-il ?
Tout le monde l’appelle l’enfant de l’Amour.
Mais de quel amour s’agit-il ?
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