Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Élodie ou l’attrait de la jeunesse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Élodie ou l’attrait de la jeunesse
Chapitre 1
— Tu me paies le café vieux grincheux ?
Ce message anodin n’est pas arrivé chez le bon destinataire si bien que c’est Elodie qui l’a reçu en lieu et place de mon pote.
Surprise, elle m’a d’abord averti de ma méprise avant de réellement m’inviter pour ce breuvage alibi de beaucoup de rencontres clandestines.
Secrètement sous le charme de cette belle trentenaire, j’ai un peu hésité - j’ai l’âge d’être son père - avant de finalement accepter.
Surprise, elle m’a d’abord averti de ma méprise avant de réellement m’inviter pour ce breuvage alibi de beaucoup de rencontres clandestines.
Secrètement sous le charme de cette belle trentenaire, j’ai un peu hésité - j’ai l’âge d’être son père - avant de finalement accepter.
Assis dans son canapé, je la regarde préparer nos deux tasses tout en papotant avec une légèreté feinte.
— Ton pote t’a répondu finalement ?
— Oui, mais trop tard...
— Oui, mais trop tard...
Elle rit m’offrant son beau sourire en revenant vers le salon.
— Il va t’en vouloir.
— Pas grave.
— Pas grave.
Je me fais un peu charmeur par jeu.
Assise en face de moi, elle ne peut ignorer la vue qu’elle m’offre, car, certes sa jupe est longue, mais son chemisier est plutôt ouvert me donnant un joli aperçu de sa poitrine généreuse.
Élodie a des formes depuis ses deux grossesses, mais les kilos résiduels lui donnent un charme indéniable.
On bavarde presque innocemment jusqu’au moment où je lui pose LA question.
Assise en face de moi, elle ne peut ignorer la vue qu’elle m’offre, car, certes sa jupe est longue, mais son chemisier est plutôt ouvert me donnant un joli aperçu de sa poitrine généreuse.
Élodie a des formes depuis ses deux grossesses, mais les kilos résiduels lui donnent un charme indéniable.
On bavarde presque innocemment jusqu’au moment où je lui pose LA question.
— Comment va ton mari ?
— Mal.
— Mal.
Et de me raconter les dernières complications de son état végétatif depuis son accident de voiture. Car depuis un an cette maman courageuse fait face à la pire épreuve de sa vie: compagne d’un égoïste qui n’a jamais voulu abandonner le rallye en dépit des risques encourus, elle doit tout gérer avec courage.
Certes elle est très entourée, mais entre son boulot, ses gosses et les visites au centre de rééducation, elle n’a pas un moment pour elle.
Je la regarde ou plutôt l’admire dans tous les sens du terme. Ses yeux sombres brillent plus que tout à l’heure et je me retiens de l’enlacer, mais cela serait déplacé.
Certes elle est très entourée, mais entre son boulot, ses gosses et les visites au centre de rééducation, elle n’a pas un moment pour elle.
Je la regarde ou plutôt l’admire dans tous les sens du terme. Ses yeux sombres brillent plus que tout à l’heure et je me retiens de l’enlacer, mais cela serait déplacé.
— Tu vas tenir le choc.
Son sourire est triste, mais craquant.
— Un autre café ?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Elle saisit les tasses pour aller vers la cuisine où je l’entends sangloter, appuyée à l’évier.
Mal à l’aise je reste à ma place un instant avant de me lever pour la consoler en lui prenant les épaules.
Mal à l’aise je reste à ma place un instant avant de me lever pour la consoler en lui prenant les épaules.
— Je suis là.
Et elle pleure de plus belle m’incitant à la tourner vers moi pour la prendre dans les bras sans arrière-pensée aucune.
Élodie se blottit contre mon torse et un trouble me gagne aussitôt, car ce n’est pas une enfant qui sanglote dans mon cou, mais une femme aux formes épanouies.
Je sens sa lourde poitrine s’écraser contre mon torse et ses bras me serrer fort contre elle. Peu à peu, Elodie se calme, mais ne s’écarte pas de moi et ce qui devait arriver arriva. Je sens mon sexe réagir dans mon jeans et elle ne peut pas ne pas s’en apercevoir...
Loin de s’en offusquer, Élodie s’en amuse presque.
Élodie se blottit contre mon torse et un trouble me gagne aussitôt, car ce n’est pas une enfant qui sanglote dans mon cou, mais une femme aux formes épanouies.
Je sens sa lourde poitrine s’écraser contre mon torse et ses bras me serrer fort contre elle. Peu à peu, Elodie se calme, mais ne s’écarte pas de moi et ce qui devait arriver arriva. Je sens mon sexe réagir dans mon jeans et elle ne peut pas ne pas s’en apercevoir...
Loin de s’en offusquer, Élodie s’en amuse presque.
— Je te fais de l’effet on dirait ...
Sa bouche dans mon cou est d’autant plus troublante que je la sens se presser légèrement contre moi.
— Désolé...
— Il ne faut pas. C’est flatteur pour moi.
— Il ne faut pas. C’est flatteur pour moi.
Nous restons immobiles ou presque, car je lui caresse doucement le dos presque paternellement.
— Je suis bien dans tes bras.
Sa voix est aussi douce que ses lèvres qui déposent un baiser tout doux dans mon cou.
Cette fois je bande vraiment au point de reculer mon bassin pour ne pas être indécent, mais elle se colle à nouveau à moi.
Le message est clair !
Je tourne la tête vers elle, croisant brièvement son regard de femme désirable, avant de m’emparer de sa bouche pour un baiser passionné.
Sa langue joue aussitôt avec la mienne donnant le signal de caresses plus précises.
Elle gémit ne repoussant pas non plus mes mains qui partent à la découverte de son corps plantureux qui me fait rêver depuis si longtemps. Son soutien-gorge ne résiste pas à mes doigts, pas plus que son chemisier qui se retrouve à terre.
Ses seins sont lourds et tendus avec des pointes si sensibles qu’elle tremble à la première caresse. Je me retiens de les presser, mais ne peux résister à l’envie de retrousser sa jupe fluide.
Cette fois je bande vraiment au point de reculer mon bassin pour ne pas être indécent, mais elle se colle à nouveau à moi.
Le message est clair !
Je tourne la tête vers elle, croisant brièvement son regard de femme désirable, avant de m’emparer de sa bouche pour un baiser passionné.
Sa langue joue aussitôt avec la mienne donnant le signal de caresses plus précises.
Elle gémit ne repoussant pas non plus mes mains qui partent à la découverte de son corps plantureux qui me fait rêver depuis si longtemps. Son soutien-gorge ne résiste pas à mes doigts, pas plus que son chemisier qui se retrouve à terre.
Ses seins sont lourds et tendus avec des pointes si sensibles qu’elle tremble à la première caresse. Je me retiens de les presser, mais ne peux résister à l’envie de retrousser sa jupe fluide.
— Oui...
Ses cuisses sont chaudes tout comme la dentelle qui dissimule encore une toison courte. Adossée à l’évier, elle est superbe de sensualité en s’offrant à ma main.
J’abandonne sa bouche pour aspirer un téton si sensible qu’elle tremble au premier contact.
J’abandonne sa bouche pour aspirer un téton si sensible qu’elle tremble au premier contact.
— Ah.
J’aspire, je lèche ou je mordille la faisant définitivement partir en glissant enfin deux doigts sous l’élastique de son string qu’elle m’aide à ôter.
Debout dans la cuisse, je ne la fais pas attendre écartant ses petites lèvres pour accéder à sa grotte trempée de cyprine épaisse.
Elle se crispe puis se détend, vaincue par les premières vagues de plaisir. Les yeux fermés et les mains crispées sur le meuble de la cuisine elle est superbe. Et je lui dis.
Debout dans la cuisse, je ne la fais pas attendre écartant ses petites lèvres pour accéder à sa grotte trempée de cyprine épaisse.
Elle se crispe puis se détend, vaincue par les premières vagues de plaisir. Les yeux fermés et les mains crispées sur le meuble de la cuisine elle est superbe. Et je lui dis.
— Tu es belle.
Les yeux clos, elle sourit respirant au rythme de mes doigts qui s’activent en elle.
— Plus vite...
J’obéis en souriant, accélérant les gestes bientôt si efficaces que je la sens capituler le bassin agité de spasmes annonciateurs de son orgasme et les narines pincées par l’effort.
Elle jouit brusquement emprisonnant ma main entre ses cuisses lourdes.
Elle jouit brusquement emprisonnant ma main entre ses cuisses lourdes.
— Ahhhhh.
Elle tremble de tout son corps durant de longues secondes de jouissance odorante dont mes doigts recueillent le fruit. Poitrine dénudée et jupe retroussée, elle est la sensualité faite femme.
Elle ouvre enfin les yeux pour m’offrir un regard si intense que j’en suis ému.
Elle ouvre enfin les yeux pour m’offrir un regard si intense que j’en suis ému.
— Merci.
Elle m’embrasse presque amoureusement avant de me prendre la main et de m’entraîner vers ce qui doit être sa chambre.
— Viens.
— Tu es sûre ?
— Oui. J’en rêve depuis des années.
— Tu es sûre ?
— Oui. J’en rêve depuis des années.
Troublé par cet aveu j’oublie qu’elle est la fille de mon pote et la rejoins sur son lit avant de l’embrasser à nouveau.
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Commentaires ()
tu considères qu'un baiser avec la langue + des doigts qui la font jouir ce n'est pas trompé ? et donc que son mari n'est pas déjà cocu ??
Et si elle l'avait sucé dans la cuisine ?
a partir de quand on devient cocu ?