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Élodie ou l’attrait de la jeunesse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Élodie ou l’attrait de la jeunesse
Chapitre 2
—-------- Message transféré ----------
— Arrête. On va nous surprendre.
— Mais non. Ils se moquent de nous.
— Arrête. On va nous surprendre.
— Mais non. Ils se moquent de nous.
Collée à mon torse dans ce couloir sombre, Élodie cherche ma bouche pour un baiser passionné. Je ne l'ai pas revue depuis notre merveilleux café et retrouvé avec plaisir son corps de jeune femme épanouie que je caresse rapidement à travers sa robe légère, découvrant avec plaisir qu'elle porte une lingerie minimaliste en bas comme en haut. Nos langues se déchaînent si bien que mon sexe est déjà à l'étroit dans mon pantalon de toile.
— Tu vois que tu en as aussi envie que moi.
— C'est vrai. Mais ce n'est pas prudent.
— C'est vrai. Mais ce n'est pas prudent.
En effet, la fête d'anniversaire de mon pote – et de son père en l'occurrence – se déroule juste à l'étage du dessous et si a priori personne n'a remarqué notre complicité jusque-là, il n'en serait pas de même si on nous surprenait !
Élodie s'en moque comme de sa première culotte, frottant sa poitrine ronde contre mon torse tout en dévorant ma bouche avec une légère odeur de Mojito. La belle brune a un peu forcé sur l'alcool, ce qui la dévergonde assurément, car elle est déjà en train de défaire ma ceinture en caressant mon boxer distendu.
Élodie s'en moque comme de sa première culotte, frottant sa poitrine ronde contre mon torse tout en dévorant ma bouche avec une légère odeur de Mojito. La belle brune a un peu forcé sur l'alcool, ce qui la dévergonde assurément, car elle est déjà en train de défaire ma ceinture en caressant mon boxer distendu.
— On n'a pas le temps…
— Je sais, mais c'est pour te donner envie de passer chez moi. Les enfants dorment chez mes parents.
— Je sais, mais c'est pour te donner envie de passer chez moi. Les enfants dorment chez mes parents.
À genoux, elle suce déjà mon gland turgescent avant de lécher ma hampe sur toute sa longueur.
— Humm.
Elle me regarde en lustrant mon sexe qui semble lui plaire.
— Tu aimes ?
Sa question semble inutile, mais je la rassure.
— Évidemment !
Elle sourit avant de l'engloutir entre ses lèvres serrées. Putain que c'est bon ! Élodie me suce avec gourmandise, alternant les vitesses, les profondeurs et les intensités.
— Tu me rends dingue.
La bouche pleine, elle se contente de grogner, redoublant d'une application qui va bientôt me faire rendre les armes si elle continue.
— Arrête. Je vais jouir.
— Tu n'as pas envie ?
— Tu n'as pas envie ?
Prudente, elle s'est écartée, se contentant de branler ma hampe luisante de salive.
— Si. Mais pas ici.
Satisfaite, elle se redresse pour se coller à nouveau contre moi.
— Tu viens chez moi alors ?
— OK, tu as gagné.
— OK, tu as gagné.
Son sourire fait plaisir à voir et sa bouche gourmande me dévore la mienne comme dans une promesse excitante.
— Je descends la première. Rejoins-moi chez moi dans une heure.
Un dernier baiser et la voilà partie, me laissant seul dans ce couloir sombre, le cœur battant et le sexe débandé.
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Sitôt la porte de son appartement franchie, Élodie se colle à moi pour un baiser qui donne le ton. Sa bouche dévore la mienne avec une gourmandise de bon aloi qui réveille immédiatement mon sexe dans mon pantalon.
— J'avais peur que tu ne viennes pas.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai envie de toi depuis le début de la soirée. Regarde.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai envie de toi depuis le début de la soirée. Regarde.
Et de glisser ma main sous sa robe suffisamment ample pour me permettre de frôler ses cuisses douces avant d'atteindre son string dont la moiteur ne peut mentir.
— Humm.
Mes doigts caressent sa vulve sensible à travers la dentelle si fine que je sens sa toison fraîchement entretenue. Malicieusement, je la fais languir en me retenant de glisser ma main sous l'élastique, la maintenant à un niveau d'excitation qui rapidement la fait gémir. Cette femme est une bombe.
— Tu vas me faire jouir ?
Sa voix presque suppliante serait drôle si son regard brillant de désir ne me rendait pas dingue d'elle.
— J'espère !
Nous rions ensemble avant de reprendre notre baiser qui nous entraîne dans sa chambre que je connais depuis ma dernière visite. Sa robe n'est pas un obstacle, pas plus que mon pantalon ni mon pull qui se retrouvent vite à terre. Presque nus, nous nous enlaçons sur les draps, frottant nos corps échauffés par nos premiers baisers. Je bande comme un taureau, bien décidé à profiter encore une fois de cette belle trentenaire.
Élodie gémit lorsque je m'empare de ses seins lourds que j'ai devinés toute la soirée sous sa robe blanche.
Élodie gémit lorsque je m'empare de ses seins lourds que j'ai devinés toute la soirée sous sa robe blanche.
— Tu as pensé à moi depuis la dernière fois ?
— Oui. Tous les jours.
— Moi aussi.
— Oui. Tous les jours.
— Moi aussi.
Ma bouche cherche une pointe dressée pour aspirer doucement.
— Ah,
— Tes seins me rendent dingue.
— Ils sont à toi.
— Tes seins me rendent dingue.
— Ils sont à toi.
Je souris, gourmand, avant d'aspirer les mamelons tel un nourrisson affamé. Mais ce n'est pas du lait que je récolte, mais de la cyprine qui trempe son string. La belle brune aime aussi apparemment ! Ma langue joue avec les tétons sensibles que les dents agacent parfois. Élodie gémit les yeux fermés, se contentant de caresser mes fesses par-dessus le shorty.
— Viens…
Je la laisse mariner, même si je rêve de la pénétrer sur-le-champ. Elle se tortille, se frotte contre moi et fait glisser mon dernier rempart, tandis que je résiste à la tentation. J'abandonne sa fabuleuse poitrine pour l'embrasser goulûment tout en faisant glisser son string humide.
— Humm.
Élodie se cambre pour préparer une évidente pénétration, mais je veux en avoir la certitude un peu machiste de l'entendre me demander. Je ne cesse de l'embrasser, me contentant de frôler sa vulve sensible avec mon gland qui ne l'est pas moins.
— Viens…
— Oui ?
— Oui ! Prends-moi…
— Oui ?
— Oui ! Prends-moi…
Elle s'impatiente, ondulant du bassin pour me convaincre d'exaucer son souhait. Nous gémissons de concert lorsque mon sexe glisse onctueusement pour se ficher tout au fond d'elle.
— Ah.
Elle se cambre pour parfaire ma pénétration d'autant plus aisée qu'elle est trempée. Les mains sur mes fesses, elle m'empêche de bouger avant d'onduler du bassin dans une invite explicite.
— Humm.
Elle gémit au premier mouvement, d'autant que je presse ses gros seins légèrement tombants. Car ses deux grossesses rapprochées ont modifié son corps, transformant une jeune femme ordinaire en femme épanouie qui ne doit pas manquer d'attirer les regards. Mais pour le moment, c'est à moi qu'elle demande d'aller plus vite. Les abdominaux tendus, j'essaie de la satisfaire, donnant de puissants coups de rein dans un bruit de grincements de lit et de respiration mêlés.
— Oui, encore…
Élodie est ailleurs, les yeux fermés et les narines pincées. J'ai abandonné pour le moment ses seins fabuleux pour m'agripper à ses hanches pour mieux la pilonner.
— Vais jouir…
Je souris malgré l'effort, heureux de satisfaire une jeune femme en âge d'être ma fille, et je dédouble de puissance pour l'amener à un orgasme libérateur. Elle jouit dans un cri rauque, les mains crispées dans mon dos et les cuisses tétanisées autour de mon bassin. Totalement immobilisé en elle, je sens mon sexe aspiré à plusieurs reprises par son vagin dont les sécrétions imbibent ma toison pubienne grisonnante. Je suis à un poil de chatte d'éjaculer, mais j'arrive à me contenir, trop heureux de faire durer cet instant. Apaisés, mais toujours emboîtés, nous reprenons notre souffle avant un baiser presque amoureux. Ses mains câlinent mon dos, puis mes fesses musclées malgré mon âge. Elle sourit.
— Tu as un joli petit cul.
— Merci.
— Merci.
Son doigt se fait coquin, frôlant mon anus, ce qui me crispe inévitablement. Elle rit.
— Holà ! Sensible le garçon.
— Pas toi ?
— Faut voir…
— Pas toi ?
— Faut voir…
Ses yeux brillants m'excitent au plus haut point, si bien que quelques secondes plus tard, elle est à plat ventre, les fesses écartées et l'anus offert à mes envies.
— J'adore.
Totalement offerte, elle me laisse lui bouffer le cul, de longues minutes gémissant de plus belle lorsque mon index se mêle à la fête pour enfin m'implorer de la prendre… Mais pas par là où je pensais !
— Pas ce soir. Je ne l'ai jamais fait.
L'espoir d'une prochaine fois résonne et c'est par une levrette classique que je la prends, dilatant tout de même son petit trou à l'aide d'un deuxième doigt finalement bien accepté, avant d'abandonner son cul pour ses seins pendants pour une cavalcade éreintante. Ses hanches sont parfaites pour cette position et rapidement nous atteignons un rythme que je sais inexorable compte tenu de mon excitation que j'essaie de modérer, mais la belle brune a autre chose en tête.
— Viens…
Maître du jeu, je fais mine de ne rien entendre jusqu'à son ordre inattendu.
— Baise-moi !
Piqué dans la virilité, je redouble d'efforts en donnant de violents coups de reins au risque d'être expulsé de son vagin détrempé. Mais il n'en est heureusement rien et Élodie jouit à nouveau la tête dans l'oreiller et la croupe relevée telle une chatte en chaleur accueillant mes longs jets de sperme avec des gémissements de contentement. Apaisés, nous reprenons nos forces sur les draps frais dans un moment propre aux confidences et c'est Élodie qui commence.
— Je peux t'avouer un truc ?
— Évidemment.
— Tu m'as toujours fait fantasmer.
— Je suis touché.
— Ne te moque pas ! J'étais amoureuse de toi en secret.
— En parlant de secret. Tu n'en as parlé à personne de notre relation ?
— Non. Promis.
— Évidemment.
— Tu m'as toujours fait fantasmer.
— Je suis touché.
— Ne te moque pas ! J'étais amoureuse de toi en secret.
— En parlant de secret. Tu n'en as parlé à personne de notre relation ?
— Non. Promis.
Naïvement convaincu, je tourne son visage vers moi, l'admire un instant puis l'embrasse si tendrement que la belle brune en a les larmes aux yeux avant de se laisser aller dans les bras pour un sommeil rempli de rêves pas très raisonnables.
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Commentaires ()
La jeune femme qui m’inspire vit exactement cela
Très excitante