Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 3 · Entre sexe et amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 3 · Entre sexe et amour
L'apprentissage du sexe - 3 - Entre sexe et amour
Le vendredi matin, mon compagnon formateur est passé me voir. Toujours calme, posé, voire un peu taiseux il m'a dit :
- Je suis passé te voir hier pendant la pause, mais tu étais en discussion avec une cliente me semble-t-il, qui avait l'air très contente de ton travail. Je n'ai pas osé vous déranger, il n'y avait rien d'urgent, alors je suis redescendu.
J'ai dû rougir jusqu'aux oreilles, et j'ai eu de la peine à bredouiller quelques mots.
- Oh, Forézien (c'était son nom de compagnon) je suis désolé, mais…mais…c'était sur la pause de midi alors…
- Alors rien du tout Fabrice, ça ne me regarde pas. Tout ce que j'ai retenu, c'est que la dame avait l'air enchantée, ce qui veut dire qu'en toutes circonstances tu gardes l'amour du travail bien fait, et c'est ça qui compte pour un compagnon. Ici, sur le toit, tu as aussi réalisé un boulot impeccable, je te félicite, même si j'étais certain qu'il n'en serait pas autrement.
- Merci, Forézien, je te dois beaucoup pour ça, je le sais.
- Alors rien du tout Fabrice, ça ne me regarde pas. Tout ce que j'ai retenu, c'est que la dame avait l'air enchantée, ce qui veut dire qu'en toutes circonstances tu gardes l'amour du travail bien fait, et c'est ça qui compte pour un compagnon. Ici, sur le toit, tu as aussi réalisé un boulot impeccable, je te félicite, même si j'étais certain qu'il n'en serait pas autrement.
- Merci, Forézien, je te dois beaucoup pour ça, je le sais.
Son visage s'est fendu d'un sourire complice…
- Tu parles de la toiture, j'imagine ?
Deuxième passage au rouge écrevisse pour moi…
- Euh…oui oui, bien sûr Forézien, je me suis mal exprimé !
- Tout est en ordre alors. On déménage lundi matin. Aujourd'hui, si tu as fini, tu peux partir plus tôt, j'en prends la responsabilité. Je dirais à Roland (c'était notre patron) que tu as fait du boulot impeccable, tout seul, il appréciera.
- Merci Forézien, j'ai de la chance de travailler avec toi.
- C'est réciproque gamin. Allez, passe un bon weekend, et à lundi !
- Tout est en ordre alors. On déménage lundi matin. Aujourd'hui, si tu as fini, tu peux partir plus tôt, j'en prends la responsabilité. Je dirais à Roland (c'était notre patron) que tu as fait du boulot impeccable, tout seul, il appréciera.
- Merci Forézien, j'ai de la chance de travailler avec toi.
- C'est réciproque gamin. Allez, passe un bon weekend, et à lundi !
J'ai terminé ce que j'avais à faire, nettoyé le chantier, rassemblé les outils, tout était prêt à être évacué. A quatre heures de l'après-midi j'étais chez moi, ce qui était rare. Mon petit deux-pièces meublé était agréable, tout près des bords de Loire, à la sortie sud de la ville. Quartier calme, mais aucun commerce à proximité, il fallait s'organiser à l'avance. Au début mes parents m'ont aidé à en payer le loyer, ils voulaient que je sois logé confortablement vu que j'exerçais un métier difficile, mais avec les primes de chantier et mon peu de dépenses en loisirs, j'étais désormais autonome.
J'ignorais complètement la vie privée de Rosy, et j'étais incapable de dire si elle me contacterait ou pas, mais je me sentais un peu idiot. Mes quelques potes auraient j'en suis sûr profité de son corps sans aucun respect, l'oubliant aussitôt leur semence répandue, vantant « un bon coup » à qui voudrait l'entendre. Je n'avais pas cet état d'esprit. D'ailleurs, un de mes copains s'était récemment vanté « d'avoir baisé une bourgeoise mature toute la nuit, une sacrée vide-couilles, une salope de première » claironnait-il. Par le plus grand des hasards, on m'a raconté quelques jours après qu'en fait, sa bourgeoise n'était qu'une entraîneuse de bar et qu'en plus de lui avoir vidé les couilles, elle lui avait aussi vidé son portefeuille. Je me méfiais donc des récits de cul racontés par mes potes.
Je finissais de ranger mon petit chez moi, au cas où, lorsque le téléphone a sonné. J'ai d'abord cru que c'étaient mes parents, habitant en région parisienne, qui m'appelaient souvent le vendredi.
J'ignorais complètement la vie privée de Rosy, et j'étais incapable de dire si elle me contacterait ou pas, mais je me sentais un peu idiot. Mes quelques potes auraient j'en suis sûr profité de son corps sans aucun respect, l'oubliant aussitôt leur semence répandue, vantant « un bon coup » à qui voudrait l'entendre. Je n'avais pas cet état d'esprit. D'ailleurs, un de mes copains s'était récemment vanté « d'avoir baisé une bourgeoise mature toute la nuit, une sacrée vide-couilles, une salope de première » claironnait-il. Par le plus grand des hasards, on m'a raconté quelques jours après qu'en fait, sa bourgeoise n'était qu'une entraîneuse de bar et qu'en plus de lui avoir vidé les couilles, elle lui avait aussi vidé son portefeuille. Je me méfiais donc des récits de cul racontés par mes potes.
Je finissais de ranger mon petit chez moi, au cas où, lorsque le téléphone a sonné. J'ai d'abord cru que c'étaient mes parents, habitant en région parisienne, qui m'appelaient souvent le vendredi.
- Bonjour Fabrice, c'est Rosy
Là, mon cœur a marqué un temps d'arrêt, je n'y croyais pas.
- Rosy ? C'est gentil de m'appeler, je pensais que…enfin non mais je me disais que…
- Eh bien tu te trompais, mon beau couvreur ! Si ton invitation est toujours d'actualité, c'est avec grand plaisir que je peux venir demain soir. Mais j'ai donné des mauvaises habitudes à mon mari, alors il faut que je lui prépare à manger avant qu'il aille retrouver ses potes pour un match de foot suivi d'une soirée arrosé. Si je viens vers vingt heures trente, ce n'est pas trop tard ?
- C'est parfait Rosy, c'est parfait ! Tu as une voiture ou tu viendras en bus ?
- Je n'ai pas le permis, Fabrice…pas très moderne la vieille Rosy…
- Arrête de dire n'importe quoi. Moi j'ai la voiture de la boîte, et je peux venir te chercher où tu veux.
- Oh, tu es vraiment un cadeau du ciel toi… ! Je vais prendre le bus jusqu'au pont de *** sur la Loire, et je t'attendrai devant le magasin de meubles. Tu vois où c'est ?
- Oui oui, tout à fait. Je t'attendrai là-bas dès vingt heures quinze. A demain Rosy !
- Eh bien tu te trompais, mon beau couvreur ! Si ton invitation est toujours d'actualité, c'est avec grand plaisir que je peux venir demain soir. Mais j'ai donné des mauvaises habitudes à mon mari, alors il faut que je lui prépare à manger avant qu'il aille retrouver ses potes pour un match de foot suivi d'une soirée arrosé. Si je viens vers vingt heures trente, ce n'est pas trop tard ?
- C'est parfait Rosy, c'est parfait ! Tu as une voiture ou tu viendras en bus ?
- Je n'ai pas le permis, Fabrice…pas très moderne la vieille Rosy…
- Arrête de dire n'importe quoi. Moi j'ai la voiture de la boîte, et je peux venir te chercher où tu veux.
- Oh, tu es vraiment un cadeau du ciel toi… ! Je vais prendre le bus jusqu'au pont de *** sur la Loire, et je t'attendrai devant le magasin de meubles. Tu vois où c'est ?
- Oui oui, tout à fait. Je t'attendrai là-bas dès vingt heures quinze. A demain Rosy !
Le samedi, j'ai ripoliné à fond mon petit deux-pièces, couru à la laverie automatique pour y laver draps et fringues, avant de faire des courses pour le repas. J'étais fébrile, je m'agitais en tous sens, la journée m'a paru interminable. Ma grand-mère et ma mère m'ayant souvent associé à la préparation des repas, j'étais assez démerde question bouffe. Tartare de tomates séchées en apéro, poêlée de Saint-Jacques en entrée puis pavé de saumon à l'oseille, des trucs que je savais bien faire, même si ma tirelire en a un peu souffert. J'avais à cœur de la recevoir dignement, ma Rosy, ayant cru comprendre que dans son entourage on ne la dorlotait pas vraiment.
Douché, rasé, en bermuda et chemisette à manches courtes, à vingt heures j'attendais déjà à l'endroit convenu.
Habitué à sa blouse rose, je ne l'ai pas reconnue tout de suite. Rosy était magnifique, vêtue d'une robe longue à fleurs, boutonnée devant, un décolleté assez généreux mettait en valeur sa forte poitrine. Elle était allée chez le coiffeur, son rouge à lèvres et ses boucles d'oreille lui allaient à ravir. Un peu stressé, j'avais planqué la voiture aux couleurs de l'entreprise derrière un hangar, ne tenant pas spécialement à ce que l'on me voie en faire un usage privé. Rosy ne m'a pas vu tout de suite, me laissant le temps de l'admirer.
Elle a sursauté lorsque je me suis approché d'elle discrètement.
Douché, rasé, en bermuda et chemisette à manches courtes, à vingt heures j'attendais déjà à l'endroit convenu.
Habitué à sa blouse rose, je ne l'ai pas reconnue tout de suite. Rosy était magnifique, vêtue d'une robe longue à fleurs, boutonnée devant, un décolleté assez généreux mettait en valeur sa forte poitrine. Elle était allée chez le coiffeur, son rouge à lèvres et ses boucles d'oreille lui allaient à ravir. Un peu stressé, j'avais planqué la voiture aux couleurs de l'entreprise derrière un hangar, ne tenant pas spécialement à ce que l'on me voie en faire un usage privé. Rosy ne m'a pas vu tout de suite, me laissant le temps de l'admirer.
Elle a sursauté lorsque je me suis approché d'elle discrètement.
- Bonsoir Madame, vous êtes vraiment ravissante… ! Si je n'étais pas aussi timide, je vous inviterais chez moi !
- Oh Fabrice…Tu m'as fait peur…Mais dis-donc, tu es encore plus beau qu'en couvreur là, quelle classe ! J'ai peur qu'une autre femme te mette le grapin dessus mon Apollon, alors on va vite chez toi, elle aime pas partager ta Rosy !
- Oh Fabrice…Tu m'as fait peur…Mais dis-donc, tu es encore plus beau qu'en couvreur là, quelle classe ! J'ai peur qu'une autre femme te mette le grapin dessus mon Apollon, alors on va vite chez toi, elle aime pas partager ta Rosy !
Je me suis contenté d'une bise ordinaire pour lui dire bonjour, les quelques personnes présentes ne pouvaient pas se douter de notre lien plus intime. Le trajet jusqu'à chez moi était court, à peine quinze minutes, durant lesquelles nous n'avons échangé que des banalités.
Très fier, j'ai ouvert la porte de mon petit appartement et l'ai faite entrer.
Très fier, j'ai ouvert la porte de mon petit appartement et l'ai faite entrer.
- Fabrice ! Mais c'est magnifique, chez toi ! Je m'attendais à une piaule bordélique avec des bières vides…Oh mon chéri, je vais de surprise en surprise, avec toi. Viens m'embrasser, mon grand timide !
Sa bouche gourmande n'a pas ménagé ses efforts, sa langue sur la mienne me mettait toujours dans un formidable état d'excitation mais je me suis retenu.
- Tu sais que tu es très belle, Rosy ? Je ne t'avais pas reconnue, c'est incroyable…Ta robe te va vraiment bien, tu es une femme…une femme…comme je les aime !
- Oh chéri…j'adore quand tu me parles comme ça…Je me suis faite belle pour toi, tu sais, ce n'est pas souvent que je fais autant d'efforts pour plaire ! D'habitude c'est blouse rose et cheveux attachés, puisque personne ne me regarde…mais toi tu es le seul homme que j'ai envie de voir plusieurs jours de suite depuis bien longtemps et à qui je veux plaire !
- Oh chéri…j'adore quand tu me parles comme ça…Je me suis faite belle pour toi, tu sais, ce n'est pas souvent que je fais autant d'efforts pour plaire ! D'habitude c'est blouse rose et cheveux attachés, puisque personne ne me regarde…mais toi tu es le seul homme que j'ai envie de voir plusieurs jours de suite depuis bien longtemps et à qui je veux plaire !
Son regard a parcouru mon petit nid, et s'est attardé sur la table que j'avais déjà dressée, avec une nappe et des flûtes à champagne empruntées à ma voisine.
- Tu ne vas pas me dire que la table, là, c'est…c'est pour nous deux ? Je suis femme de chambre mon trésor, et toi tu me reçois comme…comme une princesse !
- Oui, c'est pour toi et moi, et je m'en fous que tu sois femme de chambre. Tu as parfaitement compris que ce soir, tu es ma princesse Rosy, et que je suis ton serviteur parce que je veux que tu passes une soirée digne de toi !
- Oui, c'est pour toi et moi, et je m'en fous que tu sois femme de chambre. Tu as parfaitement compris que ce soir, tu es ma princesse Rosy, et que je suis ton serviteur parce que je veux que tu passes une soirée digne de toi !
Son regard s'est immobilisé, elle me regardait l'air incrédule, ses mains tenant fermement son sac à main. Elle a juste bredouillé quelques mots sans suite.
- Fabrice…jamais dans ma vie…c'est beau…trop beau, tu ne…enfin je dois te dire…
Ne voulant pas la laisser dire des choses maladroites, je l'ai prise dans mes bras et serrée contre moi, très fort. Je ne voulais pas qu'elle soit mal à l'aise, je voulais qu'elle vive le moment présent, comme moi.
- Pose ton sac à main ma beauté, et laisse-moi te servir à boire, d'accord ?
On aurait dit qu'elle avait perdu sa gouaille et son assurance, elle avait l'air d'une petite fille découvrant ses cadeaux de Noël, assise du bout des fesses au bord de mon modeste et instable canapé de récupération.
- Aimez-vous le champagne, princesse ?
- Du champagne ? Mais, Fabrice…je…
- Du champagne ? Mais, Fabrice…je…
Sans attendre sa réponse je lui ai tendu une flûte que j'ai remplie. J'avais enfin trouvé une occasion parfaite pour ouvrir cette bouteille que m'avaient offerte mes parents, puisque ce n'était pas vraiment dans mon budget !
- Santé, princesse, à ton élégance et à ta beauté !
Nous avons bu, en silence, mes yeux ne quittant pas les siens. Je me suis levé pour apporter les toasts grillés et le tartare de tomates séchées.
- C'est toi qui as préparé tout ça ? Fabrice, mais qui es-tu ? Pourquoi ? je ne suis que…
- Chut… ! Moi aussi je ne suis qu'un simple ouvrier couvreur, votre altesse, mais qui a passé avec vous des moments à jamais inoubliables et qui veut vous témoigner de sa reconnaissance. Tu sais Rosy, je suis un manuel, et j'aime cuisiner, c'est aussi simple que ça, pas de quoi s'émerveiller.
- Oh mon trésor…je rêve là…je vais me réveiller et tout ça va disparaître…je ne peux pas y croire…ma blouse rose va remplacer ma robe…tu vas t'évaporer…le gris va revenir après le soleil éblouissant de mon Apollon..
- Je vais t'aider alors, tends-moi ton verre, beauté, que je prolonge encore un peu ton rêve…qui est le même que le mien !
- Chut… ! Moi aussi je ne suis qu'un simple ouvrier couvreur, votre altesse, mais qui a passé avec vous des moments à jamais inoubliables et qui veut vous témoigner de sa reconnaissance. Tu sais Rosy, je suis un manuel, et j'aime cuisiner, c'est aussi simple que ça, pas de quoi s'émerveiller.
- Oh mon trésor…je rêve là…je vais me réveiller et tout ça va disparaître…je ne peux pas y croire…ma blouse rose va remplacer ma robe…tu vas t'évaporer…le gris va revenir après le soleil éblouissant de mon Apollon..
- Je vais t'aider alors, tends-moi ton verre, beauté, que je prolonge encore un peu ton rêve…qui est le même que le mien !
Les quelques verres de champagne ont détendu mon invitée, qui s'est assise plus profondément dans mon canapé pourtant pas très confortable.
- Fabrice…Fabrice, je suis au paradis, là, tu sais on ne m'a jamais reçue comme toi. Je n'en reviens pas. Mes parents étaient très modestes, et mon mari ne sait même pas faire cuire des pâtes mais toi, là, tu me donnes l'impression que je suis une autre, mon beau gosse, une femme respectable, une…une…Oh j'ai pas les mots moi, toi tu parles des fois comme un livre, je me gêne Fabrice…
Sans rien dire je me suis levé et, conscient des risques que le vieux meuble ne se brise sous mon poids, je me suis agenouillé sur le canapé, mes jambes encadrant celles de Rosy. J'ai doucement posé mes mains sur son visage et approché ma bouche de la sienne.
- Ce soir tu es une autre, Rosy, tu n'es pas celle que tu crois, tu t'évades de ta blouse rose, tu t'envoles avec moi, tu te laisses dorloter, tu me laisses t'aimer comme je le sens mais je ne te demande rien, à part d'être ma princesse !
Quand ma langue a franchi ses lèvres, le canapé a émis un craquement sinistre et s'est affaissé de quelques centimètres, mais je m'en foutais, j'ai poursuivi mon baiser profond, mes mains caressant les seins de Rosy, mon bermuda déformé par mon chibre durci.
Les yeux humides, la voix un peu hésitante, Rosy s'est pendue à mon cou, m'implorant presque.
Les yeux humides, la voix un peu hésitante, Rosy s'est pendue à mon cou, m'implorant presque.
- Fais-moi l'amour Fabrice, maintenant ! J'ai envie de toi, tu n'imagines pas ce que sont mes nuits depuis que je t'ai vu…Déboutonne-moi et prends-moi !
J'ai juste déboutonné le bas de sa jolie robe pour la remonter un peu sur ses cuisses, découvrant un magnifique body en dentelle bleu nuit. J'ai approché mon visage de sa fourche intime, comme elle me l'avait appris.
- Vous sentez bon le sexe, princesses, et vous avez souillé vos dessous comme une femme de mauvaise vie ! Regardez-moi cette grosse tache de mouille, grasse, épaisse, quelle cochonne ! Pour la peine, je vais vous embrocher !
- Oh oui Monseigneur, baisez-moi comme une brute, faites moi jouir !
- Oh oui Monseigneur, baisez-moi comme une brute, faites moi jouir !
C'est elle qui a fait sauter les bouton-pression fermant l'entrejambe du sous-vêtement pour m'accueillir dans ses chairs suintantes.
Notre brève mais furieuse étreinte, à même le sol, a frôlé la bestialité, Rosy avait retrouvé son vocabulaire habituel, et mon inexpérience ne me permettait pas de dire si nous avions baisé ou fait l'amour.
Notre brève mais furieuse étreinte, à même le sol, a frôlé la bestialité, Rosy avait retrouvé son vocabulaire habituel, et mon inexpérience ne me permettait pas de dire si nous avions baisé ou fait l'amour.
- J'ai adoré Fabrice, tu as été merveilleux, j'ai joui presque aussitôt que tu m'as enfoncé ta queue dans la chatte et encore une fois quand tu m'as remplie ! Mais…tu…dois un peu penser que je suis une vieille peau obsédée de sexe, non ? Que je ne pense qu'à me faire baiser par le premier venu ? Dis-le-moi chéri, sois franc avec ta vielle Rosy, on m'a déjà tout dit, tu sais, alors…
- Rosy, c'est toi qui m'as appris le peu que je sais de l'amour, du sexe. Ta vie privée je m'en fous, tu ne me dois aucun compte princesse, aucun. Tu es là, je suis bien avec toi, tant mieux si tu aimes le sexe car tu me le fais aimer aussi, avec toi j'ai toujours envie, je crois que tu as dû le remarquer.
- Mon chéri…Mon Fabrice…Il faut que je te dise…A ton âge je me suis retrouvée enceinte, dans des circonstances que je n'ai pas envie de te raconter. Bref, j'ai dû épouser Roger, le père de notre gamine Florence qui a maintenant 27 ans mais qui vit en Espagne, je la vois peu. Je n'ai pas eu de jeunesse mon trésor, biberons, langes, courses entre la crèche et mon boulot, tâches ménagères…Roger ne fout rien à la maison, il picole trop, il ne me regarde plus depuis longtemps et ne me fait presque jamais l'amour. A quarante-deux ans j'ai fait une sorte de dépression, on m'a soignée, mais le résultat c'est que je me comporte depuis comme une ado un peu bébête, frétillant quand elle voit un bel homme et se laissant parfois aller à...
- Rosy, tu n'as pas besoin de me raconter, tu es libre, tu ne me dois rien, je ne suis pas sûr que j'ai envie d'écouter…
- Laisse-moi finir Apollon, tu vas comprendre. Dans mon boulot Fabrice, je vois plein de monde, beaucoup d'hommes style représentants de commerce qui pensent que toutes les femmes de chambre sont des salopes et ne rêvent que de se faire sauter. J'avoue, certains sont séduisants, et des fois j'ai cédé, leur offrant mon corps en manque pour des baises rapides tellement je suis frustrée de sexe. Mais jamais, tu m'entends Fabrice, jamais un seul ne m'a dit de mots tendres comme les tiens, ne m'a caressée comme toi, ne s'est montré aussi doux que toi, ne m'a rhabillée comme tu l'as fait. Des fois j'ai joui, c'est vrai, mais j'ai surtout été déçue, ayant juste servie à leur vidanger les couilles entre mes cuisses. D'ailleurs, je n'ai jamais revu aucun d'eux. Voilà ma vie, Fabrice, tu sais tout, tu vois je ne suis pas très maligne mais je suis sincère. Si tu veux que je parte je comprendrai, puisque mes amants ne passent jamais plus d'une heure avec moi. Alors crois-moi mon trésor, quand je réalise que tu me prends pour une princesse, que tu me traites comme une femme du monde, j'en ai les larmes aux yeux et j'ai honte de qui je suis, mais en même temps je ne peux plus me passer de toi.
- Rosy, c'est toi qui m'as appris le peu que je sais de l'amour, du sexe. Ta vie privée je m'en fous, tu ne me dois aucun compte princesse, aucun. Tu es là, je suis bien avec toi, tant mieux si tu aimes le sexe car tu me le fais aimer aussi, avec toi j'ai toujours envie, je crois que tu as dû le remarquer.
- Mon chéri…Mon Fabrice…Il faut que je te dise…A ton âge je me suis retrouvée enceinte, dans des circonstances que je n'ai pas envie de te raconter. Bref, j'ai dû épouser Roger, le père de notre gamine Florence qui a maintenant 27 ans mais qui vit en Espagne, je la vois peu. Je n'ai pas eu de jeunesse mon trésor, biberons, langes, courses entre la crèche et mon boulot, tâches ménagères…Roger ne fout rien à la maison, il picole trop, il ne me regarde plus depuis longtemps et ne me fait presque jamais l'amour. A quarante-deux ans j'ai fait une sorte de dépression, on m'a soignée, mais le résultat c'est que je me comporte depuis comme une ado un peu bébête, frétillant quand elle voit un bel homme et se laissant parfois aller à...
- Rosy, tu n'as pas besoin de me raconter, tu es libre, tu ne me dois rien, je ne suis pas sûr que j'ai envie d'écouter…
- Laisse-moi finir Apollon, tu vas comprendre. Dans mon boulot Fabrice, je vois plein de monde, beaucoup d'hommes style représentants de commerce qui pensent que toutes les femmes de chambre sont des salopes et ne rêvent que de se faire sauter. J'avoue, certains sont séduisants, et des fois j'ai cédé, leur offrant mon corps en manque pour des baises rapides tellement je suis frustrée de sexe. Mais jamais, tu m'entends Fabrice, jamais un seul ne m'a dit de mots tendres comme les tiens, ne m'a caressée comme toi, ne s'est montré aussi doux que toi, ne m'a rhabillée comme tu l'as fait. Des fois j'ai joui, c'est vrai, mais j'ai surtout été déçue, ayant juste servie à leur vidanger les couilles entre mes cuisses. D'ailleurs, je n'ai jamais revu aucun d'eux. Voilà ma vie, Fabrice, tu sais tout, tu vois je ne suis pas très maligne mais je suis sincère. Si tu veux que je parte je comprendrai, puisque mes amants ne passent jamais plus d'une heure avec moi. Alors crois-moi mon trésor, quand je réalise que tu me prends pour une princesse, que tu me traites comme une femme du monde, j'en ai les larmes aux yeux et j'ai honte de qui je suis, mais en même temps je ne peux plus me passer de toi.
Il m'a fallu un moment pour éponger tout ça, jamais une femme ne m'avait parlé ainsi, évidemment puisqu'elle était la première, et j'étais un peu perdu. Malgré ce qu'elle venait de me raconter, je ne pouvais pas la considérer comme une vulgaire salope avide de sexe, et mon respect pour elle s'en est même trouvé grandi. J'ai choisi mes mots, essayant de me souvenir de mes lectures, je ne voulais pas qu'il y ait de zones d'ombre entre nous.
- Rosy, ta vie tu ne l'as pas choisie, tu l'as subie et personne ne t'a aidée. Tu t'es défendue comme tu l'as pu, et tu es allée chercher l'affection qui te manquait là où malheureusement elle n'existait pas. Peut-être qu'inconsciemment, tu crois que je suis un client de plus, ma princesse, ce qui se comprend, mais moi je veux te montrer que tu es une femme, une belle femme, que j'adore tes seins et ta grosse chatte juteuse mais que j'aime tout autant ta beauté intérieure, ton âme vraie, ta sincérité et ta générosité. Tu sais donner Rosy, oh oui tu sais, mais malgré mon pucelage fraîchement disparu entre tes jambes et mes dix-neuf ans, je veux t'apprendre à recevoir ma chérie, à te sentir femme avant femme de chambre. Bon, voilà, après je sais plus, moi non plus j'ai plus les mots, je suis pas psychologue. Viens à table maintenant, je vais préparer la suite !
Le repas a été un enchantement, j'ai dorloté Rosy, lui ai servi mes Saint-Jacques poêlées puis mon pavé de saumon à l'oseille qu'elle a dévoré, m'en redemandant, accompagné d'un Chablis selon les recommandations du poissonnier (mais pas de mon banquier s'il l'avait su…). Une fois elle a voulu se lever pour m'aider à débarrasser, je l'ai raccompagnée de force à sa chaise en jouant les offusqués.
- Ici tu es chez moi, Rosy, le chef c'est moi alors tu fais comme je te dis. Les invités doivent se conformer aux règles en vigueur, sinon ils partent.
Elle s'est mise à rire, sans aucune retenue, ses yeux brillaient, c'était magnifique, je la sentais désormais à l'aise chez moi, le gamin dont elle avait pris le pucelage. Fromage, dessert, j'avais creusé profond dans ma tirelire, mais je lui devais bien cela.
- Oh mon Dieu Fabrice, il y a longtemps que je n'ai pas savouré un pareil repas, passé une soirée cent pour cent bonheur, le temps passe trop vite chez toi. Tu es adorable, franchement, je te l'ai déjà dit, je ne m'attendais pas du tout à autant de ta part, je suis conquise jeune homme, sous le charme, envoûtée mon beau couvreur, tu vis en moi jour et nuit mais je suis un peu gaie aussi, je crois…ton vin blanc, une tuerie !
Rosy s'est levée, le pas un peu hésitant pour aller aux toilettes, je me suis précipité pour lui tenir le bras.
- Un vrai gentleman…un vrai…Mais je crois que j'arrive encore à aller pisser toute seule, Apollon, sauf si tu veux vraiment m'accompagner !
- Oh Rosy…Ne te fais pas plus vulgaire que tu ne l'es…Vas-y, parce que moi aussi j'ai besoin.
- Oh Rosy…Ne te fais pas plus vulgaire que tu ne l'es…Vas-y, parce que moi aussi j'ai besoin.
J'ai entendu la chasse d'eau et m'apprêtais moi aussi à me rendre aux toilettes. La porte s'est ouverte, Rosy m'a fait signe d'approcher. Un peu étonné je l'ai rejointe, elle a collé sa bouche contre mon oreille et m'a murmuré quelque chose.
- Ah bon ? Pourquoi pas, tu connais mon corps alors…oui, j'accepte.
C'est Rosy qui m'a débraguetté et m'a tenu le sexe pour que je pisse, mais comme je bandais déjà il a fallu du temps, surtout qu'elle me masturbait légèrement.
- Tu es en grande forme ! J'adore te tenir dans ma main, je sens ta virilité, ta force…j'ai encore envie de toi mon chéri, tu me fais un effet incroyable, je suis incapable de résister à ton charme…Mais…mais…Tu me veux aussi, mon chéri ?
J'ai insisté pour déshabiller ma maîtresse, déboutonnant lentement sa robe avant de la faire glisser au sol, découvrant sa poitrine captive dans son superbe body bleu nuit que je lui ai demandé de garder. J'ai juste libéré ses seins, les ai longuement léchés, tout en caressant son entrecuisse velu et très humide, que j'avais une folle envie de lécher lui aussi.
- Allonge-toi princesse, je vais te regarder, t'admirer pour tous ceux qui ne l'ont pas fait assez, et après je vais te lécher comme tu m'as appris jusqu'à ce que tu jouisses sur ma langue ! Non tu ne discutes pas, tu es invitée je te rappelle, alors…
- Profiteur va ! Mais je me plie à tes désirs, monseigneur, ton programme me plait beaucoup, oh oui, beaucoup… !
- Profiteur va ! Mais je me plie à tes désirs, monseigneur, ton programme me plait beaucoup, oh oui, beaucoup… !
J'ai calé les coussins sous son dos, de manière à ce qu'elle voie ma bouche et, lentement, la regardant, j'ai commencé à la lécher. Ma langue a séparé ses lèvres, parcourant de bas en haut sa crevasse, recueillant de sa fente le nectar qui suintait là, suscitant des commentaires élogieux de Rosy. Sentant son excitation grandir, j'ai écarté ses nymphes de mes doigts pour débusquer sa perle du plaisir, déjà décapuchonnée, comme elle me l'avait enseigné quelques jours plus tôt. Ma langue s'est lancée dans un ballet infernal sur cette petite protubérance pointant au milieu de l'épaisse toison, aspirant, suçant, écrasant tour à tour ce si délicat bouton, mes doigts quant à eux s'occupaient de sa grotte d'amour
- Oh Fabrice…encore mon chéri…je suis au bord de…Ohhh…Oui…Ouiiiii !!!
Rosy a fermé les yeux, soulevé son large bassin et emprisonné ma tête entre ses cuisses, l'orgasme a déferlé dans tout son corps, et son sexe a libéré une abondante coulée de miel épais et odorant que j'ai lapé jusqu'à la dernière goutte, fier d'avoir fait jouir aussi vite mon initiatrice.
- C'est merveilleux d'être là, dans ton lit mon petit chéri, je suis folle de toi tu sais, et si tu me laisses faire je vais t'épuiser ! Prends-moi dans tes bras, je m'y sens si bien…Ohhh Fabrice, j'adore la chaleur de ta peau contre la mienne, tes mains sur mon corps, tout est si magique chez toi, tu me fais vivre des choses que je ne connaissais pas, trop habituée à des relations sans charme, à la sauvette, avec des hommes souvent méprisants…Alors que toi mon Apollon, tu es tout le contraire ! Tu prends ton temps pour me faire jouir, tu me dis des mots qui me font trembler de bonheur, tu m'invites chez toi ! C'est toi que j'aurais dû rencontrer il y a vingt-six ans, mon amour…
- On ne peut pas refaire le passé, Rosy, mais on peut vivre le présent intensément, c'est mieux !
- Fabrice, mon Fabrice, mon amant mi-dieu mi-homme, tu me fais tellement vibrer, tu envahis tellement mes jours et mes nuits…Il faut que je te demande quelque chose, mais je n'ose pas.
- Oh Rosy, toi ? Tu n'oses pas ? Je ne peux pas le croire, tu es plutôt directe dans tes propositions ou tes demandes, il me semble, et j'y ai toujours cédé !
- On ne peut pas refaire le passé, Rosy, mais on peut vivre le présent intensément, c'est mieux !
- Fabrice, mon Fabrice, mon amant mi-dieu mi-homme, tu me fais tellement vibrer, tu envahis tellement mes jours et mes nuits…Il faut que je te demande quelque chose, mais je n'ose pas.
- Oh Rosy, toi ? Tu n'oses pas ? Je ne peux pas le croire, tu es plutôt directe dans tes propositions ou tes demandes, il me semble, et j'y ai toujours cédé !
L'œil de Rosy brillait de malice, mais elle a essayé de me faire croire à sa colère.
- Tu le regrettes déjà, petit saligaud ?
- J'ai l'air, grande coquine ? Tu sais très bien que je t'adore, et que pour toi je suis prêt à pas mal de choses…Allez, vas-y, je t'écoute.
- Attends jeune fou, attends…Tu te souviens mardi à l'hôtel, quand tu m'as léché divinement, juste avant de me propulser dans les étoiles tu as fait quelque chose que normalement je n'accepte pas, que je refuse systématiquement et qui me met en colère.
- J'ai l'air, grande coquine ? Tu sais très bien que je t'adore, et que pour toi je suis prêt à pas mal de choses…Allez, vas-y, je t'écoute.
- Attends jeune fou, attends…Tu te souviens mardi à l'hôtel, quand tu m'as léché divinement, juste avant de me propulser dans les étoiles tu as fait quelque chose que normalement je n'accepte pas, que je refuse systématiquement et qui me met en colère.
J'ai eu un moment de doute, ne voyant pas du tout de quoi elle parlait, surtout pas qu'elle se soit mise en colère. C'est elle qui m'a remis en mémoire nos ébats clandestins.
- Tu m'as léché l'anus mon chéri, pour la première fois de ma vie un homme a osé me faire ça : toi ! Mes quelques amants ont toujours eu l'interdiction formelle de me toucher là, défendu, tabou. Mais avec toi, Fabrice, j'ai ressenti du plaisir ! Oui mon chéri, ta langue sur mon cul m'a fait frissonner. Mais ce n'est pas tout. Jeudi, quand tu m'as fait l'amour en levrette comme un dieu, juste avant de me faire jouir tu as mis ton doigt entre mes fesses. J'ai voulu crier pour protester mais l'orgasme m'a secouée si fort qu'il était trop tard, et qu'en plus j'avais adoré ça. Je crois que si j'ai joui aussi fort, c'est parce que tu as déclenché dans mon corps des sensations inconnues, mais d'une intensité incroyable.
Tu es un amant merveilleux, d'une douceur exceptionnelle, attentif au plaisir de l'autre, je le sens à chaque fois que tu me prends, que tu me lèches, et je jouis systématiquement sous tes caresses. Alors ce soir mon beau mâle, je voudrais que tu…que tu me fasses découvrir autre chose…que tu me prennes comme un homme.
Tu es un amant merveilleux, d'une douceur exceptionnelle, attentif au plaisir de l'autre, je le sens à chaque fois que tu me prends, que tu me lèches, et je jouis systématiquement sous tes caresses. Alors ce soir mon beau mâle, je voudrais que tu…que tu me fasses découvrir autre chose…que tu me prennes comme un homme.
Ce n'était pas très clair, je n'étais pas certain d'avoir compris, faute d'expérience dans le lexique des rapports sexuels, j'ai hésité.
- Mais, Rosy, comment tu veux que je te fasse l'amour autrement qu'un homme ? Pourquoi tu me demandes de te prendre « comme un homme » ? J'ai fait quoi d'autre jusqu'à maintenant ? J'ai été si maladroit ?
Rosy s'est blottie dans mes bras, plaquant son corps épanoui contre le mien.
- Comment veux-tu que je ne sois pas complètement folle de toi, mon petit puceau au grand cœur ? Tu es si nature, si sincère…Je vais être plus claire alors, grossière comme toujours, directe : je veux que tu m'encules, Fabrice, que tu me pénètres par derrière comme le font les pédés. Je ne l'ai jamais fait, mais je sens qu'avec toi, ça va être du pur plaisir…Je t'ai pris ton pucelage, et toi tu vas me prendre le mien. Je te choque ? Tu penses que je suis une dépravée ? Tu trouves que c'est dégoûtant ? Je me suis bien lavée, tu sais…
- Rosy, oui c'est vrai j'ai léché et doigté ton cul, parce que c'est aussi un vieux fantasme chez moi…Excuse-moi de ne pas avoir demandé si tu étais d'accord.
- Tu as bien fait, grand salopard, sinon je serais passée à côté du plaisir que tu m'as fait découvrir et dont j'attends que tu recommences ! Tu me fais rajeunir Fabrice, tout est si magnifique avec toi…
- J'avoue que…que…cet endroit m'attire, tes fesses et le trésor qu'elles cachent me rendent fou d'excitation, alors oui je veux bien te prendre par-là, mais je ne veux pas te faire mal, il faudra que tu m'aides, que tu me dises si je suis trop brutal. Je n'ai aucune expérience ma chérie, alors tout peut arriver.
- Embrasse-moi encore ! Je suis dingue de toi, mais tu ne fais rien pour me rendre raisonnable !
- Rosy, oui c'est vrai j'ai léché et doigté ton cul, parce que c'est aussi un vieux fantasme chez moi…Excuse-moi de ne pas avoir demandé si tu étais d'accord.
- Tu as bien fait, grand salopard, sinon je serais passée à côté du plaisir que tu m'as fait découvrir et dont j'attends que tu recommences ! Tu me fais rajeunir Fabrice, tout est si magnifique avec toi…
- J'avoue que…que…cet endroit m'attire, tes fesses et le trésor qu'elles cachent me rendent fou d'excitation, alors oui je veux bien te prendre par-là, mais je ne veux pas te faire mal, il faudra que tu m'aides, que tu me dises si je suis trop brutal. Je n'ai aucune expérience ma chérie, alors tout peut arriver.
- Embrasse-moi encore ! Je suis dingue de toi, mais tu ne fais rien pour me rendre raisonnable !
Rosy a enlevé son magnifique body et s'est allongée sur moi, m'embrassant sans discontinuer, sauf pour me guider.
- Suce ton doigt et promène-le dans ma raie, lentement, fais des longs va et vient. Attarde-toi sur la partie entre ma chatte et mon cul, le périnée ça s'appelle…Oh oui Fabrice, oui, tu es si doux… Mouille encore un peu ton doigt…
Je l'ai caressée ainsi un long moment, me rapprochant de plus en plus de sa petite étoile plissée que je sentais se détendre sous mon doigt, acceptant même de s'ouvrir un peu lorsque je l'agaçais d'un ongle prudent. Rosy gémissait, m'encourageait, alors je lui ai demandé de s'étendre de côté, jambes repliées.
Ma langue a remplacé mon doigt, se concentrant rapidement sur cette jolie fleur intacte aux pétales rugueux. De la pointe je dessinais des arabesques autour de ce calice intime, me rapprochant de son pistil que j'inondais de salive, y pressant ma langue pour le forcer, sentant ses palpitations. Le sphincter ainsi câliné s'est montré accueillant, m'ouvrant un passage étroit.
Ma langue a remplacé mon doigt, se concentrant rapidement sur cette jolie fleur intacte aux pétales rugueux. De la pointe je dessinais des arabesques autour de ce calice intime, me rapprochant de son pistil que j'inondais de salive, y pressant ma langue pour le forcer, sentant ses palpitations. Le sphincter ainsi câliné s'est montré accueillant, m'ouvrant un passage étroit.
- Fabrice…mon amour…c'est divin ce que tu me fais, d'une douceur, d'un érotisme…je crois que je vais jouir avant que tu me prennes…J'adore ta langue…Oh oui…Attends mon chéri, tu es tellement doué…
Rosy a tendu un bras et attrapé son sac à main, dans la ruelle du lit. Elle en a sorti un tube qu'elle m'a tendu.
- Avec ça, tu peux tout me faire chéri, alors continue ce que tu as commencé, c'est trop bon, tu n'as pas du tout besoin de mes conseils…Je suis à toi beau gosse, dépucelle-moi le cul ! J'en ai envie Fabrice, pour la première fois de ma vie je veux sentir qu'on me pénètre par-là, mais il n'y a que toi qui saura me donner du plaisir…que toi mon amour, oui Fabrice,…que toi…toi…toi et rien que toi…
Stimulé par tant d'enthousiasme j'ai poursuivi ma folle entreprise, ma langue forant délicatement l'entrée de la porte étroite j'ai enduit mon index de gel lubrifiant. Cessant de lécher la couronne défendue, j'ai posé mon doigt dessus et commencé un doux massage, étalant généreusement le gel, augmentant progressivement la pression sur mon index curieux. J'ai vu les mains de Rosy saisir ses fesses et les écarter.
- Enfonce ton doigt chéri, je n'en peux plus… ! Je te veux !
Lentement, tout en imprimant de légers mouvements de rotation, j'ai forcé le muscle défenseur de la porte étroite qui a cédé, m'autorisant l'accès au soyeux boyau.
- Oh ce que c'est bon…jamais je n'aurais cru aimer ça…Tu es le dieu de l'amour mon chéri…c'est fort…continue surtout, ne me laisse pas…Mmm…
La première phalange engloutie j'ai débuté un très léger va et vient, rajoutant un peu de gel, augmentant petit à petit la profondeur de ma pénétration, jusqu'à ce que mon doigt tout entier soit prisonnier de cette étroite gangue qui le comprimait.
- Fabrice ! Fabrice !! Je ressens des choses incroyables…Bouge encore, doucement, oui….oh…Je le savais…il n'y a que toi…je suis une femme comblée mon amour…Tu vas me rendre folle si ce n'est pas déjà fait….Oh mon Fabrice…
Je sentais l'étroit tunnel se dilater autour de mon doigt, se relâcher, alors j'ai amplifié mes mouvements, le gel facilitant une pénétration complète, profonde. Je planais littéralement, il y a quatre jours je n'avais jamais vu ni touché un corps de femme, et là, dans mon propre lit, je doigtais le cul d'une femme mature, à sa demande, avant de la sodomiser. Surréaliste. Le timide en moi se muait en assoiffé de sexe, prenant des initiatives, pensant au plaisir de ma partenaire bien avant de songer au mien, alors que ma verge me faisait mal tellement elle était raide, gorgée de sang, palpitante.
Rosy avait glissé sa main entre ses cuisses et se masturbait, en proie à une irrépressible excitation sexuelle qui me surprenait, moi qui pensais que mon doigt dans son anus n'engendrerait que de l'inconfort et de la peur.
Rosy avait glissé sa main entre ses cuisses et se masturbait, en proie à une irrépressible excitation sexuelle qui me surprenait, moi qui pensais que mon doigt dans son anus n'engendrerait que de l'inconfort et de la peur.
- Je suis prête mon amour, je veux exploser avec toi, je veux sentir ton sperme là où aucun homme n'a jamais eu accès. Prends-moi le cul Fabrice, n'aie pas peur, tout mon corps te réclame ! Viens ! Laisse mes doigts te guider chéri…Oh, je suis sur un nuage…
J'ai senti les doigts de Rosy prendre délicatement possession de mon sceptre érigé, douloureux, ses doigts sur mon gland hypersensible ont failli me faire éjaculer.
- Mets du gel dans ma main chéri, je vais te lubrifier, mets-en aussi sur ma petite entrée, sois généreux !
La main habile de ma maîtresse m'a enduit de lubrifiant, je sentais ses doigts glisser sans aucune résistance sur ma colonne de chair, qu'elle a guidée jusqu'au pertuis interdit. J'ai senti mon gland toucher la corolle, je bandais de manière douloureuse.
- Ouvre-moi mon amour, prends ma virginité, viens, doucement…Oh putain, tu me dilates…Ohhh…Pousse… ! J'ai le cul en feu mais c'est grandiose…Ohhh…tu me déchires…Oui…je suis grande ouverte…Oh putain c'est bon…Attends…laisse-moi m'habituer…Continue maintenant, lentement mon amour….
Une légère poussée de mes reins a suffi, j'ai senti mon gland franchir le sphincter défenseur des lieux, la pression sur mon membre a diminué, mais les cris de Rosy ont décuplé, elle semblait en transe, la tête rejetée en arrière, le regard fou.
- Fabrice, mon amour, mon dieu, tu encules ta Rosy ! Tu m'as explosé la rondelle, tu es dans mon cul chéri, je ne suis plus vierge de là, à quarante-six ans tu fais de moi une femme encore une fois. Je t'aime Fabrice, je t'aime, comme une folle !!! Fabrice !!!
J'ai attendu que mon amante se reprenne, ne voulant rien brusquer, mais de toute évidence je ne lui faisais pas mal. De mon côté, je ressentais une pression sur ma queue bien plus forte que dans la chatte de ma Rosy, et je savais que j'allais jouir rapidement.
- Tu veux que je m'enfonce encore plus en toi, ma beauté ? Tu me veux entier en toi, princesse ?
- Oh oui, oui, prends-moi complètement, c'est divin. Viens encore plus loin !
- Oh oui, oui, prends-moi complètement, c'est divin. Viens encore plus loin !
Lentement j'ai investi l'entier de son conduit, et mon bassin s'est appuyé contre ses fesses. C'était une sensation incroyable, de chaleur, de douceur, de force, jamais je n'aurais imaginé une pareille soirée.
- Je suis entièrement en toi ma Rosy, tu sens mon sexe ?
- Oh oui je le sens, il m'écartèle le cul, il me remplit complètement, c'est unique, c'est puissant…Fais-moi l'amour par là maintenant, jouis en moi et branle-moi en même temps ! Je suis ta chose Fabrice, mon corps t'appartient ! Remplis-moi le cul de foutre !
- Oh oui je le sens, il m'écartèle le cul, il me remplit complètement, c'est unique, c'est puissant…Fais-moi l'amour par là maintenant, jouis en moi et branle-moi en même temps ! Je suis ta chose Fabrice, mon corps t'appartient ! Remplis-moi le cul de foutre !
Incapable de me contrôler, j'ai glissé ma main entre les cuisses de Rosy, cherchant sa chatte, dans laquelle j'ai glissé trois doigts, la masturbant activement, sur fond de clapotis obscènes, son jus me poissait les doigts et s'écoulait sur ma literie. Simultanément, j'ai commencé à bouger mon bassin, faisant coulisser ma bite au bord de l'explosion dans son rectum distendu mais parfaitement lubrifié, aucune douleur ne perturbait cette saillie anale.
- Ohhh…Fabrice, tu vas me tuer… ! Je ne sais plus qui de ma chatte ou de mon cul…Oh putain…oui….plus fort ! Je vais venir…Fabrice…Mon amour…Tes doigts, oui…Fabrice… !!! Fabrice… !!!! Ahhhh….
Rosy a jeté son bassin en arrière, me propulsant au plus profond de son orifice défendu, ses cuisses se sont refermées sur mes doigts encore en elle et son conduit le plus étroit s'est contracté violemment, comprimant mon membre et déclenchant mon orgasme et le sien. Ma semence a jailli, brûlante, abondante, mes doigts se sont soudain recouverts d'un abondant sirop, mélange de sécrétions diverses que de toute évidence la violence de l'orgasme avait placées hors de contrôle. Rosy a poussé un long râle, son corps agité de soubresauts, aucun mot ne lui venait à part des borborygmes incompréhensibles.
Je ruisselais de sueur, mon cœur semblait vouloir sortir de ma poitrine, mais j'étais bien. Vidé, anesthésié, mais bien. Nos corps se sont relâchés, mais j'ai serré Rosy contre moi, je la voulais dans mes bras. Je l'ai embrassée dans le cou, au creux de l'épaule, ma main non souillée caressant ses cheveux, l'autre son ventre tiède.
Je ruisselais de sueur, mon cœur semblait vouloir sortir de ma poitrine, mais j'étais bien. Vidé, anesthésié, mais bien. Nos corps se sont relâchés, mais j'ai serré Rosy contre moi, je la voulais dans mes bras. Je l'ai embrassée dans le cou, au creux de l'épaule, ma main non souillée caressant ses cheveux, l'autre son ventre tiède.
- Tu es une vraie princesse, Rosy, une fée, j'adore ton corps entre mes bras, ton corps épanoui, généreux comme toi, ta peau si douce, le goût de ta bouche…Tu restes dormir avec moi, chérie ? J'aimerais tellement me réveiller dans tes bras, être sûr que le rêve se poursuit…
- Mon Fabrice d'amour…Mon seul véritable amant…Je n'ai plus aucune volonté face à toi, à tout ce que tu me donnes…C'est sûrement une grosse connerie de ma part de rester mais je vais le faire quand-même. Serre-moi bien contre toi, embrasse-moi encore dans le cou, dis-moi plein de choses comme tu sais les dire…
- Mon Fabrice d'amour…Mon seul véritable amant…Je n'ai plus aucune volonté face à toi, à tout ce que tu me donnes…C'est sûrement une grosse connerie de ma part de rester mais je vais le faire quand-même. Serre-moi bien contre toi, embrasse-moi encore dans le cou, dis-moi plein de choses comme tu sais les dire…
Nous nous sommes endormis, sans même éteindre la lumière, aucun de nous deux n'avait envie de quitter l'autre dans ce moment exceptionnel. Je n'ai rien osé demander quant à son mari. Quelques heures plus tard je me suis réveillé, surpris de trouver une femme dans mon lit mais j'ai vite repris le fil de l'histoire. Rosy dormait à poings fermés, étendue sur le ventre, une jambe droite et l'autre repliée. Sa nudité éclatait dans toute sa splendeur, son corps alangui dévoilait sans pudeur ses hanches larges et pleines, sa toison pubienne fournie, étendue jusqu'entre ses fesses, décorée de mille points et filaments brillants des traces de nos amours, comme une guirlande du plaisir qu'un artiste aurait accrochée là. Je n'ai pas osé la caresser, attendant qu'elle se réveille.
- Mais…Qu'est-ce que… ? Fabrice ?
Étendu, nu, à côté d'elle, je l'ai regardée émerger, aussi étonnée de me trouver là que moi de la découvrir à mon réveil.
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