Partie de chasse en Sologne
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Partie de chasse en Sologne — Chapitre 1

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Partie de chasse en Sologne

Chapitre 1

Marie rayonnait ce matin-là. Assise près de moi dans le bus, ma douce contemplait les premiers rayons de soleil qui se glissaient entre les arbres et la brume, teintant le paysage d'une étrange lueur opalescente. Je l'admirais depuis le siège voisin. Son visage gracieux baignait dans la lumière, ses grands yeux clairs brillaient et de ses épaules tombaient en cascade ses cheveux châtains, méchés de blond étincelant. Sa robe fleurie, trop légère pour la saison, soulignait sa petite poitrine, sa taille fine et ses larges hanches. Je ne pus résister à l'envie de glisser une main audacieuse sur sa cuisse, recouverte de ses bas de laine blancs.
Aussitôt, elle m'interrompit en un geste exaspéré :
— Mais qu'est-ce que tu fais ? On pourrait nous voir, me dit-elle, agacée.
Sa réaction, pourtant habituelle, me sortit de ma béatitude contemplative pour me retrouver alors plongé dans le brouhaha joyeux des chasseurs, déjà alcoolisés, avec lesquels nous voyageâmes jusqu'au relais de chasse privé.
Mon ami Sylvain m'avait convaincu de l'accompagner, lui et quelques membres du club de Poker. Étant d'un naturel pacifiste, je n'aime pas taquiner la bestiole, mais je pensais que c'était l'occasion pour Marie et moi de profiter d'une jolie promenade bucolique.
Tout à coup, je sentis la grosse paluche de mon ami qui me serrait l'épaule. Le bonhomme aux larges épaules et à la moustache fournie, les joues rougies par l'alcool, me toisait de son regard goguenard. De son autre main, il me tendait un verre rempli d'un liquide brun et commença à nous taquiner gentiment :
— Alors, vous faites la gueule les tourtereaux ? Tenez, prenez un petit verre, ça va vous détendre.
Sa main me broyait l'épaule chaque fois qu'il perdait l'équilibre, secoué par la conduite brutale du chauffeur qui faisait tanguer le bus et il m'arrosait de petite giclée d'alcool débordant du verre qu'il me tendait. Je décidai d'accepter son verre, pour éviter de me retrouver couvert de ce que je sentais être du whisky. Le gaillard se retourna alors, me présentant son postérieur, et prit une bouteille pour remplir maladroitement un second verre qu'il tendit à Marie et qu'elle n'osa pas refuser.
Il remplit son verre et le leva bien haut en interpellant tous les passagers du bus :
— À la santé des tourtereaux qui nous font l'honneur de leur compagnie pour cette journée de chasse entre amis. Cul-sec !
Tout le monde repris en cœur :
— Cul-sec !
Pour ne pas paraître revêche et sous la pression des regards, Marie avala son verre d'un trait, ce qui ne manqua pas de la faire toussoter. Elle me toisa, alors d'un regard empli de reproches. Je bus à mon tour le verre en petite gorgée, peu habitué aux alcools forts. À peine mon verre vidé, Sylvain le remplit à nouveau tout en s'adressant à moi sur un ton complice :
— Haaa... Je suis content que tu sois venu... Et c'est une bonne idée d'avoir emmené ta femme. Ça lui fera du bien de prendre l'air. Ça va la changer de la ville. Tu vas voir, là où je t'emmène... C'est le paradis des plaisirs. Et puis ce n'est pas souvent qu'on a de la compagnie féminine au relais, ça va égayer la journée de certains.
Il frappa alors son verre contre le mien en renversant une partie de leur contenu sur moi.
Puis il m'étreignit l'épaule entre ses gros doigts en me faisant un clin d'œil, un geste d'amitié virile auquel il m'avait habitué lors de nos soirées poker. L'homme avait la verve facile et la main baladeuse, toujours en train de palper ce qui était à sa portée.
La suite du voyage se déroula dans une ambiance de franche camaraderie où s'alternaient bruits de bouteilles, chansons paillardes et histoires grivoises, sous le regard courroucé de Marie qui ne décrochait mot.
Lorsque nous arrivâmes, nous fûmes accueillis par le couple, propriétaire du relais de chasse, et un petit verre de bienvenue. Sylvain nous saisit alors par les épaules, Marie et moi, pour nous conduire jusqu'à la table du buffet en nous présentant les patrons, Jean-Claude et Yvonne, en nous racontant l'histoire du lieu tout en faisant quelques allusions à des anecdotes qui semblaient raviver de bons souvenirs pour tous et auxquelles nous étions totalement étrangers.
Fut enfin venu le moment où tous prirent les armes et écoutèrent religieusement les recommandations avisées de Jean-Claude, le propriétaire des lieux, pour le bon déroulement de la partie de chasse. C'est à ce moment que sa femme, Yvonne nous rejoignit. La femme d'une cinquantaine d'années, rondelette sur un ton jovial vint nous présenter la possibilité de randonnée dans la région et nous indiqua les chemins sécurisés. Nous partîmes alors à la découverte de cette belle région.
Loin des chasseurs, Marie commença à pester contre moi :
— Tu me la copieras ta balade champêtre en compagnie des beaufs alcooliques. Sans parler de ton ami, le poivrot de service avec qui tu passes tes soirées. Il est sans arrêt en train de te tripoter et toi... tu laisses faire. Vous êtes écoeurant... Son ton méprisant et ses mimiques de colère contrastaient fortement avec la douceur de ses traits et son élégante allure. Le manteau de fourrure qu'elle portait lui donnait une classe folle.
— Enfin Chouchou, tu t'emportes. Je pensais bien faire. Il est vrai que Sylvain a parfois les manières d'un rustre, mais c'est un très bon ami qui veut nous faire profiter de sa passion.
Je cherchais désespérément les mots pour calmer son courroux.
Une heure s'était déjà écoulée dans un silence pesant, ponctué seulement par nos pas résonnant sur les sentiers battus de la forêt environnante, lorsque nous entendîmes des voix et des éclats de rire. Nous nous retournâmes pour découvrir Sylvain et son ami Marc, un médecin que j'avais parfois croisé dans nos soirées. Il se distinguait par son allure élégante et son charisme discret. Son visage arborait des traits fins et réguliers et son crâne rasé. Il dégageait une aura de sérénité et de confiance, propre à rassurer ceux qui se trouvaient en sa présence. Sa prestance empreinte d'assurance lui conférait une certaine autorité naturelle, sans pour autant étouffer sa bienveillance et son empathie envers autrui.
— Hé, hé, que se passe-t-il ici ? Y aurait-il de l'eau dans le gaz ? demanda Sylvain d'un air faussement innocent.
Mon ami, le fusil en bandoulière, passa son bras autour de mon cou et me poussa à le suivre pour marcher. Il se pencha à mon oreille pour chuchoter :
— Laisse-la un peu respirer le temps qu'elle se calme, qu'elle se fasse de nouveaux amis.
Me retournant pour voir Marie, je la vis en grande discussion avec Marc et déjà elle retrouvait le sourire.
Nous nous acheminâmes tous les quatre vers le relais de chasse, formant deux couples, où nous attendait le début des festivités du repas de midi.
En franchissant le seuil du relais, nous fûmes enveloppés par une atmosphère chaleureuse et accueillante. Les murs de pierre apparente conféraient un charme rustique et authentique à l'intérieur, tandis que les poutres de bois soutenaient fièrement le plafond voûté. Un feu crépitant dans la cheminée diffusait une douce chaleur dans la pièce, réchauffant les cœurs autant que les corps. Des meubles en bois massif, patinés par le temps, ajoutaient une touche d'élégance rustique à la décoration. Des tapis moelleux parsemaient le sol, invitant à la détente et au confort. Les fenêtres laissaient filtrer une lumière douce et tamisée, créant une ambiance feutrée et intimiste. La grande table dressée au milieu de la pièce nous accueillit avec splendeur, recouverte d'une nappe en lin immaculée et ornée de chandeliers en argent. Les plats délicieusement apprêtés, tous issus des produits de la chasse, trônaient en leur centre, exhalant des parfums alléchants qui nous mettaient l'eau à la bouche.
Les assiettes en faïence finement décorées et les verres en cristal étincelants attendaient patiemment d'être remplis, promettant un festin mémorable.
Le repas qui suivit fut à la hauteur des attentes de Sylvain : une véritable orgie gastronomique. La table débordait de mets délicieux, de charcuterie, de viandes rôties, de légumes frais et de vins fins. Les convives se pressaient autour de la table, se servant copieusement, discutant, refaisant le monde et se lançant des plaisanteries salaces. Le vin coulait à flots et Sylvain ne cessait de remplir mon verre chaque fois qu'il était vide.
Marie occupait le siège à côté de Marc, face à moi. Son humeur joyeuse ne manquait pas de captiver mon attention. La table spacieuse et le tumulte environnant rendaient difficile l'écoute de leurs échanges, mais j'observais avec acuité comment elle dévorait chaque mot de Marc, ponctuant ses paroles de rires éclatants. Je me réjouissais de la voir enfin se détendre.
Avec Sylvain, assis près de moi, nous échangions sur une multitude de sujets, chacun apportant sa touche d'humour et cependant, l'influence de l'alcool se faisant de plus en plus sentir, nos échanges se teintaient d'une absurdité croissante. Au fil du repas, je commençais à remarquer un changement subtil dans l'atmosphère ambiante. Le silence grandissant de ma femme, ainsi que celui de Marc, éveillait en moi une curiosité grandissante.
Marie semblait ailleurs, distante, comme perdue dans ses pensées, les yeux rivés sur le centre de la table. A côté d'elle, le médecin, Marc mangeait d'une main, tout en fixant intensément ma femme. Son regard lourd de sous-entendus glissa sur elle, s'attardant sur sa silhouette élégante, ses courbes généreuses. Un frisson me parcourut l'échine alors que je réalisais que quelque chose de troublant se tramait sous mes yeux que même mon esprit embrumé ne pouvait ignorer.
Je lançai un regard circulaire pour constater que tout le monde était absorbé par sa conversation ou son repas. Je profitai du joyeux bazar qui régnait autour de la table pour faire tomber ma serviette et faire mine de la ramasser.
Le spectacle qui s'offrit à moi en plongeant sous la nappe me saisit le cœur. Au milieu d'une rangée de jambes, je vis la jupe relevée de Marie découvrant ses magnifiques jambes galbées gainées de ses bas de laine, grandes ouvertes, l'une d'elles reposait sur un genou de Marc alors que l'autre touchait son voisin de droite dont l'une des mains boudinées caressait l'intérieur du haut la cuisse dénudée de Marie, alors que la main droite de Marc fouillait sa culotte fleurie. La vue de ce spectacle me fit me relever d'un coup en me cognant la tête et je me rassis précipitamment sur mon siège. C'est alors que je sentis la grosse pogne de mon ami s'abattre sur ma cuisse pour la frictionner avec vigueur.
— Bah alors mon copain, je ne sais pas ce que t'as vu là d'sous, mais on dirait bien que ça t'a plu.
Le bout de ses doigts avait frôlé mon pénis gonflé. Ce contact ne désenchanta pas Sylvain qui ralentit le mouvement de sa main pour venir tapoter du bout des doigts la protubérance qui se dessinait sous mon pantalon.
— laaa, calme-toi mon copain, regarde comme elle est belle ta Marie quand elle prend du plaisir.
Marie, les yeux mi-clos, la lèvre inférieure pincée entre les dents, semblait fiévreuse. Elle succombait aux délices des caresses de ses deux voisins. À sa droite, le rouquin imposant, au ventre rebondi et à la barbe hirsute, feignait de s'intéresser à la conversation de son voisin tout en la pelletant alors que Marc me défiait maintenant du regard la main toujours enfouit entre les cuisses de ma femme.
Sylvain pressa davantage ma cuisse tout en baladant ses gros doigts mon membre dont la vigueur tendait la toile de mon pantalon. Je pouvais sentir la chaleur de sa main au travers de l'étoffe et un frisson me parcourut l'échine.
— Sacré Marc, me dit-il, toujours autant de doigté, il n'y en a pas une qui lui résiste...
Je tentais alors de me calmer. Mon corps tremblait d'une excitation jamais ressentie. Devant moi, Marc continua de me toiser jusqu'à ce que Sylvain, mon ami, lui fasse un clin d'œil en signe d'approbation.
Marc retira lentement sa main de sous la table, puis porta ses doigts à son nez, les humant avec une arrogance défiante. Puis il la glissa aussitôt avec une douceur insidieuse le long du dos de Marie, qui, telle une poupée de chiffon se souleva légèrement de sa chaise, s'affalant un peu plus vers le milieu de la table en exposant sans pudeur le ravissement que lui prodiguaient les manipulations expertes de son marionnettiste et captivant ainsi l'attention de certains convives, qui, tour à tour, interrompaient leurs occupations, interloqués par cette scène insolite.
Cette situation me troublait profondément. Le vin, avait-il eu un rôle à jouer dans ce changement soudain de comportement chez ma femme ? Son attitude, dénuée de toute pudeur, éveillait en moi une fascination troublante. Je me demandais ce qui avait bien pu provoquer cette métamorphose en elle, et pourquoi cela me mettait en émoi.
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Utilisateur supprimé
1 avril 2024 à 17:30
Magnifique partie..de chasse
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GrizzBiz
15 mars 2024 à 10:21
Navré, Cher Camarade, mais je me trouve contraint de réfuter votre remarque jugée aussi superflue que dénuée de fondement. En effet, comparer du porno à du porno n'offre guère de révélation, et il est même fréquent de constater un étrange va-et-vient répétitif d'une scène à l'autre.

Vous sembliez pourtant animé d'une sincère volonté d'assistance.

Ah, j'eusse aimé, ô noble interlocuteur, que dans votre zèle critique, vous ne détournassiez pas votre verbe de sa cible juste ! Aurait-il été si complexe pour votre plume de s'attaquer aux faiblesses de mon écriture, à la pesanteur de mon style ?
J'eusse tant désiré que vos mots, affûtés comme les lames d'un glaive, tranchassent mes constructions maladroites, que vous pointassiez du doigt les défauts de ma prose avec la précision d'un maître archer visant le cœur de sa cible !

Mais hélas, au lieu de cela, vos critiques s'égarent dans les méandres de l'inutilité, manquant leur cible avec autant de grâce qu'un ivrogne dansant la gigue. Ah, que n'eussiez-vous comparé mon style comme trempé à l’ancre marine, à une péniche peinant sous le poids de son chargement, que dis-je, à un vaisseau échoué sur les récifs de l'expression, luttant désespérément contre les flots tumultueux de la prose terne et insipide !

Vos remarques, conçues pour vous donner de l'importance, sont aussi futiles que de revêtir un avatar cagoulé , par crainte d'être démasqué.

Enfin, je vous rassure, ceci n'est qu'un prologue, car dans les pages à venir de cette histoire, nous aurons la réponse tant attendue à cette question existentielle : quelle est la différence entre un bon chasseur et un mauvais chasseur ?
J'espère que vous ne m'accuserez point de plagiat, songeant à de quelconques Inconnus qui auraient déjà tracé ces lignes.

Pardonnez-moi cette taquinerie, mais tout ceci pour souligner que vous prenez au sérieux ce qui n'est en moi qu'une légèreté, et que votre commentaire est hors sujet.
Modifié 15 mars 2024 à 14:25
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taz55190
14 mars 2024 à 15:37
Dommages que cette histoires ressemble en beaucoup de points au film de Claude Bernard Aubert avec lequel il partage une grande similitude et un titre identique. A peine quelques modifications pour ne pas risquer le plagiat. Autant revoir le film avec la grande Brigitte Lahaie. C est dommage.

Ah, quelle étrange coïncidence ! J'avoue n'avoir jamais eu l'occasion de contempler ce chef-d'œuvre cinématographique. Il semblerait que Claude Bernard Aubert et moi partagions des aspirations fantasques bien similaires. À moins que cela ne soit une réminiscence de mon passé d'adolescent, honteusement émergé des profondeurs de mon subconscient, où je découvrais avec émoi, sur les VHS clandestines de mes géniteurs, la belle Brigitte se faisant trousser par une meute de chasseurs en rut. Quant au titre, il tire sa source de mon expérience personnelle.
Ce qui me déçoit, toutefois, c'est de constater que même sur cette plateforme, les trolls pullulent, menaçant de saper le plaisir de partager. À croire que leur existence est aussi inévitable que celle des impôts.
Une lassitude s'insinue alors en moi, menaçant de me détourner à jamais de la publication en ces contrées virtuelles.

Merci aux autres lecteurs pour leurs commentaires et leurs encouragements. Vous êtes mon seul moteur.

Ah parceque faire une remarque sur d'étrange similitude avec le scénario d'un film existant depuis 1980 fait de moi un Troll?

Désolé camarade mais lorsque l'on publié il faut aussi accepter la critique. Il t aurait suffit comme cela s'est déjà vu ici de préciser que ton histoire s'inspirer de ce film ou que tu avais vécu une histoire s'en rapprochant. Hors là mis a part les main baladeuse de Sylvain sur l'auteur tout ce qui y est décris semble tiré de ce film.
Volontaire ou non tu es le seul a le savoir mais d'ici cela ressemble a de l'appropriation. Rien ici n'a pour but de troller, car je ne dénigre pas ton récit sans raison, Il est d'ailleurs bien écrit. J ai juste dit que c'était dommage qu'il ressemble quasi trait pour trait a ce film.
N'importe quel modérateur peu se charger de vérifier et verra que mon propos n'est pas de critiquer gratuitement un texte mais de rester dans le cadre de la charte du site quand a ce qui est de l'appropriation culturel.

Mais il se peut aussi que ce soit ma mémoire qui soit mauvaise. C'est bien pour cela que je ne t'ai pas accusé de quoi que ce soit mais qu'il était dommages que ce texte comporte autant de similitude.
Donc au lieu de monter sur tes grands chevaux et de me traiter de troll, tu peux aussi t assurer que ''ta mémoire ne s'est pas inspiré de souvenirs d'un film vu durant ton adolescence''. Il n 'y a pas mort d'homme, si c est le cas ben tu le précise et voilà tout. Et si tu as vraiment vécu une expérience s'en rapprochant et bien tant mieux pour toi, tu as réellement eu beaucoup de chance de pouvoir le vivre. Ne vois pas de méchanceté partout, ma remarque se voulait constructive et non avancé une chose par méchanceté gratuite.

Car honnêtement comparé ton récit a un porno de l'âge d'or du x devrait raisonner comme un compliment tant a cette époque ils savaient mettre en scène les fantasmes sans tombé dans la vulgarité comme aujourd'hui.
Modifié 14 mars 2024 à 16:06
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Moinatur-elle
14 mars 2024 à 10:43
Une début incroyable, vite vite la suite
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Photo de profil de taz55190
taz55190
13 mars 2024 à 18:19
Dommages que cette histoires ressemble en beaucoup de points au film de Claude Bernard Aubert avec lequel il partage une grande similitude et un titre identique. A peine quelques modifications pour ne pas risquer le plagiat. Autant revoir le film avec la grande Brigitte Lahaie. C est dommage.
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Photo de profil de Lise du sud
Lise du sud
12 mars 2024 à 14:35
un contexte excitant, j'ai hâte de lire la suite
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Lenoil
12 mars 2024 à 07:24
Vivement la suite
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Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
11 mars 2024 à 21:40
Ah les fameuses parties de chasse en Sologne...Bracieux, Chambord ... Le Gamefer et les orgies discrètes ... Une petite cochonne qui s’ignorait cette Marie ... et un mari partageur ... a voir .. merci pour ce récit et vivement la suite.
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