Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
soirée fesses tive entre amis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur·es
soirée fesses tive entre amis
Chapitre 1
Samedi soir, deux couples d'amis de très longue date viennent dîner à la maison : Catherine et Gilles, ainsi que Michèle et Patrice.
Patrice et Gilles font partie de nos amis que nous côtoyons depuis de nombreuses années. Ils faisaient autrefois partie des garçons qui venaient chez Brigitte, à une époque où les soirées étaient beaucoup plus libres, ils la baisaient à tour de rôle et où pendant les slows sensuels ils nous pelotaient ;
Nous leur avons toujours soigneusement caché une facette beaucoup plus secrète de ma personnalité : celle d'une femme soumise sexuellement.
Eux sont plutôt « vieille France », réservés et assez stricts lorsqu'il s'agit de sexualité. Pourtant, ce soir, mon mari a une idée bien précise : il veut que je joue avec les limites, que je les trouble et que je fasse naître chez eux l'envie de me baiser.
Cela ne devrait pas être très difficile. Je connais suffisamment ces deux-là pour savoir qu'ils profiteront de chaque moment discret pour me caresser. Ce sont deux hommes particulièrement entreprenants.
Cela ne devrait pas être très difficile. Je connais suffisamment ces deux-là pour savoir qu'ils profiteront de chaque moment discret pour me caresser. Ce sont deux hommes particulièrement entreprenants.
Ce soir, notre dîner entre vieux amis risque donc de prendre une tournure bien différente de celle qu'ils imaginent…
Pour les accueillir, j'ai choisi une robe-chemise très courte, entièrement boutonnée sur le devant. En dessous, je porte une paire de bas autofixants qui se dévoileront au moindre mouvement lorsque je m'assiérai. En haut, un remonte-seins noir souligne délicatement ma silhouette. Les premiers boutons de la robe sont défaits, laissant deviner le haut de ma poitrine avec juste ce qu'il faut d'audace. Je sais que cette tenue ne laissera personne indifférent. Pour parfaire l'ensemble, j'ai enfilé des escarpins vernis noirs à hauts talons. Les filles ne seront pas choquées : elles savent que j'aime, en soirée, porter des tenues aussi élégantes que sensuelles.
Quand ils arrivent, les filles me trouvent très ravissante. Elles, bien sûr, sont habillées simplement, en jean et en pull. Les hommes, eux, restent un instant sans voix. Leurs regards glissent lentement de mon visage jusqu'à mes talons avant de remonter vers moi. Je sens leurs yeux s'attarder sur chacun des détails de ma tenue, sans qu'aucun d'eux ne cherche vraiment à dissimuler son admiration.
Nous nous installons autour de la table et me voilà entre Gille et Patrice, c'est eux qui ont fait exprès de s'asseoir comme cela, comme tout bon mâle dominant qui se respecte. À peine assise, ma robe remonte et le haut de mes bas apparaît, je ne me colle pas à la table, ma chatte toute libre n'est pas bien loin. L'apéritif peut commencer. Les conversations s'animent dans une ambiance détendue et conviviale. Les verres s'entrechoquent, les rires fusent et les sujets les plus banals se succèdent sans véritable importance. Pourtant, sous cette apparente légèreté, une étrange tension s'installe. Il faut bien sûr que je me lève plusieurs fois, mes seins ballottent, je me penche légèrement et mes amis peuvent discrètement voir mes seins et contempler mes fesses gainées par mes bas, cette situation m'excite, tout autant que pour mes amis qui commencent à avoir la main baladeuse, leurs doigts glissent légèrement sur mes bas, c'est très excitant.
Un geste inattendu sous la table me fait perdre le fil de la discussion. J'essaie de conserver un visage impassible, tandis que les voix continuent de résonner autour de moi, comme si personne ne remarquait le moindre changement dans l'atmosphère.
. Pendant ce temps, Jules anime la discussion avec aisance, adressant compliments et attentions aux filles, qui paraissent apprécier ce jeu. L'atmosphère reste festive, mais teintée d'une subtilité nouvelle, presque imperceptible, qui rend la soirée étrangement érotique.
L'apéritif se termine et, comme à leur habitude, les filles m'aident à débarrasser la table. Cette fois, pourtant, c'est mon mari qui leur prête main-forte, prétextant que j'ai eu une journée particulièrement éprouvante. Ce geste me laisse le champ libre, tandis que ces messieurs en profitent pour poser discrètement leurs mains sur mes cuisses, chacun de son côté.
Peu à peu, ils prennent de l'assurance et leurs caresses se font plus audacieuses. Je sens leur curiosité grandir à mesure qu'ils devinent mon trouble. Pour entretenir cette tension, je prétexte un coup de chaleur et défais un bouton supplémentaire en haut de ma robe. Le décolleté s'ouvre un peu plus, laissant entrevoir mes seins et offrant à leurs regards un spectacle qu'ils ne se privent pas de contempler.
Les filles reviennent de la cuisine en compagnie de mon mari, toutes souriantes. Profitant de ce moment où personne ne prête attention à moi, je reboutonne discrètement le bouton.
Elles trouvent qu'il fait très chaud dans la salle. Mon mari leur explique que le thermostat est défectueux et qu'il compte le remplacer ce week-end. Jules leur suggère alors, avec un sourire, de se mettre plus à l'aise en retirant leurs pulls. Elles s'exécutent, un peu hésitantes, et laissent apparaître leurs dessous.
Michèle porte un body blanc sans manches, dont le décolleté s'arrête juste au niveau de sa poitrine. Elle ne porte pas de soutien-gorge, et le tissu souligne naturellement ses formes. Catherine, quant à elle, porte un caraco blanc satiné, sous lequel on devine un soutien-gorge minimaliste.
Au début, elles semblent légèrement gênées par cette soudaine décontraction, mais mon mari ne tarde pas à les rassurer, les complimentant avec chaleur sur leur silhouette. L'atmosphère se détend peu à peu.
J'en profite à mon tour pour défaire lentement le bouton du haut de ma robe, laissant un peu plus de liberté à mon décolleté. Mes voisins ont une vue imprenable sur mes seins.
Pendant ce temps, les caresses reprennent sur mes cuisses, remontant peu à peu de plus en plus haut. Pourtant, personne n'ose aller plus loin ni toucher à mon intimité. J'écarte légèrement les cuisses dans l'espoir de les encourager, mais rien n'y fait. Je suis de plus en plus excitée et je cherche un moyen de leur faire comprendre ce que je désire. Je sais toutefois qu'ils ne sont pas des saints et qu'ils ont déjà trompé leurs femmes.
Tant pis. Je me lève de biais, faisant mine de vouloir attraper un morceau de pain posé bien trop loin pour que je puisse réellement l'atteindre. En me penchant, j'expose volontairement mon fessier à Gilles, assis à ma droite. Je sais qu'il est plus réceptif que Patrice à ce genre de provocation.
Lorsque je me rassois, je lui adresse un sourire. Il a parfaitement remarqué mon geste. Un peu rougissante, je croise son regard ; il me répond avec un sourire complice.
Presque aussitôt, ses doigts reviennent se poser sur ma cuisse, puis remontent lentement vers l'intérieur de mes jambes. Leurs caresses me procurent un frisson agréable, et je savoure cet instant sans rien laisser paraître.
Il faut pourtant que je me lève pour poursuivre le service. À ma surprise, Gilles se lève lui aussi et m'aide à débarrasser la table. Les filles semblent étonnées de cette attention.
Il me suit jusqu'à la cuisine. Personne ne nous a encore rejoints. Profitant de ce bref moment d'intimité, il soulève légèrement le bas de ma robe et pose une main sur mes fesses. Je ne l'en empêche pas.
Dans un souffle, il murmure :
— Tu nous gâtes, ce soir… Avec ce que tu nous as laissé entrevoir, j'ai du mal à penser à autre chose qu'à te sauter.
— Pourquoi pas si l'occasion se représente.
— Pourquoi pas si l'occasion se représente.
Ça va être Noël, prends ça comme un cadeau, car ça n'arrivera qu'une seule fois…
— Mais, Jules, que va-t-il dire ?
— Rien, puisque je ne lui en parlerai pas, à condition que tu saches tenir ta langue et que tu n'en souffles mot à personne.
— Rien, puisque je ne lui en parlerai pas, à condition que tu saches tenir ta langue et que tu n'en souffles mot à personne.
Je me penche pour déposer les assiettes. Il se glisse derrière moi. Je sens son corps contre le mien, il bande, la fermeté sous son jean venant effleurer mes fesses. Plaqué contre mon dos, il passe discrètement sa main sur le côté jusqu'à atteindre mon sexe déjà brûlant de désir. J'écarte imperceptiblement les jambes pour lui laisser accès, tandis que ses caresses se font plus insistantes. De son autre main, il se glisse dans mon décolleté et enveloppe doucement mon sein.
Soudain, des voix, des pas… Les filles arrivent. En un instant, chacun retrouve une attitude parfaitement naturelle. Elles ne semblent s'être aperçues de rien. Elles chassent Gilles de la cuisine et viennent m'aider à apporter les assiettes à table.
Je me rassieds en prenant soin de remonter légèrement ma robe avant de reprendre place. Jusqu'au dessert, Gilles ne cesse de chercher le moindre contact, profitant de chaque occasion pour me frôler sous la table. Patrice, plus réservé, se contente de caresses plus discrètes. L'excitation monte peu à peu. Je laisse ma main effleurer Gilles par-dessus son jean, tandis que les filles, captivées par les histoires de Jules, ne prêtent aucune attention à notre petit jeu clandestin.
Mon mari paraît se douter que je suis prête à céder à la tentation. Avec une certaine malice, il me tend une perche en m'envoyant à la cave chercher du champagne et du vin blanc, puisque je suis la sommelière de la maison. Il demande à Gille de m'accompagner afin de remonter les bouteilles.
À peine sommes-nous descendus que mon mari lance la musique et invite les filles à danser.
Devant les bouteilles, Gille se glisse derrière moi. Il retrousse ma robe et pose une main sur moi tandis qu'il m'embrasse dans le cou. Le moindre de ses gestes fait naître un frisson. Il retire ensuite ma robe par la tête ; me voilà nue devant lui, ne portant plus que mon remonte-seins et ma paire de bas.
Nous savons que nous disposons de très peu de temps. Je me penche contre le mur, les mains appuyées devant moi, et j'écarte les jambes. Derrière moi, j'entends son pantalon tomber. Une main se pose sur mon ventre tandis que l'autre me rapproche de lui. Tout s'enchaîne avec une intensité qui me submerge. Ses mains se posent ensuite sur mes hanches, puis sur mes fesses, il guide sa queue dans mon fourreau tout dégoulinant de cyprine. Sa tige est de bonne taille, assez épaisse, elle me remplit tout le vagin. Je me cambre un maximum. Je déguste chaque aller-retour de sa pine dans ma chatte. J'aurais aimé prolonger cet instant et prendre davantage le temps de savourer chaque seconde, mais nous savons que cela nous est impossible. Gilles active le mouvement.
Le rythme s'accélère. Mes seins ballotent sous les coups de buttoir. Je sens le plaisir monter jusqu'à devenir irrésistible. Nos respirations se font plus courtes, nos gestes plus pressants. Gilles s'accroche fermement à mes hanches. Quelques instants plus tard, nous jouissons ensemble, cela aura été aussi intense que bref. J'aurais aimé que cela dure plus.
Déjà, la porte de la cave s'ouvre : on nous appelle. Nous avons juste le temps de nous essuyer avec le rouleau d'essuie-tout que mon mari a laissé là, comme s'il avait tout prévu. Nous nous rhabillons rapidement, prenons les bouteilles et remontons.
Mon mari danse avec Michelle, la tenant étroitement contre lui. Les deux autres sont restées à table ; ils ont soif et trouvent que nous avons été un peu longs. Mon mari leur répond en souriant qu'il a sans doute fallu ouvrir quelques cartons encore fermés. Gilles ajoute qu'il en a profité pour regarder les bouteilles et qu'il y a également de très bons crus.
Le dessert s'achève et nous dansons encore un moment. Les garçons ne semblent avoir d'yeux que pour le mouvement de ma poitrine, et peut-être aperçoivent-ils aussi le haut de mes bas. Puis viennent quelques slows, durant lesquels ils profitent de la proximité pour m'effleurer discrètement les fesses ou la poitrine, tandis que Jules occupe les filles afin de nous laisser davantage de liberté.
Patrice n'est pas dupe. Il sait que Gilles et moi avons baisé dans la cave. Depuis, il danse de plus en plus souvent avec moi, toujours très près de moi, une main posée sur un sein et l'autre sur mes fesses. Cela ne semble déranger en rien sa femme, bien trop accaparée par Jules pour y prêter attention.
La musique continue de battre, plus lente, plus chaude, comme si la pièce entière respirait au même rythme que nous.
Patrice ne me quitte pas des yeux. Il ne dit rien, mais son regard en dit long : un mélange de défi, de curiosité et d'une étrange complicité. Sa main reste posée sur moi avec une assurance tranquille, comme s'il avait décidé de ne plus se cacher derrière les convenances.
Je sens la tension monter. Chaque mouvement de danse nous rapproche un peu plus, effaçant les distances, brouillant les limites de ce qui est permis ou non.
Autour de nous, les autres continuent de rire, de parler, de vivre leur soirée sans vraiment voir ce qui se joue à quelques pas. Gilles nous surveille du coin de l'œil. Pourtant, tout semble soudain plus intense, comme si l'air lui-même était devenu plus lourd, chargé d'une attente silencieuse.
Patrice se penche légèrement vers moi. Sans prononcer un seul mot, il m'adresse un regard qui paraît suffire à lui seul, puis pose doucement sa main dans le creux de mon dos pour m'inviter à le suivre. Je me laisse entraîner vers la cuisine, essayant de ne pas attirer l'attention.
En traversant la pièce, je balaie discrètement la salle du regard. Personne ne paraît remarquer notre départ, chacun étant absorbé par les discussions. Cette apparente indifférence me rassure un instant.
Pourtant, un détail me fait hésiter. Gilles, lui, n'a rien perdu de la scène. Il suit chacun de nos mouvements. Son regard ne nous quitte pas tandis que nous franchissons le seuil de la cuisine. Impossible de savoir ce qu'il pense. Je sens son regard peser sur nous jusqu'à ce que la porte de la cuisine nous sépare enfin du reste des invités.
La porte se referme derrière moi dans un léger claquement. À peine avons-nous franchi le seuil que Patrice m'attire contre lui sans prononcer le moindre mot. Son regard en dit bien plus que n'importe quelle parole. Il m'enlace avec force, comme s'il ne voulait plus me laisser partir, puis ses lèvres capturent les miennes dans un baiser fougueux, intense.
Je réponds à son étreinte, sentant son désir grandir à mesure que les secondes passent. Ses mains parcourent lentement mon corps avant de se glisser sous le tissu de ma robe. Avec une assurance qui me fait frissonner, il la remonte progressivement jusqu'à la hauteur de mon nombril, tandis que nos baisers se poursuivent sans interruption.
Nous avançons presque instinctivement vers la table qui est suffisamment dégagée pour qu'il puisse me soulever sans effort. Il m'assoit délicatement sur le bord, sans jamais rompre notre proximité. Mon cœur bat plus vite, emporté par l'intensité du moment.
Je m'installe face à lui, le regard accroché au sien. Mes jambes s'écartent naturellement, comme une invitation silencieuse, lui laissant toute la place pour s'approcher encore davantage. Nous restons ainsi quelques instants, immobiles, absorbés l'un par l'autre. Le temps semble suspendu, comme si plus rien n'existait autour de nous.
Il glisse lentement ses mains vers sa braguette avec une assurance tranquille et se libère enfin. Mon souffle se fait plus profond tandis que je contemple sa belle queue. Nos regards ne se quittent pas.
Sans un mot, il se rapproche encore, sa bite entre en moi. Je ferme un instant les yeux, savourant cette sensation tant attendue. Je laisse échapper un léger soupir, portée par l'intensité de cet instant où tout le reste s'efface.
Nous reprenons alors notre étreinte, plus étroitement encore. Nos corps se pressent l'un contre l'autre avec une tendresse mêlée de passion. Chacun de nos gestes semble répondre à celui de l'autre, dans une harmonie naturelle . Je le serre encore plus près avec mes jambes en tenaille autour de sa taille, ce qui le bloque.
Je profite pleinement de sa présence, de sa chaleur et de cette intimité qui nous enveloppe. Malgré l'intensité de cet instant, la crainte d'être surpris ne me quitte pas.
Patrice atteint l'orgasme en s'agrippant fermement à mes hanches, puis m'embrasse avec une infinie tendresse. Je savoure ce moment de complicité, son sperme me remplit le vagin. Vite, j'attrape un essuie-mains qui se trouve près de moi. Je commence par essuyer sa tige, puis mon sexe. Il me repose à terre et me remercie pour ce moment d'égarement. Nous réajustons nos vêtements. Le plus dur, maintenant, c'est de retourner dans le salon, où les autres s'amusent comme si de rien n'était.
Nous échangeons un dernier regard avant de quitter la pièce. Un mélange de gêne et de complicité flotte entre nous, comme un secret que nous sommes désormais les seuls à partager. Après quelques instants de silence, nous reprenons notre souffle et nous dirigeons vers le salon.
Les rires et les conversations nous parviennent de nouveau. Personne ne semble avoir remarqué notre absence. L'alcool et la fatigue ont eu raison de Michèle. Elle somnole assise dans un fauteuil. Jules danse un slow avec Catherine qui a la tête sur son epaule.
Je me dépèche de prendre Gilles par le bras pour l'inviter à danser.
À peine blottie contre lui, je sens son souffle effleurer mon oreille lorsqu'il murmure, d'une voix teintée de curiosité :
— Alors… lequel de nous deux t'a le mieux sauté ?
Je relève doucement les yeux vers lui et lui adresse un sourire rassurant.
— Vous avez chacun votre façon de baiser. Honnêtement, vous êtes tous les deux très bons.
Je sens aussitôt son corps se détendre. Son sourire revient, et ses mains retrouvent naturellement leur chemin le long de mon dos, dans une étreinte tendre et complice, tandis que nous nous laissons porter par la musique.
La soirée se poursuit encore un peu. Mes deux amants m'invitent à danser une dernière fois, tandis que la fatigue commence à gagner tout le monde. Peu à peu, l'ambiance s'apaise et la fête touche à sa fin.
Nos amis partent, laissant derrière eux les derniers éclats de rire et les souvenirs de cette soirée particulière.
Lorsque la maison retrouve enfin son calme, une certitude demeure : cette soirée restera gravée dans nos mémoires.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteur·es en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteur·es : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()