Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Partie de chasse en Sologne — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Partie de chasse en Sologne
Chapitre 2
Marie s'était penchée vers l'avant, renversant au passage la vaisselle sale, les coudes appuyés sur la table au milieu des plats de viande entamés, les yeux dans le vague, ses lèvres charnues entrouvertes et les joues empourprées par le plaisir. Elle m'offrait maintenant une vue plongeante sur son décolleté. Loin de me désenchanter, sa posture béate ne faisait qu'exacerber mon désir. Tout en elle semblait ne répondre plus qu'à l'appel de son intimité brûlante et de ses pulsions les plus primaires.
La tête posée sur ses avant-bras, sa jupe retroussée sur sa croupe relevée, elle offrait en pâture son intimité à qui voudrait s'en délecter. Marc, profitant de cette posture lascive, fit glisser jusqu'à mi-cuisse la serpillière qui lui servait de culotte. Puis sous la pulpe de ses doigts experts, il fit rouler son bourgeon tendu de désir, tandis que sa paume corrigeait en rythme sa vulve détrempée, révélée par le son du clapotis obscène qui trahissait son excitation.
Le silence se faisait autour de la table à mesure que les soupirs lascifs de ma femme résonnaient dans la pièce. Un râle rauque de plaisir s'échappa de ses lèvres pulpeuses tandis que Marc accélérait la cadence de ses caresses impudiques sur ses chairs brûlantes.
Sous la table, Sylvain, les yeux écarquillés, cajolait insolemment ma virilité saillante sous l'étoffe de mon pantalon. Sa grosse main empressée mimait inconsciemment les obscènes va-et-vient de Marc sur la chair trempée de Marie. Un rire rauque lui échappa tandis qu'il lorgnait la scène lubrique :
_ Ha ha ! Regarde-moi cette belle garce. Ça te fait bander de la voir trousser par un autre. Regarde sortir la chienne qui sommeille en elle.
_ Ha ha ! Regarde-moi cette belle garce. Ça te fait bander de la voir trousser par un autre. Regarde sortir la chienne qui sommeille en elle.
Médusé, mon esprit était en proie à un tumulte de sentiments contradictoires. D'un côté, une vague de jalousie ardente et possessive me submergeait à la vue de ma belle se comportant comme la dernière des traînées. Mais une part plus sombre et inavouable de mon être ne pouvait nier l'excitation coupable qui enflammait mes reins à la vue de ce spectacle de débauche. Le plaisir évident de Marie, ses gémissements obscènes, attisaient les braises d'un désir interdit. Sa soumission éhontée éveillait des pulsions que je n'osais m'avouer. Et pour ajouter à ma confusion, les caresses viriles de Sylvain m'entraînaient sur les rivages troubles du plaisir masculin tandis que ses mots crus célébrant la dépravation de ma femme me surexcitaient.
Sentant ma volonté se briser, mon ami déboutonna mon pantalon pour en dégager mon membre congestionné et ruisselant. D'un geste assuré, mais non dénué de douceur, ses doigts puissants se refermèrent sur ma virilité dressée. Il imprima alors un lent va-et-vient sensuel, cajolant du pouce le renflement soyeux de mon prépuce.
Paniqué, mon regard parcourut l'assemblée, me réconfortant presque en constatant que tous les convives étaient captivés par la transe enivrante de Marie. Jean-Claude, l'hôte de la soirée, se tenait debout derrière sa femme, ses mains plongeant dans le décolleté généreux de celle-ci, pétrissant avec avidité la lourde poitrine affaissée sur la table. Les autres convives semblaient apprécier le spectacle, car pour la plupart, leurs mains avaient disparu sous la nappe immaculée, témoignant ainsi de leur délectation discrète mais palpable.
C'est alors que le rouquin peloteur prêta son concours à Marc afin d'installer Marie sur la table. La tête désormais enfouie dans les replis de ses bras croisés, les genoux posés sur la nappe, Marie creusait les reins. Comme une pièce montée dressée au centre de la table, je réalisais soudain qu'elle serait notre dessert à tous.
Marc plongea alors son visage dans sa vulve bouillonnante pour s'en délecter. Les yeux révulsés, la vitalité avait quitté le corps pantelant de Marie pour se concentrer sur ses hanches ondulantes mues par la recherche du plaisir. J'assistais, impuissant à cette bacchanale impie où le corps en transe et les psalmodies de ma femme imploraient la puissance d'une divinité païenne dévouée aux plaisirs interdits.
Avec une rigueur métronomique, mon ami continuait le travail de sa main que mon désir avait rendue délicieusement poisseuse. N'y tenant plus, il m'ordonna de le branler à mon tour. Injonction à laquelle j'obtempérai sans sourcilier.
En dégrafant son pantalon, j'en dégageai son imposante bite encore placide.
_ Vas y ! branle... Branle moi pendant que je mate ta salope... Ça t'excite de branler ma grosse queue... Hein petit cocu ! Prépare-la bien parce qu'elle va finir dans le cul de ta bonne-femme. Tu ne voudrais pas que ce soit une bite molle qui ramone cette chatte. Alors astique-la bien... Oui... Voilà... Comme ça...
Loin de me réfréner, ses mots me galvanisaient et nous voilà, branlant la queue l'un de l'autre frénétiquement. À force d'application, je pus très vite prendre toute la mesure de la belle mentule, si imposante que mes doigts peinaient à en saisir toute la circonférence.
Sylvain soupirait :
_ Ho mon coquin ... Comme tu branles bien... Tu es aussi cochonne que ta femme.
_ Ho mon coquin ... Comme tu branles bien... Tu es aussi cochonne que ta femme.
Au bout de la table, toujours malaxé par Jean-Claude, un sein d'Yvonne avait fini par sortir de son décolleté et trempait dans les restes de son assiette. Si bien que son voisin le plus proche, un vieux chasseur au cheveu blanc et au visage émacié, lapait et tétait goulûment l'énorme mamelle laiteuse maculée de sauce.
Les deux lobes charnus du cul de Marie, écartelés par Marc, laissaient apparaître sa belle pastille brune et froncée, dont les œillades aguicheuses avaient fini par énerver le gros rouquin barbu. Celui-ci trempa alors ses doigts dans le bol de mayonnaise pour en badigeonner la raie de ma belle. Puis, le vicieux entreprit d'enfoncer ses doigts boudinés dans des chairs jusqu'ici jamais profanées. Après un souffle rauque de surprise, Marie laissa échapper un feulement de satisfaction, encourageant ses tortionnaires à prolonger son supplice dans cette voie. Le message était passé puisque le flamboyant bourreau se saisit d'une épaisse saucisse de sanglier qu'il pointa à l'orée de la pastille maintenant bien dilatée. Il commença à la farcir de son gros boudin fumé qu'il entrait et sortait, s'émerveillant d'une joie sadique en observant la rondelle ouverte et palpitante qu'il comblait à nouveau dans un bruit obscène qu'en d'autres temps Marie aurait trouvé des plus répugnants.
Le cul de Marie tressautait en tout sens, partagé entre les ondes de plaisir prodigués par la langue qui la fouillait délicieusement et les nouvelles sensation que lui procurait la saillie charcutière de son fondement. Pour parfaire le tout, l'autre voisin de Marc, un petit homme sec au sourire malicieux, coiffé d'une casquette, entreprit de de la fesser en l'insultant copieusement de traînée, de salope et de sac à foutre. Au fond de moi, je pensais que c'était bien là, la punition qu'elle méritait, compte tenu de son comportement de petite fille gâtée.
Puis d'une ultime claque le petit homme lui lança une " tourne toi salope", ordre qu'elle se trouvait en incapacité d'interpréter sous l'emprise des ondes de plaisir qui submergeaient son esprit. Les trois hommes la firent alors pivoter sur la nappe, renversant la vaisselle dans un fracas assourdissant.
C'est à ce moment que m'apparut le résultat des outrages qu'avait subi son cul. Je pouvais distinguer les méandres de sa vulve dilatée à la toison fauve détrempée, alors que de sa rondelle, s'échappait lentement la saucisse toujours plantée pour fini par tomber mollement sur la nappe blanche aussitôt suivie d'une coulée de mayonnaise.
L'envolée de la nappe dévoila la grosse main de Sylvain autour de mon chibre palpitant prêt à exploser. C'est alors qu'il me serra les couilles.
_ Pas maintenant mon bichon, je te veux excité comme une none à confesse.
La pression de ses doigts sur mes couilles ne me fit pas débander pour autant. Le salaud savait parfaitement manœuvrer, prolongeant ainsi mon supplice et m'obligeant à n'envisager rien d'autre que par le biais de mes couilles prêtes à exploser.
Les trois hommes, fous d'excitation, dévoilèrent leurs virilités dressées face au visage de ma belle. Cette dernière saisit d'une main délicate la première colonne de chaire au gland rutilant qui suintait déjà les prémices du plaisir à venir. Sans une once de retenue, elle laissa glisser la hampe ferme et veloutée entre ses lèvres grandes ouvertes. Sa bouche, avide et reconnaissante, se referma goulûment sur le fier gourdin qu'elle aspira avec une ardeur non feinte jusqu'aux couilles, comme pressée d'en pomper l'âpre nectar.
C'est un attroupement de chasseurs en rut, la bite à la main qui commença à se former autour de Marie. Elle ne savait plus où donner de la tête. Au bord de la table, par deux et parfois même trois, elle les avalait sans distinction jusqu'à l'extase. Elle fit taper sur le bout de la langue une bistouquette tendue qui lui aspergea le palais, se tapa la joue avec une colonne d'ébène décalottée, secoua d'une main une zigounette qui déchargea sur le plancher, fit rouler sous sa langue deux glands violacés qu'elle frottait l'un sur l'autre, bava sur les bourses joufflues d'une grosse hampe qui lui baisait la bouche... J'étais aux premières loges du spectacle de sa chatte ruisselante, frustrée de pas avoir encore été comblée.
En bout de table, Jean-Claude, les yeux toujours rivés sur ma femme, baisait en levrette l'énorme cul de la sienne qui, agenouillée sur une chaise, branlait et suçait le gros vite de son voisin logé entre ses mamelles laiteuses.
Sylvain interpella ses camarades, jugeant que mon heure était venue.
Soulevé comme un trophée, ils me portèrent et m'étendirent sur le dos, au centre même de la table. Puis ils attrapèrent le corps pantelant de Marie qu'ils installèrent, cuisses écartées, pour l'empaler sur mon membre dressé. La lente avancée de mon nœud palpitant de bonheur dans ses chairs incandescentes arrachait à Marie des râles d'extase. Une fois complètement enfourchée, Marie vint se blottir contre moi, exaltant son bonheur dans un souffle embaumé des fragrances musquées rappelant ceux des plus sales pissotières d'autoroute. Nos lèvres se scellèrent dans un baiser passionné et lourdement chargé, tandis que sur ma queue, je sentais son vagin palpité.
Tous en cœur, les chasseurs scandaient le nom de Sylvain pour l'appeler à l'action. C'est alors que je ressentis la table tremblé sous le poids de mon ami. Son visage rougi et sa moustache perlée de sueur émergèrent derrière les épaules de Marie. Son imposante virilité cherchait à pénétrer son antre déjà occupé. Son gland monstrueux butait, s'échappait et finissait par glisser long de raie culière de ma bien-aimée. Bien loin de se dérober elle se cambrait, pressée de se faire écarteler. D'un coup d'un seul, son con céda et c'est avec rudesse que le bougre s'engagea, arrachant au passage un hurlement de douleur et de bonheur à Marie qui se mit à bénir les dieux d'être aussi bien rempli. Sa chatte pleine à craquer se distendait à mesure que le gros vite avançait, ces chaires étirées avaient décalotté son bouton bandé. Ma queue se retrouvait plaquée dans son ventre et je sentais la moindre avancée du monstre le long de mon chiffre tumescent.
Sylvain planta son regard intense dans le mien et dit :
_ Maintenant je vais vous baiser tous les deux.
_ Maintenant je vais vous baiser tous les deux.
Alors, il commença à coulisser lentement sa grosse queue sur la mienne au fond du ventre de ma femme qu'il tenait fermement par les hanches. À mesure que ses chaires moites acceptaient l'imposante pénétration, le bassin de ma femme ondulait. Bientôt, grâce au mélange poisseux de nos sécrétions intimes, Sylvain put accélérer les va-et-vient. Comme possédé par le diable, il agrippa fermement les hanches de ma belle pour la bourrer copieusement. Soumise au coït bestial, Marie haletait de plaisir, les yeux révulsés, incapable de contenir la bave qui s'échappait de ses lèvres entrouvertes. Le visage écarlate de Sylvain ruisselait de sueur et ses lourdes bourses venaient frapper les miennes dans un rythme effréné.
_ Ha mes salopes, vous êtes bonnes à baiser... Ha qu'il est bon le cul de ta femelle... Aller vient chienne... Pousse... Pousse encore.
Sous les regards avides des chasseurs, Marie criait son plaisir tout en poussant son cul à la rencontre des coups de rein de Sylvain. Ma bite se trouvait ballottée d'un côté et de l'autre, branlée par la grosse pine et malaxée par spasme de la chatte trempée. Quelques minutes de cette étreinte suffirent pour me faire crier mon plaisir. J'explosai aspergeant les deux amants sans qu'ils n'en fussent dérangés. Sylvain continua à patauger dans ma semence que je sentais couler sur mes bourses. Puis, ses mains se crispèrent sur les hanches de Marie. Je sentis alors sa virilité palpiter contre la mienne. Dans un râle bestial, il inonda le ventre de sa femelle. Au même instant, le corps tout entier de Marie se cabra. Une vague bouillonnante de plaisir se propageait de son être inondé, faisant monter à son visage les flamboyantes couleurs de l'extase. Ses lèvres entrouvertes laissèrent échapper un cri rauque, exprimant sans retenue le délice de cet orgasme foudroyant. Pendant quelques instants suspendus, elle se perdit dans les affres de cette félicité charnelle, le corps pantelant sous les derniers soubresauts de cette déflagration sensuelle.
Nous étions enlacés tous les trois, au milieu de la table du relais de chasse, nos corps alanguis entremêlés. Marie expulsait nos organes englués sous les ovations des chasseurs émerveillés.
Lors de notre départ, Jean-Claude et Yvonne nous gratifièrent de chaleureux remerciements pour notre visite, nous conviant à réitérer quand nous le souhaiterions.
Marie se blottit contre moi dans l'autocar, m'embrassant avec tendresse, et nous sombrâmes bientôt dans le sommeil, bercés par les joyeuses clameurs des chasseurs continuant de festoyer.
À mon réveil, le bus était stoppé et un étrange silence régnait. Marie avait disparu. En me relevant, j'avisai entre les sièges le postérieur de ma belle, sa jupe retroussée. Elle s'était assoupie en travers d'un accoudoir et de son cul avait coulé le long de ses jambes du foutre en abondance qui formait une flaque nacrée sur le sol.
Je demeurai un instant à la contempler, belle comme elle était. Puis, une fois éveillées, nous descendîmes. Je récupérai sa culotte accrochée en trophée au rétroviseur, la portai à mes narines pour en humer le parfum, avant de la glisser dans ma poche. Nous nous éloignâmes bras dessus bras dessous.
Sur la route Marie demanda d'une voix guillerette :
_ Peut-être que tu pourrais organiser une soirée poker à la maison ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()