Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite femme délaissée — Chapitre 1 · Première approche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite femme délaissée
Chapitre 1 · Première approche
Je me présente rapidement, Luc, 52 ans, 1,80m, 78kg, brun avec quelques mèches de cheveux blancs. Je ne suis pas vraiment beau, mais l'intensité de mon regard trouble ces dames, parait-il, peut-être à cause de mes yeux vert très foncé.
Il a trois ans, j'ai acquis une ferme en Auvergne dans un hameau isolé, la maison la plus proche est à environ 200 mètres. Je fais de longs séjours sur place pour rénover cette vieille bâtisse. En avril, juillet, aout, octobre, je suis quasiment seul, Christiane, ma femme me rejoignant pour deux semaines en juillet et en aout et une semaine fin octobre.
Nous sommes un couple libre, je ne me fais aucune illusion sur certaines de ses occupations lorsque je suis absent, pas plus qu'elle ne s'en fait sur les miennes. Loin d'être des bêtes de sexe, nous mettons un peu de piment dans la routine de notre couple en allant butiner ailleurs, une nouvelle expérience de temps en temps, c'est agréable. Par contre, nous nous aimons donc nos nuits ensemble sont encore assez chaudes, malgré nos 25 ans de mariage.
XXXX
Lors d'une de mes visites à Catherine, ma voisine, j'ai fait la connaissance de sa fille, Lucie qui travaille au CHU de Clermont-Ferrand. C'est une petite femme d'une trentaine d'années bien en chair, elle est effacée, un peu farouche. Attirant le regard, une lourde poitrine soutenue par un petit top ayant du mal à la contenir, des fesses bien rebondies, de jolies cuisses potelées, une taille assez fine.
Je n'ai jamais vu l'amorce d'un sourire sur son visage. C'est dommage, elle a vraiment un joli minois encadré par de longs cheveux bruns descendant presque sur ses fesses. Ses yeux vert émeraude sont splendides.
Son habillement peut surprendre. Ces fameux tops, mais aussi de petites jupes particulièrement courtes, j'oserais dire à ras de minou dévoilant ses cuisses. Lorsqu'elle marche un peu vite, le derrière de sa jupe se lève sur ses fesses bien cambrées. J'ai constaté, et je ne dois pas être le seul, que ses petites culottes sont souvent noires.
La première fois, je fus tétanisé par cette poitrine, cherchant désespérément à sortir de son corsage. Lorsque je me suis penché pour la bise, je voyais ses mamelons en forme de pomme, une large auréole brune avec un bout pointu. Mon imagination s'est mise à vagabonder surtout lorsque j'appris qu'elle vivait seule, son ami ne venant la voir que de temps en temps.
Nous nous parlions rarement jusqu'à ce jour d'avril, ou enfin, la chance m'a souri. Elle est presque en larmes près de la pompe à essence. Sa carte bleue ne fonctionne pas, elle semble perdue.
— Bonjour Lucie, un souci.
— Oui, j'ai systématiquement un message de paiement refusé après avoir tapé mon code.
— Vous êtes allée voir à l'accueil pour régler avec un autre moyen.
— Oui, mais je n'ai pas pris mon chéquier, je n'ai pas d'argent liquide. Il me faut absolument de l'essence pour aller au CHU, c'est urgent.
— Vous avez appelé votre mère ?
— Elle ne peut pas venir.
— Je peux vous dépanner, voilà un chèque et ma carte d'identité, vous passerez me rembourser plus tard.
— Oui, j'ai systématiquement un message de paiement refusé après avoir tapé mon code.
— Vous êtes allée voir à l'accueil pour régler avec un autre moyen.
— Oui, mais je n'ai pas pris mon chéquier, je n'ai pas d'argent liquide. Il me faut absolument de l'essence pour aller au CHU, c'est urgent.
— Vous avez appelé votre mère ?
— Elle ne peut pas venir.
— Je peux vous dépanner, voilà un chèque et ma carte d'identité, vous passerez me rembourser plus tard.
Je vois un immense soulagement sur son visage, premier sourire éclatant. Je la regarde partir à l'accueil, j'adore voir ses fesses bouger. Elle a ce que j'aime le plus chez une femme, des fesses qui parlent et une poitrine opulente qui danse. Elle revient radieuse, me rend ma carte d'identité, fait son plein.
— Merci, Luc, je ne sais pas comment vous remercier.
— En me faisant un bisou, et en passant ce soir, si vous pouvez.
— En me faisant un bisou, et en passant ce soir, si vous pouvez.
Hésitante, rougissant légèrement, j'ai droit à un bisou sur les joues. Je bénéficie d'une splendide vue sur ses seins voluptueux bien ronds, sauf que cette fois, je les sens aussi sur mon thorax. Je ne peux m'empêcher de les contempler, elle doit s'en apercevoir, car elle recule doucement en me souriant. Je la regarde partir.
Arrive 19h, alors que je suis sur la terrasse, je vois sa voiture se garer devant le portail.
— Bonsoir Lucie.
— Bonjour, Luc, merci pour tout à l'heure, sans vous, j'étais complètement perdue.
— Voulez-vous rentrer ?
— Ce sera pour une autre fois, je suis désolée, mais ma mère m'attend, voilà, je règle ma dette.
— Ce n'est pas grave. J'ai encore droit à un bisou en bonus ?
— Oui, mais sur les joues. sa main caresse mon cou lorsqu'elle m'embrasse.
— Bonne soirée.
— Bonjour, Luc, merci pour tout à l'heure, sans vous, j'étais complètement perdue.
— Voulez-vous rentrer ?
— Ce sera pour une autre fois, je suis désolée, mais ma mère m'attend, voilà, je règle ma dette.
— Ce n'est pas grave. J'ai encore droit à un bisou en bonus ?
— Oui, mais sur les joues. sa main caresse mon cou lorsqu'elle m'embrasse.
— Bonne soirée.
Dommage pour moi, j'avais bien envie de l'inviter et tenter ma chance, mais je suis certain que pour la mettre dans mon lit, il faudra que je sois patient et attentionné. Je la regarde monter dans sa voiture, un signe de la main pour me dire au revoir.
Par la suite, nos relations ont changé, elle vient souvent me voir lorsque je suis dans le jardin. Ce que j'aime plus que tout, c'est lorsqu'elle se penche vers moi, m'offrant une vue sur sa poitrine. Maintenant, elle me laisse regarder sans rien dire, ne se redressant pas tout de suite. J'ai du mal à me retenir de glisser ma main entre ses deux mamelons, pour les faire sortir de sa robe, ou de son top.
Nos discussions deviennent beaucoup plus longues. Elle aime me parler des balades à faire dans la région, de toutes les activités culturelles, en particulier celles du Zénith de Clermont-Ferrand, des signatures d'auteurs dans une petite librairie de Riom. Je découvre une femme cultivée, attendrissante, visiblement trop solitaire, en manque d'affection.
Je pense souvent à elle, mais il faut que je prenne mon temps, surtout ne pas la brusquer. Égoïstement, je compte sur mon absence pour qu'elle s'ennuie de moi. Lorsque je lui annonce mon départ jusqu'à fin juin, un voile de tristesse passe dans ses yeux. En guise d'au revoir, j'ai droit à un long baiser sur la joue, juste sur le coin des lèvres, sa main derrière mon cou.
XXXX
Je suis enfin revenu. Comme d'habitude, Catherine m'a invité à diner, me tenant au courant des deniers potins du village. Je lui demande des nouvelles de Lucie.
— Étrange, ta question. Elle va bien, toujours aussi seule, hormis les rares visites de son copain.
— Pourquoi étrange, je prends juste de ses nouvelles.
— Oui, mais avant-hier, elle m'a demandé quand tu revenais.
— Je pense qu'elle aime bien nos conversations, elle me parle souvent des longues randonnées existantes dans la région.
— Et alors ?
— Un jour, il faudra que je me décide à lui proposer une sortie ensemble.
— Pourquoi pas, après tout cela lui changerait les idées.
— Pourquoi étrange, je prends juste de ses nouvelles.
— Oui, mais avant-hier, elle m'a demandé quand tu revenais.
— Je pense qu'elle aime bien nos conversations, elle me parle souvent des longues randonnées existantes dans la région.
— Et alors ?
— Un jour, il faudra que je me décide à lui proposer une sortie ensemble.
— Pourquoi pas, après tout cela lui changerait les idées.
Notre discussion s'arrête, toutefois, je sens que Catherine est dubitative. Un jour de juillet en fin de matinée, je vois Lucie arrivée en voiture. Toute souriante, elle se dirige vers moi.
— Entrez, Lucie, le portail est ouvert.
— Bonjour Luc.
— Bonjour Luc.
Long baiser sur les joues, nous commençons à discuter, je me dis que c'est peut-être le bon moment.
— Voulez-vous prendre l'apéritif, depuis le temps que je voulais vous réinviter, mais cette fois, interdiction de me dire non.
— Avec plaisir.
— J'aimerais bien vous voir un peu plus souvent qu'en avril.
— J'aimerai aussi. Mais, vous savez, ici, les racontars vont vite, cela va être difficile de se voir trop souvent.
— Vous préférez prendre l'apéritif dehors ou dedans.
— Dedans, si vous le voulez bien.
— Avec plaisir.
— J'aimerais bien vous voir un peu plus souvent qu'en avril.
— J'aimerai aussi. Mais, vous savez, ici, les racontars vont vite, cela va être difficile de se voir trop souvent.
— Vous préférez prendre l'apéritif dehors ou dedans.
— Dedans, si vous le voulez bien.
Nous rentrons, l'intérieur est entièrement refait à neuf. La porte d'entrée s'ouvre sur un salon avec un canapé en angle, quelques tableaux, des bibelots dans une bibliothèque.
— Voulez-vous visiter la maison ?
— Je vais vous déranger.
— Non pas du tout.
— Je vais vous déranger.
— Non pas du tout.
Rapidement, nous faisons le tour. Je souris en la laissant passer devant moi dans l'escalier pour monter à l'étage, cette fois sa petite culotte est rouge.
Dans la chambre, je fantasme en m'imaginant relevant sa robe, retirant cette culotte et la basculant sur le lit. Elle me regarde d'un air bizarre, je lui prends la main et nous redescendons.
— Que voulez-vous boire ?
— Un porto, si vous en avez.
— Parfait, je prépare tout.
— Un porto, si vous en avez.
— Parfait, je prépare tout.
XXXXX
Je regarde Luc partir vers la cuisine. Il ne saura jamais qu'au printemps, je le regardais monter ses murs, vêtu d'un simple short. J'admirai ces fesses nerveuses, les muscles saillants de ses cuisses et de ses bras lorsqu'il soulevait les pierres, ses abdominaux parfaitement dessinés. Le soir, je fantasmais sur lui.
Je me désespère, ma vie sexuelle est nulle, pas un brin de fantaisie, il y a longtemps que je ne sais plus ce qu'est un orgasme. Mes copines me racontent certains de leurs moments coquins avec leur mari, moi, quand mon ami vient, ce qui l'intéresse c'est le contenu de son assiette, le soir, un petit coup rapide sans préliminaires et il s'endort. Elles ne comprennent pas pourquoi je reste avec lui, surtout qu'elles me trouvent belle, il faudrait que je fasse juste un petit effort vestimentaire, une touche de maquillage, mais j'ai le sentiment de n'être pas désirable, et la crainte de me retrouver seule.
Hormis quelques lourdauds bourrés qui me coincent dans un coin lors des banquets, glissent leurs mains sous ma robe, essayent de caresser mes seins, ma chatte, rien d'intéressant. Mon ami étant, la plupart du temps, bourré, ils voudraient bien aller plus loin, mais je refuse.
Enfin……… si une fois, il y a eu le grand Gabriel réputé pour être le séducteur du village. Ayant réussi à faire tomber mes barrières, comme il habite à deux minutes de la salle des fêtes, nous sommes partis chez lui. Pendant plus d'une heure, il s'est occupé de moi avec douceur. J'en voulais encore, tout lui a servi, il a adoré jouer avec mes seins. Je fus remplie de partout, heureuse. Peu habituée à un tel traitement depuis très longtemps, j'étais complètement exsangue lorsque nous sommes revenus. Mon ami ne s'était même pas aperçu de mon absence.
Je vois Luc revenir, me ramenant sur terre, il me tend mon porto. Il s'assied à côté de moi, lorsque je me penche pour reposer mon verre, je vois son regard sur ma poitrine qui se dévoile légèrement, alors je me penche un peu plus. Je rougis tout en me disant que je suis folle de l'allumer ainsi, jamais je ne me comporte de cette façon. Il se contente de me sourire.
— À mon retour et à notre premier verre ensemble.
— Merci Luc, demain, je vais me promener à la cascade de Saint-Priest, voulez-vous m'accompagner si vous êtes libre, cela m'évitera d'être seule.
— Merci Luc, demain, je vais me promener à la cascade de Saint-Priest, voulez-vous m'accompagner si vous êtes libre, cela m'évitera d'être seule.
J'ai osé, pourvu qu'il accepte cette demande incongrue de ma part. Maman m'a fait part de son désir de se promener avec moi, il faut que je tente ma chance.
— Oui, avec plaisir, vous me ferez découvrir cet endroit.
— Vous verrez, c'est très calme. Toutefois, par discrétion, il vaut mieux que vous me rejoignez là-bas.
— Je comprends. Vers quelle heure désirez-vous que j'arrive ?
— Quatorze heures, si c'est possible.
— Parfait.
— Vous verrez, c'est très calme. Toutefois, par discrétion, il vaut mieux que vous me rejoignez là-bas.
— Je comprends. Vers quelle heure désirez-vous que j'arrive ?
— Quatorze heures, si c'est possible.
— Parfait.
Il me regarde en souriant, j'angoisse un peu, mais il est trop tard pour faire marche arrière. Il va falloir que j'assume ma témérité. Sa main se pose sur la mienne, la caressant doucement. Troublée, je me lève brusquement, manquant de tomber.
Il me retient par les épaules, mon visage est près du sien, ma bouche à portée de ses lèvres. Je panique encore plus, je serais incapable comme avec le grand Gabriel de résister à ce baiser. Heureusement, il se recule un peu, et me rassoit sur le canapé.
— Assieds-toi pour reprendre tes esprits.
— Merci, j'ai eu un vertige. tiens, il me tutoie !!!
— Merci, j'ai eu un vertige. tiens, il me tutoie !!!
Assis à côté de moi, sa main remet doucement mes cheveux en place tandis que l'autre est posée sur ma cuisse. Ce simple contact me fait frissonner, il est temps que je m'en aille. Si jamais l'idée lui prenait de me basculer sur le canapé ou de m'inviter à le suivre dans sa chambre, je serais incapable de dire non. Je me lève à nouveau.
— À demain, je compte sur vous, rendez-vous sur le parking.
— Oui, à demain Lucie.
— Oui, à demain Lucie.
Il me fait deux gros bisous sur les joues, tout en caressant avec tendresse mes cheveux. Je sors de la maison, remonte dans ma voiture complètement troublée, un petit signe de la main, et je démarre. Je fantasme sur les jours à venir.
XXXXX
Lucie partie, je suis content, ma première invitation s'est très bien passée. Je vais m'endormir en pensant à ses seins sur lesquels je fais une fixation. J'aimerais bien les caresser, les embrasser. J'ai hâte d'être à demain après-midi.
Le matin, longue toilette, puis en début d'après-midi, avant de partir, un peu de parfum. Je trouve facilement le parking, je l'attends avec une impatience certaine. Coup de chance, il fait un soleil magnifique. Je vois sa voiture arriver et je descends pour l'attendre, un petit bouquet de fleurs sauvages à la main. Elle se dirige vers moi. Contrairement à son habitude, elle a une petite robe en coton bleu lui arrivant aux genoux, un chemisier blanc légèrement transparent sous lequel on devine ses seins, oups !!!!!!!!!!!! sans soutien-gorge. Je vois la couleur brun foncé des larges auréoles, au milieu, une petite pointe se dressant fièrement.
— Bonjour, Lucie, vous êtes splendide.
— Merci pour le bouquet, il est composé avec gout, mais soyez gentil, ne vous moquez pas de moi.
— Pas de tout, je maintiens que vous êtes splendide. Donnez-moi la main et laissez-moi vous regarder.
— Merci pour le bouquet, il est composé avec gout, mais soyez gentil, ne vous moquez pas de moi.
— Pas de tout, je maintiens que vous êtes splendide. Donnez-moi la main et laissez-moi vous regarder.
Je lui prends la main et me recule, du regard, je la déshabille de la tête au pied, la faisant rougir.
— J'adore votre petit chemisier.
— Je l'ai choisi en pensant à vous. rougissant légèrement.
— Franchement, une petite robe mignonne, un petit chemisier un peu coquin. Vous rajoutez votre joli visage et vos splendides yeux verts, et de nombreux hommes vont s'intéresser à vous.
— Merci. ses joues en feu.
— Je vous suis pour cette promenade.
— Je l'ai choisi en pensant à vous. rougissant légèrement.
— Franchement, une petite robe mignonne, un petit chemisier un peu coquin. Vous rajoutez votre joli visage et vos splendides yeux verts, et de nombreux hommes vont s'intéresser à vous.
— Merci. ses joues en feu.
— Je vous suis pour cette promenade.
Elle part poser le bouquet dans sa voiture, en me souriant. Nous empruntons un petit chemin le long d'un grand mur, elle marche devant moi, ses fesses ondulant sous sa robe. Cette vue exacerbe mon désir. Enfin le chemin s'élargit, je viens près d'elle. Nous échangeons quelques regards, mais pas un mot. Je prends doucement sa main, elle me sourit. Nous arrivons près d'un petit sentier abrupt qui descend vers la cascade. Je passe devant, elle pose ses mains sur mes épaules pour se retenir. En bas, un banc face à la cascade sur lequel nous nous asseyons.
À suivre…………….
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Commentaires ()
Ce sera fait !!
Cool... Continues de nous faire mariner... Plus c'est long et plus c'est....
Je voulais simplement lui prouver que j'ai su, à une époque, écrire autre chose que des partouzes endiablées.
Cette jeune femme semble te faire tourner la tête, Michel. On sent bien les pulsions qui bouillonnent en toi. Pas sûr que tu résistes très longtemps 😉. Mais quel délice de se laisser séduire par un homme d'expérience... On s'y voit très bien 😏...
Je suis certain (enfin presque) que le dernier chapitre va te plaire. A l'époque elle m'a vraiment fait tourner la tête.
Merci et bonne lecture