Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comme hypnotisé par ses tétons pointus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comme hypnotisé par ses tétons pointus
Chapitre 1
COMME HYPNOTISE PAR SES TETONS POINTUS
Stanislas et Célia nous ont conviés aux huit ans de leur fille Clémence, filleule de mon épouse Françoise. N'étant pas libre le jour de l'anniversaire et habitant assez loin, les parents de la petite nous ont invités quelques temps après à passer le week-end chez eux avec nos deux enfants. La soirée s'est passée à merveille. Célia, également cousine de Françoise, est une très bonne cuisinière. Sa succulente paëlla accompagnée d'un vin bien frappé, a vite fait place à des blind tests musicaux dont nos hôtes raffolent. Clémence ravie de ses nombreux cadeaux y a participé, nous surprenant par ses connaissances sur des morceaux récents. Après avoir couché les enfants, la soirée s'est poursuivie en dansant alternativement jerk, slow et rock. Françoise et Célia assez éméchées se sont même roulées un patin au cours d'un slow langoureux. Le lendemain matin, mon épouse décide d'aller chercher du pain à pied avec Stan et les enfants, me laissant seul avec Célia. Comme j'ai la réputation d'être assez bon bricoleur, Stan m'a demandé de m'occuper du robinet de l'évier de la cuisine qui suinte. Ils sont déjà tous partis quand Célia, bonne dormeuse, arrive dans la cuisine. Je suis rasé, lavé, habillé en train de finir mon petit déjeuner. Vêtue d'un big tee-shirt, elle se penche pour me faire la bise. Ses seins me frôlent, me procurant une agréable sensation. Je l'observe pendant qu'elle range la vaisselle de la veille.
— Bien dormi ?
— Oui, comme un bébé.
— Oui, comme un bébé.
Me répond elle en levant son bras pour se gratter la tête. Son tee-shirt déjà très court remonte tout en haut de sa cuisse. Contrairement à Françoise qui est brune, Célia est blonde avec des cheveux longs réunis en queue de cheval. La peau très blanche de son corps athlétique et son visage rond aux pommettes saillantes font penser aux filles de l'Est. Ses seins plutôt généreux ballottent dans ce tee-shirt qui lui sert de chemise de nuit. Comme une évidence, elle n'a pas de soutien-gorge et je suis comme hypnotisé par ses tétons qui pointent sous le tissu.
— Stan m'a demandé de réparer le robinet de l'évier !
— Oui je sais, il a préparé des outils.
— Ah celui-là, il ne perd pas le nord !
— Oui je sais, il a préparé des outils.
— Ah celui-là, il ne perd pas le nord !
Pendant que je suis à genoux pour voir d'où provient la fuite, elle continue de s'occuper de la vaisselle de la veille en la rangeant dans le lave-vaisselle. Surement par excès de pudeur, elle s'arrange pour me faire face afin de ne pas trop dévoiler ses fesses. Mais ses tétons, toujours aussi saillants m'excitent de plus en plus et me font bander. Elle a maintenant fini et s'apprête à quitter la cuisine.
— Bon, je monte prendre ma douche.
— Bonne douche !
— Bonne douche !
Elle sort de la cuisine et rejoint l'escalier qui monte à l'étage. C'est plus fort que moi, je la suis de quelques mètres et m'arrête au bas de l'escalier. Le big tee-shirt dévoile le haut de ses jambes au fur et à mesure qu'elle monte les marches. Quand elle se penche pour gravir la dernière marche et je distingue très nettement la raie de son cul. Sentant certainement ma présence, elle se retourne. Pris sur le fait, je bafouille quelques mots.
— Euh, au fait, j'aurai besoin d'un vieux chiffon !
Pas trop crédible mais c'est la seule excuse que j'ai trouvée pour justifier ma présence au bas de l'escalier.
— Dans le premier tiroir du meuble à droite de l'évier.
— Ok merci. Tu n'as pas de culotte ?
— Alors comme ça on joue les voyeurs !
— Je ne suis qu'un homme.
— Eh ben si regarde !
— Ok merci. Tu n'as pas de culotte ?
— Alors comme ça on joue les voyeurs !
— Je ne suis qu'un homme.
— Eh ben si regarde !
Elle lève les bras tout en tortillant du cul. Son tee-shirt découvre un pubis faisant apparaître un joli triangle rose.
— C'est bien ce que je pensais, tu n'as pas de culotte !
— Il faut mieux regarder, j'ai un string rose.
— Il faut mieux regarder, j'ai un string rose.
Profitant du prétexte pour mieux voir, j'escalade les premières marches.
— C'est bon maintenant, je peux aller prendre ma douche ?
— J'ai quasiment terminé de réparer le robinet.
— J'ai quasiment terminé de réparer le robinet.
Tout en lui parlant, je continue de monter encore quelques marches et viens de dépasser le milieu de l'escalier.
— Restez où vous êtes !
S'énerve-t-elle en me pointant du doigt.
— Qu'est-ce que vous voulez ?
— Tes tétons m'excitent trop, laisse moi seulement les toucher.
— Non, mais ça ne va pas !
— Allez, ce sera pour la réparation du robinet.
— Les enfants vont arriver, on n'a pas le temps de jouer à ça !
— Tes tétons m'excitent trop, laisse moi seulement les toucher.
— Non, mais ça ne va pas !
— Allez, ce sera pour la réparation du robinet.
— Les enfants vont arriver, on n'a pas le temps de jouer à ça !
Elle voit ça comme un jeu, comme quand on joue à cache-cache. Estimant que ce n'est pas un refus catégorique de sa part, je décide de monter les dernières marches. Elle s'enfuit sur le palier de la mezzanine qui surplombe l'entrée de la maison et s'arrête contre la balustrade pour reprendre son souffle. Nos regards se croisent et je perçois dans ses yeux une certaine malice. En détaillant son visage, je remarque un sourire sans équivoque pointer au coin de ses lèvres. Je sens que c'est gagné mais je pose quand même la question.
— Alors ?
Sa décision ne se fait pas attendre. Elle s'approche les mains derrière le dos, les épaules tirées en arrière, les seins en avant pointant comme deux obus. Je pince délicatement ses tétons érigés. Telle une chatte, elle miaule de plaisir. J'empaume ses seins et les malaxe. Son visage est maintenant près du mien, nous nous embrassons. Mais elle s'écarte soudain.
— S'ils arrivent maintenant, je n'ai même pas encore pris ma douche !
— Allez, on en a tous les deux envie.
— Bon alors vite fait !
— Allez, on en a tous les deux envie.
— Bon alors vite fait !
Elle avance de quelques pas vers la rambarde de la mezzanine et me tourne le dos pour s'agripper à la rampe. J'abaisse mon jeans et mon shorty pendant qu'elle remonte son tee-shirt pour me présenter ses fesses. Ma queue droite comme une baïonnette tente de forcer le passage de son string. J'écarte le bout de tissu et elle se penche un peu plus pour dégager l'entrée de sa caverne. Sans même prendre la peine de vérifier si elle est prête, je la pénètre d'une traite. Elle mouille tellement que ma queue la pénètre facilement. Mais le string semble gêner.
— Je vais le retirer, ce sera mieux !
Le joli string rose n'est plus qu'un petit bout de tissu gisant par terre. Je la prends par les hanches et enfonce ma bite au plus profonde de son vagin. Aucun mot ne sort de sa bouche, j'entends seulement son souffle tel un coureur de marathon. Je la pistonne sévère lui ramonant le conduit tout en accélérant la cadence. Mais ça ne semble pas aller assez vite pour elle.
— Dépêche, ils vont arriver !
Marmonne-t-elle en commençant à donner une série de coups de reins. C'est une véritable furie qui se déchaine. Elle pousse de plus en plus fort son corps contre le mien provoquant de bruyants claquements de fesses sur mon pubis. Je retrousse son tee-shirt jusqu'à ses épaules. Ses seins ballottent dans tous les sens et ça me fait encore plus bander. Mais ses à-coups répétés m'empêchent de les saisir. Je me redresse et recule afin de prendre un peu de distance. Son cul est magnifique. J'écarte un maximum ses fesses et il m'est difficile de résister à sa rosette.
— Retirez votre doigt !
— Tu n'aimes pas ?
— Enlevez votre doigt ou on arrête tout !
— Tu n'aimes pas ?
— Enlevez votre doigt ou on arrête tout !
L'intrusion de mon doigt dans son anus ne lui plait pas du tout.
— Je n'aime pas la sodomie !
— Dommage, tu as un joli petit trou.
— De toutes les manières, on n'a pas le temps !
— Mmm ?
— Et en plus, je viens d'entendre l'ouverture du portillon !
— Tu es sûr ?
— Poussez vous, je file à la salle de bain !
— Dommage, tu as un joli petit trou.
— De toutes les manières, on n'a pas le temps !
— Mmm ?
— Et en plus, je viens d'entendre l'ouverture du portillon !
— Tu es sûr ?
— Poussez vous, je file à la salle de bain !
Elle court dans le couloir jusqu'à la porte de la salle de bain. Dans le même temps, elle retire son tee-shirt dévoilant son corps dans une totale nudité. Avant de refermer la porte, elle se retourne en m'envoyant un baiser. Elle est encore plus belle de face, je découvre sa vulve couverte d'un épais duvet blond taillé en triangle. A mon tour, je me dirige vers les toilettes pour finir le travail. Il ne me faut pas attendre bien longtemps avant que j'éjacule une grosse giclée de sperme. Quelques minutes plus tard, alors que je retrouve Françoise et les enfants, Stan me prend à part.
— La prochaine fois, c'est toi qui iras chercher du pain pendant que je resterais avec Françoise.
— Pas de problème, au fait pourquoi tu dis ça ?
— Demande à Célia !
— Pas de problème, au fait pourquoi tu dis ça ?
— Demande à Célia !
Je me renseigne auprès de Célia qui m'avoue que nous étions placés dans le champ de la caméra donnant sur le palier de la mezzanine. J'apprends qu'elle est directement branchée sur le portable de Stanislas. Et d'après elle, il ne s'est pas gêné pour nous observer en direct.
— Il a tout vu ?
— Oui, il aime me voir baiser avec un autre.
— Tu aurais pu me prévenir quand même !
— Je me suis beaucoup amusée.
— J'avoue que tu m'as eu ! Et ça ne te fait rien qu'il te mate comme ça ?
— Non parce que parfois c'est moi qui le regarde avec une autre.
— En fait, vous êtes un couple échangiste.
— Et ma cousine, comment elle est ?
— Tu veux parler de Françoise ?
— Oui, tu crois qu'elle pourrait faire l'affaire ?
— Je ne sais pas, euh, peut-être.
— Stan a certainement dû te parler qu'il souhaiterait faire quelque chose avec elle.
— Oui.
— De toute façon, tu ne peux qu'être d'accord après ce que nous venons de faire.
— C'est du chantage ?
— Bien sûr que non ! Mais ce serait bien que tu parviennes à la convaincre.
— On verra.
— Connaissant mon mari, je suis sûre qu'il va vous inviter dans les prochaines semaines !
— Oui, il aime me voir baiser avec un autre.
— Tu aurais pu me prévenir quand même !
— Je me suis beaucoup amusée.
— J'avoue que tu m'as eu ! Et ça ne te fait rien qu'il te mate comme ça ?
— Non parce que parfois c'est moi qui le regarde avec une autre.
— En fait, vous êtes un couple échangiste.
— Et ma cousine, comment elle est ?
— Tu veux parler de Françoise ?
— Oui, tu crois qu'elle pourrait faire l'affaire ?
— Je ne sais pas, euh, peut-être.
— Stan a certainement dû te parler qu'il souhaiterait faire quelque chose avec elle.
— Oui.
— De toute façon, tu ne peux qu'être d'accord après ce que nous venons de faire.
— C'est du chantage ?
— Bien sûr que non ! Mais ce serait bien que tu parviennes à la convaincre.
— On verra.
— Connaissant mon mari, je suis sûre qu'il va vous inviter dans les prochaines semaines !
Françoise s'approche de nous.
— Qu'est-ce que vous mijotez tous les deux ?
— Ma chère cousine, figure toi que ton homme réfléchissait à une date pour qu'on se revoit rapidement.
— Cette fois ce sera chez nous et votre date sera la nôtre, n'est-ce pas chéri !
— Ma chère cousine, figure toi que ton homme réfléchissait à une date pour qu'on se revoit rapidement.
— Cette fois ce sera chez nous et votre date sera la nôtre, n'est-ce pas chéri !
Répond Françoise en me regardant avec un petit sourire. La connaissant, j'en viens à me demander si elle n'est pas au courant des déviances échangistes du couple.
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