Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux coeurs désemparés se retrouvent — Chapitre 4 · Détour par le cinéma
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux coeurs désemparés se retrouvent
Chapitre 4 · Détour par le cinéma
L'été touchait à sa fin... Lucia, repartie au Portugal et Catherine, en vacances pour deux semaines, je me retrouvais un peu esseulé. Un ciel gris, il bruinait, j'allais pouvoir ressortir en ciré sans me faire remarquer !
Tout l'été, j'avais sucé des godes, mes amies m'avaient féminisé, sodomisé...Nous avions vécu des moments torrides mais aujourd'hui, seul, j'avais envie d'une vraie queue et peu importe que je suce ou me fasse sodomiser !
Il y avait plus d'un an que je n'étais allé dans le cinéma porno où, pour la première fois, j'avais testé mon trench vinyle mais depuis, j'avais changé et mon amie Catherine y était pour beaucoup...De fétichiste, je m'étais féminisée !
Elle m'avait aidé, m'apprenant à me maquiller et m'avait conseillé dans le choix de ma garde-robe, sous-vêtements, robe, jupe...
Aujourd'hui,j'avais une petite poitrine dont les tétons pointaient fièrement et je portais régulièrement un soutien-gorge, ce qui me rendait particulièrement heureuse ; je n'avais plus de poils disgracieux, j'avais laissé pousser un peu mes cheveux... et lorsque je sortais en ville, j'aimais me maquiller d'un trait d'eye-liner aux yeux et d'un léger fond de teint pour cacher les imperfections.
Cela m'excitait beaucoup de retourner dans ce cinéma, non pour voir des films des années 70 qui ne valaient pas grand chose... mais pour des rencontres.
Tout l'été, j'avais sucé des godes, mes amies m'avaient féminisé, sodomisé...Nous avions vécu des moments torrides mais aujourd'hui, seul, j'avais envie d'une vraie queue et peu importe que je suce ou me fasse sodomiser !
Il y avait plus d'un an que je n'étais allé dans le cinéma porno où, pour la première fois, j'avais testé mon trench vinyle mais depuis, j'avais changé et mon amie Catherine y était pour beaucoup...De fétichiste, je m'étais féminisée !
Elle m'avait aidé, m'apprenant à me maquiller et m'avait conseillé dans le choix de ma garde-robe, sous-vêtements, robe, jupe...
Aujourd'hui,j'avais une petite poitrine dont les tétons pointaient fièrement et je portais régulièrement un soutien-gorge, ce qui me rendait particulièrement heureuse ; je n'avais plus de poils disgracieux, j'avais laissé pousser un peu mes cheveux... et lorsque je sortais en ville, j'aimais me maquiller d'un trait d'eye-liner aux yeux et d'un léger fond de teint pour cacher les imperfections.
Cela m'excitait beaucoup de retourner dans ce cinéma, non pour voir des films des années 70 qui ne valaient pas grand chose... mais pour des rencontres.
Il est évident qu'il y aurait toujours des solitaires en train de se masturber tout en regardant l'écran mais dans les premiers rangs, vers les toilettes, c'était plus intéressant
Le cinéma ouvrait en fin de matinée et je décidai d'y aller dans l'heure de midi, moment pendant lequel certains profitaient de la coupure au bureau pour s'offrir une séance de ciné... voire plus si affinités.
Me demandant comment m'habiller, j'enfilai finalement un collant ouvert à l'entre-jambes, n'oubliant pas de me lubrifier l'anus à tout hasard, mis un soutien-gorge en latex, un pull ras du cou rouge, un leggings en simili-cuir noir et mon trench habituel ; comme j'en avais pris l'habitude, je me maquillai à peine, prenant soin d'emmener une petite trousse avec kit de maquillage, préservatifs et mouchoirs en papier
Prenant les transports en commun pour me rendre au cinéma, je ne souhaitais pas attirer les regards dans le métro , craignant déjà qu'en imper vinyle noir brillant et mon côté androgyne n'attirent les regards !
Le cinéma ouvrait en fin de matinée et je décidai d'y aller dans l'heure de midi, moment pendant lequel certains profitaient de la coupure au bureau pour s'offrir une séance de ciné... voire plus si affinités.
Me demandant comment m'habiller, j'enfilai finalement un collant ouvert à l'entre-jambes, n'oubliant pas de me lubrifier l'anus à tout hasard, mis un soutien-gorge en latex, un pull ras du cou rouge, un leggings en simili-cuir noir et mon trench habituel ; comme j'en avais pris l'habitude, je me maquillai à peine, prenant soin d'emmener une petite trousse avec kit de maquillage, préservatifs et mouchoirs en papier
Prenant les transports en commun pour me rendre au cinéma, je ne souhaitais pas attirer les regards dans le métro , craignant déjà qu'en imper vinyle noir brillant et mon côté androgyne n'attirent les regards !
Il était un peu plus de midi lorsque j'arrivai au cinéma et entrai dans la salle. Rien n'avait guère changé ; déjà des spectateurs les yeux fixés sur l'écran, en train de se branler et du côté des toilettes, une petite animation qui laissait penser que des couples éphémères s'étaient trouvés...
Connaissant les lieux, je me dirigeai vers les toilettes...
J'ouvris d'abord mon ciré pour que l'on aperçoive ma poitrine ; j'ébouriffai un peu mes cheveux et sortant mon kit de maquillage, j'accentuai mon fond de teint, me mis du rouge à lèvres et du mascara aux yeux ; je faisais maintenant un peu pute mais je n'étais pas venue pour regarder !
Connaissant les lieux, je me dirigeai vers les toilettes...
J'ouvris d'abord mon ciré pour que l'on aperçoive ma poitrine ; j'ébouriffai un peu mes cheveux et sortant mon kit de maquillage, j'accentuai mon fond de teint, me mis du rouge à lèvres et du mascara aux yeux ; je faisais maintenant un peu pute mais je n'étais pas venue pour regarder !
Alors que je finissais de me maquiller, je sentis une présence, le frôlement d'une main sur mon ciré, une main qui s'enhardissait et venait me caresser le sexe...Tu suces ?
En manque, je ne pouvais dire non même si cela allait un peu vite! Je lui fis signe que je le rejoignais dans quelques instants dans la salle où je le retrouvai, la braguette ouverte, dans la rangée des fauteuils devant l'allée de passage.
Notre manège avait été vu par plusieurs personnes qui se rapprochèrent et bientôt, les fauteuils autour de nous furent occupés et l'allée encombrée !
Je me penchai sur lui et sortis son sexe , déjà bien raide, de son slip. Très vite, je sentis qu'il allait jouir et alors que j'allais me retirer, il m'appuya sur la tête :
A fond salope ! pour que je le suce à fond et explose dans ma bouche quelques instants plus tard.
Je me relevai, crachai son sperme très épais dans un mouchoir mais à peine m'étais-je essuyé qu'un voisin qui, depuis tout à l'heure se branlait en nous regardant, ne trouva rien de mieux que de jouir sur mon imper que j'aurais mieux fait d'enlever. Deux jets violents et fournis qu'il lécha avec beaucoup d'application sans sourciller ! Un amoureux du sperme !
Je me rendais compte que mon côté féminin avait beaucoup de succès et allai aux toilettes pour une retouche de maquillage, mes lèvres en avaient bien besoin !
De retour dans la salle, je retrouvai plusieurs hommes qui semblaient attendre que je revienne pour se faire sucer. Pour être plus à l'aide, j'avais enlevé mon imper et baissé mon leggings, ce qui permettait à tous de me voir en collant et de deviner mes seins sous le pull.
L'un d'eux, plus hardi, me toucha la poitrine et sentant un soutien-gorge qui le surprit, me le fit dégrafer et soulevant mon pull, commença à me peloter! Sentant sa queue bien dure contre mon bassin, je me retournai et lui passai un préservatif que je l'aidai à mettre, excité comme il était.
Lui présentant mes fesses, je m'appuyai sur deux accoudoirs de fauteuil et, malgré ces dispositions particulières et sous les regard de voyeurs, il ne débanda pas et me pénétra sans difficulté. Tout en me malaxant les seins, je sentais sa queue en moi, des allers-retours vigoureux et agréables qui ne durèrent pas aussi longtemps que j'aurais aimé tant c'était bon malgré ma position inconfortable !
Très vite, il jouit et se retira... Le cul en feu, à peine m'étais-je remis de mes émotions, je vis un des voyeurs se mettre un petit capuchon sur la queue pour me sodomiser à son tour
Je lui fis comprendre que j'avais besoin de me refaire une beauté mais... que je le sucerais volontiers d'autant qu'il avait une belle queue longue et fine qui devait être bien agréable au goût !
Sans doute n'était-ce pas ce qu'il avait envisagé mais pour le consoler, je lui enlevai le préservatif ; sa queue avait un petit goût de latex et j'aimais bien ! Dommage finalement que je ne l'ai pas laissé me sodomiser mais j'avais le cul endolori! Il était endurant et pendant plusieurs minutes, je le suçai, lui léchai les couilles,lui passai un doigt, puis deux entre les fesses ce qui ne lui déplut pas, loin de là...avant qu'il n'explose dans ma bouche...
Dans les quelques personnes qui nous entouraient, une se distinguait des autres par son souci de les soulager : avaleur de sperme, alors que tous se masturbaient, il venait leur donner « un coup de main » en les suçant à fond ce qu'il ne manqua pas de me proposer...et que je fus très heureuse d'accepter.
Après ce moment de détente, je remis mon soutien-gorge, remontai mon leggings et passai une dernière fois aux toilettes pour effacer quelques traces de maquillage trop visibles.
J'avais pris contact avec celui que j'avais sucé et j'avais bien envie de sentir sa queue en moi une prochaine fois !
En manque, je ne pouvais dire non même si cela allait un peu vite! Je lui fis signe que je le rejoignais dans quelques instants dans la salle où je le retrouvai, la braguette ouverte, dans la rangée des fauteuils devant l'allée de passage.
Notre manège avait été vu par plusieurs personnes qui se rapprochèrent et bientôt, les fauteuils autour de nous furent occupés et l'allée encombrée !
Je me penchai sur lui et sortis son sexe , déjà bien raide, de son slip. Très vite, je sentis qu'il allait jouir et alors que j'allais me retirer, il m'appuya sur la tête :
A fond salope ! pour que je le suce à fond et explose dans ma bouche quelques instants plus tard.
Je me relevai, crachai son sperme très épais dans un mouchoir mais à peine m'étais-je essuyé qu'un voisin qui, depuis tout à l'heure se branlait en nous regardant, ne trouva rien de mieux que de jouir sur mon imper que j'aurais mieux fait d'enlever. Deux jets violents et fournis qu'il lécha avec beaucoup d'application sans sourciller ! Un amoureux du sperme !
Je me rendais compte que mon côté féminin avait beaucoup de succès et allai aux toilettes pour une retouche de maquillage, mes lèvres en avaient bien besoin !
De retour dans la salle, je retrouvai plusieurs hommes qui semblaient attendre que je revienne pour se faire sucer. Pour être plus à l'aide, j'avais enlevé mon imper et baissé mon leggings, ce qui permettait à tous de me voir en collant et de deviner mes seins sous le pull.
L'un d'eux, plus hardi, me toucha la poitrine et sentant un soutien-gorge qui le surprit, me le fit dégrafer et soulevant mon pull, commença à me peloter! Sentant sa queue bien dure contre mon bassin, je me retournai et lui passai un préservatif que je l'aidai à mettre, excité comme il était.
Lui présentant mes fesses, je m'appuyai sur deux accoudoirs de fauteuil et, malgré ces dispositions particulières et sous les regard de voyeurs, il ne débanda pas et me pénétra sans difficulté. Tout en me malaxant les seins, je sentais sa queue en moi, des allers-retours vigoureux et agréables qui ne durèrent pas aussi longtemps que j'aurais aimé tant c'était bon malgré ma position inconfortable !
Très vite, il jouit et se retira... Le cul en feu, à peine m'étais-je remis de mes émotions, je vis un des voyeurs se mettre un petit capuchon sur la queue pour me sodomiser à son tour
Je lui fis comprendre que j'avais besoin de me refaire une beauté mais... que je le sucerais volontiers d'autant qu'il avait une belle queue longue et fine qui devait être bien agréable au goût !
Sans doute n'était-ce pas ce qu'il avait envisagé mais pour le consoler, je lui enlevai le préservatif ; sa queue avait un petit goût de latex et j'aimais bien ! Dommage finalement que je ne l'ai pas laissé me sodomiser mais j'avais le cul endolori! Il était endurant et pendant plusieurs minutes, je le suçai, lui léchai les couilles,lui passai un doigt, puis deux entre les fesses ce qui ne lui déplut pas, loin de là...avant qu'il n'explose dans ma bouche...
Dans les quelques personnes qui nous entouraient, une se distinguait des autres par son souci de les soulager : avaleur de sperme, alors que tous se masturbaient, il venait leur donner « un coup de main » en les suçant à fond ce qu'il ne manqua pas de me proposer...et que je fus très heureuse d'accepter.
Après ce moment de détente, je remis mon soutien-gorge, remontai mon leggings et passai une dernière fois aux toilettes pour effacer quelques traces de maquillage trop visibles.
J'avais pris contact avec celui que j'avais sucé et j'avais bien envie de sentir sa queue en moi une prochaine fois !
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