Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au bon temps du cinéma porno — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au bon temps du cinéma porno
Chapitre 2
Une semaine s'était écoulée depuis cet après-midi cinématographique ; un bon souvenir malgré les jets de sperme sur mon visage et mon imper par un partenaire qui s'était retiré trop tard. Même si mon après-midi avait été un peu gâché, j'avais tout de même passé un moment agréable. Connaissant maintenant l'endroit et prenant beaucoup de plaisir à sucer, j'étais sûr d'y rencontrer des partenaires pour quelques fellations, voire plus. Étant libre ce jeudi comme la semaine dernière, j'étais très excité et j'y retournai. J'avais hésité à m'acheter un pantalon à pont, souvenir de la semaine passée, mais finalement j'avais opté pour un legging en simili-cuir très ajusté et j'avais revêtu mon trench en vinyle noir, signe de reconnaissance pour les habitués. Pour exciter les convoitises et accentuer mon côté androgyne, ayant les cheveux mi-longs, je me maquillais légèrement d'un fond de teint clair et mis un trait de crayon sous les yeux.
Prenant les transports en commun, je ne voulais pas en faire plus, préférant emporter un rouge à lèvres que je prévoyais mettre sur place ; bien évidemment, je n'avais oublié ni préservatifs ni mouchoirs en papier...
Entré dans la salle, je ne perdis pas de temps et trouvai un fauteuil près des toilettes, endroit stratégique s'il en est ! C'était le début de l'après-midi et la salle était calme ; quelques isolés et quelques couples dont l'un penché sur l'autre à le sucer ; rien d'exceptionnel. Jetant un coup d'œil dans les toilettes et me rendant compte qu'il n'y avait encore personne, je décidai de parfaire mon maquillage : un peu plus de fond de teint, trait de crayon renforcé aux yeux et rouge à lèvres !
Alors que je finissais de me maquiller, un monsieur bon chic bon genre entra dans les toilettes, s'approcha de moi, passa sa main sous mon imper, me caressa les fesses et baissa mon legging... Avec beaucoup de douceur, il commençait à me sucer lorsqu'une autre personne entra. Il se releva aussitôt, m'embrassa tendrement sur les lèvres et me demanda de le rappeler, me griffonnant son numéro de téléphone sur un bout de papier en me chuchotant :
— Ailleurs, nous serons plus tranquilles !
— Ailleurs, nous serons plus tranquilles !
Et il partit.
Alors que je débandais, la queue sortie, ce nouvel arrivant vint à mon secours si l'on peut dire ; ses caresses me redonnèrent de la vigueur lorsque je sentis ses lèvres sur ma queue. Il suçait très bien et après avoir complètement baissé mon legging, commença à me caresser les fesses et je sentis un doigt forcer mon entrée anale. C'était loin d'être désagréable, bien au contraire, et vu ma réaction positive, il s'enhardit et un deuxième doigt me pénétra ! Je commençais à mouiller !
L'idée de me faire sodomiser ne m'était pas venue à l'esprit en me maquillant mais il était évident que pour beaucoup, habillé comme je l'étais, maquillé, je n'étais pas venu pour faire de la figuration mais bien pour me faire mettre.
Cela serait sans doute arrivé si mon partenaire, très excité et voulant mettre un préservatif avant de m'enculer, n'avait éjaculé sur le dallage des toilettes ! Confus, il se rhabilla et s'éclipsa... Un vrai gâchis alors que bien ouvert, j'étais prêt à l'accueillir ! Pour me remettre de mes émotions et quelque peu frustré, je retournai dans la salle pour regarder sans y faire beaucoup d'attention le film projeté. Je ressassais mes deux loupés et ne prêtai guère attention à la personne assise à côté de moi qui, après m'avoir fait un appel du pied, commença à me caresser la cuisse avant de me mettre son bras dans le dos.
Nous étions pratiquement enlacés et il m'embrassa sur la bouche : un long baiser langoureux qui eut un effet immédiat... J'ouvris son pantalon et découvris qu'il portait des dessous féminins, porte-jarretelles, bas et un string qui ne cachait rien de son anatomie masculine.
Très excité, je commençai à le branler puis le suçai, lui-même se laissant glisser dans son fauteuil pour que je puisse glisser un doigt, puis deux avec facilité dans son cul bien lubrifié... Il était très, très excité et me fit signe de le suivre dans un recoin du fond de la salle où des fauteuils avaient été enlevés. L'endroit devait être connu de quelques initiés, des préservatifs et des mouchoirs en papier jonchant le sol !
Moi qui avais plus ou moins espéré me faire mettre, c'était un comble... d'autant que ce serait la première fois que je sodomiserais un homme de surcroît... mais il avait un cul si féminin dans sa petite culotte !
J'avais un peu débandé et il me suça un petit peu, le temps que ma queue redevienne bien raide et que je mette un préservatif. Il en profita pour se lubrifier avant de se mettre en levrette, ignorant les quelques voyeurs qui, se doutant de quelque chose, nous avaient suivis...
Un peu angoissé, je le pénétrai sans difficulté, me rendant bien compte que je ne lui prenais pas son pucelage... Une vraie salope ! De longs va-et-vient bien profonds le firent gémir de plaisir avant que je ne jouisse en lui. La rumeur s'était répandue dans la salle et le nombre de spectateurs avait grossi perturbant notre intimité toute relative. Pour mettre fin au spectacle, je lui pris la queue et le masturbai ; après quelques minutes, son sperme se répandit sur le dallage.
Un peu fatigué, le cul endolori, mon partenaire m'embrassa et rejoignit la salle comme si rien n'était... Attirées par le spectacle, il y avait maintenant plusieurs personnes auxquelles notre activité et mon côté androgyne avaient donné des idées. Je leur demandai un peu de repos et rejoignis les toilettes, le temps de me refaire une beauté et de me refaire les lèvres qui en avaient bien besoin.
Sans le savoir, ma réputation de salope était faite et je n'allais pas chômer ! Je n'avais pas encore quitté les toilettes qu'un homme venait se frotter à moi, me prenait la main pour le caresser et le sucer... À peine avait-il joui qu'un autre le remplaçait... J'étais devenu la pute de service qui soulageait ces messieurs.
Fatigué d'être agenouillé à sucer des bites à la chaîne, un goût de caoutchouc et de sperme dans la bouche, je quittai les toilettes et après quelques instants de repos dans la salle où je refusai de nouvelles avances, je ratai la fin du film ! Il faudrait que je revienne pour tout savoir !
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