Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux couples dans la chaleur de l'été — Chapitre 15 · Promenade dans les bois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Deux couples dans la chaleur de l'été
Chapitre 15 · Promenade dans les bois
Nous sommes quatre amis de longue date, étudiants, et nous avons 25 ans.
C'est l'été, Marie et Rémi passent une semaine dans la maison de vacances des parents de Marie, au bord de la mer. Ils nous ont invité à venir quelques jours avec eux.
C'est l'été, Marie et Rémi passent une semaine dans la maison de vacances des parents de Marie, au bord de la mer. Ils nous ont invité à venir quelques jours avec eux.
* * *
Résumé des chapitres précédents : les vacances se poursuivent. La journée de la veille s'est terminée devant un film pour adultes, qui a inspiré Marie, la décidant à essayer une nouvelle pratique...
* * *
Chapitre 15 : Balade en forêt
* * *
La journée commence par un petit déjeuner. Nous rejoignons au réveil Marie et Rémi qui s'affairent dans la cuisine.
Nous les aidons à préparer, discutant du programme de la journée. Aucune allusion n'est faite au sujet de la soirée de la veille...tout le monde évite soigneusement le sujet...
La table est maintenant prête et nous nous installons.
Marie est la dernière à rejoindre la table et s'assoit rapidement, provoquant un petit cri de surprise.
— Aïe !
Nous nous regardons un instant...puis partons dans un fou rire incontrôlable.
Marie est un peu gênée...
— Oui, bon ça va...on a compris...j'ai mal aux fesses !
Je lui répond.
— On comprend, t'inquiète...
Marie tente de dévier légèrement la conversation.
— Oui bon...pas toi Caroline ?
— Non...pourquoi ?
— Tu veux dire que vous avez pas...
— Pas quoi ?
— Fait comme nous hier...
— Non, pas du tout...
— T'avais l'air motivée pourtant...
Caroline hésite...puis se lance dans une explication.
— C'est qu'en fait je blaguais hier...nous, on l'a encore jamais fait !
Marie se décompose...
Caroline met rapidement fin au suspense.
— Mais non je plaisante ! C'est juste que...on le fait pas tous les jours quand même...
Nous les aidons à préparer, discutant du programme de la journée. Aucune allusion n'est faite au sujet de la soirée de la veille...tout le monde évite soigneusement le sujet...
La table est maintenant prête et nous nous installons.
Marie est la dernière à rejoindre la table et s'assoit rapidement, provoquant un petit cri de surprise.
— Aïe !
Nous nous regardons un instant...puis partons dans un fou rire incontrôlable.
Marie est un peu gênée...
— Oui, bon ça va...on a compris...j'ai mal aux fesses !
Je lui répond.
— On comprend, t'inquiète...
Marie tente de dévier légèrement la conversation.
— Oui bon...pas toi Caroline ?
— Non...pourquoi ?
— Tu veux dire que vous avez pas...
— Pas quoi ?
— Fait comme nous hier...
— Non, pas du tout...
— T'avais l'air motivée pourtant...
Caroline hésite...puis se lance dans une explication.
— C'est qu'en fait je blaguais hier...nous, on l'a encore jamais fait !
Marie se décompose...
Caroline met rapidement fin au suspense.
— Mais non je plaisante ! C'est juste que...on le fait pas tous les jours quand même...
* * *
Le petit déjeuner se termine et nous partons en balade dans la forêt. Nous rejoignons rapidement à proximité de la maison un sentier qui s'enfonce dans les bois.
Nous sommes les seuls promeneurs à cette heure-ci.
Nous sommes les seuls promeneurs à cette heure-ci.
Après quelques minutes, les filles marchent entre elles, devant nous, et discutent ensemble. Nous ne sommes pas loin derrière et nous écoutons leur conversation...elles commencent à reparler de la soirée d'hier.
Caroline questionne Marie.
— Alors ? Raconte...c'était comment ?
— Quoi ?
— Ben...hier soir...
— Bizarre...
— Comment ça bizarre ?
— Comme sensation...
— Pourquoi ?
— C'est que...ça donne l'impression d'avoir un truc énorme dans le...
Caroline rigole.
— Tu as eu mal ?
— Un peu...
— C'est normal...c'était la première fois...
Caroline questionne Marie.
— Alors ? Raconte...c'était comment ?
— Quoi ?
— Ben...hier soir...
— Bizarre...
— Comment ça bizarre ?
— Comme sensation...
— Pourquoi ?
— C'est que...ça donne l'impression d'avoir un truc énorme dans le...
Caroline rigole.
— Tu as eu mal ?
— Un peu...
— C'est normal...c'était la première fois...
Nous rions doucement et les filles se retournent pour nous regarder, se rendant compte qu'elle sont écoutées.
Caroline s'adresse à Rémi.
— Et toi Rémi ?
— Et bien...moi ça va, même pas mal !
Nous rions de sa remarque.
— T'es con...ça t'a plu j'imagine ?
Rémi prend un air indifférent.
— Mouais...pas trop mal...
Caroline s'étonne.
— C'est tout ? Pas plus ?
— Mais si...en fait j'ai adoré !
— Je me doute...
Caroline s'adresse à Rémi.
— Et toi Rémi ?
— Et bien...moi ça va, même pas mal !
Nous rions de sa remarque.
— T'es con...ça t'a plu j'imagine ?
Rémi prend un air indifférent.
— Mouais...pas trop mal...
Caroline s'étonne.
— C'est tout ? Pas plus ?
— Mais si...en fait j'ai adoré !
— Je me doute...
Caroline reprend avec Marie.
— Et toi Marie ? Tu as aimé quand même ?
— Bof...
— Même pas un peu ?
— Si, quand même...après la surprise du début, une fois habituée ça allait mieux...
— Tu t'es quand même fait plaisir on dirait !
— Pas vraiment...en plus ça a pas duré très longtemps...
— Pas vraiment ? Mais un peu quand même ?
— Un petit peu...
— Quand même...je suis sûre que vous allez réessayer...
Marie avoue après un instant d'hésitation.
— Oui, bon, on a décidé de le refaire...
Je poursuit.
— Trop bien...tu y a même déjà un petit peu pris goût on dirait...
— Arrête...j'ai un peu honte de faire ça...
Elle se tourne vers Caroline.
- Pas toi ?
Caroline semble surprise puis répond à Marie.
- Oui, bon, je le crie pas non plus sur les toits...d'ailleurs personne n'était au courant avant vous...mais j'ai pas du tout honte de faire ça ! Pourquoi tu aurais honte d'ailleurs ?
- J'ai pas trop envie de passer pour une...
J'interviens.
- Tu sais on va bien le garder, ce petit secret...
J'en rajoute, utilisant d'une voix forte et avec grand plaisir le mot qui semble faire honte à Marie.
- Oui, personne ne saura que Rémi te sodomise !
Les trois autres éclatent de rire, surpris de ma dernière phrase, prononcée volontairement beaucoup trop fort dans cette forêt calme.
Marie reprend ses esprits et me fusille du regard, un doigt devant la bouche, m'indiquant de baisser le ton.
- Arrête !
Je reprends, plus doucement.
- Tu sais tout le monde se doute que vous couchez ensemble...
- Oui, c'est évident...
- Tout le monde doit bien se douter que tu aimes le sexe...
- Oui, bon, ok...on a compris...
- Et bien tout le monde doit bien s'imaginer que peut être que tu aimes faire pleins de trucs !
- T'es grave...
— Et toi Marie ? Tu as aimé quand même ?
— Bof...
— Même pas un peu ?
— Si, quand même...après la surprise du début, une fois habituée ça allait mieux...
— Tu t'es quand même fait plaisir on dirait !
— Pas vraiment...en plus ça a pas duré très longtemps...
— Pas vraiment ? Mais un peu quand même ?
— Un petit peu...
— Quand même...je suis sûre que vous allez réessayer...
Marie avoue après un instant d'hésitation.
— Oui, bon, on a décidé de le refaire...
Je poursuit.
— Trop bien...tu y a même déjà un petit peu pris goût on dirait...
— Arrête...j'ai un peu honte de faire ça...
Elle se tourne vers Caroline.
- Pas toi ?
Caroline semble surprise puis répond à Marie.
- Oui, bon, je le crie pas non plus sur les toits...d'ailleurs personne n'était au courant avant vous...mais j'ai pas du tout honte de faire ça ! Pourquoi tu aurais honte d'ailleurs ?
- J'ai pas trop envie de passer pour une...
J'interviens.
- Tu sais on va bien le garder, ce petit secret...
J'en rajoute, utilisant d'une voix forte et avec grand plaisir le mot qui semble faire honte à Marie.
- Oui, personne ne saura que Rémi te sodomise !
Les trois autres éclatent de rire, surpris de ma dernière phrase, prononcée volontairement beaucoup trop fort dans cette forêt calme.
Marie reprend ses esprits et me fusille du regard, un doigt devant la bouche, m'indiquant de baisser le ton.
- Arrête !
Je reprends, plus doucement.
- Tu sais tout le monde se doute que vous couchez ensemble...
- Oui, c'est évident...
- Tout le monde doit bien se douter que tu aimes le sexe...
- Oui, bon, ok...on a compris...
- Et bien tout le monde doit bien s'imaginer que peut être que tu aimes faire pleins de trucs !
- T'es grave...
Marie recentre le débat et questionne Caroline.
— Et toi...ça t'a plu la première fois ?
— Oui, plutôt...
— Mais t'as pas eu mal ?
— Euh...non, pas vraiment...
— Quoi ? Même avec son engin ?
— Disons que...sur le coup ça allait...c'est plutôt le lendemain...
Marie se lance dans une allusion subtile à la taille de mon membre, qu'elle a découverte récemment...(voir épisode 12)
— Je sais toujours pas comment tu as fait pour accepter de te prendre un truc comme ça dans le derrière !
Rires...
— Oui bon, il faut une certaine...ouverture d'esprit...
— D'esprit...tu parles...et donc la première fois ton esprit a bien aimé ça ?
— Eh bien...
— Allez raconte !
— Non...c'est un peu gênant...
— Et moi...c'est pas gênant de l'avoir fait devant vous peut-être ?
— Et toi...ça t'a plu la première fois ?
— Oui, plutôt...
— Mais t'as pas eu mal ?
— Euh...non, pas vraiment...
— Quoi ? Même avec son engin ?
— Disons que...sur le coup ça allait...c'est plutôt le lendemain...
Marie se lance dans une allusion subtile à la taille de mon membre, qu'elle a découverte récemment...(voir épisode 12)
— Je sais toujours pas comment tu as fait pour accepter de te prendre un truc comme ça dans le derrière !
Rires...
— Oui bon, il faut une certaine...ouverture d'esprit...
— D'esprit...tu parles...et donc la première fois ton esprit a bien aimé ça ?
— Eh bien...
— Allez raconte !
— Non...c'est un peu gênant...
— Et moi...c'est pas gênant de l'avoir fait devant vous peut-être ?
Caroline hésite...
Marie insiste.
— Allez...répond...
Voyant qu'elle n'y coupera pas, Caroline se lance, sur le ton de la confidence.
— Ok...alors à l'époque, il m'avait demandé d'essayer...j'avais un peu peur de tenter mais j'ai fini par me laisser convaincre...on a donc décidé de le faire un jour ou l'autre...on en parlait depuis quelques temps déjà...
Marie insiste.
— Allez...répond...
Voyant qu'elle n'y coupera pas, Caroline se lance, sur le ton de la confidence.
— Ok...alors à l'époque, il m'avait demandé d'essayer...j'avais un peu peur de tenter mais j'ai fini par me laisser convaincre...on a donc décidé de le faire un jour ou l'autre...on en parlait depuis quelques temps déjà...
Caroline fait une pause puis reprend son histoire.
— Et ce jour là on était à une soirée chez des amis, loin de chez nous, et on devait rester dormir chez eux...ils nous avaient prévu une chambre. La soirée était bien arrosée et Pierre à commencé petit à petit à me chauffer...
Marie, intéressée par cette entrée en matière, demande des détails.
— Comment ça ?
— Au début quelques caresses discrètes...puis de plus en plus insistantes au fur et à mesure que la soirée avançait...puis quelques petits mots glissés dans mon oreille...
Marie rigole en imaginant la scène.
— Ah oui je vois bien le genre...
Caroline reprend.
— Et donc il ne perd pas une occasion, et me caresse partout dès qu'il peut, quand les autres avaient le dos tourné, ou quand on était seuls dans une pièce...après encore quelques verres il a même glissé sa main à plusieurs reprises sous ma robe...au final j'étais toute excitée et j'avais qu'une envie, c'était d'aller me coucher...en plus j'avais mis une robe chaussette bien moulante qu'il n'arrêtait pas de relever dès que personne ne nous voyait...bref ça m'a mis dans tous mes états...
Rémi rigole en s'imaginant la scène.
— Sympa ce petit scénario...
— Et donc avant la fin de la soirée, on prétexte qu'on est fatigués et on monte à l'étage, on passe par la douche et ensuite on file vers notre chambre...
— Et alors ?
Caroline marque une pause, puis continue son récit.
— On était au lit...et après de long préliminaires, j'étais à quatre pattes, il a mis du lubrifiant sur ses doigts et à commencé à les glisser en moi...et puis ensuite il a commencé à me pénétrer, comme d'habitude, mais toujours en glissant ses doigts derrière en même temps....et moi, comme j'aime bien quand il fait ça, et qu'il a bien pris son temps pour préparer le terrain, j'avais déjà terminé mon affaire...
— Comment ça ?
— Il m'a préparée tellement longtemps comme ça que j'ai fini par avoir un orgasme ...
— Avant de...tester ?
— Oui...
— Et après ? Vous l'avez fait quand même ?
— Oui...
— Mais tu savais qu'il allait le faire ?
— Oui, j'avais fini par comprendre, tellement il me l'avait répété toute la soirée au creux de l'oreille !
Rires.
- Et ensuite ?
Caroline continue.
- Donc j'étais à quatre pattes sur le lit, attendant la suite...j'appréhendais en imaginant ce qui allait m'arriver...j'en avais très envie mais en même temps je craignais quand même le passage de l'objet...il a finalement arrêté avec ses doigts et quelques instants après j'ai senti qu'il se présentait...
— Et t'as eu mal ?
— Non...pas du tout ! Pendant une seconde j'ai commencé à m'inquiéter, et je me suis dit que ça allait jamais pouvoir rentrer...mais le temps de me faire cette réflexion c'était passé tout seul, avant que je réalise ce qui m'arrivait...c'était très étrange comme sensation...ça glissait tout seul en moi et ça semblait vraiment me remplir complètement...enfin bref tu comprends...
— Et tu as aimé quand même ?
— Oui...c'était très bizarre comme sensation mais je n'avais absolument pas mal...et comme je repensais à ce qu'il m'avait dit au creux de l'oreille toute la soirée...je me disais dans ma tête "mon dieu, ça y est, tu es en train de te faire enculer" et comme j'étais toute bourrée ça me donnait envie de rire...et puis il y avait cette robe...
— Comment ça ?
- Après la douche il m'a demandé de remettre cette fameuse robe...
Marie se tourne vers moi, me demandant des explications d'un regard étonné.
— Oui, j'adore cette robe...je lui ai demandé qu'elle la remette, j'avais envie de la lui enlever moi-même...
— Ok...
Voyant qu'elle ne comprend pas bien l'intérêt de la chose, j'en rajoute volontairement.
- J'avais juste envie de la mettre à quatre pattes pour lui retrousser sa petite robe...
Caroline reprend.
— Et donc j'étais à quatre pattes, avec cette robe remontée au dessus des hanches, mais le problème c'est que le tissu serré me chatouillait...et lui il me tenait délicatement par la taille...sauf que cette robe remontée sur mes côtes me chatouillait affreusement...
Je poursuit.
— Moi je faisais tout doucement...de peur de lui faire mal j'essayais de pas bouger trop vite...mais je voyais qu'elle gigotait...et à force de la voir se tortiller je fais une pause...
Caroline reprend.
— Et là il me demande si ça fait mal...et moi je lui dit mais non...ça chatouille !
— On a éclaté de rire tous les deux !
— Et donc j'étais comme une débile, à quatre pattes, prise d'un fou rire et incapable de me contrôler ! J'ai fini par réussir à lui expliquer que c'était la robe qui me chatouillait et pas son engin...
— Et ce jour là on était à une soirée chez des amis, loin de chez nous, et on devait rester dormir chez eux...ils nous avaient prévu une chambre. La soirée était bien arrosée et Pierre à commencé petit à petit à me chauffer...
Marie, intéressée par cette entrée en matière, demande des détails.
— Comment ça ?
— Au début quelques caresses discrètes...puis de plus en plus insistantes au fur et à mesure que la soirée avançait...puis quelques petits mots glissés dans mon oreille...
Marie rigole en imaginant la scène.
— Ah oui je vois bien le genre...
Caroline reprend.
— Et donc il ne perd pas une occasion, et me caresse partout dès qu'il peut, quand les autres avaient le dos tourné, ou quand on était seuls dans une pièce...après encore quelques verres il a même glissé sa main à plusieurs reprises sous ma robe...au final j'étais toute excitée et j'avais qu'une envie, c'était d'aller me coucher...en plus j'avais mis une robe chaussette bien moulante qu'il n'arrêtait pas de relever dès que personne ne nous voyait...bref ça m'a mis dans tous mes états...
Rémi rigole en s'imaginant la scène.
— Sympa ce petit scénario...
— Et donc avant la fin de la soirée, on prétexte qu'on est fatigués et on monte à l'étage, on passe par la douche et ensuite on file vers notre chambre...
— Et alors ?
Caroline marque une pause, puis continue son récit.
— On était au lit...et après de long préliminaires, j'étais à quatre pattes, il a mis du lubrifiant sur ses doigts et à commencé à les glisser en moi...et puis ensuite il a commencé à me pénétrer, comme d'habitude, mais toujours en glissant ses doigts derrière en même temps....et moi, comme j'aime bien quand il fait ça, et qu'il a bien pris son temps pour préparer le terrain, j'avais déjà terminé mon affaire...
— Comment ça ?
— Il m'a préparée tellement longtemps comme ça que j'ai fini par avoir un orgasme ...
— Avant de...tester ?
— Oui...
— Et après ? Vous l'avez fait quand même ?
— Oui...
— Mais tu savais qu'il allait le faire ?
— Oui, j'avais fini par comprendre, tellement il me l'avait répété toute la soirée au creux de l'oreille !
Rires.
- Et ensuite ?
Caroline continue.
- Donc j'étais à quatre pattes sur le lit, attendant la suite...j'appréhendais en imaginant ce qui allait m'arriver...j'en avais très envie mais en même temps je craignais quand même le passage de l'objet...il a finalement arrêté avec ses doigts et quelques instants après j'ai senti qu'il se présentait...
— Et t'as eu mal ?
— Non...pas du tout ! Pendant une seconde j'ai commencé à m'inquiéter, et je me suis dit que ça allait jamais pouvoir rentrer...mais le temps de me faire cette réflexion c'était passé tout seul, avant que je réalise ce qui m'arrivait...c'était très étrange comme sensation...ça glissait tout seul en moi et ça semblait vraiment me remplir complètement...enfin bref tu comprends...
— Et tu as aimé quand même ?
— Oui...c'était très bizarre comme sensation mais je n'avais absolument pas mal...et comme je repensais à ce qu'il m'avait dit au creux de l'oreille toute la soirée...je me disais dans ma tête "mon dieu, ça y est, tu es en train de te faire enculer" et comme j'étais toute bourrée ça me donnait envie de rire...et puis il y avait cette robe...
— Comment ça ?
- Après la douche il m'a demandé de remettre cette fameuse robe...
Marie se tourne vers moi, me demandant des explications d'un regard étonné.
— Oui, j'adore cette robe...je lui ai demandé qu'elle la remette, j'avais envie de la lui enlever moi-même...
— Ok...
Voyant qu'elle ne comprend pas bien l'intérêt de la chose, j'en rajoute volontairement.
- J'avais juste envie de la mettre à quatre pattes pour lui retrousser sa petite robe...
Caroline reprend.
— Et donc j'étais à quatre pattes, avec cette robe remontée au dessus des hanches, mais le problème c'est que le tissu serré me chatouillait...et lui il me tenait délicatement par la taille...sauf que cette robe remontée sur mes côtes me chatouillait affreusement...
Je poursuit.
— Moi je faisais tout doucement...de peur de lui faire mal j'essayais de pas bouger trop vite...mais je voyais qu'elle gigotait...et à force de la voir se tortiller je fais une pause...
Caroline reprend.
— Et là il me demande si ça fait mal...et moi je lui dit mais non...ça chatouille !
— On a éclaté de rire tous les deux !
— Et donc j'étais comme une débile, à quatre pattes, prise d'un fou rire et incapable de me contrôler ! J'ai fini par réussir à lui expliquer que c'était la robe qui me chatouillait et pas son engin...
Rémi et Marie rient aux éclats.
— Quelle histoire !
— Ensuite j'ai pu enlever cette robe pour le laisser finir...il s'est remis derrière et à continué tranquillement, en prenant tout son temps...le lendemain je faisais moins la maligne...c'était un peu compliqué au moment de s'assoir !
— Et maintenant...tu aimes ça ?
— Oui, j'aime bien.
— Mais comment tu fais...pour ne pas avoir mal ?
— Déjà la deuxième fois ça va mieux...après il faut t'habituer un peu...
— Et vous le faites souvent ?
— Pas beaucoup...une fois de temps en temps...
J'interviens.
— Non...pas assez souvent...
Rires...
Caroline reprend.
— Hé...une fois ou deux par mois je dirais...c'est déjà pas mal !
Marie semble effarée.
— Ah oui quand même !
Rémi intervient.
— J'adore...c'est romantique votre conversation !
— Quelle histoire !
— Ensuite j'ai pu enlever cette robe pour le laisser finir...il s'est remis derrière et à continué tranquillement, en prenant tout son temps...le lendemain je faisais moins la maligne...c'était un peu compliqué au moment de s'assoir !
— Et maintenant...tu aimes ça ?
— Oui, j'aime bien.
— Mais comment tu fais...pour ne pas avoir mal ?
— Déjà la deuxième fois ça va mieux...après il faut t'habituer un peu...
— Et vous le faites souvent ?
— Pas beaucoup...une fois de temps en temps...
J'interviens.
— Non...pas assez souvent...
Rires...
Caroline reprend.
— Hé...une fois ou deux par mois je dirais...c'est déjà pas mal !
Marie semble effarée.
— Ah oui quand même !
Rémi intervient.
— J'adore...c'est romantique votre conversation !
* * *
Nous arrivons maintenant dans une zone ou de nombreuses fougères occupent l'espace entre les arbres. Certaines sont très hautes et donnent au paysage une atmosphère étrange.
Un sentier quitte le chemin principal et s'enfonce dans cette zone.
Caroline reprend la discussion.
— On va marcher dans les fougères ?
— Oui, c'est joli !
— On pourrait presque s'y cacher...
Rémi intervient, un sourire aux lèvres.
— Oui...et Marie adore les promenades dans les fougères !
Nous nous regardons, sans comprendre...et sentant qu'il y a une signification cachée à la phrase de Rémi. Il nous donne un début d'explication.
— C'est une petite blague entre nous !
— Pourquoi ?
— Oh, une vieille histoire...
— Vous nous racontez ?
Rémi et Marie se regardent...puis Rémi reprend.
— On se promenait en forêt, dans le coin...on marchait depuis une heure tous les deux et Marie portait un petit pantalon ample, et très fin...
Caroline s'amuse à imaginer la scène.
— Et ta main, sans faire exprès, parcourait évidement ses petites fesses...
— Oui, exact...je caressais ses fesses à travers son pantalon...au bout de quelques minutes, l'excitation augmentait de plus en plus...
Marie donne quelques détails.
— Et voilà qu'il voulait me déshabiller...en plus de me caresser les fesses, il commence à tirer sur l'élastique du pantalon...puis il baisse franchement le pantalon et ma culotte sous mes fesses, comme ça, au milieu des bois !
Un sentier quitte le chemin principal et s'enfonce dans cette zone.
Caroline reprend la discussion.
— On va marcher dans les fougères ?
— Oui, c'est joli !
— On pourrait presque s'y cacher...
Rémi intervient, un sourire aux lèvres.
— Oui...et Marie adore les promenades dans les fougères !
Nous nous regardons, sans comprendre...et sentant qu'il y a une signification cachée à la phrase de Rémi. Il nous donne un début d'explication.
— C'est une petite blague entre nous !
— Pourquoi ?
— Oh, une vieille histoire...
— Vous nous racontez ?
Rémi et Marie se regardent...puis Rémi reprend.
— On se promenait en forêt, dans le coin...on marchait depuis une heure tous les deux et Marie portait un petit pantalon ample, et très fin...
Caroline s'amuse à imaginer la scène.
— Et ta main, sans faire exprès, parcourait évidement ses petites fesses...
— Oui, exact...je caressais ses fesses à travers son pantalon...au bout de quelques minutes, l'excitation augmentait de plus en plus...
Marie donne quelques détails.
— Et voilà qu'il voulait me déshabiller...en plus de me caresser les fesses, il commence à tirer sur l'élastique du pantalon...puis il baisse franchement le pantalon et ma culotte sous mes fesses, comme ça, au milieu des bois !
J'interviens.
— Intéressant ! C'est un peu comme l'histoire qu'on vient de vous raconter finalement...
Marie continue.
— Et donc le voilà qui m'embrasse, tenant mes fesses nues dans ses mains ...et après m'avoir bien caressée il me propose de faire l'amour dehors, dans les bois !
— Excellent idée !
— Bon évidement...je refuse...
— Pourquoi ? C'est dommage...ça doit être sympa ici !
Marie hésite un peu, puis me répond.
— Oui c'est clair ! Mais on osait pas encore ce genre de trucs...
— Ah parce que maintenant...
— Oui...on aime bien...vous, vous l'avez déjà fait dehors ?
— Non...à part chez toi l'autre soir !
— Ok...
— Allez continue ton histoire !
— J'étais un peu excitée avec ses caresses mais j'osais pas...
Rémi reprend.
— Du coup je finis par lui demander si elle veut bien me faire une fellation...elle est partante et on quitte le sentier pour être isolés au milieu des grandes fougères. Par contre tout était mouillé à cause de la pluie de la nuit d'avant. On a finalement trouvé un tronc d'arbre couché, mais tout trempé aussi...impossible pour elle de s'y assoir. Je lui propose de le faire debout...elle baisse mon short et se penche mais après quelques minutes elle arrête car c'était trop inconfortable.
Rémi continue.
— Et nous voilà partis à discuter pour trouver comment faire, tout en marchant...Je trouve une souche d'arbre et je monte dessus, c'était la hauteur parfaite : elle pouvait me prendre dans sa bouche en restant debout. On continue dans cette position, c'était hyper excitant...mais quelques minutes plus tard, petit problème : du haut de ma souche je lève les yeux et je me rends compte que je vois le chemin qui n'était en fait pas très loin....et des promeneurs arrivent ! Je suis obligé de descendre vite fait pour être de nouveau caché par les fougères. On s'éloigne donc, à la recherche d'autre chose...
Marie intervient.
— Et là c'était trop drôle, avec son short descendu au milieu des cuisses...il pouvait pas le remonter avec cette érection...
Rémi continue.
— Et donc elle en profite pour se moquer de mon air ridicule à marcher avec un short en haut des cuisses et le sexe à l'air, dressé devant moi...en plus dans notre déplacement sans faire attention on recroise le chemin principal...on aurait pu tomber sur des promeneurs ! On repart vite sur un petit sentier dans les fougères, et comme j'étais toujours tout dur, Marie n'a rien trouvé de mieux à faire que de me promener et me tenant par la queue ! Au final je n'en pouvais plus, je lui propose de faire ça vite fait...de retourner à la souche, et poser ses mains dessus et se pencher en avant...elle refuse toujours...
Caroline rigole et intervient.
— J'imagine le truc...penchée en avant sur une souche, dans les bois...et Rémi derrière...trop drôle !
— Ne trouvant pas d'autre arbre, je lui propose de se mettre accroupie. On tente mais au bout de deux minutes c'est trop fatigant pour elle...on trouve finalement un endroit où le sol était couvert de mousse...et là je lui demande de s'installer à genoux. Elle me dit qu'elle va salir son pantalon...alors je lui dit de l'enlever...
Marie continue.
— J'ai commencé à l'enlever...c'était un peu galère, il a fallu enlever d'abord les chaussures, l'une après l'autre, et poser les pieds dessus, puis enlever le pantalon et lui donner, puis me mettre à genoux sur la mousse...
Rémi reprend.
— Et là, je lui dit que comme elle s'est moquée de moi juste avant, elle doit aussi enlever sa culotte pour s'occuper de moi les fesses à l'air. Elle se relève et enlève sa culotte, après avoir regardé partout au cas ou quelqu'un aurait pu nous voir...et elle me la donne, avant de se remettre à genoux devant moi...
J'interviens.
— Excellent...ça donne envie votre histoire...et donc tu l'as sucé avec les fesses à l'air...
Caroline en rajoute.
— Trop mignon....t'aurais même pu tout enlever tant qu'à faire...je t'imagine bien toute nue dehors...
Rémi précise.
— Oui, en fait je lui avais proposé...
Marie confirme.
— Oui, mais moi j'ai dit non, déjà que j'étais pas fière avec mes fesses à l'air...
— En plus...t'aurais vraiment dû l'enlever...
Marie semble un peu gênée.
— Oui bon...
Caroline insiste.
— Pourquoi ?
Marie tente d'arrêter les détails.
— On est pas obligés de tout raconter !
Mais Rémi insiste.
— Si !
Marie continue finalement.
— Quand il m'a proposé....j'ai dit non...après j'ai un peu regretté...
— Pourquoi ?
— J'aurais du l'enlever...il a été tout taché !
Caroline s'adresse à Rémi.
— Parce qu'en plus tu t'es dit que tu allais éjaculer sur ses vêtements...t'es gonflé !
Marie intervient.
— Non...c'est moi !
Je ris en imaginant la scène.
— De mieux en mieux...je t'imagine bien demander...Rémi s'il te plaît, éjacule sur moi dans les bois...
— Mais non...t'es bête ! Je voulais juste pas qu'il éjacule dans ma bouche !
— Pourquoi ?
— C'était au début de notre relation...
— Et tu n'aimais pas le sperme ?
— Non...enfin...je savais pas...il éjaculait pas dans ma bouche...
— Jamais ?
— On était ensemble que depuis quelques mois...je voulais pas qu'il éjacule dans ma bouche...déjà ça faisait pas longtemps que je le prenais dans ma bouche...
— Intéressant ! C'est un peu comme l'histoire qu'on vient de vous raconter finalement...
Marie continue.
— Et donc le voilà qui m'embrasse, tenant mes fesses nues dans ses mains ...et après m'avoir bien caressée il me propose de faire l'amour dehors, dans les bois !
— Excellent idée !
— Bon évidement...je refuse...
— Pourquoi ? C'est dommage...ça doit être sympa ici !
Marie hésite un peu, puis me répond.
— Oui c'est clair ! Mais on osait pas encore ce genre de trucs...
— Ah parce que maintenant...
— Oui...on aime bien...vous, vous l'avez déjà fait dehors ?
— Non...à part chez toi l'autre soir !
— Ok...
— Allez continue ton histoire !
— J'étais un peu excitée avec ses caresses mais j'osais pas...
Rémi reprend.
— Du coup je finis par lui demander si elle veut bien me faire une fellation...elle est partante et on quitte le sentier pour être isolés au milieu des grandes fougères. Par contre tout était mouillé à cause de la pluie de la nuit d'avant. On a finalement trouvé un tronc d'arbre couché, mais tout trempé aussi...impossible pour elle de s'y assoir. Je lui propose de le faire debout...elle baisse mon short et se penche mais après quelques minutes elle arrête car c'était trop inconfortable.
Rémi continue.
— Et nous voilà partis à discuter pour trouver comment faire, tout en marchant...Je trouve une souche d'arbre et je monte dessus, c'était la hauteur parfaite : elle pouvait me prendre dans sa bouche en restant debout. On continue dans cette position, c'était hyper excitant...mais quelques minutes plus tard, petit problème : du haut de ma souche je lève les yeux et je me rends compte que je vois le chemin qui n'était en fait pas très loin....et des promeneurs arrivent ! Je suis obligé de descendre vite fait pour être de nouveau caché par les fougères. On s'éloigne donc, à la recherche d'autre chose...
Marie intervient.
— Et là c'était trop drôle, avec son short descendu au milieu des cuisses...il pouvait pas le remonter avec cette érection...
Rémi continue.
— Et donc elle en profite pour se moquer de mon air ridicule à marcher avec un short en haut des cuisses et le sexe à l'air, dressé devant moi...en plus dans notre déplacement sans faire attention on recroise le chemin principal...on aurait pu tomber sur des promeneurs ! On repart vite sur un petit sentier dans les fougères, et comme j'étais toujours tout dur, Marie n'a rien trouvé de mieux à faire que de me promener et me tenant par la queue ! Au final je n'en pouvais plus, je lui propose de faire ça vite fait...de retourner à la souche, et poser ses mains dessus et se pencher en avant...elle refuse toujours...
Caroline rigole et intervient.
— J'imagine le truc...penchée en avant sur une souche, dans les bois...et Rémi derrière...trop drôle !
— Ne trouvant pas d'autre arbre, je lui propose de se mettre accroupie. On tente mais au bout de deux minutes c'est trop fatigant pour elle...on trouve finalement un endroit où le sol était couvert de mousse...et là je lui demande de s'installer à genoux. Elle me dit qu'elle va salir son pantalon...alors je lui dit de l'enlever...
Marie continue.
— J'ai commencé à l'enlever...c'était un peu galère, il a fallu enlever d'abord les chaussures, l'une après l'autre, et poser les pieds dessus, puis enlever le pantalon et lui donner, puis me mettre à genoux sur la mousse...
Rémi reprend.
— Et là, je lui dit que comme elle s'est moquée de moi juste avant, elle doit aussi enlever sa culotte pour s'occuper de moi les fesses à l'air. Elle se relève et enlève sa culotte, après avoir regardé partout au cas ou quelqu'un aurait pu nous voir...et elle me la donne, avant de se remettre à genoux devant moi...
J'interviens.
— Excellent...ça donne envie votre histoire...et donc tu l'as sucé avec les fesses à l'air...
Caroline en rajoute.
— Trop mignon....t'aurais même pu tout enlever tant qu'à faire...je t'imagine bien toute nue dehors...
Rémi précise.
— Oui, en fait je lui avais proposé...
Marie confirme.
— Oui, mais moi j'ai dit non, déjà que j'étais pas fière avec mes fesses à l'air...
— En plus...t'aurais vraiment dû l'enlever...
Marie semble un peu gênée.
— Oui bon...
Caroline insiste.
— Pourquoi ?
Marie tente d'arrêter les détails.
— On est pas obligés de tout raconter !
Mais Rémi insiste.
— Si !
Marie continue finalement.
— Quand il m'a proposé....j'ai dit non...après j'ai un peu regretté...
— Pourquoi ?
— J'aurais du l'enlever...il a été tout taché !
Caroline s'adresse à Rémi.
— Parce qu'en plus tu t'es dit que tu allais éjaculer sur ses vêtements...t'es gonflé !
Marie intervient.
— Non...c'est moi !
Je ris en imaginant la scène.
— De mieux en mieux...je t'imagine bien demander...Rémi s'il te plaît, éjacule sur moi dans les bois...
— Mais non...t'es bête ! Je voulais juste pas qu'il éjacule dans ma bouche !
— Pourquoi ?
— C'était au début de notre relation...
— Et tu n'aimais pas le sperme ?
— Non...enfin...je savais pas...il éjaculait pas dans ma bouche...
— Jamais ?
— On était ensemble que depuis quelques mois...je voulais pas qu'il éjacule dans ma bouche...déjà ça faisait pas longtemps que je le prenais dans ma bouche...
Caroline la charrie un petit peu.
— T'as quand même attendu longtemps pour le laisser finir dans ta bouche dis donc...
— Hé...j'avais jamais fait de fellation avant...moi !
Les filles rient.
Rémi demande à Caroline.
— Toi tu l'as fait...Plus vite ?
— Oui bon...mais j'avais déjà fait quelques trucs avant...comme Marie vient très justement de la faire remarquer...
— Désolé je voulais pas être indiscret...
— Non t'inquiètes c'est pas secret....
Marie enchaîne.
— Oui, Pierre est au courant que Caroline avait déjà une expérience de la fellation !
Rémi est surpris.
Marie poursuit.
— Caroline m'en a déjà parlé...tu sais on se dit plein de trucs dans la douche...
— Vous vous racontez tout à la piscine vous deux...(voir épisode 1)
— T'as quand même attendu longtemps pour le laisser finir dans ta bouche dis donc...
— Hé...j'avais jamais fait de fellation avant...moi !
Les filles rient.
Rémi demande à Caroline.
— Toi tu l'as fait...Plus vite ?
— Oui bon...mais j'avais déjà fait quelques trucs avant...comme Marie vient très justement de la faire remarquer...
— Désolé je voulais pas être indiscret...
— Non t'inquiètes c'est pas secret....
Marie enchaîne.
— Oui, Pierre est au courant que Caroline avait déjà une expérience de la fellation !
Rémi est surpris.
Marie poursuit.
— Caroline m'en a déjà parlé...tu sais on se dit plein de trucs dans la douche...
— Vous vous racontez tout à la piscine vous deux...(voir épisode 1)
Je continue mes questions.
— Mais il faisait comment...à la fin ?
— Un peu où il pouvait...
— Genre...sur ton t-shirt...
— T'es bête...
Rémi continue.
—Bref, Marie n'avalait pas...
Je pose une nouvelle question indiscrète pour m'amuser.
— Et maintenant ? Tu avales ?
— Oui, évidemment...
Rémi intervient, amusé.
— Mais moi j'aime bien aussi quand t'avales pas...
On rigole tous...imaginant encore Marie de faire éjaculer dessus...cette fois-ce de son plein gré.
Caroline intervient.
— C'est bien un truc de mec ça...vous aimez bien éjaculer partout sur nous...
— Oui !
je croise le regard de Marie...repensant à la fellation que j'avais surprise et observée discrètement(voir épisode 2). Rémi ne s'était pas privé d'éjaculer sur son corps...
— Mais il faisait comment...à la fin ?
— Un peu où il pouvait...
— Genre...sur ton t-shirt...
— T'es bête...
Rémi continue.
—Bref, Marie n'avalait pas...
Je pose une nouvelle question indiscrète pour m'amuser.
— Et maintenant ? Tu avales ?
— Oui, évidemment...
Rémi intervient, amusé.
— Mais moi j'aime bien aussi quand t'avales pas...
On rigole tous...imaginant encore Marie de faire éjaculer dessus...cette fois-ce de son plein gré.
Caroline intervient.
— C'est bien un truc de mec ça...vous aimez bien éjaculer partout sur nous...
— Oui !
je croise le regard de Marie...repensant à la fellation que j'avais surprise et observée discrètement(voir épisode 2). Rémi ne s'était pas privé d'éjaculer sur son corps...
Rémi reprend.
— Et toi Caroline ?
— Quoi ?
— Tu avales ?
— Hé...c'est indiscret non ?
Marie continue, se moquant de la soudaine retenue de Caroline.
— Tu vas pas faire la timide...vas-y, répond...tu peux lui dire que tu aimes le sperme !
— Hé...oui, bon j'avale !
— Et toi Caroline ?
— Quoi ?
— Tu avales ?
— Hé...c'est indiscret non ?
Marie continue, se moquant de la soudaine retenue de Caroline.
— Tu vas pas faire la timide...vas-y, répond...tu peux lui dire que tu aimes le sperme !
— Hé...oui, bon j'avale !
Rémi s'amuse et se moque encore de Caroline.
— J'adore quand tu dis ça ! Dis le encore...c'est trop excitant !
Caroline décide de jouer dans son jeu.
— Et bien oui, j'avale...
Elle ajoute d'une voix sensuelle.
— J'aime avaler le sperme.
Marie, surprise, regarde Caroline.
Caroline se justifie.
— C'est eux qui ont commencé...ils sont tout excités avec ces histoires...je crois qu'ils aiment bien entendre qu'on aime les sucer...
— J'adore quand tu dis ça ! Dis le encore...c'est trop excitant !
Caroline décide de jouer dans son jeu.
— Et bien oui, j'avale...
Elle ajoute d'une voix sensuelle.
— J'aime avaler le sperme.
Marie, surprise, regarde Caroline.
Caroline se justifie.
— C'est eux qui ont commencé...ils sont tout excités avec ces histoires...je crois qu'ils aiment bien entendre qu'on aime les sucer...
Amusées par cette idée, les filles entreprennent une parodie de dialogue.
— Marie ? Dis moi...tu aimes sucer ?
— Oui...j'aime beaucoup !
— Et tu avales ?
— Oui, bien sûr, j'avale...
— Tu veux dire que tu avales le sperme ?
— Oui Caroline, j'avale le sperme !
— Et bien moi aussi Marie...J'aime sucer la bite de Pierre...
— Et est-ce que tu avales ?
— Oui, j'aime avaler son sperme...et j'aime aussi en recevoir sur le corps !
Marie prend une voix faussement choquée.
— Tu veux dire qu'il éjacule sur ton corps ?
— Oui, j'aime la sensation de recevoir ce liquide chaud et gluant sur ma peau...
Les deux filles se regardent, contentes de se moquer de nous de la sorte, et partent dans un fou rire inextricable.
Nous attendons qu'elle se calment en commentant leur petit délire.
— Et bien Rémi...au moins on a de la chance d'être avec des filles comme ça !
— Marie ? Dis moi...tu aimes sucer ?
— Oui...j'aime beaucoup !
— Et tu avales ?
— Oui, bien sûr, j'avale...
— Tu veux dire que tu avales le sperme ?
— Oui Caroline, j'avale le sperme !
— Et bien moi aussi Marie...J'aime sucer la bite de Pierre...
— Et est-ce que tu avales ?
— Oui, j'aime avaler son sperme...et j'aime aussi en recevoir sur le corps !
Marie prend une voix faussement choquée.
— Tu veux dire qu'il éjacule sur ton corps ?
— Oui, j'aime la sensation de recevoir ce liquide chaud et gluant sur ma peau...
Les deux filles se regardent, contentes de se moquer de nous de la sorte, et partent dans un fou rire inextricable.
Nous attendons qu'elle se calment en commentant leur petit délire.
— Et bien Rémi...au moins on a de la chance d'être avec des filles comme ça !
Marie reprend la conversion.
— Oui, vous avez de la chance...on vous suce et on aime ça...il y a quand même plein de filles qui ne font pas ça !
— Alors ça, par contre, ça craint...bon, revenons-en à ce t-shirt.
— Oui, vous avez de la chance...on vous suce et on aime ça...il y a quand même plein de filles qui ne font pas ça !
— Alors ça, par contre, ça craint...bon, revenons-en à ce t-shirt.
Marie poursuit son récit.
— Bon bref...j'étais pas rassurée de faire ça dehors...je regardais tout autour pour vérifier que personne n'approchait...
je me disais "je suis dans le bois, le cul à l'air, et en train de sucer"...si quelqu'un nous grille j'ai l'air trop conne...déjà qu'en plus j'étais pas à l'aise du tout de me retrouver comme ça à genoux devant lui...
— Pourquoi ?
— On l'avait jamais fait comme ça...et c'est un peu...osé comme position...
— J'aime bien l'idée...mais pourquoi ça te gêne ?
— C'est que...ça fait un peu...soumission...
— J'adore...c'est une bonne idée...
— Vous avez jamais testé ?
— Non...
Caroline intervient.
— Parfois je m'agenouille mais c'est quand lui il s'assoit...dans le canapé par exemple...
L'idée me tente.
— Il faudrait tester ! Vous le faites souvent vous ?
Rémi acquiesce.
— Oui...on aime bien !
Marie se justifie.
— Rémi aime bien les petites mises en scène comme ça...
Rémi ajoute.
— J'aime bien quand Marie est...disons...un peu obéissante...
Caroline s'offusque de sa remarque.
— Dis donc...ça et la fessée...t'es quand même gonflé toi !
— Marie est consentante tu sais !
— T'es sûr ?
— oui...un peu comme toi avec tes fesses...
Rires...
Caroline s'avoue vaincue.
— Bon d'accord...allez continue ton histoire !
— Bon bref...j'étais pas rassurée de faire ça dehors...je regardais tout autour pour vérifier que personne n'approchait...
je me disais "je suis dans le bois, le cul à l'air, et en train de sucer"...si quelqu'un nous grille j'ai l'air trop conne...déjà qu'en plus j'étais pas à l'aise du tout de me retrouver comme ça à genoux devant lui...
— Pourquoi ?
— On l'avait jamais fait comme ça...et c'est un peu...osé comme position...
— J'aime bien l'idée...mais pourquoi ça te gêne ?
— C'est que...ça fait un peu...soumission...
— J'adore...c'est une bonne idée...
— Vous avez jamais testé ?
— Non...
Caroline intervient.
— Parfois je m'agenouille mais c'est quand lui il s'assoit...dans le canapé par exemple...
L'idée me tente.
— Il faudrait tester ! Vous le faites souvent vous ?
Rémi acquiesce.
— Oui...on aime bien !
Marie se justifie.
— Rémi aime bien les petites mises en scène comme ça...
Rémi ajoute.
— J'aime bien quand Marie est...disons...un peu obéissante...
Caroline s'offusque de sa remarque.
— Dis donc...ça et la fessée...t'es quand même gonflé toi !
— Marie est consentante tu sais !
— T'es sûr ?
— oui...un peu comme toi avec tes fesses...
Rires...
Caroline s'avoue vaincue.
— Bon d'accord...allez continue ton histoire !
Rémi reprend.
— Et donc Marie était en plein travail...
— Ah merci sympa...c'est mon travail maintenant ! Bref j'étais en pleine action...
— Et moi, comme on était dehors, je faisais pas de bruit...on approchait de la fin...je pensais qu'elle avait compris...mais rien ne se passait, elle continuait, sans s'arrêter...alors je me suis retenu...le plus longtemps possible. A la fin j'ai cru tout simplement qu'elle voulait bien aller jusqu'au bout cette fois-ci...j'ai pris son visage dans mes mains et...j'ai éjaculé dans sa bouche !
Caroline demande à Marie.
— Et toi t'as fait quoi ?
— Moi ? Rien ! Alors déjà j'avais rien vu venir...j'étais concentrée sur le fait de pas se faire surprendre...j'ai senti un jet dans ma bouche...je me suis complètement bloquée et j'ai pas avalé...j'ai pensé le sortir de ma bouche mais j'ai eu peur d'en prendre partout, et comme j'étais à genoux, impossible de me reculer et de tout éviter...le temps de me poser toutes ces questions existentielles, j'avais déjà pris un autre giclée dans la bouche, et j'avais l'impression qu'il y en avait des litres...à la troisième j'ai tenté de pousser un cri...
— Moi j'ai entendu un espèce de grognement étouffé qui venait d'en bas, et là j'ai compris que quelque chose n'allait pas...comme elle me poussait vers l'arrière j'ai reculé...et la suite est partie sur son t-shirt...
— Et moi j'étais bloquée, penchée le plus possible en arrière pour éviter de tout recevoir, avec ma bouche pleine, en train de me demander ce que j'allais faire de tout ça...je l'ai regardé terminer de se vider sur mon pauvre t-shirt...et toujours impossible d'avaler ce qu'il avait gentiment déposé dans ma bouche...et par réflexe j'ai tout recraché...et bien sûr ça a coulé sur mon menton et ça a dégouliné sur mon t-shirt...il était plein de sperme...j'ai même dû m'essuyer le menton avec...
Je commente avec intérêt.
— Trop drôle !
— Oui après coup...en attendant il a fallu rentrer...on a fait quelques détours pour éviter de croiser des promeneurs avec mon débardeur taché de sperme...et encore, dans le bois, ça va, c'est après le plus difficile...
— Et vous avez croisé des gens ?
— Non heureusement...on a juste failli croiser des voisins dans la rue, il s'en est fallu de peu ! Et heureusement comme mes parents n'étaient pas là on avait la maison pour nous...
Je rigole, imaginant la scène.
- Ah oui, t'aurais eu l'air fine, arrivant devant tes parents avec ton t-shirt plein de sperme...
Caroline continue.
— Trop bien cette anecdote...et depuis...vous avez refait des balades dans les fougères ?
— Oui..
— On y retourne régulièrement...
— Bravo...
J'ajoute finalement une dernière remarque pleine d'élégance.
— Mais maintenant c'est plus facile, comme Marie avale...
Nous rions encore.
— Et donc Marie était en plein travail...
— Ah merci sympa...c'est mon travail maintenant ! Bref j'étais en pleine action...
— Et moi, comme on était dehors, je faisais pas de bruit...on approchait de la fin...je pensais qu'elle avait compris...mais rien ne se passait, elle continuait, sans s'arrêter...alors je me suis retenu...le plus longtemps possible. A la fin j'ai cru tout simplement qu'elle voulait bien aller jusqu'au bout cette fois-ci...j'ai pris son visage dans mes mains et...j'ai éjaculé dans sa bouche !
Caroline demande à Marie.
— Et toi t'as fait quoi ?
— Moi ? Rien ! Alors déjà j'avais rien vu venir...j'étais concentrée sur le fait de pas se faire surprendre...j'ai senti un jet dans ma bouche...je me suis complètement bloquée et j'ai pas avalé...j'ai pensé le sortir de ma bouche mais j'ai eu peur d'en prendre partout, et comme j'étais à genoux, impossible de me reculer et de tout éviter...le temps de me poser toutes ces questions existentielles, j'avais déjà pris un autre giclée dans la bouche, et j'avais l'impression qu'il y en avait des litres...à la troisième j'ai tenté de pousser un cri...
— Moi j'ai entendu un espèce de grognement étouffé qui venait d'en bas, et là j'ai compris que quelque chose n'allait pas...comme elle me poussait vers l'arrière j'ai reculé...et la suite est partie sur son t-shirt...
— Et moi j'étais bloquée, penchée le plus possible en arrière pour éviter de tout recevoir, avec ma bouche pleine, en train de me demander ce que j'allais faire de tout ça...je l'ai regardé terminer de se vider sur mon pauvre t-shirt...et toujours impossible d'avaler ce qu'il avait gentiment déposé dans ma bouche...et par réflexe j'ai tout recraché...et bien sûr ça a coulé sur mon menton et ça a dégouliné sur mon t-shirt...il était plein de sperme...j'ai même dû m'essuyer le menton avec...
Je commente avec intérêt.
— Trop drôle !
— Oui après coup...en attendant il a fallu rentrer...on a fait quelques détours pour éviter de croiser des promeneurs avec mon débardeur taché de sperme...et encore, dans le bois, ça va, c'est après le plus difficile...
— Et vous avez croisé des gens ?
— Non heureusement...on a juste failli croiser des voisins dans la rue, il s'en est fallu de peu ! Et heureusement comme mes parents n'étaient pas là on avait la maison pour nous...
Je rigole, imaginant la scène.
- Ah oui, t'aurais eu l'air fine, arrivant devant tes parents avec ton t-shirt plein de sperme...
Caroline continue.
— Trop bien cette anecdote...et depuis...vous avez refait des balades dans les fougères ?
— Oui..
— On y retourne régulièrement...
— Bravo...
J'ajoute finalement une dernière remarque pleine d'élégance.
— Mais maintenant c'est plus facile, comme Marie avale...
Nous rions encore.
Puis je continue, attrapant Caroline par les fesses.
— Bon, avec Caroline on va devoir vous laisser...
— Quoi ?
— J'ai envie d'aller dans me promener dans les fougères !
Caroline chasse ma main d'une petite claque.
— Non...on rentre !
— Bon, avec Caroline on va devoir vous laisser...
— Quoi ?
— J'ai envie d'aller dans me promener dans les fougères !
Caroline chasse ma main d'une petite claque.
— Non...on rentre !
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Les quatre amis vont décider d'aller se rafraîchir dans la piscine après cette chaude promenade. Mais que va-t-il se passer ? Réponse le 2 octobre...
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biz isa et sam