Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 6 · À deux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 6 · À deux
Jeudi 16 au matin, Caroline porte sa nouvelle robe bleue et me fait part de sa nouvelle résolution :
— Les jeudis et les vendredis, je ne porterai plus de dessous au boulot.
— Au moins, je suis vite fixé sur tes dessous du jour !
Nous rions. Après le café, nous nous mettons vite au travail. Si nous terminons un peu plus tôt, c'est ça de pris sur notre sortie.
— Les jeudis et les vendredis, je ne porterai plus de dessous au boulot.
— Au moins, je suis vite fixé sur tes dessous du jour !
Nous rions. Après le café, nous nous mettons vite au travail. Si nous terminons un peu plus tôt, c'est ça de pris sur notre sortie.
Caro est de très bonne humeur et s'exhibe fréquemment à l'imprimante. Très fréquemment même. Je lui dis :
— Je me demande si tu n'imprimes pas feuille par feuille juste pour venir plus souvent à la machine.
Elle rit.
— J'étais sûre que tu allais me dire ça !! Mais non, c'est une matinée comme ça, je t'assure.
— Je me demande si tu n'imprimes pas feuille par feuille juste pour venir plus souvent à la machine.
Elle rit.
— J'étais sûre que tu allais me dire ça !! Mais non, c'est une matinée comme ça, je t'assure.
Nous raccourcissons la pause de midi. À 17h, je vais passer un bermuda aux toilettes. Caroline rit quand je reviens au bureau :
— Tu me montres ton sexe le mardi et le jeudi, mais tu vas te changer aux toilettes.
— C'est une intimité étrange, mais je trouve ça normal en fait.
— Je suis tout à fait d'accord avec toi.
Nous partons. Caro ne veut pas savoir où nous allons, je lui avais juste dit de prendre des baskets. Elle me suit jusqu'à un chemin sans issue, en terre. Nous nous garons et empruntons un petit chemin avant de couper à travers un pré jusqu'à une zone aménagée sommairement pour pique-niquer. Cette zone est prisée des jeunes le week-end.
— J'y crois ou on est pas loin de chez moi ?
— Je dirais dix minutes à pied en continuant sur le chemin.
— Je vois. À part la proximité de mon domicile, quelles autres raisons ?
— La place assez vaste et isolée, le torrent vu qu'il fait bien chaud aujourd'hui. J'aime bien ce coin.
— Tu y viens souvent ?
— Non. Mais quand il fait chaud, c'est agréable de s'arrêter un peu ici en vélo et de se rafraîchir au torrent.
— On va le voir ?
— Tu me montres ton sexe le mardi et le jeudi, mais tu vas te changer aux toilettes.
— C'est une intimité étrange, mais je trouve ça normal en fait.
— Je suis tout à fait d'accord avec toi.
Nous partons. Caro ne veut pas savoir où nous allons, je lui avais juste dit de prendre des baskets. Elle me suit jusqu'à un chemin sans issue, en terre. Nous nous garons et empruntons un petit chemin avant de couper à travers un pré jusqu'à une zone aménagée sommairement pour pique-niquer. Cette zone est prisée des jeunes le week-end.
— J'y crois ou on est pas loin de chez moi ?
— Je dirais dix minutes à pied en continuant sur le chemin.
— Je vois. À part la proximité de mon domicile, quelles autres raisons ?
— La place assez vaste et isolée, le torrent vu qu'il fait bien chaud aujourd'hui. J'aime bien ce coin.
— Tu y viens souvent ?
— Non. Mais quand il fait chaud, c'est agréable de s'arrêter un peu ici en vélo et de se rafraîchir au torrent.
— On va le voir ?
Nous descendons les quelques rochers qui ont été mis là pour faciliter l'accès au torrent, situé à une vingtaine de mètres en contrebas de la place. Caroline adore :
— Dire que c'est à côté de chez moi et je ne connais pas du tout. C'est super joli ici.
— Oui. L'endroit où nous sommes est ensoleillé au lever et au coucher du soleil. C'est juste magnifique.
— C'est parfait pour te montrer mes seins en tout cas.
Caroline déboutonne sa robe et dévoile sa poitrine. Elle passe son bras autour de ma taille.
— Ce que tu m'as dit hier soir, Caro, je peux aussi le dire.
— Quoi donc ?
— Je suis jaloux de tes partenaires sexuels.
— Je ne pense pas être une partenaire sexuelle très… débridée.
— L'acte sexuel n'est pas le sujet, me semble-t-il.
— Effectivement.
Puis elle ajoute :
— C'est ta grosse bite.
— Et ton corps de rêve.
Il y a un silence que Caroline brise.
— Penses-tu que j'aurais osé avant si nous nous étions rencontrés quand on avait 20 ans ?
— Je ne crois pas. Je pense que tu n'étais probablement pas prête avant, que chaque chose vient en son temps.
— Oui. Car j'étais en totale confiance avec mon mari par exemple et pourtant.
Caroline m'enlace. Ses seins contre mon ventre, juste séparés par un fin tissu. Si fin et si épais à la fois.
— Dire que c'est à côté de chez moi et je ne connais pas du tout. C'est super joli ici.
— Oui. L'endroit où nous sommes est ensoleillé au lever et au coucher du soleil. C'est juste magnifique.
— C'est parfait pour te montrer mes seins en tout cas.
Caroline déboutonne sa robe et dévoile sa poitrine. Elle passe son bras autour de ma taille.
— Ce que tu m'as dit hier soir, Caro, je peux aussi le dire.
— Quoi donc ?
— Je suis jaloux de tes partenaires sexuels.
— Je ne pense pas être une partenaire sexuelle très… débridée.
— L'acte sexuel n'est pas le sujet, me semble-t-il.
— Effectivement.
Puis elle ajoute :
— C'est ta grosse bite.
— Et ton corps de rêve.
Il y a un silence que Caroline brise.
— Penses-tu que j'aurais osé avant si nous nous étions rencontrés quand on avait 20 ans ?
— Je ne crois pas. Je pense que tu n'étais probablement pas prête avant, que chaque chose vient en son temps.
— Oui. Car j'étais en totale confiance avec mon mari par exemple et pourtant.
Caroline m'enlace. Ses seins contre mon ventre, juste séparés par un fin tissu. Si fin et si épais à la fois.
Caroline garde sa robe déboutonnée mais rajuste les pans de sa robe pour couvrir ses seins quand nous remontons à la petite place. Elle reste dans cette tenue. Nous papotons du travail. Elle n'est pas sereine.
— On ne sert à rien, Flo.
— Je suis d'accord. On a un boulot de fou mais il pourrait être désormais repris par les RH nationales ou externalisé. Ça leur coûterait moins cher. On a peu de contact avec le reste de la boîte.
— C'est vrai. J'ai compté : la semaine passée, seuls Ivan et Johanna sont passés pour des questions. Cette semaine, il n'y a que Vincent qui est venu.
— On est vraiment à part. Personne ne mange ensemble donc personne ne nous appelle.
— Seuls dans une boite de merde.
Nous rions un peu jaune.
— Mouais, c'est moche. Depuis qu'on a déménagé, je me dis que la probabilité la plus forte, c'est qu'on saute au 30 juin.
— Tu rigoles, Flo ?
— Non. C'est le meilleur moment : moins de travail durant l'été, deux mois avant la rentrée pour reprendre ou externaliser. Après, c'est trop tard, le boulot va en augmentant. Donc à mon avis, dans deux semaines jour pour jour, on sera dehors.
— Mais on peut y faire quoi ?
— Bah rien. On pourrait ne pas venir jeudi 30 et repousser d'un mois, mais à quoi bon ? Tu es heureuse chez Ceyxyz ?
— J'ai retrouvé le goût du travail depuis quelques semaines.
— Le goût de venir au travail pour quelque chose qui n'a rien à voir avec le travail.
— Oui, c'est vrai.
— Donc, le mieux, c'est d'être licencié. Et on grattera quelques mois, ne t'en fais pas.
— Je ne veux pas penser à ça.
— On ne sert à rien, Flo.
— Je suis d'accord. On a un boulot de fou mais il pourrait être désormais repris par les RH nationales ou externalisé. Ça leur coûterait moins cher. On a peu de contact avec le reste de la boîte.
— C'est vrai. J'ai compté : la semaine passée, seuls Ivan et Johanna sont passés pour des questions. Cette semaine, il n'y a que Vincent qui est venu.
— On est vraiment à part. Personne ne mange ensemble donc personne ne nous appelle.
— Seuls dans une boite de merde.
Nous rions un peu jaune.
— Mouais, c'est moche. Depuis qu'on a déménagé, je me dis que la probabilité la plus forte, c'est qu'on saute au 30 juin.
— Tu rigoles, Flo ?
— Non. C'est le meilleur moment : moins de travail durant l'été, deux mois avant la rentrée pour reprendre ou externaliser. Après, c'est trop tard, le boulot va en augmentant. Donc à mon avis, dans deux semaines jour pour jour, on sera dehors.
— Mais on peut y faire quoi ?
— Bah rien. On pourrait ne pas venir jeudi 30 et repousser d'un mois, mais à quoi bon ? Tu es heureuse chez Ceyxyz ?
— J'ai retrouvé le goût du travail depuis quelques semaines.
— Le goût de venir au travail pour quelque chose qui n'a rien à voir avec le travail.
— Oui, c'est vrai.
— Donc, le mieux, c'est d'être licencié. Et on grattera quelques mois, ne t'en fais pas.
— Je ne veux pas penser à ça.
Nous prenons l'apéro et j'allume un petit feu pour faire griller quelques saucisses et des légumes. Caro prend plaisir à s'exhiber lorsque je lève les yeux sur elle. Alors que nous mangeons, quatre jeunes d'une vingtaine d'années arrivent. Une fille nous interpelle :
— Dites, vous ne connaîtriez pas un autre coin pour faire des grillades ?
Je me lève pour aller vers le groupe, Caroline m'accompagne.
— Vous êtes à pied ?
— Non, on a une voiture juste à côté.
— Très bien. Alors je connais un coin top. Ouvre Maps.
Sur l'application, je mets un lieu très sympa pour quatre jeunes, au bord d'une rivière, mais c'est à une bonne dizaine de minutes en voiture. Ils sont ravis. Du coin de l'œil, pendant que j'explique l'endroit, je vois que Caroline se tourne de biais par rapport au groupe. La fille enregistre la destination et ils partent.
— Dites, vous ne connaîtriez pas un autre coin pour faire des grillades ?
Je me lève pour aller vers le groupe, Caroline m'accompagne.
— Vous êtes à pied ?
— Non, on a une voiture juste à côté.
— Très bien. Alors je connais un coin top. Ouvre Maps.
Sur l'application, je mets un lieu très sympa pour quatre jeunes, au bord d'une rivière, mais c'est à une bonne dizaine de minutes en voiture. Ils sont ravis. Du coin de l'œil, pendant que j'explique l'endroit, je vois que Caroline se tourne de biais par rapport au groupe. La fille enregistre la destination et ils partent.
Nous revenons à nos places, Caroline sourit :
— Tu as vu.
— Oui. Et c'était discret.
— Le plus grand a vu. L'autre garçon, pas du tout. Le grand a vite remarqué la robe déboutonnée. Quand l'angle était bon, j'ai rentré les épaules et ça a ouvert le pan. Il a dû avoir une vue parfaite sur mon sein droit.
— Et ?
— Très excitée et très envie de recommencer.
— Quand ?
— Tu as du temps samedi ?
— Toute la journée.
— Est-ce que je peux te réquisitionner de 10h à environ 16h ?
— Avec plaisir.
Après une bouchée, je demande :
— Tu aurais aimé qu'ils restent, les jeunes ?
— Oui, mais ma tenue n'est pas adaptée. Il aurait fallu une jupe plus courte et un haut plus décolleté.
— L'apprentissage.
Caroline éclate de rire.
— Tu as vu.
— Oui. Et c'était discret.
— Le plus grand a vu. L'autre garçon, pas du tout. Le grand a vite remarqué la robe déboutonnée. Quand l'angle était bon, j'ai rentré les épaules et ça a ouvert le pan. Il a dû avoir une vue parfaite sur mon sein droit.
— Et ?
— Très excitée et très envie de recommencer.
— Quand ?
— Tu as du temps samedi ?
— Toute la journée.
— Est-ce que je peux te réquisitionner de 10h à environ 16h ?
— Avec plaisir.
Après une bouchée, je demande :
— Tu aurais aimé qu'ils restent, les jeunes ?
— Oui, mais ma tenue n'est pas adaptée. Il aurait fallu une jupe plus courte et un haut plus décolleté.
— L'apprentissage.
Caroline éclate de rire.
Nous éteignons le feu, mettons notre vaisselle jetable dans un sac poubelle avant de descendre à nouveau au torrent. Le soleil commence à fendre les arbres et arrive à nous. Bras dessus, bras dessous, les pieds dans l'eau, nous profitons des rayons si agréables de la fin de journée. Les couleurs s'intensifient, Caroline est aux anges.
— C'est sublime, Flo, absolument sublime.
Je retire mon t-shirt. Elle rit.
— Tu t'y mets aussi ?
Je ris. Quelques instants plus tard, elle demande :
— Tu enlèves ma robe ?
— S… sûre ?
— Oui.
Je me baisse, prends le bas de la robe et la remonte en me relevant. À la poitrine, Caroline lève les bras et je retire la robe. Elle passe à nouveau son bras derrière moi. Peau contre peau.
— Un spot parfait pour des photos.
— Tu veux ?
— Non, mais si un jour je veux en faire, j'aimerais que ça soit là.
— Je note.
Elle sourit avec douceur, m'embrasse sur la joue. La lumière est désormais parfaite et le corps de Caroline est d'autant plus sublime. Je défais alors ma ceinture. Elle hoche la tête :
— Je me demandais ce que tu attendais.
J'ouvre mon bermuda et écarte un peu les jambes pour ne pas qu'il tombe à l'eau. Je sors mon sexe dur. Caroline baisse les yeux.
— Tu as une bite fantastique, Flo.
— En quoi ?
— Longueur qui semble idéale, largeur bien au dessus de la moyenne et ce gland si gros… C'est… c'est si excitant, tentant. Je ne retire pas un mot de ce que j'ai dit hier car être pénétrée par toi, ça doit être incroyable.
— C'est sublime, Flo, absolument sublime.
Je retire mon t-shirt. Elle rit.
— Tu t'y mets aussi ?
Je ris. Quelques instants plus tard, elle demande :
— Tu enlèves ma robe ?
— S… sûre ?
— Oui.
Je me baisse, prends le bas de la robe et la remonte en me relevant. À la poitrine, Caroline lève les bras et je retire la robe. Elle passe à nouveau son bras derrière moi. Peau contre peau.
— Un spot parfait pour des photos.
— Tu veux ?
— Non, mais si un jour je veux en faire, j'aimerais que ça soit là.
— Je note.
Elle sourit avec douceur, m'embrasse sur la joue. La lumière est désormais parfaite et le corps de Caroline est d'autant plus sublime. Je défais alors ma ceinture. Elle hoche la tête :
— Je me demandais ce que tu attendais.
J'ouvre mon bermuda et écarte un peu les jambes pour ne pas qu'il tombe à l'eau. Je sors mon sexe dur. Caroline baisse les yeux.
— Tu as une bite fantastique, Flo.
— En quoi ?
— Longueur qui semble idéale, largeur bien au dessus de la moyenne et ce gland si gros… C'est… c'est si excitant, tentant. Je ne retire pas un mot de ce que j'ai dit hier car être pénétrée par toi, ça doit être incroyable.
La main de Caroline glisse sur mon bas ventre, descend à la bas de ma verge. Le gland touche le dos de sa main. Je sens fortement son excitation.
— Combien de femmes ont eu cette chance ?
Je la cherche.
— Quelle chance ?
— De t'avoir dans leur bouche, de t'avoir dans leur sexe ?
— 9 dans leur sexe, 14 dans leur bouche.
Et je lui murmure dans l'oreille :
— Et 5 dans leur cul.
Caroline gémit et sa main entoure alors doucement mon sexe et, du bout des doigts, elle remonte le long de la hampe. Sa bouche est entrouverte, elle respire rapidement, ses yeux fixent un point au loin. Lentement, ses doigts entourent ma bite et sa main se referme sur ma hampe. Caroline suffoque. Elle me masturbe très lentement et murmure :
— Ce n'est pas mon envie d'exhibition que je réfrène ce soir…
Je souris, met le doigt sur ma bouche pour lui signifier qu'il n'est pas nécessaire de le verbaliser.
— Combien de femmes ont eu cette chance ?
Je la cherche.
— Quelle chance ?
— De t'avoir dans leur bouche, de t'avoir dans leur sexe ?
— 9 dans leur sexe, 14 dans leur bouche.
Et je lui murmure dans l'oreille :
— Et 5 dans leur cul.
Caroline gémit et sa main entoure alors doucement mon sexe et, du bout des doigts, elle remonte le long de la hampe. Sa bouche est entrouverte, elle respire rapidement, ses yeux fixent un point au loin. Lentement, ses doigts entourent ma bite et sa main se referme sur ma hampe. Caroline suffoque. Elle me masturbe très lentement et murmure :
— Ce n'est pas mon envie d'exhibition que je réfrène ce soir…
Je souris, met le doigt sur ma bouche pour lui signifier qu'il n'est pas nécessaire de le verbaliser.
Caroline poursuit ainsi pendant 2-3 minutes avant de lâcher mon sexe. Elle sourit :
— C'est la vie que je veux mener. De l'exhibition et du sexe.
Nous rions. Je sors du torrent et enlève mon bermuda et mon boxer. Nous voilà nus tous les deux. Je rejoins Caroline. Elle soupire :
— Offrir de la lingerie à son collègue, ça ne se fait pas. Montrer son corps à son collègue au bureau, ça ne se fait pas. Être nue contre son collègue, ça ne se fait pas. Masturber son collègue, ça ne se fait pas. Mais qu'est-ce que c'est bien !
J'éclate de rire et j'embrasse Caroline sur la joue.
— Ma soirée ? Ben mon collègue m'a embrassé sur la joue alors qu'on était à poil dans un torrent et qu'il bandait comme un âne parce que je venais de le masturber en regardant le coucher de soleil.
— C'est la vie que je veux mener. De l'exhibition et du sexe.
Nous rions. Je sors du torrent et enlève mon bermuda et mon boxer. Nous voilà nus tous les deux. Je rejoins Caroline. Elle soupire :
— Offrir de la lingerie à son collègue, ça ne se fait pas. Montrer son corps à son collègue au bureau, ça ne se fait pas. Être nue contre son collègue, ça ne se fait pas. Masturber son collègue, ça ne se fait pas. Mais qu'est-ce que c'est bien !
J'éclate de rire et j'embrasse Caroline sur la joue.
— Ma soirée ? Ben mon collègue m'a embrassé sur la joue alors qu'on était à poil dans un torrent et qu'il bandait comme un âne parce que je venais de le masturber en regardant le coucher de soleil.
Nous rions de plus belle avant de sortir de l'eau. Caroline me demande alors :
— Tu oses ?
— Quoi ?
— Remonter à poil ?
— Oui.
— Let's go !
Nous remontons sur la petit place. Le feu fume encore. Je plaisante :
— Je suis presque déçu qu'il n'y ait personne !
Caroline rit.
— J'avoue, moi aussi !
— Tu oses ?
— Quoi ?
— Remonter à poil ?
— Oui.
— Let's go !
Nous remontons sur la petit place. Le feu fume encore. Je plaisante :
— Je suis presque déçu qu'il n'y ait personne !
Caroline rit.
— J'avoue, moi aussi !
Nous nous rhabillons et retournons aux voitures. Caroline m'enlace.
— Je suis très, très heureuse de partager ces moments avec toi.
— Moi aussi. Même s'il ne nous reste peut-être que deux semaines à nous fréquenter au quotidien.
— On restera en contact, hein ?
— Ne t'en fais pas. Dis toi qu'on a peut-être un été de farniente payé par Ceyxyz.
— Un peu de baume au coeur, oui.
Des baisers sur la joue et nous rentrons.
— Je suis très, très heureuse de partager ces moments avec toi.
— Moi aussi. Même s'il ne nous reste peut-être que deux semaines à nous fréquenter au quotidien.
— On restera en contact, hein ?
— Ne t'en fais pas. Dis toi qu'on a peut-être un été de farniente payé par Ceyxyz.
— Un peu de baume au coeur, oui.
Des baisers sur la joue et nous rentrons.
À son arrivée au bureau, Caroline vient m'enlacer avec douceur. Je sens ses tétons contre mon torse. Je lui dis qu'elle a respecté sa résolution. Elle rit. Elle dit tout bas :
— Je tiens à te remercier encore pour la soirée d'hier. J'ai adoré.
— Il y en aura d'autres, promis.
Caroline ne porte pas de soutien-gorge sous un haut ample et bouffant. En bas, elle a revêtu une jupe mi-longue étroite et stretch. Au café, je lui dis que je suis fier d'elle. Elle ajoute :
— Je ne peux pas porter uniquement la robe bleue ou la jaune. Cette tenue passe aussi, non ? Au niveau du haut, j'ai une jolie impression d'être nue, c'est assez agréable, je dois dire. Même si cela rend les exhibitions plus compliquées aujourd'hui.
— Je tiens à te remercier encore pour la soirée d'hier. J'ai adoré.
— Il y en aura d'autres, promis.
Caroline ne porte pas de soutien-gorge sous un haut ample et bouffant. En bas, elle a revêtu une jupe mi-longue étroite et stretch. Au café, je lui dis que je suis fier d'elle. Elle ajoute :
— Je ne peux pas porter uniquement la robe bleue ou la jaune. Cette tenue passe aussi, non ? Au niveau du haut, j'ai une jolie impression d'être nue, c'est assez agréable, je dois dire. Même si cela rend les exhibitions plus compliquées aujourd'hui.
À défaut d'exhib, Caroline s'amuse à plaquer son haut contre sa poitrine lorsqu'elle imprime des documents. Vers 11h, elle m'appelle pour que je vienne à son bureau. Nous vérifions une donnée. Une fois cela fait, je tire légèrement le top de Caroline en arrière. Elle lève alors les yeux vers moi et dit :
— Ne te gêne pas, vas-y…
Je tire lentement sur le tissu qui se plaque petit à petit sur la poitrine de Caroline, dessinant ses tétons qui durcissent.
— Regarde mes seins, regarde les apparaitre, regarde mes tétons…
Elle ajoute ensuite :
— Mate-moi encore…
— Tu es tellement sexy, tellement… bonne !
Caroline frémit en entendant ce mot.
— Encore…
— Oui, tu es bonne, carrément bonne… Envie de caresser tes gros seins… ton cul…
— Mmmmh… Tu l'aimes comme ça, mon gros cul ?
— Oh putain, oui !
Elle se lève alors, remonte sa jupe à la taille et se penche sur le bureau. Je sors ma queue et commence à me masturber. Je pousse la chaise et me place derrière elle. Caroline dandine des fesses, elle est surexcitée. Je suis très vite à bout, bien plus vite que je l'imaginais.
— Je… je… je vais jouir…
Caroline se tourne et se rassied pour assister au spectacle. Je jouis sur une feuille A4 blanche, sur son bureau, en la regardant se caresser la chatte. Elle est aux anges.
— J'y crois ou tu as joui très rapidement ?
— Très, très rapidement, oui.
— Je t'excite comme ça ?
— Tu n'imagines pas à quel point.
— Oh Flo ! C'est… whaw… Je… J'ai des frissons de savoir ce que ça te fait. Et te voir jouir pendant que tu me mates… Mon Dieu... Je veux le revivre, Flo…
— J'ai rarement été excité aussi vite, j'ai eu l'impression d'être ivre tellement c'était puissant.
— Ne te gêne pas, vas-y…
Je tire lentement sur le tissu qui se plaque petit à petit sur la poitrine de Caroline, dessinant ses tétons qui durcissent.
— Regarde mes seins, regarde les apparaitre, regarde mes tétons…
Elle ajoute ensuite :
— Mate-moi encore…
— Tu es tellement sexy, tellement… bonne !
Caroline frémit en entendant ce mot.
— Encore…
— Oui, tu es bonne, carrément bonne… Envie de caresser tes gros seins… ton cul…
— Mmmmh… Tu l'aimes comme ça, mon gros cul ?
— Oh putain, oui !
Elle se lève alors, remonte sa jupe à la taille et se penche sur le bureau. Je sors ma queue et commence à me masturber. Je pousse la chaise et me place derrière elle. Caroline dandine des fesses, elle est surexcitée. Je suis très vite à bout, bien plus vite que je l'imaginais.
— Je… je… je vais jouir…
Caroline se tourne et se rassied pour assister au spectacle. Je jouis sur une feuille A4 blanche, sur son bureau, en la regardant se caresser la chatte. Elle est aux anges.
— J'y crois ou tu as joui très rapidement ?
— Très, très rapidement, oui.
— Je t'excite comme ça ?
— Tu n'imagines pas à quel point.
— Oh Flo ! C'est… whaw… Je… J'ai des frissons de savoir ce que ça te fait. Et te voir jouir pendant que tu me mates… Mon Dieu... Je veux le revivre, Flo…
— J'ai rarement été excité aussi vite, j'ai eu l'impression d'être ivre tellement c'était puissant.
Je quitte l'entreprise à midi. Caroline et moi avons de nombreuses heures supplémentaires et si nous devons être licenciés, nous les perdrons. Alors, nous les diminuons.
Dans la soirée, Caroline m'écrit :
— Comment je m'habille demain ?
— Je ne sais ni où on va, ni ce que tu as prévu.
— Je pensais aller à Amour-les-Bains. Je ne connais personne là-bas, c'est à 1h de voiture et c'est une jolie ville et il y a le lac. Shopping en arrivant, lunch puis plage l'après-midi.
— Une robe. La bleue marine à pois blancs ?
— Un peu too much pour une journée estivale ? Mais je note pour la robe. Ça va si je viens te chercher à 10h ?
— Parfait.
— À demain, mon Flo, fais de beaux rêves.
— De beaux rêves qui pourraient se prolonger après 10h…
— Peut-être bien, oui.
— Comment je m'habille demain ?
— Je ne sais ni où on va, ni ce que tu as prévu.
— Je pensais aller à Amour-les-Bains. Je ne connais personne là-bas, c'est à 1h de voiture et c'est une jolie ville et il y a le lac. Shopping en arrivant, lunch puis plage l'après-midi.
— Une robe. La bleue marine à pois blancs ?
— Un peu too much pour une journée estivale ? Mais je note pour la robe. Ça va si je viens te chercher à 10h ?
— Parfait.
— À demain, mon Flo, fais de beaux rêves.
— De beaux rêves qui pourraient se prolonger après 10h…
— Peut-être bien, oui.
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Commentaires ()
Mais quelles tenues portera Caroline lorsque l'automne sera venu .... sourires...
J'espère que cette histoire durera longtemps
Yannis
La publication se poursuit, tout est uploadé. Il y en a encore pour quelques semaines 😉
Et pourtant aujourd’hui, j’en laisse sur votre histoire.
J’ai commencé sa lecture hier, m’arrêtant au chapitre 5 presque déçu de ne pas avoir la suite. Et quel plaisir au réveil de découvrir le chapitre 6.
L’histoire est formidablement écrite. Non vulgaire, les personnages interessants.
Vous venez de gagner un lecteur assidue de vos histoires.
Merci