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✦ lipousic Elvira en manque XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Elvira en manque — Chapitre 1 · Toujours pucelle

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lipousic
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Elvira en manque

Chapitre 1 · Toujours pucelle

Elvira en manque
Chapitre 1 – Toujours pucelle.
Je m'appelle Elvira. Je viens d'avoir dix-huit ans. Cheveux raides, châtains, mi-longs, ils balaient mes épaules, pour mon anniversaire, ma mère m'a permis de faire des mèches, depuis le temps que j'en rêvais. Il faut dire que mes parents m'ont élevée jusqu'à présent de manière stricte.
Ma mère, Reine, possède une galerie artistique, elle y passe des journées à rallonge. Mon père s'appelle Alfredo, d'origine italienne, costume cravate à longueur d'année, il court d'un avion à l'autre, visitant ses clients à l'international.
J'ai grandi auprès de l'employée de maison, madame Lopez, que mes parents emploient à l'année, autrement dit, j'ai grandi presque toute seule. Mes seules connaissances sont celles que j'ai fréquentées au lycée et maintenant en fac. J'ai la chance d'apprendre facilement et ça m'a permis de sauter une classe dans le secondaire. En deuxième année d'études d'architecture, je me régale dans mon sujet de prédilection. Je n'ai jamais manqué de rien, mis à part un frère ou une sœur. J'ai toujours traîné ma solitude de fille unique jusqu'à aujourd'hui.
Des amis, oui, mais pas question d'en ramener à la maison quand mes parents sont absents et mes sorties ne sont autorisées que chez les relations de mes parents. Il faut croire que mes parents tiennent plus à ma vertu que moi-même. En réalité, je ne souhaite qu'une chose, c'est d'enfin connaître le grand frisson dans les bras de l'homme que j'aurais choisi.
A onze ans, j'ai commencé à fermer la porte de ma chambre pour me changer, ou celle de la salle de bain pour ma toilette. Je découvrais la pudeur, et aussi mon corps. Je surveillais la lente poussée de mes seins. Le temps passant, j'ai eu le pubis qui s'est couvert d'un duvet. Ma toison à quatorze ans était bien fournie et mes seins biens formés, je suis devenue une jeune fille à part entière. Bien évidemment, l'exploration de mon corps s'est concentrée sur mes attributs féminins, mes seins que j'aimais caresser, sentir mes tétons durcir sous mes doigts me donnait des frissons. J'ai aussi exploré mon sexe, sous le prétexte de soins d'hygiène, mais je n'osais aller plus en avant. Je restais avec mes fantasmes et mes envies.
 Si un garçon devenait trop entreprenant, je jouais l'indifférente blasée. Mais en moi ça bouillait, les fantasmes revenaient de plus belle. Je ne m'imaginais pas nue devant lui et lui pareillement, c'était un sacré frein à mes envies.
Au cours d'une conversation, pour la fête de me dix huit ans, une amie m'a parlé de sex-toys, bon je savais que ça existait, mais je m'imaginais que c'était réservé aux couples ou aux célibataires plus âgés, cette amie m'a avoué qu'elle en faisait usage dès que l'envie lui prenait et s'en trouvait plus que satisfaite.
— Avec ceux-là, pas de dispute, il est vrai, pas de conversations non plus. Aucune contrainte, hormis la peine de les sortir du placard et de s'en servir.
Me voilà donc avec une idée en tête en trouver, en acheter, et me faire du bien. Pour en acheter, il y a internet et bien que mes parents aient mis une sécurité parentale, j'ai trouvé un site qui en vendait. Au vu de la quantité d'articles, je me suis sentie perdue dans un premier temps.
— Ma petite Elvira, suis ta logique, que fais-tu, toute seule dans ton lit, hein ? Trouve toi l'article qui te fera la même chose. J'ai opté pour deux joujoux et hop un paiement avec ma carte de crédit et il ne me reste qu'à attendre fébrilement mon colis. Pas de livraison à domicile, les Lockers sont là pour la discrétion.
Cinq jours à dire à mon doigt : « bientôt tu seras au chômage. »
Quelle fébrilité quand je l'ai reçu, m'asseoir sur un banc, ouvrir le colis, jeter l'emballage et ranger mes deux joujoux dans mon sac de cours.
Après dîner, j'ai annoncé que j'allais travailler mes cours. Dans ma chambre, j'ai ouvert mes deux paquets, dans l'un un œuf vibrant, il est bien plus gros que mon doigt. Le second, un sex-toy, selon le site de vente, il est la copie d'un vrai, moulé sur une personne réelle. Impressionnée, le diamètre est à peu près celui de l'œuf donc sans doute dans la norme sa longueur me surprend, vingt-deux centimètres, et dix-huit utiles ? Ou là ! Tout ça en moi, jamais je n'y arriverai. Réflexion faite, je ne suis pas obligée de tout absorber. Les deux sont vibrants. Je branche le gode sur mon ordi pour le charger et vais dans mon cabinet de toilette laver l'œuf.
Hop, vite fait en chemise de nuit, je prends le tube de gel qui me sert pour mon doigt, je me badigeonne le minou, mets le jouet en marche et le pose sur mon sexe. Ouf, ça secoue et aussitôt, il se fait une place entre mes lèvres, je le fais aller et venir tout au long de ma fente, une décharge me fait sursauter de plaisir, mon clito s'est réveillé d'un coup, je le laisse dessus, ma main bien à plat le couvre, je commence à remuer mes hanches, à chaque avancée, mon tortionnaire s'approche du puits. Finalement, il creuse son chemin, et du bout du doigt je le pousse en moi, son extrémité restée dehors s'agite sur mon clitoris. J'ai la main sur ma vulve, les yeux fermés le plaisir monte, mes hanches font une danse frénétique.
En moi, c'est branle-bas, j'ai le diable qui me fouille, je cherche mon souffle, je ne pense plus, mon cerveau est déconnecté, c'est mon joujou qui mène la danse, je me démène, me contorsionne sur mon lit, le plaisir explose en moi, l'orgasme, mon premier me surprend par son intensité. C'est fini, j'ai expulsé le jouet, qui continue à vibrer sur le drap. Je reste pantelante, les bras en croix, les cuisses écartées, il me faut du temps de récupération.
Plusieurs minutes s'écoulent avant que je songe à arrêter le petit diable qui se démène toujours contre mes fesses. Je reprends mes esprits. Wouaou ! Quel festival, mon petit trésor c'est le royaume du bonheur. Jouir au point d'oublier qui je suis. Si avec les garçons c'est aussi bon que ça, ça ne m'étonne plus que certaines de mes copines courent après eux.
Bon il faut raison garder, je saisis l'œuf et l'arrête. Au lavabo je lui fais sa toilette, le range dans son petit sac et le cache au fond de mon chevet. Mentalement je suis revenue sur terre, mais quand je m'assois sur mon lit la pression des draps sur ma vulve, me rappelle ce qui vient de s'y passer, un frisson de plaisir fugace me remonte dans l'échine, je m'allonge sur mon lit et pose les mains sur mon ventre tout en me rappelant le maelström, j'en ai encore les abdominaux contractés. Fatiguée je m'endors. Le lendemain, je me remémore mes frasques de la veille. C'est toute guillerette que je vais aux cours, beaucoup de questions sont résolues, j'ai compris pourquoi les hommes et les femmes sont tant attirés par le sexe. Je suis vaguement les cours, le vibromasseur m'attend. Il a chargé toute la nuit, ce matin je l'ai rangé sous mes vêtements au fond d'un tiroir.
Rentrée à la maison, ma mère est déjà là.
— Maman tu ne travailles pas aujourd'hui ?
— Si ma chérie, il y a un commercial qui est venu pour le réaménagement de la galerie et il m'emmène dîner, je suis venue me changer.
— Et tu rentres à quelle heure ?
— Je ne sais pas, il m'emmène dans un restaurant étoilé. C'est assez loin d'ici, je vais peut-être rester dormir à l'hôtel du restaurant.
— Et ton commercial aussi sans doute ?
— Tu es bien curieuse, tes questions me dérangent, as-tu besoin de le savoir, ce que je fais de mon temps ?
— Non maman, je m'étonne simplement que tu puisses supporter de rester attendre papa. Il n'est à la maison qu'un ou deux jours par mois. Ce n'est pas une vie de famille. Pour moi c'est comme si je n'en avais pas de père, et quand il est là, je n'ai pas de conversation avec lui. Ce commercial, tu le connais depuis longtemps ?
— Non, j'avais l'intention de revoir la distribution des espaces dans ma galerie, j'ai contacté son cabinet d'architecture d'intérieur, ils m'ont envoyé Claudio, pour faire tous les relevés nécessaires à l'étude du chantier.
— Claudio donc ! C'est familier de ta part, amical même, pour ne pas dire plus, je crois qu'il t'a séduite.
Le visage de maman rosit, elle tourne la tête et ne répond pas.
— Maman, papa te manque tellement que tu as besoin d'un dérivatif, je dirais.
— Ne lui en parle pas. Je le soupçonne de faire des extras de son côté. Pour ma part, ce sera la première fois, depuis le temps que je suis frustrée, il n'est jamais là quand j'ai besoin de lui.
— Tu n'as pas songé aux joujoux ?
— Si bien sûr, j'en ai, papa m'en a acheté aussi, mais ça ne le remplace pas. Mon Dieu pourquoi t'avouer tout ça.
— Tu sais maman, je crois que je te comprends, moi aussi j'aimerais savoir ce que c'est que de faire l'amour avec un homme. J'aimerais tant pouvoir sortir et connaître le grand frisson. Ici je ne vois personne d'autre que madame Lopez. Je n'ai jamais eu un copain ou une copine à la maison.
— Écoute Elvira, on en reparle quand je serai de retour. C'est vrai que tu as dix-huit ans. Je ne t'ai pas vue grandir, tu es toujours ma petite fille. Maintenant il faut que je me dépêche, je ne veux pas être en retard.
— Maman. Amuse toi bien. J'aimerais qu'on en reparle assez vite.
— De ma soirée ?
— Non, elle à toi, je parle de mes autorisations de sorties.
— Bien sûr. La galerie va être en travaux, j'aurai du temps libre.
— Bonne soirée, maman.
Je gagne ma chambre, et impatiente, je sors mon vibromasseur de sa cachette. Je ne veux pas attendre plus longtemps, j'enlève ma culotte, retrousse ma jupe, couchée sur mon lit, je saisis le gel intime dans le chevet, je me tartine le minou et mets l'appareil en route. Je tartine aussi l'engin. Il y a plusieurs boutons : marche, arrêt, plus, moins et un autre pour les « programmes ». J'appuie sur marche il se met à vibrer doucement, ensuite je teste les programmes. Voilà je maîtrise son fonctionnement. Je passe à la pratique, je pose son extrémité sur ma vulve, le contact est doux, un peu froid, le gland fouille ma fente, c'est agréable, les douces vibrations réveillent le plaisir.
Sur un point précis, c'est plus fort et l'envie vient de le sentir en moi. Je le guide et le pousse, doucement il me remplit le ventre, du moins c'est mon impression. J'analyse mon ressenti. Il est tout en moi, seul le bloc de commande reste sous mes doigts. Dans mes fantasmes je m'imaginais qu'un sexe masculin devait creuser sa place, en fait la place est toute faite il suffit de l'occuper. Je commence à faire des va-et-vient. Les vibrations suivent le mouvement, de l'entrée jusqu'au fond de mon ventre. J'augmente les vibrations, ça secoue en moi. C'est quand je le réintroduis que c'est le mieux, c'est quand il glisse sur les trois ou quatre premiers centimètres que ça me fait beaucoup d'effets. J'insiste donc sur cette portion.
Quand la jouissance monte, je le pousse à fond puis je recommence, à chaque cycle le plaisir monte d'un cran, la même explosion de plaisir me submerge, j'ai planté mon jouet tout au fond, je serre ma main entre mes cuisses que je bouge d'avant en arrière instinctivement, ça me bouscule tout le ventre. Tout mon corps tremble, j'ai croisé l'autre bras sur ma poitrine que j'écrase. Je n'ai plus de souffle, je sombre dans l'inconscience.
Quand je reviens à moi, j'ai les cuisses toujours réunies piégeant l'infatigable vibro en moi. Il me laboure le vagin, je me couche sur le côté et recommence, mes jambes vont d'avant en arrière, en moi le gode me fouille les entrailles au même rythme. Il est clair, je repars vers une autre fulgurance, je saisis mes seins, un dans chaque main les malaxe, je pince mes tétons. Dans mon ventre ça irradie partout, ça gagne tout mon corps, je perds conscience une fois encore, un long feulement rauque sort de ma gorge, c'est le néant, je suis dans un autre univers de plaisirs, je baigne dedans.
Quand je sors des limbes, je retire mon tortionnaire, l'arrête. Je dois me reposer, mais on frappe à ma porte, le repas est prêt. Vite je range le gode sous la serviette, un coup de gant toilette à l'eau fraîche pour me donner bonne figure et me voilà à la salle à manger.
Madame Lopez dîne avec moi, maman est partie, la conversation se résume à quelques commentaires sur ce qui est dit à la télé.
Un grattement de gorge de sa part m'alerte.
— Elvira, il faudra être plus discrète à l'avenir, j'ai entendu des bruits explicites venant de ta chambre. Peu importe ce que tu y fais, c'est ton affaire, mais je te conseille la discrétion.
Je pique un fard phénoménal, je baisse la tête, je suis gênée et en même temps heureuse d'avoir été remarquée, ma sexualité est reconnue comme telle.
— Madame Lopez, je suis désolée, je ne me suis pas maîtrisée.
— Je sais que tu viens de te fais du bien, mais en venir à crier, ça devait être très fort.
— Oui, je découvre. c'est très fort le plaisir que j'ai eu.
— Sache quand même que tout le monde n'a pas besoin de le savoir.
— Et vous avec votre mari ? Pardon je suis curieuse, j'ai besoin de savoir, je n'y connais rien.
— Elvira, tu es indiscrète, sache seulement que je suis très heureuse avec mon mari, il me comble aussi souvent que je le souhaite.
— Maman doit se sentir privée, papa n'est jamais là.
— Oui, elle est courageuse de supporter une telle privation, je ne crois pas que je le pourrais.
— Elle se confie à vous parfois ?
— Oui, je l'ai vue pleurer, quand ton père partait, elle me disait : "Me voilà encore seule dans mon lit."
 
Je vais te faire une confidence. Ton père voulait un deuxième enfant, ta mère lui a mis le marché en main, c'était d'accord à condition qu'il rentre tous les week-ends. Elle ne voulait pas avoir deux enfants à élever seule.
— Merci madame Lopez, vous êtes une femme de cœur .
— Profite bien de ta jeunesse, elle passe si vite.
— Et comment, je ne vois personne, pas de sorties.
— J'en ai déjà touché un mot à ta mère, je vais insister, lui dire que tu as besoin de vivre.
— Merci madame Lopez, permettez que je vous fasse la bise.
Le lendemain, quand maman est rentrée du travail, elle est venue frapper à ma porte, vite fait j'ai remballé mes joujoux avant de lui ouvrir.
— Il faut que je te parle, Elvira, de moi et aussi de toi. D'abord, hier soir, tu as vu juste, j'ai passé la nuit avec Claudio, j'avais le cœur serré de tromper ton père, mais je n'en pouvais plus, à peine deux ou trois nuits par mois avec lui, c'est comme si j'avais le droit de goûter un plat délicieux avant qu'on ne me le retire.
— Madame Lopez m'a dit que tu es très courageuse de te contenter de si peu.
— Oh, il y a quelques signes qui me font penser que ton père me trompe, j'attends de trouver une preuve. Pas pour divorcer, mais pour avoir meilleure conscience après la nuit passée, par exemple. Ne lui en parle pas, je t'en prie. C'est à moi de gérer ça.
— Oh non maman, je comprends ton dilemme. Par contre j'aimerais lui parler de moi, j'ai des demandes à lui faire.
— Je crois savoir de quoi tu veux lui parler. Tu vis ici presque comme une recluse, alors que tu as l'âge de sortir. Il faut qu'on voit ça. Je vais trembler pour toi, tant que tu ne seras pas rentrée.
— J'ai une question, tant que tu es dans la confidence, c'est une question délicate, j'aimerais savoir pourquoi je suis fille unique.
— Elvira, j'aurais aimé avoir un autre enfant, mais à la condition que ton père rentre tous les week-ends. Ça ne s'est pas fait.
— J'ai hâte aux sorties, de fréquenter des garçons, de connaître l'amour.
— Ne te presse pas, l'amour physique, sur le moment c'est formidable, mais trouver l'amour de sa vie, c'est très compliqué. Il faut de la complicité, de la tolérance.
— Tu as beaucoup toléré avec papa, être si souvent seule, sans amour physique.
— Je vais être indiscrète, connais tu l'amour physique ?
— Non, maman je n'ai jamais vu un homme nu, pas plus qu'un sexe masculin en vrai.
— Merci Elvira pour ta confiance, c'est de ton âge.
— Maman, je te trouve courageuse de rester si longtemps sans papa à la maison. Je comprends que tu sois allée avec ton commercial. Dans quel état d'esprit es tu ?
— Je devrais le regretter, mais je ne peux pas. J'ai vécu cela tellement intensément. Papa est un très bon amant, Claudio c'est autre chose, il a su me disculper avant de me satisfaire. Je suis rentrée joyeuse. De pouvoir t'en parler et que tu me comprennes me fait énormément de bien. J'aime toujours ton père. Mais j'ai besoin de vive. Elvira nous pourrons désormais nous faire des confidences entre femmes, ça aussi ça me manquait.
— Maman je t'aime. Merci beaucoup de te confier ainsi. Quand j'étais petite, on se parlait en toute confiance et après, ça s'est arrêté.
— Je sais Elvira, à ta puberté, j'ai voulu respecter ta pudeur, tu t'enfermais dans ta chambre, tu devenais indépendante. C'est normal, je ne pouvais plus avoir les conversations de mère à fille et pas encore celle de femme à femme comme aujourd'hui.
— Maman... je... heu... tu pourrais m'expliquer comment c'est quand on est avec un garçon dans l'intimité.
— Oui ma fille, on en reparlera, il est temps d'aller manger.
Nous avons repris cette discussion, après dîner. Nous avons parlé de choses sérieuses et aussi beaucoup ri. J'étais très heureuse de retrouver cette intimité avec ma mère. Elle m'a dit que désormais je pourrais sortir à condition qu'elle sache à chaque instant où je me trouve. Elle m'a aussi dit qu'elle allait me prendre un rendez-vous chez un gynécologue.
— Alors ça, maman, ça me gave, me montrer à quelqu'un, très peu pour moi.
— Et comment tu vas faire quand un copain va te mettre dans son lit. Tu rêves de ça non ?
— C'est vrai, il faudra que j'y passe, un jour j'espère avoir des enfants.
Depuis un certain temps, je porte plus attention à mon père, quand il est là. J'ai l'impression de faire partie des meubles. On se parle à peine, avec maman c'est tout juste mieux. Il est très souvent fiché devant son ordinateur, la tête toujours au boulot.
— Papa, je peux te parler ?
Il ne lève pas les yeux de son écran.
— Oui qu'est-ce qu'il y a ?
— Comment tu me trouves ?
Je me suis habillée exprès comme un chiffon pour le provoquer.
— Attends, je suis occupé.
— Papa, comment tu me trouves ?
Il lève les yeux, qui s'écarquillent à ma vue.
— C'est quoi cet accoutrement.
— Cet accoutrement comme tu dis, je le porte depuis ce matin et tu n'as rien vu. Dis-moi tu es où là ?
— Ben, à la maison ! C'est quoi cette question ?
— Non, papa, tu es au travail, tu ne décolles pas de ton ordinateur. Tu serais aussi bien à faire la même chose à Tokyo, à Rio ou à Tombouctou. Tu es marié avec maman, je suis ta fille, j'ai l'impression que tu ne portes aucune attention à nous. Au lit tu t'occupes de maman au moins ?
— Hé, ho, tu me parles sur un autre ton, je suis ton père tout de même.
— Oui tu es mon père, mais si peu. Tu me donnes autant d'affection qu'un poteau de clôture. Et tu ne crois pas que maman devrait avoir le droit à plus de présence de ta part.
Là papa se lève et vient vers moi, il est en colère, il lève la main et me pointe du doigt.
— Ça suffit ! Tu n'as pas à me faire la morale, tu me dois le respect.
— C'est ça, tu es trois jours par mois à la maison, je n'ai pas de vrai père et maman pas de vrai mari. Tu dois avoir des « Julies » un peu partout à travers le monde.
Ses yeux lancent des éclairs, il hésite un instant.
— Quel culot, tu m'accuses de tromper ta mère ?
— Oui, je ne peux pas comprendre qu'un homme normalement constitué puisse rester abstinent si longtemps.
— Et tu te bases sur quoi, tu n'as aucune expérience.
— Détrompe toi, je n'ai jamais couché avec un garçon, mais j'ai découvert la masturbation par exemple. Je ne tiens pas trois jours sans me toucher.
— En voilà une nouvelle, ma fille se masturbe. Et depuis quand ?
— Depuis que ça m'a pris ! Papa j'ai dix-huit ans, plus de la moitié de mes copines ne sont plus vierges et tu t'étonnes d'apprendre que je me soigne. Alors tu trompes maman ? C'est pour ça que tu es si peu à la maison. Avoue que tu te tapes des filles par là ou tu passes, sinon tu passerais plus de temps au lit avec maman. Ah... Ou alors tu es impuissant.
— Arrête tout de suite tu dépasses les bornes.
— Si ce n'était pas vrai, tu m'aurais mis une bonne gifle depuis longtemps. Tu te sens coupable. De baiser ailleurs, il n'y a pas mort d'homme, mais au moins aie le courage de le reconnaître.
— Quelle fille butée tu es, oui il m'arrive de me soulager ici et là. Voilà tu es contente, tu vas le raconter à maman et elle va me quitter. C'est ça que tu veux ?
— Non papa, maman s'en doute depuis longtemps, mais ne sait pas comment aborder le sujet. Elle t'aime certainement beaucoup pour passer sa vie à t'attendre. Si vous vous aimez vraiment vous allez rester ensemble, le reste ce n'est que du cul. Le sexe, ça lui manque beaucoup à maman, elle me l'a dit.
— C'est ça, tu vois ta mère me rendre cocu.
— Et plutôt deux fois qu'une. Personnellement je l'aurais fait depuis longtemps. Tu ne t'es pas privé et tu l'as caché, c'est pas honnête voilà tout.
— J'ai loupé quelque chose.
— Oui tu n'as pas vu que j'ai dix-huit ans, je suis plus une petite fille. Bon, papa, ce soir on met tout sur la table avec maman et on fait la paix.
Quand maman est rentrée du travail, nous sommes passés à table. Maman a parlé de son projet à la galerie. Sa voix est chaleureuse quand elle explique les propositions de Claudio. Papa fronce les sourcils. Je fais diversion.
— Papa, quand est-ce que je pourrais sortir comme je veux.
— Maman m'en a parlé, je suis tout à fait d'accord avec elle. On va mettre une application sur ton portable, il nous suffira de l'ouvrir sur le nôtre pour savoir ou tu es.
— Vous allez m'espionner partout où j'irai ?
— Non, on ne pourra connaître que ta position. Pour toi il te suffira d'appuyer sur une touche si tu es en danger. C'est une sécurité. Tu seras libre de tes sorties.
— Et si je reste coucher avec un garçon ?
— C'est ton affaire, je te le répète, il nous suffit de savoir où tu es, rien de plus.
— Papa, parlons de toi maintenant. Trouves tu normal que tu ne rentres que si rarement à la maison ?
Il est mal à l'aise, son regard va de moi à ma mère, il baisse les yeux, il sait que tout va être dévoilé.
— Je suppose que non, j'ai un métier très prenant, qui me fait courir le monde. Je vous ai négligé toutes les deux.
— Tu n'as pas autre chose à dire ?
— Reine, je t'aime comme au premier jour, pardonne moi, il m'est arrivé de coucher ici ou là. La pression des négociations était parfois si intense que j'ai trouvé cette solution pour me détendre.
— Merci, je me doutais bien que tu me trompais, je t'aime assez pour comprendre tes incartades. Quand tu es là, tu sais toujours me rendre heureuse, hélas c'est si peu souvent. Tout à l'heure tes yeux lançaient des éclairs quand je parlais de Claudio. Je n'en pouvais plus d'attendre, j'ai couché avec lui. J'en ai parlé à Elvira, elle m'a donné raison. Si tu avais été plus présent, ça ne serait pas arrivé.
— Je n'ai rien à dire, c'est de ma faute, tout ce que je peux souhaiter c'est que tu en as profité et que tu ne le regrettes pas.
— Non mon chéri, je regrette seulement, d'en être arrivé à ça, Claudio a été charmant et a su me faire vibrer. Mais ce n'était pas toi.
— Papa, maman, tant qu'à être dans les confidences, je vais vous demander de vous réconcilier là devant moi.
Je vais vers la chaîne hi-fi et lance un slow.
— Allez, dansez, je vous regarde.
Je suis heureuse de les voir se prendre par la taille, et pencher la tête dans le cou de l'autre. Au bout de quelques pas, papa commence à caresser le dos de maman. Il saisit la glissière du chemisier à maman. Maman jette un regard vers moi.
Sans bouger de mon coin, je leur dis :
— Tout à l'heure au lit ça va être chaud, il ne faudra pas vous retenir, j'aimerais vous entendre. Montrez moi comment on se séduit, comment vous faites.
Serrés l'un contre, l'autre papa ouvre le chemisier de maman et lui met le dos à nu, quelques caresses et il dégrafe le soutient gorges. Puis il passe le tout par-dessus sa tête. Maman ouvre la chemise et vient écraser sa poitrine opulente sur celle de mon géniteur.
Les mains de mon père sont maintenant sur les fesses. Tout en tournant à pas lent, il coulisse le zip de la jupe qui tombe à terre. C'est la première fois que je vois ma mère si peu habillée. Seul un tout petit string de dentelle qui ne cache rien lui ceinture la taille et disparaît entre ses fesses. Maman a un corps sublime, elle porte à merveille sa maturité. Une statue grecque, une déesse de l'amour.
Elle s'attaque au pantalon qui tombe au sol. Papa a le boxer rempli. Maman y plonge la main et en sort une verge en tout point semblable au godemiché de ma chambre.
Je me précipite vers eux, les prends par les épaules.
— Merci papa et maman, j'ai vu ce que je voulais voir, le sexe de maman doit être comme le mien, celui de papa, c'est la première fois que j'en vois un comme ça. Je vous laisse, très bonne nuit.
Ils ne m'ont pas déçue. Maman a lancé des arpèges, papa des grognements, la tête de lit a claqué contre la cloison, à plusieurs reprises il y a eu du tumulte dans leur chambre. Rassurée, je me suis endormie après qu'un deuxième doigt a rejoint le premier et j'ai pris mon plaisir avec eux.
J'ai imaginé le sexe de mon père fouiner celui de ma mère. Sublime !
Mes doigts m'ont fait chantonner en sourdine un bonheur apaisé.
À suivre : Elvira, enfin femme.
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Ced67220
2 juin 2024 à 17:26
Waou bravo quel magnifique récit bravo bravo vivement la suite
Soyez respectueux
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