Chambrée 13
Chapitre 1 · Le passage du Rubicon.
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✦ quidam-me Chambrée 13 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Chambrée 13 — Chapitre 1 · Le passage du Rubicon.

20 minutes
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Chambrée 13

Chapitre 1 · Le passage du Rubicon.

Premières semaines à l'école de formation professionnelle de la région, où j'étais en première année. Après avoir échoué deux fois au bac, je me résignais à m'y inscrire pour y apprendre un métier et aller vers la vie active. De nombreuses formations, de deux à trois ans, sont enseignées ; allant des métiers de l'hôtellerie à ceux de l'administration, en passant par les métiers du bâtiment.
Habitant à plus de cinquante kilomètres, j'étais donc admis à l'internat. Ce dernier est un long bâtiment de plusieurs étages en forme de ‘L'. Notre étage est alloué aux élèves les plus âgés ; pour la plupart des recalés du bac ; apparemment, l'administration avait jugé bon de séparer les mineurs des majeurs.
A l'extrémité la plus longue du ‘L', se trouvait la cage d‘escalier, et chaque étage est un long couloir, avec douches et sanitaires, et de part et d'autre des chambrées de douze lits : deux fois six se faisant face, une table de nuit et une petite armoire entre chaque lit, une longue table au milieu pour écrire et réviser nos cours, mais qui en fait servait surtout à nos parties de cartes, jusqu'à ce qu'à vingt-deux heures tapantes, la lumière s'éteigne, commandée depuis la loge du surveillant du dortoir. Sa chambre - et les locaux techniques - se trouvant dans la partie courte du ‘L' ; mais avec tout au bout une dernière chambrée d'élèves, la treize.
Les filles occupaient le tout dernier étage, chapeautées par une surveillante.
Donc, dès 22 heures, couvre-feu strict, avec interdiction absolue de toutes autres activités que le sommeil. Les téléphones, les bavardages, c'était à oublier. Monsieur Jakobowsky, le surveillant de notre étage, y veillait...
Ou plutôt, devrais-je dire ‘Djaks', comme le surnommaient entre eux les élèves. Surnom qui claque comme un smash ; on disait que c'était un ancien catcheur. Je voulais bien le croire : un colosse ! Sosie du catcheur Hulk Hogan, même moustache, la quarantaine, cheveux courts et grisonnants coiffés en brosse, grand et baraqué, le visage taillé au burin. Tout dans sa démarche laissait peu de doutes quant à son passé.
Il cumulait les fonctions de prof de sport le jour, et pion la nuit.
Personne ne l'avait jamais vu sourire, et encore moins rire. Il en imposait. Quand Djaks commandait, les élèves obtempéraient.
À un élève plus grand que lui, il lança : « Mais tu es plus grand que moi toi !
— Heu... ouais.
— Les plus grands que moi je les casse en deux !
— (avalage de salive). »
C'était le maximum qu'on pouvait attendre de lui en matière d'humour.
Djaks avait des lubies ; sans qu'on sache trop pourquoi il réaffectait ou permutait souvent un élève d'une chambre à l'autre. Ainsi, on vit le départ de l'un de nos camarades, et la venue de Yacine, une deuxième année, l'allure d'un caïd de cité, qui aimait à nous énerver en nous traitait de « bleues-bites » ; étant tous des premières années.
— Arrête avec tes « Bleues-bites, tu nous saoules ! finit par lui lancer Théo, le fanfaron de la chambrée, un soir peu avant le couvre-feu.
— Quand vous en aurez une grosse comme ça, j'arrêterais, dit Yacine en secouant d'une main le contenu de sa braguette, le sourire aux lèvres.
Puis, brusquement, il baissa son survêt.
— Dix-sept centimètres ! dit-il fièrement.
Théo répliqua de même en sortant son pénis. « Calibre 18 ! Tu l'as dans l'cul », dit-il fièrement.
— Je n'ai pas dit la plus longue, j'ai dit la plus grosse. »
Il paraît que ça arrive souvent chez les jeunes, mais à un moment, à part deux ou trois trop pudiques, ou honteux de leur zigounette, on a tous fini par sortir nos attributs masculins pour les comparer une règle à la main, par jeu et par défi.
Avec un mouvement du bassin, Yacine nous narguait en la faisant balancer de droite à gauche jusqu'à progressivement être assez dure pour rester horizontale. Et elle était vraiment grosse !
— Alors, qui est-ce qui l'a dans le cul ?
— C'est de la triche ; toi tu bandes, dit l'un d'entre nous.
— Eh bien, qui vous en empêche ? Les bleues-bites.
En effet, déjà en la sortant au repos, elle était aussi épaisse que la mienne en érection, et maintenant qu'il bandait... je regardais sa queue, fasciné. Elle ne faisait que quatre centimètres de plus que la mienne, mais ces quatre petits centimètres me semblaient des kilomètres. Sans être d'une taille exceptionnelle, c'est surtout son épaisseur, marbrée par de grosses veines bleues, qui la rendait superbe à mes yeux et faisait déjà courir mon imagination. Le gland en forme de casque allemand, volumineux et bien dessiné. Waouh ! Circoncis ; même au repos, son gland décalotté le faisait passer du statut de pénis à celui de phallus prêt au coït.
« Mmm... Moi, je la prendrais bien « dans l'cul » celle-là ! »
J'observais la tête de mes camarades où se lisait le dépit ou la jalousie, sauf Bruno qui lui aussi la dévorait des yeux. « Tiens, tien... »
Celle de Théo semblait plus longue, mais pas plus grosse qu'un tube d'aspirine. Dommage...
Les nuits suivantes, dès l'extinction des feux, et après nous être raconté nos aventures sexuelles auprès de la gent féminine -certainement, pour la plupart inventés ; il suffisait de voir la tronche de certains gars -, allongés sur nos lits, le récent « déballage » de quéquettes semblait nous avoir totalement désinhibés et le nouveau passe-temps était de se donner en spectacle en se masturbant l'un après l'autre, la bite éclairée, depuis son lit, par le faisceau de la lampe torche d'un camarade. Il y en avait de toutes les formes, mais aucune ne valait le gros zob de Yacine, en face de moi, que j'attendais de mater.
Les plus adipeux ayant le désavantage d'avoir la base de leur bite enfouie dans la graisse du pubis ; ça leur faisait perdre autant de centimètres par rapport aux maigrichons.
D'abord en solo, quelqu'un eut l'idée de nous masturber en duo, l'un à côté de l'autre sur le même lit.
À part quelques téméraires, moi je ne m'y risquais pas : Djaks pouvant surgir à tout moment ; ça s'était déjà produit plus d'une fois en début d'année, ce, pour mettre un terme à nos veilles prolongées.
On se masturbait donc d'une main et de l'autre on tenait la couverture, prêt à la remonter au moindre bruit ou mouvement derrière la porte.
Ce petit manège continua quelque temps jusqu'à ce que, rôdant dans la pénombre du couloir et ayant sans doute vu une lueur sous notre porte, Djaks surgisse soudainement. Mais à l'instant même où la poignée fut actionnée, l'un éteignit sa lampe torche, et l'autre remonta son drap. Ses soupçons se portèrent sur le lit le plus proche. Celui d'Éric ; un gentil garçon chétif et sans histoire qui dormait déjà profondément. Djaks le saisit à deux mains par le col du pyjama et l'arracha du lit et du sommeil. Nez à nez. Hurlant. « Où est cette lampe !? »
Les yeux injectés de fureur plongés dans ceux abasourdis et remplis d'effroi d'un pauvre Éric au bord de l'infarctus, Djaks comprit qu'il se trompait de bonhomme. Une personne normale se serait excusée pour la frayeur causée et remit doucement Éric à sa place. Mais c'était Djaks, il le lâcha comme une merde, sans lui accorder une seconde de plus, les yeux déjà scannant la chambrée à la recherche du coupable.
Il le repéra. Sa réputation de fauteur de troubles le pointait du doigt.
— C'est toi !
— Non, j'ai rien fait !
Voyant Djaks se précipiter vers lui, le gars bondit hors de son lit et se mit à courir autour de la table, Djaks rugissant à ses trousses. J'en ris encore.
Torche confisquée, et cent pompes pour toute la chambrée.
Ouf ! On s'en tirait sans trop de casse ; heureusement qu'il n'y avait pas de duo cette nuit-là.
Vendredi. À la fin des cours, l'école se vidait de ses élèves partant chez eux pour le week-end. Du moins, ceux habitant à proximité ou qui avait quelqu'un pour venir les prendre en voiture. Les plus éloignés, comme moi, préférions passer la nuit à l'internat et prendre le car le lendemain matin.
Habituellement, de la chambrée, il ne restait que moi. Comme chaque soir, on traînait sur les pelouses du campus ou au foyer à regarder la TV.
— Tiens, c'est pas Yacine là-bas ?

Je ne me souvenais pas l'avoir vu les vendredis soir précédents, mais c'est vrai qu'il était dans une autre chambrée.
« Donc il n'y aura plus que lui et moi ? Et s'il allait se passer quelque chose... »
« J'avais pas envie de courir après le dernier bus », me dit-il le soir en entrant dans la chambre.
On parla de choses et d'autres, surtout de fille ; les plus bandantes de l'école « il aurait bien fait une ‘descente' en haut dans le dortoir des filles ». Une fois la lumière éteinte, le silence s'installa.
— Bon, apparemment il est juste hétéro.

, me dis-je un peu dépité, ne sachant pas trop moi-même ce que j'attendais de cette nuit. En tant que plus grosse bite de la chambrée, je me disais que c'était donc lui le mal alpha, à lui de se montrer entreprenant s'il voulait quelque chose. J'aurais pu faire quelques avances ou allusions, mais je n'étais pas sûr de ses penchants. Je restais dans la posture de la femelle en attente.
Avant que Yacine ne rompe le silence.
« Putain, j'arrive pas à dormir, faut que je tire un coup. À force de mater les gonzesses, j'ai les couilles chargées à bloc.
—...
— Ça te dirait si on se branle à deux ?
Et sans attendre ma réponse, il était déjà sur mon lit.
— Eh, t'es fou, et si Djaks rapplique ?
— T'inquiète ; tant qu'on fout pas le boxon, le vendredi soir Djaks nous fout la paix puisqu'on a pas cours demain. En tout cas, l'année dernière il nous a jamais fait chier. »
C'est ce que j'avais entendu dire, et voulais entendre. Avoir sa grosse queue juste à côté de moi était bien trop tentant et annihila toutes éventuelles réticences.
Mais pas question d'allumer quoi que ce soit ; on écarta les rideaux de la fenêtre ; la lumière des lampadaires serait bien suffisante.
« Non, c'est idiot de se branler chacun pour soi, ça revient au même, dit-il, et si chacun branlait l'autre ?
« Putain ! Je vais pouvoir la prendre en main. Et comment que ça me dit ! »
— Ouais, mais on risque de se gêner en restant allongés croisant nos bras. On sera plus à l'aise si je te branle d'abord, toi debout à côté du lit et moi assis, comme ça si Djaks se pointe, tu pourras sauter dans le lit à côté. Et après on change de rôle.
— C'est justement ce que j'avais en tête, dit-il approbatif. »
Il se tint debout devant moi, de profil, et baissa son survêt à mi-cuisse révélant l'objet de mes rêves dans toute sa superbe, ou presque : demi-molle, mais déjà parcourue par les spasmes de l'érection. Juste à hauteur de mes yeux et de ma bouche. Une odeur mâle vint titiller mes narines.
« Putain, ce que j'ai envie de happer ce gros bolet qui gonfle de plus en plus. »
Mais je refrénai cette pulsion, et dès qu'elle fut à l'horizontale, je saisis sa verge par le bas. À la fois dure et douce. De belles couilles en harmonie avec le reste.
« Ça fait combien de jours qu'il ne les a pas vidées déjà ? »
Je commençais à le masturber avec douceur puis de plus en plus énergiquement à mesure qu'elle atteignait presque la verticale c'était autre chose que de tenir ma petite queue, du moins en comparaison.
Je me demandais si je pourrais accueillir sans trop de mal cet engin dans mon cul, et, pour ce faire, je jaugeais son diamètre en le saisissant à la partie la plus épaisse, juste derrière le gland. Le bout de mon index pouvait juste toucher celui du pouce.
Oui, il pourrait entrer.
Issu d'une famille très traditionnelle et conservatrice et habitant dans une petite commune où presque tout le monde se connaît et où tout se sait ou se saura, il valait mieux ne pas avoir « mauvaise » réputation.
Sans être efféminé, quelque chose chez moi attirait pourtant souvent des hommes de tous âges – et même de femmes d'un certain âge (mais d'un âge certain) - et j'ai eu droit à plus d'une avance ou allusion plus ou moins appuyée ou explicite. Peut-être le fait que je ne sois pas trop vilain, des formes et un caractère doux, peu de poils, et ceux-ci étant très fins et clairs, je paraissais glabre.
Mais je ne répondais à aucune des avances masculines. Plus jeune, par naïveté et ignorance - je ne comprenais tout simplement pas ce qu'ils me voulaient, ou alors après coup - : par la suite, par manque de courage, la peur de franchir le pas ; que d'une manière ou d'une autre ça arrive aux oreilles austères et sévères de mon père.
Pourtant ce n'est pas l'envie qui me manquait, et dès l'occasion passée et ratée, je regrettais déjà de ne pas avoir cédé à la tentation. Il ne me restait plus qu'à me branler en fantasmant sur tout ce que le monsieur aurait pu me faire.
Bien qu'attiré par les filles, je m'étais vite rendu compte en regardant mes premiers pornos que les gars bien membrés me faisaient saliver autant, sinon plus, que les actrices. Ah ce que j'aurais aimé être à la place de la fille qui se faisait bien enculer.
Faute de mieux, mon cul devait donc juste se contenter de divers objets ou légumes enfilés dans une capote. Parfois j'avais l'œil plus grand que l'anus et, malgré mes efforts et le lubrifiant, ça ne passait pas, me laissant sur ma faim.
Depuis lors, pour éviter ce genre de mésaventure ; j'évaluais d'abord le diamètre de tout objet destiné au plaisir anal en le ceinturant du pouce et de l'index ; si les bouts pouvaient se toucher, c'était juste la limite acceptable, au-delà ça ne rentrait pas.
Le fait de constater que la queue de Yacine était juste à la limite admise me laissait imaginer le plaisir que j'aurais s'il voulait bien la glisser entre mes fesses. Elle m'aurait comblé dans tous les sens du terme.
— Arrête un peu, ou je vais jouir trop tôt.
Mine de rien, pendant ces petites poses, je faisais glisser doucement ma main le long de son membre viril et m'aventurais à tâter sa bourse, ronde et remplissant bien la main.
— Vas-y, maintenant je ne me retiens plus.
Il finit par se raidir, les fesses contractées, le bassin tendu vers l'avant, la respiration courte. Je compris que ça allait jaillir. J'accélérais le mouvement.
Il n'eut que le temps de saisir un gobelet transparent en plastique, qu'il avait apporté avec lui, pour y déverser sa jouissance. Près d'une dizaine de longs jets avant qu'enfin la source ne se tarisse.
J'avais déjà progressivement ralenti le va-et-vient, mais continuais à le masturber avec douceur pendant qu'un dernier filet de sperme le reliait encore au gobelet, qu'il romput en s'essuyant le bout à son bord.
Sa queue commençait déjà à ramollir ; il était donc temps de lâcher ma prise.
« Ah putain, quel pied !
— Bon, à mon tour maintenant.
Je me demandais s'il n'allait pas se foutre de ma gueule lorsqu'il aura ma petite queue dans la main. Le genre « quoi, c'est tout ?.» Mais...
— Excuse, mais là je suis sur les genoux. Je suis vidé et j'ai juste envie de pioncer.
— Et moi alors ? Je bande là, tu vois ? On avait fait un marché, non ?
— Oui, mais c'est juste partie remise, promis. Je tombe vraiment de sommeil là. »
Sur ce, il alla s'affaler de tout son poids sur son lit.
Il me laissa donc en plan, ne sachant trop quoi penser, mais je le croyais sincère à propos de son irrépressible envie de dormir : en moins de cinq minutes, il avait la respiration régulière de celui qui dort. Mais j'étais encore bouillonnant d'excitation par ce qui venait se passer. Je voyais encore le sperme gicler en long filet épais de son gland congestionné.
— Putain, j'aurais dû le prendre dans ma bouche et ne pas perdre une goutte de son jus. Et advienne que pourra.

Et c'est là que ça a fait tilt dans mon esprit. « Il est où le gobelet ? »
M'avançant à pas de loup, je pris le gobelet que Yacine avait déposé sur sa table de nuit, en m'assurant qu'il dormait bien. Un instant je crus m'être trompé de cible ; il pesait plus lourd que ce à quoi on pourrait s'attendre. « Juste de l'eau ?». Je mirais son contenu à la lueur de la fenêtre avec un mouvement de poignet. Pas de doute, il contenait un liquide épais. Près du quart du gobelet.
« Fichtre, il avait vraiment besoin de se les vider ! »
Sous ma couverture, j'hésitais entre le siroter à petit trait ou le gober cul sec. Finalement je versais tout le jus encore tiède dans ma bouche et le dégustais longuement comme un sommelier goûte et analyse un bon vin.
Mmm... La première pression est toujours la meilleure ; doux, épais et onctueux. La deuxième aurait été trop fluide avec une amertume, mais ça, je le saurais avec l'expérience.
Puis j'avalais avec plaisir le nectar en me masturbant. Je jouis à mon tour dans le même récipient et, toujours à pas de loup, le remettais là où je l'avais pris.
Le lendemain matin, en nous habillant pour rentrer chez nous.
« Tiens, c'est bizarre.
— Quoi ?
Yacine tenait le gobelet dans la main en le considérant d'un air perplexe.
— Je pensais avoir les couilles plus pleines que ça.
« Merde, j'aurais dû ajouter un peu d'eau.»
— Quoi, tu voulais le remplir peut-être ? dis-je d'un air moqueur.
— Non, mais avec tout ce que j'ai envoyé hier soir... Là, y a juste trois gouttes.
Il me regarda avec un sourire énigmatique, l'air d'en savoir plus long qu'il ne voulait le faire croire.
— On en reparlera, là il faut que j'y aille. » Puis, il prit son sac et partit.
C'était à mon tour de rester perplexe, plein de questions sans réponses. Se doute-t-il de quelque chose ?
La semaine suivante se passa normalement : cours ; déconnades ; foyer ; révisions ; parties de cartes et enfin sommeil réparateur sans plus de fantaisies. Yacine préférant passer ses soirées on ne sait où, ne revenait que quelques minutes avant le couvre-feu.
Arriva le vendredi soir que j'attendais dans un mélange d'excitation et appréhension, le peu de temps où l'on se croisait, le mystère du gobelet presque vide n'avait plus été évoqué.
— On remet ça ? me dit-il dès l'extinction des feux, en venant vers mon lit.
« Chouette ! » Je faisais l'impasse sur la promesse que c'était à son tour de me satisfaire puisque, je devais me l'avouer : j'avais plus de plaisir à le branler que le contraire. Dès qu'il fut au pied du lit, à peine commença-t-il à baisser son survêt que je l'avais déjà en main et commençais à le masturber avec le plaisir de le sentir prendre vie dans ma main. Je me disais qu'on ne pouvait pas en rester là, il fallait que ça aille plus loin, il le fallait. Mais comment ?
Je m'aperçus alors qu'il était en train de pivoter face à moi, m'obligeant à adapter la position de ma main. La queue maintenant bien dure, à hauteur de mon visage, il s'avança davantage, et, du bassin, la tendit en direction de ma bouche, jusqu'à frôler mes lèvres.
« Ça y est, nous y voilà ; il prend l'initiative. J'étais dans mon rôle, il est dans le sien : la femelle en chaleur attendant le mâle en rut ».
Je levais les yeux pour voir son expression. Il m'encouragea d'un signe de tête, me tint par les cheveux, et colla son gland contre mes dents ; mes lèvres étant déjà entrouvertes.
— Vas-y, m'intima-t-il.
« Bon, c'est ce que je voulais, non ? » Alea jacta est, plus de retour en arrière. Je franchissais le Rubicon.
Je happais avec gourmandise son gland tuméfié, et, ne pouvant pas avaler plus de quelques centimètres après son gland, je me concentrais à bien le sucer en continuant à le masturber d'une main et caresser sa bourse de l'autre, léchais sa hampe de la base des couilles jusqu'au top. Couvrais tout le long de sa verge de tendres bisous avant de lui gober les couilles.
Puis je revenais à la succion en accompagnant le pompage par des coups de la pointe de ma langue sur la base de son gland, sous l'urètre, là où c'est le plus sensible.
« Ah oui, ne t'arrête pas, je sens que ça vient, tu aimes ça le bon foutre chaud, hein ?
— Mmm. La bouche entièrement occupée, c'est tout ce que je pouvais articuler.
— Au fait, l'autre soir, j'dormais pas... Je te testais.
« Oh le bâtard, c'était donc ça ! Il m'a bien eu.» Sous le choc de la révélation, je marquais un bref temps d'arrêt.
— T'arrêtes pas salope, tu veux de la jute ; tu vas être servie. Et après ça, je vais bien te défoncer ton cul de gonzesse.
Il devait déjà s'y sentir, puisqu'il accompagna cette dernière promesse en me tenant la tête à deux mains et en donnant des coups de reins, manquant m'étouffer.
— Tu la veux aussi dans le cul hein ? Tu aimes les grosses bites.
— Mmm.
— T'inquiète, ça va venir. »
À mon étonnement, ce flot de grossièretés, et d'autres encore, loin de m'offusquer, ne firent que m'exciter davantage, et en le masturbant je tâtais avec plaisir l'épaisseur de cette queue que j'imaginais à l'œuvre me dilatant bien et remplissant un cul qui déjà me démangeait.
« Oh oui, mon mâle dominant, j'ai hâte de me faire saillir ».
Enfin, je le sentis se tendre, ses mains se crisper dans ma chevelure, son gland plus gonflé que jamais. Un puissant jet chaud me surprit, accompagné d'un râle bestial. Trop bruyant. Je lui aurais bien dit de la mettre en sourdine, mais déjà le second jet m'inondait la bouche. « Mmm, pas question d'en perdre une goutte ; on verra ça plus tard »
Je m'aperçus alors que la chambre était soudain plus lumineuse qu'elle ne devrait l'être. Trop occupé à déguster le bon jus, une partie de mon esprit mit ça sur le compte des phares d'une voiture au loin éclairant la fenêtre, comme ça arrivait souvent. Mais, la partie la plus prudente jeta quand même un coup d'œil à la porte d'entrée, en grande partie masquée par Yacine.
Horreur et abomination ! La porte était grande ouverte et une silhouette sombre, silencieuse, immobile, occupait toute l'embrasure, se détachant dans le contre-jour du couloir. Cette carrure... Pas de doute :
Djaks !
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ddr
23 mai 2024 à 18:54
j'adore cette histoire et attends avec impatience les développements avec Djaks et Yacine...
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
19 mai 2024 à 23:30
@ at62
Sous ses dehors frustes, Djaks peut se montrer très subtile ... ;)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
13 mai 2024 à 13:26
Houlala que va leur faire Djaks va t'il rester au pas de la porte ou va t'il se joindre à eux
Soyez respectueux
Répondre

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