Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les amazones du carrousel suite 5 et fin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les amazones du carrousel suite 5 et fin
Chapitre 1
Les amazones du carrousel 5
La visite de Myli
Suite au week-end inoubliable passé chez Georges et Suzie, nous avons convenu Aline et moi d'inviter Myli. Aline s'est occupée de tout et je lui laisse le soin de vous narrer cet épisode.
—Chéri ! J'ai eu Myli au téléphone cet après-midi. Nous avons convenu qu'elle vienne dans un mois.
—Super, merci, ce sera encore un week-end exceptionnel.
—Oui et cette fois je l'aurai pour moi toute seule.
—Et moi alors !
—Bien sûr que tu pourras y goûter aussi mais chez Suzie, nous étions trop nombreux pour pouvoir la déguster.
—Dès qu'elle est arrivée, j'ai vu qu'elle te plaisait.
—A toi aussi mon coquin, tu as bandé dès son premier regard mais moi j'étais tellement bien dans les bras de Suzie que je ne parvenais pas à la lâcher.
—Et je crois qu'elle voulait te garder car elle avait déjà profité de Myli et qu'elle savait qu'elle pourrait rapidement la revoir. De plus, vous aviez rapidement fusionné.
—Oui dès qu'elle ma embrassée, j'ai senti un frisson me parcourir le corps de la tête aux pieds alors lorsqu'elle a commencé à me toucher, je ne t'explique pas ! Je lui appartenais. Et je ne regrette rien. Je t'avoue que j'ai aussi bien aimé la prestation de Georges qui rivalise avec toi. Vous êtes à égalité dans ma tête.
—Et dans ton corps ?
—Egalement. Un jour j'espère que vous pourrez me prendre tous les deux en même temps et inverser régulièrement les trous. J'en jouis d'avance.
—Oui nous les inviterons tous les deux. Nous leur devons bien ça.
—Toi tu étais accaparé par Dodo. Vous vous quittiez peu. Même quand tu as choppé Myli. J'avoue que sa forte poitrine et sa peau laiteuse ne me laissais pas indifférente non plus et j'en ai bien profité aussi.
Tous ces souvenirs racontés pendant le dîner nous ont émoustillés. Lorsque nous nous levons pour débarrasser la table, dès que je me penche pour charger le lave-vaisselle, je sens un bâton de berger qui appuie entre mes fesses et deux mains viennent empaumer mes mamelles.
—Ca t'excite ces souvenirs !
—Oui et à voir ton regard lorsqu'on en parle, je vois que ça ne te laisse pas de marbre.
Il passe sa main sous ma jupe pour tâter mon abricot.
—Mais tu en as mouillé ton string !
—Oui et toi ru banse comme un taureau en rut !
C'est le corps plein de désirs que nous nous couchons. Nous nous déshabillons rapidement pour retrouver le contact de nos peaux. Phil vient de placer derrière moi, reprend en main mes doudounes, de colle dans mon dos. Son sabre glisse entre mes cuisses et trouve directement sa place dans ma chatte trempée qui l'accueille avec bonheur. Il me lime lentement, me lâche un sein pour venir caresser mon pubis puis le bout de ses doigts cherche mon pistil d'amour. Il le flatte doucement pour le faire durcir. Arrivant à ses fins, il passe un doigt de chaque côté et appuie pour le faire sortir de sa cachette. La pulpe d'un doigt vient alors l'effleurer. Il poursuit son doux massage qui m'emmène progressivement vers le nirvana. Je commence à me tortiller, malaxant son vit. Je me raidis, emprisonne son sexe puis j'explose.
—Merci mon chéri. Quand je pense qu'on a été plusieurs années sans se toucher. C'était idiot. Heureusement que nous rattrapons le temps perdu.
—Oui. On peut remercier le covid.
—Oh oui. Maintenant qu'on s'est retrouvés, on se lâche plus même si nous nous permettons des extras qui nous permettent de mieux nous retrouver. A mon tour de te faire jouir.
Je me redresse, me mets à quatre pattes près de lui, lui lèche le bas-ventre en descendant graduellement vers l'objet de mes désirs. Je commence à faire de longues lichettes de la base vers sa tête chercheuse. Je me positionne entre ses jambes pour lécher ses bourses pleines. Je commence mes lichettes sur son anneau brun puis remonte lentement jusqu'au sommet de son mât. Je redescends pour emboucher ses gonades. Par jeu j'arrive à les prendre ensemble en bouche, les aspire et les tire doucement veillant à ne pas lui faire mal. Je ne veux pas les abîmer. J'en ai trop besoin. Je le prends en bouche, le serre entre mes lèvres, monte et descends jusqu'à sentir sa pointe sur ma luette. Je remonte en lissant glisser mes dents le long de sa tige. Je titille son méat de la pointe de la langue. Il gémît et commence à donner des coups de bassin. J'accentue ma fellation. Je sens sa veine qui frémit. Je vais bientôt recevoir ma récompense. Il se cabre, grogne et de puissants jets viennent s'écraser dans ma gorge. J'arrive à tout avaler. Je ne me lasse pas de ce sirop de corps d'homme onctueux, et acidulé. Je me redresse et nous échangeons un baiser profond au goût de sperme.
Nous nous enlaçons et rejoignons les bras de Morphée.
Les jours, les semaines, les mois passent dans la joie et la bonne humeur. Nous continuons nos rencontres extra conjugales et nous retrouvons dans le sexe et le bonheur. Vient enfin le jour tant attendu du retour de Myli.
Phil a mis une chemise et un pantalon de lin. J'ai enfilé une courte robe à peine boutonnée devant laissant libre ma poitrine sans soutien et donnant toute aisance à mes jambes gainées de bas résille auto-fixant. Je n'ai pas jugé utile d'enfiler un string qui serait bien vite sur le tapis.
C'est une Myli éblouissante qui nous arrive. Elle a laissé pousser ses cheveux qui lui tombent sur les épaules. Sous son manteau, nous découvrons un corsage fleuri que peu de boutons retiennent. Une jupette écossaise croisée sur le devant en portefeuille. Des bas beiges viennent compléter le tableau. Elle a tout d'une petite fille modèle. Et quel modèle ! Nous nous enlaçons, échangeons un baiser profond. Phil vient nous rejoindre, leurs bouches s'unissent, leurs langues dansent une folle farandole puis nous échangeons un baiser à trois langues gourmandes. Nous avons copié sur Suzie et avons acheté des poufs- poires qui nous permettent de dîner autour de la table de salon. Ma robe ne tient plus que par un bouton central laissant d'échapper mes lolos et dévoilant mon pubis. Le corsage de Myli ne tient lui aussi que par un bouton ce qui nous permet d'admirer ses seins ambrés. Sa jupe est largement ouverte, ne cachant plus son intimité. Phil a chaud. Il a déboutonné sa chemise et son pantalon ne masque pas la protubérance qui se développe. Lorsque je me lève pour aller ou reporter les plats, je dépose au passage un baiser dans le cou de l'un ou de l'autre. Ils me remercient par une caresse sur les fesses. Au dessert j'ai pitié de Phil.
—Mon chéri ! Ton pantalon va exploser ! Laisse nous t'aider ! Myli aides-moi !
Nous nous mettons à genou de chaque côté de lui. En lui déposant des baisers sur les joues, je dégrafe sa ceinture et Myli descend le zip de sa braguette. Le coquin, il a fait comme nous, il n'a pas mis de caleçon. Un diablotin sort de sa boite.
—Tu dois être mieux comme ça !
—Je n'en pouvais plus mais par décence, je voulais attendre la fin du repas.
Une goutte claire perle au sommet de son mât.
—Tu as failli tacher ton futal.
Myli s'empresse de recueillir cette goutte sur sa langue.
Le repas terminé, la vaisselle rangée, nous laissons tomber nos vêtements qui ne tenaient plus et ne servaient à rien. Notre terrasse et notre piscine étant protégées par une serre que nous glissons en fonction de la saison, malgré le temps moyen, nous nous baignons. Nos mains parcourent les corps. Aucune parcelle n'est oubliée. Les doigts d'égarent dans les plis et les creux. Nous jouons à nous faire plaisir.
Phil se colle à mon dos, empaume mes seins, glisse son membre entre mes cuisses. Myli se colle devant moi, pressant son pubis sur le mien. Je gland de Phil doit lui chatouiller la vulve. Elle nous enlace et m'offre sa bouche. Nos langues explorent nos cavités buccales, nos salivent se mélangent. Nos dents s'entrechoquent. Phil me presse les tétons et me mordille les oreilles. Je suis prise en sandwich dont ils ne vont faire qu'une bouchée. J'enlace Myli et lui flatte ses pommes d'amour, insérant mes doigts dans sa vallée culière et lui massant son œillet du bout du doigt. Phil pose sa tête sur mon épaule. Myli quitte ma bouche pour rejoindre la sienne. Le message est clair. Il demande sa part du festin. J'échange ma place avec Myli qui se colle au torse de Phil. Je me colle dans son dos et d'une main vient caresser son sein et de l'autre masser son pubis. Elle écarte légèrement son bassin, prend le vit qu'elle vient dresser entre leurs ventres. Elle ondule pour le faire rouler de gauche à droite. Elle prend son vit qu'elle passe entre ses cuisses. Le gland vient effleurer ma chatte. L'empaume les fesses de Phil pour accentuer la pression. Ils s'embrassent goulûment, Phil ne quittant pas mes yeux. La tension monte. Après un baiser à trois langues et de multiples caresses, nous sortons de l'eau et nous allongeons sur les grands matelas qui nous attendent. Je m'étends sur le dos. Myli se positionne en 69 au dessus de moi. Nous partons dans une partie de broute minou. Phil participe à nos libations en léchant nos œillets vibrant de désir. Il vient suçoter nos sacrums, sa langue retrouvant les nôtres. De la pulpe de son doigt, il excite nos sphincters qui de détendent. Il insère un doigt inquisiteur qu'il manœuvre habilement. Nous avons toutes les deux droits à ses attentions. Nos gémissements vont de concert. Les « OH ! » ponctuent ses avancées. Un second doigt puis un troisième viennent assouplir nos entrées privées. Il est assez habile pour alterner régulièrement ses proies afin de nous monter le désir et le plaisir à l'unisson. Nous le supplions de nous prendre. Il vient se positionner entre les cuisses de Myli, me présente sa verge que j'honore d'un baiser et vient sous mes yeux pénétrer son entrée secrète. Ses bourses me frappent le front. Je tends ma langue pour qu'elle frotte se veine nourricière. Il se retire et vient me prendre sous le regard de Myli. Après de multiples va et vient il nous prévient qu'il ne va pas tenir longtemps. Pour notre part, nous sommes au bord du second orgasme. Il se lâche dans mes tréfonds, serre son vit, sort et vient me pénétrer pour me lancer sa seconde salve. Nous explosons. Nous recueillons le nectar qui coule de nos orifices. Lorsqu'ils sont vides nous nous levons pour nous le partager en bouche puis nous nettoyons consciencieusement ce sexe qui nous a tant donné de plaisir. Nous partageons ce moment de quiétude calmement, allongés sur le dos, main dans la main. Nous somnolons. Phil est entre nous mais le contact avec Myli me manque déjà. Je me tourne vers Phil et tend ma main vers Myli qui fait de même. Nous nous caressons mutuellement un sein en posant nos joues sur le torse de Phil. Il nous regarde, caresse nos cheveux puis nos dos jusqu'à nos croupes. Nous nous serrons contre lui. Je passe une jambe entre celles de Phil. Myli m'imite, Nous sentons le sexe de Phil qui se réveille le long de nos jambes. Je regarde Phil qui a les yeux mi-clos et savoure comme nous ce doux moment. Je tourne la tête vers Myli et lui dépose un bec sur les lèvres. Elle me répond en me donnant les siennes puis nous titillons de la pointe de nos langues les tétons de Phil. Il est surpris et nous souris accentuant la pression de ses mains sur nos fesses. Nous faisons des cercles concentriques autour de ses tétons qui durcissent puis les tétons comme des bébés.
—Mes chéries. Je vous aime.
Il ronronne de plaisir. Son vit pend de l'ampleur. Il titille nos œillets puis ses doigts atteignent nos vulves qui suintent déjà. Nous passons chacune une main pour aller flatter sa bébête. La chaleur monte lentement mais inexorablement. Nous savons tous les trois que Myli va nous quitter bientôt. Nous nous mettons chacune à cheval sur une de ses jambes sur lesquelles nous frottons nos moules.
—Mon clito est en feu !
—Le mien aussi !
—Je sens que je coule !
—Moi aussi !
Phil, tu ne peux pas nous laisser comme ça ! Fais quelque chose !
—Vous me le demandez si gentiment, petites gourmandes, que je ne saurais vous refuser. Placez-vous l'une sur l'autre pour que je puisse me saouler à vos fontaines.
Myli se met à cheval sur Aline.
—Non, pas comme ça. Aline tu reste en dessous et Myli tu te couches sur elle. Voila.
J'ai devant moi leurs deux sexes suintant. Ma langue commence sur l'œillet d'Aline pour remonter jusqu'au clito de Myli.
—Ca vous va les filles ?
—Myli est légère, je ne peine pas, elle s'appuie sur ses jambes et ses bras.
Je déguste les deux fruits murs qui jutent. Les goûts sont différents mais rapidement se mélangent dans ma bouche et ne font qu'un. C'est un breuvage délicat, un miel parfumé dont je m'enivre. Je tète les clitos gorgés de sang et les mordille doucement.
—Allez ! Prends-nous !
—Vos désirs sont des ordres mes princesses !
Je me positionne et pénètre Aline, ressors et pénètre Myli. J'alterne rapidement. Mon dard s'égare et vient perforer la petite porte d'Aline puis celle de Myli. Il visite les quatre orifices dans le désordre, apportant à chacune son lot d'excitation. J'augmente progressivement le nombre de mouvements dans chaque trou et la profondeur de ma pénétration. Elles gémissent, commencent à gesticuler. Elles geignent, feulent, gémissent. Je sens que la délivrance pour nous trois est proche. J'accentue mes intromissions et la vitesse.
—Je vais tous lâcher !
—Dans moi !
—Dans moi aussi !
J'ouvre les vannes dans la chatte d'Aline, ressors rapidement pour envoyer les jets suivants dans le cul de Myli. Nous crions ensemble notre jouissance et notre bonheur. Les femmes mettent leurs mains entre leurs cuisses pour ne pas tracer de lignes blanches au sol en allant à la salle de bains. Je les rejoins pour une douche commune propre aux effleurements.
Myli doit partir à regret mais elle a de la route pour rentrer chez elle. Elle s'habille mais nous restons nus. Nous la quittons sur le pas de la porte après un long, très long baiser à trois langues. Nous nous écroulons sur le canapé tendrement enlacés et repassant dans nos têtes le film de ce week-end.
—C'était merveilleux, mon chéri. Il faudra qu'elle revienne !
—J'y compte bien. Elle et magnifique et si douce !
—Elle est comme nous. Elle ne pense qu'à faire plaisir à ses partenaires.
—Dommage qu'elle soit si loin !
—Tu devrais la faire embaucher dans ta boite. Elle pourrait vivre ici avec nous.
—Je pense qu'elle est comme nous. Elle tient à sa liberté. Elle est encore jeune. Il serait dommage qu'elle ne puisse pas partager d'autres aventures. Mais je t'avoue que j'apprécie ta proposition.
Nous nous allongeons sur le canapé et nous câlinons. Nous sombrons dans un demi-sommeil. Nous sommes réveillés en sursaut. C'est notre fille Sabine qui rentre avec de grands éclats de rire accompagnée de deux blacks taillés comme des athlètes.
—Coucou ! Ca va ?
—Oui super ! On va dans ma chambre les gars ou on reste dans le salon ? Faites comme si les parents n'étaient pas là !
Elle les prend tous deux par le cou et leur roule une pelle magistrale.
—Alors ! Ils sont beaux mes potes ?
—Et ils ont l'air bien musclés répond Aline
—Et bien membrés aussi reprend Sabine. Vous allez voir ! Allez les gars ! A poil !
Avec Phil nous nous regardons et chuchotons :
—Elle n'y va pas en douceur.
—Oui je n'aime pas ça.
—Alors les parents, vous avez l'air choqués.
—Oui, on trouve que tu es trop brusque.
—On est là pour baiser pas pour faire l'amour.
—Nous on aime prendre notre temps, faire ça avec tendresse.
—Bof ! C'est le résultat qui compte ! Alors, regardez, ils ne sont pas beaux et bien montés ? Je vais prendre un pied monumental.
Les deux mecs n'osent pas nous regarder.
—C'est vrai qu'ils sont super bien équipés.
—J'ai l'impression que ça te fais envie ma chérie.
—Je ne vais pas les faucher à Sabine.
—Tu pourras peut-être les partager avec elle.
—Tu as vu la taille de leurs engins ! Je ne pourrai jamais avaler ça ! Quand je dis avaler…par tous les trous !
Comme si nous n'existions pas, Sabine se dénude et taille une pipe à chacun de ses copains. Leurs sexes sont hors norme. Phil qui me cajole passe sa main entre mes cuisses.
—Tu mouilles !
—Oui ils me font envie. Viens que je fasse une pipe et bouffe moi la chatte.
C'est ainsi que nous nous mettons en 69 sur le canapé pendant que Sabine se fait perforer les deux trous en gueulant et les encourageant. Ils mettent du cœur à l'ouvrage. Je les regarde du coin de l'oeil, ils arrivent à rentrer en totalité dans chaque trou. Aline en bave tout en me suçant car ses yeux sont fixés sur les deux braquemarts. Sabine nous regarde et nous sourit.
—J'ai l'impression que vous aimez la séance ! Tu voudrais bien être à ma place maman ! En attendant, viens leur lécher les boules et tu me feras goûter leurs jus. Si tu es sage, je te les prêterai après. Et toi papa, viens que je te suce pour que j'ai les trois trous pleins.
—Tu te rends compte de ce que tu nous demandes ? Je suis ton père !
—Ben quoi. T'as une bite comme tous les mecs et tu sais t'en servir. On a déjà baisé ensemble avec Nicole mais cette fois ce sont les mâles qui sont en surnombre. Alors ! Je vois tes yeux maman ! Tu les manges du regard ! Allez ! Go !
Aline se lève et va derrière les deux mâles dominants. Je me positionne devant la bouche d'Aline qui me gobe immédiatement. Je sens le fond de sa gorge qui m'accueille sans difficultés. Aline se concentre sur sa tâche. Les deux mecs se lâchent rapidement et libèrent les orifices. Aline se précipite pour recueillir leurs semences et les garde en bouche. J'envoie mes jets dans la gorge de Sabine. Aline vient l'embrasser pour mélanger les trois boissons. Les deux gars se posent sur le canapé. Sabine et Aline viennent les nettoyer soigneusement. Il ne faut pas perdre de marchandise.
Je vais chercher une bouteille de champagne pour fêter l'évènement.
—Vous êtes des parents en or ! Je vous aime ! On partage tout ! C'est super ! Au fait maman, tu voulais les essayer ! Aides moi à les rendre utilisables !
—Je ne pourrai jamais. Ils sont trop gros et trop longs. Je ne sais pas comment tu fais !
—Les godes sont faits pour ça. Tu n'as jamais vu ma collection. J'ai commencé avec les tiens, les plus petits puis tes plus gros mais j'ai eu envie de beaucoup plus alors j'ai investi dans des gonflables. C'est génial quand tu les sens qu'ils collent à tes parois et les distendent. Avec une copine, on s'est amusées à se fister. Au début c'était un peu douloureux mais après…quel pied ! Et ce n'est pas une figure de style, elle m'a mis son pied. On n'est pas encore parvenues à prolapser. On y va doucement mais on y arrivera. Il parait que c'est génial.
—Je n'aurais jamais pensé que tu t'étais épanouie à ce point. J'ai l'impression que tu es pire que moi !
—Pire n'est pas le mot juste maman. Tu m'as montré le chemin, s'était une ruelle, j'en ai fait une avenue. J'aime le sexe ! Et j'ai envie d'en découvrir toutes les facettes !
—Tu dois me trouver prude par rapport à toi.
—Mais non, je suis comme toi. On aime le sexe toutes les deux mais ton éducation fait que tu as eu et a encore du mal à briser les barrières. Vous m'avez élevée dans la liberté. Vous laissiez la porte de votre chambre ouverte. Je me suis souvent réveillée au son de tes orgasmes. Je me précipitais pour vous voir en transe. Je vous admirais discrètement. C'est comme ça que j'ai appris puis le désir de vous imiter s'est installé. Puis j'ai voulu découvrir encore plus mais ai toujours refusé le BDSM bien qu'on me l'ait souvent proposé. Je veux jouir dans les rires mais pas dans leurs pleurs.
Allez maman, viens ! Aides-moi à leur faire retrouver leurs dimensions. Tu vas aimer ça !
Elles se mettent toutes les deux entre les jambes des mecs et à coup de branlette et de pipes les remettent rapidement en grande forme.
—Allez-y doucement les garçons. Je n'ai jamais accueilli de tels engins.
—Tu es bien mouillée chérie, ça devrait aller.
Aline pose ses fesses au dessus d'un gourdin et descend progressivement. Les gémissements sont vite remplacés par des exaltations. L'autre se positionne devant sa chatte et rentre d'un coup au plus profond.
—Oups ! Ca fait drôle ! Je suis remplie comme jamais ! Allez-y doucement quand même.
Ils coordonnent leurs mouvements et Sabine vient galocher sa mère. Ensuite elle monte sur le canapé, enjambe les mecs et offre sa vulve suintante à la bouche d'Aline qui boit avec délice la mouille de sa fille.
Les deux gaillards ne résistent pas longtemps. Et se retirent immédiatement. Ils ne prennent même pas le temps de savourer ce moment où on est zen, baignant dans ce mélange de cyprine et de foutre en attendant de débander.
—Oh que c'est bon crie Aline. Sabine se précipite pour aller recueillir le foutre qui s'écoule lentement. A son tour elle vient le partager avec sa mère
—Bon allez les gars ! C'est fini pour ce soir ! A la prochaine !
C'est ainsi qu'elle congédie ses copains.
—Tu es dure avec eux.
—Ben quoi ! J'avais juste envie de baiser mais rien d'autre.
—Quand même, tu y vas fort.
—Allez les parents, vous aussi vous aimez baiser
—Oui mais nous on fait ça avec douceur et tendresse
—Bon allez, pas d'état d'âme. On aime ça et on le fait comme on veut. En attendant, j'ai faim.
On a donc dîné dans le plus simple appareil et Sabine a partagé notre lit. Nous n'avons pas fait l'amour mais nous sommes cajolés tendrement, caressant tendrement toutes les parties de nos corps.
La visite de Myli
Suite au week-end inoubliable passé chez Georges et Suzie, nous avons convenu Aline et moi d'inviter Myli. Aline s'est occupée de tout et je lui laisse le soin de vous narrer cet épisode.
—Chéri ! J'ai eu Myli au téléphone cet après-midi. Nous avons convenu qu'elle vienne dans un mois.
—Super, merci, ce sera encore un week-end exceptionnel.
—Oui et cette fois je l'aurai pour moi toute seule.
—Et moi alors !
—Bien sûr que tu pourras y goûter aussi mais chez Suzie, nous étions trop nombreux pour pouvoir la déguster.
—Dès qu'elle est arrivée, j'ai vu qu'elle te plaisait.
—A toi aussi mon coquin, tu as bandé dès son premier regard mais moi j'étais tellement bien dans les bras de Suzie que je ne parvenais pas à la lâcher.
—Et je crois qu'elle voulait te garder car elle avait déjà profité de Myli et qu'elle savait qu'elle pourrait rapidement la revoir. De plus, vous aviez rapidement fusionné.
—Oui dès qu'elle ma embrassée, j'ai senti un frisson me parcourir le corps de la tête aux pieds alors lorsqu'elle a commencé à me toucher, je ne t'explique pas ! Je lui appartenais. Et je ne regrette rien. Je t'avoue que j'ai aussi bien aimé la prestation de Georges qui rivalise avec toi. Vous êtes à égalité dans ma tête.
—Et dans ton corps ?
—Egalement. Un jour j'espère que vous pourrez me prendre tous les deux en même temps et inverser régulièrement les trous. J'en jouis d'avance.
—Oui nous les inviterons tous les deux. Nous leur devons bien ça.
—Toi tu étais accaparé par Dodo. Vous vous quittiez peu. Même quand tu as choppé Myli. J'avoue que sa forte poitrine et sa peau laiteuse ne me laissais pas indifférente non plus et j'en ai bien profité aussi.
Tous ces souvenirs racontés pendant le dîner nous ont émoustillés. Lorsque nous nous levons pour débarrasser la table, dès que je me penche pour charger le lave-vaisselle, je sens un bâton de berger qui appuie entre mes fesses et deux mains viennent empaumer mes mamelles.
—Ca t'excite ces souvenirs !
—Oui et à voir ton regard lorsqu'on en parle, je vois que ça ne te laisse pas de marbre.
Il passe sa main sous ma jupe pour tâter mon abricot.
—Mais tu en as mouillé ton string !
—Oui et toi ru banse comme un taureau en rut !
C'est le corps plein de désirs que nous nous couchons. Nous nous déshabillons rapidement pour retrouver le contact de nos peaux. Phil vient de placer derrière moi, reprend en main mes doudounes, de colle dans mon dos. Son sabre glisse entre mes cuisses et trouve directement sa place dans ma chatte trempée qui l'accueille avec bonheur. Il me lime lentement, me lâche un sein pour venir caresser mon pubis puis le bout de ses doigts cherche mon pistil d'amour. Il le flatte doucement pour le faire durcir. Arrivant à ses fins, il passe un doigt de chaque côté et appuie pour le faire sortir de sa cachette. La pulpe d'un doigt vient alors l'effleurer. Il poursuit son doux massage qui m'emmène progressivement vers le nirvana. Je commence à me tortiller, malaxant son vit. Je me raidis, emprisonne son sexe puis j'explose.
—Merci mon chéri. Quand je pense qu'on a été plusieurs années sans se toucher. C'était idiot. Heureusement que nous rattrapons le temps perdu.
—Oui. On peut remercier le covid.
—Oh oui. Maintenant qu'on s'est retrouvés, on se lâche plus même si nous nous permettons des extras qui nous permettent de mieux nous retrouver. A mon tour de te faire jouir.
Je me redresse, me mets à quatre pattes près de lui, lui lèche le bas-ventre en descendant graduellement vers l'objet de mes désirs. Je commence à faire de longues lichettes de la base vers sa tête chercheuse. Je me positionne entre ses jambes pour lécher ses bourses pleines. Je commence mes lichettes sur son anneau brun puis remonte lentement jusqu'au sommet de son mât. Je redescends pour emboucher ses gonades. Par jeu j'arrive à les prendre ensemble en bouche, les aspire et les tire doucement veillant à ne pas lui faire mal. Je ne veux pas les abîmer. J'en ai trop besoin. Je le prends en bouche, le serre entre mes lèvres, monte et descends jusqu'à sentir sa pointe sur ma luette. Je remonte en lissant glisser mes dents le long de sa tige. Je titille son méat de la pointe de la langue. Il gémît et commence à donner des coups de bassin. J'accentue ma fellation. Je sens sa veine qui frémit. Je vais bientôt recevoir ma récompense. Il se cabre, grogne et de puissants jets viennent s'écraser dans ma gorge. J'arrive à tout avaler. Je ne me lasse pas de ce sirop de corps d'homme onctueux, et acidulé. Je me redresse et nous échangeons un baiser profond au goût de sperme.
Nous nous enlaçons et rejoignons les bras de Morphée.
Les jours, les semaines, les mois passent dans la joie et la bonne humeur. Nous continuons nos rencontres extra conjugales et nous retrouvons dans le sexe et le bonheur. Vient enfin le jour tant attendu du retour de Myli.
Phil a mis une chemise et un pantalon de lin. J'ai enfilé une courte robe à peine boutonnée devant laissant libre ma poitrine sans soutien et donnant toute aisance à mes jambes gainées de bas résille auto-fixant. Je n'ai pas jugé utile d'enfiler un string qui serait bien vite sur le tapis.
C'est une Myli éblouissante qui nous arrive. Elle a laissé pousser ses cheveux qui lui tombent sur les épaules. Sous son manteau, nous découvrons un corsage fleuri que peu de boutons retiennent. Une jupette écossaise croisée sur le devant en portefeuille. Des bas beiges viennent compléter le tableau. Elle a tout d'une petite fille modèle. Et quel modèle ! Nous nous enlaçons, échangeons un baiser profond. Phil vient nous rejoindre, leurs bouches s'unissent, leurs langues dansent une folle farandole puis nous échangeons un baiser à trois langues gourmandes. Nous avons copié sur Suzie et avons acheté des poufs- poires qui nous permettent de dîner autour de la table de salon. Ma robe ne tient plus que par un bouton central laissant d'échapper mes lolos et dévoilant mon pubis. Le corsage de Myli ne tient lui aussi que par un bouton ce qui nous permet d'admirer ses seins ambrés. Sa jupe est largement ouverte, ne cachant plus son intimité. Phil a chaud. Il a déboutonné sa chemise et son pantalon ne masque pas la protubérance qui se développe. Lorsque je me lève pour aller ou reporter les plats, je dépose au passage un baiser dans le cou de l'un ou de l'autre. Ils me remercient par une caresse sur les fesses. Au dessert j'ai pitié de Phil.
—Mon chéri ! Ton pantalon va exploser ! Laisse nous t'aider ! Myli aides-moi !
Nous nous mettons à genou de chaque côté de lui. En lui déposant des baisers sur les joues, je dégrafe sa ceinture et Myli descend le zip de sa braguette. Le coquin, il a fait comme nous, il n'a pas mis de caleçon. Un diablotin sort de sa boite.
—Tu dois être mieux comme ça !
—Je n'en pouvais plus mais par décence, je voulais attendre la fin du repas.
Une goutte claire perle au sommet de son mât.
—Tu as failli tacher ton futal.
Myli s'empresse de recueillir cette goutte sur sa langue.
Le repas terminé, la vaisselle rangée, nous laissons tomber nos vêtements qui ne tenaient plus et ne servaient à rien. Notre terrasse et notre piscine étant protégées par une serre que nous glissons en fonction de la saison, malgré le temps moyen, nous nous baignons. Nos mains parcourent les corps. Aucune parcelle n'est oubliée. Les doigts d'égarent dans les plis et les creux. Nous jouons à nous faire plaisir.
Phil se colle à mon dos, empaume mes seins, glisse son membre entre mes cuisses. Myli se colle devant moi, pressant son pubis sur le mien. Je gland de Phil doit lui chatouiller la vulve. Elle nous enlace et m'offre sa bouche. Nos langues explorent nos cavités buccales, nos salivent se mélangent. Nos dents s'entrechoquent. Phil me presse les tétons et me mordille les oreilles. Je suis prise en sandwich dont ils ne vont faire qu'une bouchée. J'enlace Myli et lui flatte ses pommes d'amour, insérant mes doigts dans sa vallée culière et lui massant son œillet du bout du doigt. Phil pose sa tête sur mon épaule. Myli quitte ma bouche pour rejoindre la sienne. Le message est clair. Il demande sa part du festin. J'échange ma place avec Myli qui se colle au torse de Phil. Je me colle dans son dos et d'une main vient caresser son sein et de l'autre masser son pubis. Elle écarte légèrement son bassin, prend le vit qu'elle vient dresser entre leurs ventres. Elle ondule pour le faire rouler de gauche à droite. Elle prend son vit qu'elle passe entre ses cuisses. Le gland vient effleurer ma chatte. L'empaume les fesses de Phil pour accentuer la pression. Ils s'embrassent goulûment, Phil ne quittant pas mes yeux. La tension monte. Après un baiser à trois langues et de multiples caresses, nous sortons de l'eau et nous allongeons sur les grands matelas qui nous attendent. Je m'étends sur le dos. Myli se positionne en 69 au dessus de moi. Nous partons dans une partie de broute minou. Phil participe à nos libations en léchant nos œillets vibrant de désir. Il vient suçoter nos sacrums, sa langue retrouvant les nôtres. De la pulpe de son doigt, il excite nos sphincters qui de détendent. Il insère un doigt inquisiteur qu'il manœuvre habilement. Nous avons toutes les deux droits à ses attentions. Nos gémissements vont de concert. Les « OH ! » ponctuent ses avancées. Un second doigt puis un troisième viennent assouplir nos entrées privées. Il est assez habile pour alterner régulièrement ses proies afin de nous monter le désir et le plaisir à l'unisson. Nous le supplions de nous prendre. Il vient se positionner entre les cuisses de Myli, me présente sa verge que j'honore d'un baiser et vient sous mes yeux pénétrer son entrée secrète. Ses bourses me frappent le front. Je tends ma langue pour qu'elle frotte se veine nourricière. Il se retire et vient me prendre sous le regard de Myli. Après de multiples va et vient il nous prévient qu'il ne va pas tenir longtemps. Pour notre part, nous sommes au bord du second orgasme. Il se lâche dans mes tréfonds, serre son vit, sort et vient me pénétrer pour me lancer sa seconde salve. Nous explosons. Nous recueillons le nectar qui coule de nos orifices. Lorsqu'ils sont vides nous nous levons pour nous le partager en bouche puis nous nettoyons consciencieusement ce sexe qui nous a tant donné de plaisir. Nous partageons ce moment de quiétude calmement, allongés sur le dos, main dans la main. Nous somnolons. Phil est entre nous mais le contact avec Myli me manque déjà. Je me tourne vers Phil et tend ma main vers Myli qui fait de même. Nous nous caressons mutuellement un sein en posant nos joues sur le torse de Phil. Il nous regarde, caresse nos cheveux puis nos dos jusqu'à nos croupes. Nous nous serrons contre lui. Je passe une jambe entre celles de Phil. Myli m'imite, Nous sentons le sexe de Phil qui se réveille le long de nos jambes. Je regarde Phil qui a les yeux mi-clos et savoure comme nous ce doux moment. Je tourne la tête vers Myli et lui dépose un bec sur les lèvres. Elle me répond en me donnant les siennes puis nous titillons de la pointe de nos langues les tétons de Phil. Il est surpris et nous souris accentuant la pression de ses mains sur nos fesses. Nous faisons des cercles concentriques autour de ses tétons qui durcissent puis les tétons comme des bébés.
—Mes chéries. Je vous aime.
Il ronronne de plaisir. Son vit pend de l'ampleur. Il titille nos œillets puis ses doigts atteignent nos vulves qui suintent déjà. Nous passons chacune une main pour aller flatter sa bébête. La chaleur monte lentement mais inexorablement. Nous savons tous les trois que Myli va nous quitter bientôt. Nous nous mettons chacune à cheval sur une de ses jambes sur lesquelles nous frottons nos moules.
—Mon clito est en feu !
—Le mien aussi !
—Je sens que je coule !
—Moi aussi !
Phil, tu ne peux pas nous laisser comme ça ! Fais quelque chose !
—Vous me le demandez si gentiment, petites gourmandes, que je ne saurais vous refuser. Placez-vous l'une sur l'autre pour que je puisse me saouler à vos fontaines.
Myli se met à cheval sur Aline.
—Non, pas comme ça. Aline tu reste en dessous et Myli tu te couches sur elle. Voila.
J'ai devant moi leurs deux sexes suintant. Ma langue commence sur l'œillet d'Aline pour remonter jusqu'au clito de Myli.
—Ca vous va les filles ?
—Myli est légère, je ne peine pas, elle s'appuie sur ses jambes et ses bras.
Je déguste les deux fruits murs qui jutent. Les goûts sont différents mais rapidement se mélangent dans ma bouche et ne font qu'un. C'est un breuvage délicat, un miel parfumé dont je m'enivre. Je tète les clitos gorgés de sang et les mordille doucement.
—Allez ! Prends-nous !
—Vos désirs sont des ordres mes princesses !
Je me positionne et pénètre Aline, ressors et pénètre Myli. J'alterne rapidement. Mon dard s'égare et vient perforer la petite porte d'Aline puis celle de Myli. Il visite les quatre orifices dans le désordre, apportant à chacune son lot d'excitation. J'augmente progressivement le nombre de mouvements dans chaque trou et la profondeur de ma pénétration. Elles gémissent, commencent à gesticuler. Elles geignent, feulent, gémissent. Je sens que la délivrance pour nous trois est proche. J'accentue mes intromissions et la vitesse.
—Je vais tous lâcher !
—Dans moi !
—Dans moi aussi !
J'ouvre les vannes dans la chatte d'Aline, ressors rapidement pour envoyer les jets suivants dans le cul de Myli. Nous crions ensemble notre jouissance et notre bonheur. Les femmes mettent leurs mains entre leurs cuisses pour ne pas tracer de lignes blanches au sol en allant à la salle de bains. Je les rejoins pour une douche commune propre aux effleurements.
Myli doit partir à regret mais elle a de la route pour rentrer chez elle. Elle s'habille mais nous restons nus. Nous la quittons sur le pas de la porte après un long, très long baiser à trois langues. Nous nous écroulons sur le canapé tendrement enlacés et repassant dans nos têtes le film de ce week-end.
—C'était merveilleux, mon chéri. Il faudra qu'elle revienne !
—J'y compte bien. Elle et magnifique et si douce !
—Elle est comme nous. Elle ne pense qu'à faire plaisir à ses partenaires.
—Dommage qu'elle soit si loin !
—Tu devrais la faire embaucher dans ta boite. Elle pourrait vivre ici avec nous.
—Je pense qu'elle est comme nous. Elle tient à sa liberté. Elle est encore jeune. Il serait dommage qu'elle ne puisse pas partager d'autres aventures. Mais je t'avoue que j'apprécie ta proposition.
Nous nous allongeons sur le canapé et nous câlinons. Nous sombrons dans un demi-sommeil. Nous sommes réveillés en sursaut. C'est notre fille Sabine qui rentre avec de grands éclats de rire accompagnée de deux blacks taillés comme des athlètes.
—Coucou ! Ca va ?
—Oui super ! On va dans ma chambre les gars ou on reste dans le salon ? Faites comme si les parents n'étaient pas là !
Elle les prend tous deux par le cou et leur roule une pelle magistrale.
—Alors ! Ils sont beaux mes potes ?
—Et ils ont l'air bien musclés répond Aline
—Et bien membrés aussi reprend Sabine. Vous allez voir ! Allez les gars ! A poil !
Avec Phil nous nous regardons et chuchotons :
—Elle n'y va pas en douceur.
—Oui je n'aime pas ça.
—Alors les parents, vous avez l'air choqués.
—Oui, on trouve que tu es trop brusque.
—On est là pour baiser pas pour faire l'amour.
—Nous on aime prendre notre temps, faire ça avec tendresse.
—Bof ! C'est le résultat qui compte ! Alors, regardez, ils ne sont pas beaux et bien montés ? Je vais prendre un pied monumental.
Les deux mecs n'osent pas nous regarder.
—C'est vrai qu'ils sont super bien équipés.
—J'ai l'impression que ça te fais envie ma chérie.
—Je ne vais pas les faucher à Sabine.
—Tu pourras peut-être les partager avec elle.
—Tu as vu la taille de leurs engins ! Je ne pourrai jamais avaler ça ! Quand je dis avaler…par tous les trous !
Comme si nous n'existions pas, Sabine se dénude et taille une pipe à chacun de ses copains. Leurs sexes sont hors norme. Phil qui me cajole passe sa main entre mes cuisses.
—Tu mouilles !
—Oui ils me font envie. Viens que je fasse une pipe et bouffe moi la chatte.
C'est ainsi que nous nous mettons en 69 sur le canapé pendant que Sabine se fait perforer les deux trous en gueulant et les encourageant. Ils mettent du cœur à l'ouvrage. Je les regarde du coin de l'oeil, ils arrivent à rentrer en totalité dans chaque trou. Aline en bave tout en me suçant car ses yeux sont fixés sur les deux braquemarts. Sabine nous regarde et nous sourit.
—J'ai l'impression que vous aimez la séance ! Tu voudrais bien être à ma place maman ! En attendant, viens leur lécher les boules et tu me feras goûter leurs jus. Si tu es sage, je te les prêterai après. Et toi papa, viens que je te suce pour que j'ai les trois trous pleins.
—Tu te rends compte de ce que tu nous demandes ? Je suis ton père !
—Ben quoi. T'as une bite comme tous les mecs et tu sais t'en servir. On a déjà baisé ensemble avec Nicole mais cette fois ce sont les mâles qui sont en surnombre. Alors ! Je vois tes yeux maman ! Tu les manges du regard ! Allez ! Go !
Aline se lève et va derrière les deux mâles dominants. Je me positionne devant la bouche d'Aline qui me gobe immédiatement. Je sens le fond de sa gorge qui m'accueille sans difficultés. Aline se concentre sur sa tâche. Les deux mecs se lâchent rapidement et libèrent les orifices. Aline se précipite pour recueillir leurs semences et les garde en bouche. J'envoie mes jets dans la gorge de Sabine. Aline vient l'embrasser pour mélanger les trois boissons. Les deux gars se posent sur le canapé. Sabine et Aline viennent les nettoyer soigneusement. Il ne faut pas perdre de marchandise.
Je vais chercher une bouteille de champagne pour fêter l'évènement.
—Vous êtes des parents en or ! Je vous aime ! On partage tout ! C'est super ! Au fait maman, tu voulais les essayer ! Aides moi à les rendre utilisables !
—Je ne pourrai jamais. Ils sont trop gros et trop longs. Je ne sais pas comment tu fais !
—Les godes sont faits pour ça. Tu n'as jamais vu ma collection. J'ai commencé avec les tiens, les plus petits puis tes plus gros mais j'ai eu envie de beaucoup plus alors j'ai investi dans des gonflables. C'est génial quand tu les sens qu'ils collent à tes parois et les distendent. Avec une copine, on s'est amusées à se fister. Au début c'était un peu douloureux mais après…quel pied ! Et ce n'est pas une figure de style, elle m'a mis son pied. On n'est pas encore parvenues à prolapser. On y va doucement mais on y arrivera. Il parait que c'est génial.
—Je n'aurais jamais pensé que tu t'étais épanouie à ce point. J'ai l'impression que tu es pire que moi !
—Pire n'est pas le mot juste maman. Tu m'as montré le chemin, s'était une ruelle, j'en ai fait une avenue. J'aime le sexe ! Et j'ai envie d'en découvrir toutes les facettes !
—Tu dois me trouver prude par rapport à toi.
—Mais non, je suis comme toi. On aime le sexe toutes les deux mais ton éducation fait que tu as eu et a encore du mal à briser les barrières. Vous m'avez élevée dans la liberté. Vous laissiez la porte de votre chambre ouverte. Je me suis souvent réveillée au son de tes orgasmes. Je me précipitais pour vous voir en transe. Je vous admirais discrètement. C'est comme ça que j'ai appris puis le désir de vous imiter s'est installé. Puis j'ai voulu découvrir encore plus mais ai toujours refusé le BDSM bien qu'on me l'ait souvent proposé. Je veux jouir dans les rires mais pas dans leurs pleurs.
Allez maman, viens ! Aides-moi à leur faire retrouver leurs dimensions. Tu vas aimer ça !
Elles se mettent toutes les deux entre les jambes des mecs et à coup de branlette et de pipes les remettent rapidement en grande forme.
—Allez-y doucement les garçons. Je n'ai jamais accueilli de tels engins.
—Tu es bien mouillée chérie, ça devrait aller.
Aline pose ses fesses au dessus d'un gourdin et descend progressivement. Les gémissements sont vite remplacés par des exaltations. L'autre se positionne devant sa chatte et rentre d'un coup au plus profond.
—Oups ! Ca fait drôle ! Je suis remplie comme jamais ! Allez-y doucement quand même.
Ils coordonnent leurs mouvements et Sabine vient galocher sa mère. Ensuite elle monte sur le canapé, enjambe les mecs et offre sa vulve suintante à la bouche d'Aline qui boit avec délice la mouille de sa fille.
Les deux gaillards ne résistent pas longtemps. Et se retirent immédiatement. Ils ne prennent même pas le temps de savourer ce moment où on est zen, baignant dans ce mélange de cyprine et de foutre en attendant de débander.
—Oh que c'est bon crie Aline. Sabine se précipite pour aller recueillir le foutre qui s'écoule lentement. A son tour elle vient le partager avec sa mère
—Bon allez les gars ! C'est fini pour ce soir ! A la prochaine !
C'est ainsi qu'elle congédie ses copains.
—Tu es dure avec eux.
—Ben quoi ! J'avais juste envie de baiser mais rien d'autre.
—Quand même, tu y vas fort.
—Allez les parents, vous aussi vous aimez baiser
—Oui mais nous on fait ça avec douceur et tendresse
—Bon allez, pas d'état d'âme. On aime ça et on le fait comme on veut. En attendant, j'ai faim.
On a donc dîné dans le plus simple appareil et Sabine a partagé notre lit. Nous n'avons pas fait l'amour mais nous sommes cajolés tendrement, caressant tendrement toutes les parties de nos corps.
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