MA SOEUR VIENT EN VACANCES
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 MA SOEUR VIENT EN VACANCES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

MA SOEUR VIENT EN VACANCES — Chapitre 1

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CUBIT3637
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MA SOEUR VIENT EN VACANCES

Chapitre 1

Ma sœur vient en vacances.
Corine est la sœur d'Aline. Elles ont deux ans d'écart. Elle vit aux états unis avec son mari Jef et sa fille Edith. C'est la copie conforme d'Aline avec une surface de câlin un tout petit peu plus importante mais reste très désirable.
Son mari Jef à la peau marron clair est super bien bâti, mesure environ 1,80 m, sportif, tout est bien proportionné et de plus bien membré. Je l'ai vu sortant de la douche lors d'un précédent séjour.
Leur fille Edith était ado lorsqu'ils sont venus nous voir il y a une dizaine d'années. C'est maintenant une belle jeune femme qui ressemble à sa mère avec une peau légèrement ombrée qui lui donne un charme fou.
Ils viennent passer quinze jours à la maison et vont visiter les environs même un peu éloignés pour retrouver des amis.
Vous qui me connaissez bien, vous devez vous demander si j'ai sauté Corine lors de la précédente visite et si Aline est au courant. Eh bien oui, je l'ai sautée mais Aline n'est pas au courant car à l'époque je me cachais et Aline aussi. Rappelez-vous les précédentes histoires. Il n'y a que depuis que je l'ai surprise avec Hervé que nos relations ont changé pour notre plus grand bien à tous les deux. Aline s'était-elle fait sauter par Jef ? Je n'en ais rien pour les mêmes raisons. Quand à Edith, elle était trop jeune à l'époque alors que maintenant elle donne faim.
Lorsqu'ils arrivent dans leur voiture de location, Corine s'est mise en valeur dans une très courte robe légère, décolletée en V qui lui moule les pommes d'amour. Après une bise protocolaire sur les joues d'Aline, le bonjour se termine par un bécot sur les lèvres. Mon tour venant, je fais de même en posant une main sur la base de sa colonne. Nous échangeons un clin d'œil coquin. Aline se met sur la pointe des pieds et se colle à Jef pour lui faire une bise identique. Il la soutient en mettant ses deux mains sur ses fesses ce qui la plaque sur ses attributs. En se dégageant et se retournant, elle lui donne une petite tape amicale sur l'entrejambe. Les salutations avec Edith sont identiques et elle presse fortement ses lèvres sur les miennes. Tous ces indices me font penser que le séjour va être animé.
Lorsqu'ils se sont installés dans leurs chambres, ils viennent nous rejoindre sur la terrasse mais nous sommes déjà dans la piscine.
—Allez, venez nous rejoindre. Ca va vous faire du bien après ce long voyage.
Aline sort de l'eau pour aller leur chercher de grandes serviettes.
—Ah ! Oui c'est vrai, vous ne mettez pas de maillot !
—Non alors faites comme nous, nous sommes en famille. Alors cool.
Corine quitte sa robe et son string. Elle est totalement rasée. Ses lèvres sont déjà gonflées et luisantes de désir. Jef vire sa chemisette, son short et son caleçon. Wouah ! Quel engin ! Ca doit ramoner dur quand il peut entrer ! Edith s'empresse de quitter son jean moulant et son maillot qui lui faisait une seconde peau. Sa peau est légèrement ombrée sans aucune marque de maillot. Elle aussi est rasée mais a laissé une petite touffe finement taillée qui doit être douce au toucher. Ses seins sont entre ceux d'Aline et de Corine, sans aucune marque de sous-tif, avec de larges aréoles très brunes d'où émerge de jolies framboises. Hum ! Nous barbotons, jeux innocents mais permettant de furtifs attouchements. Aline fait boire la tasse à sa sœur, prétexte à la prendre dans ses bras pour la cajoler après. Elles sont belles toutes les deux, poitrine contre poitrine. Elles se roulent une pelle. Jef pour venger sa femme fait couler Aline qui se rattrape à sa virilité en riant.
—Oh si tu me cherches, tu vas me trouver.
Il s'en suit une bagarre qui n'a que pour but de pétrir le corps des protagonistes. Corine se rapproche de moi et glisse insidieusement sa main sur mon dard. Edith vient me sauter sur le dos pour me couler. Je me laisse faire puis elle m'aide d'une main à me relever, l'autre trainant négligemment sur le bas de mon ventre et effleurant mon vit du dos de la main avec un sourire coquin. Après une petite heure dans la piscine à nous exciter, nous regagnons les matelas. Nous nous mettons tous les cinq sur le dos. Je suis entre Corine et Edith, Aline étant entre Corine et Jef. Nous nous enduisons le côté face de produit bronzant. Aline ouvre les hostilités.
—Jef ! Tu voudrais bien me passer de la crème dans le dos.
—Avec plaisir ma belle.
Il se met à cheval sur ses jambes et commence par ses épaules, descendant doucement et n'oubliant pas d'enduire le côté de ses seins. Les mains descendent sur son dos et atteignent ses pommes d'amour qu'il malaxe, les faisant vibrer et s'écarter. Un doigt inquisiteur descend dans la vallée pour enduire l'œillet puis descendant, le doigt va titiller les lèvres brillantes. Pour parfaire son travail, il s'occupe correctement de ses jambes. Le travail fini, il se redresse après avoir déposé un bisou sur chaque pomme.
J'ai entrepris de m'occuper de Corine qui gémit au fur et à mesure que j'étends la crème protectrice. Je n'oublie aucun espace de sa peau douce. Je m'attarde plus que de raison entre ses cuisses et termine par un bisou entre ses lobes.
—Et moi ! Personne ne s'occupe de moi !
Aline se relève, me fait signe et nous entreprenons tous les deux notre délicieuse nièce. Sa peau cuivrée est douce. Nous nous mettons de chaque côté et la cajolons en l'enduisant de gel. Elle se détend, écarte ses bras et ses jambes plus que de raison nous donnant une vue imprenable sur la fleur sombre et ses lèvres humides. Mon doigt caresse délicatement sa fleur pendant qu'un doigt d'Aline va explorer son puits d'amour. Nous sentons sa respiration qui accélère. Nous arrêtons nos actions pour ne pas la faire exploser devant ses parents. L'honneur est sauf. Pour nous remercier, elle se retour et nous fait à chacun un french-kiss. Aline va maintenant s'occuper du côté pile de Jef pendant que Corine vient s'occuper de moi. Elle est vite rejointe par Edith. Leurs mains sont douces. Aucune parcelle de peau n'est oubliée. Arrivée entre mes cuisses, Corine commence délicatement à s'occuper de mon sac bien rempli alors qu'Edith va chercher ma queue sous le regard de sa mère qui ne fait aucune remarque. Elle prend du gel dans sa main et veille à bien protéger mon mât. Je tourne ma tête du côté de Corine avec un regard interrogateur.
—Ne t'inquiète-pas. Nous sommes très libérés tous les trois. Ca ne pose aucun souci. N'est-ce pas Edith.
—Oui nous aimons nous faire du bien et là j'aime bien te faire du bien. Et ça serait grave que tu prennes un coup de soleil dessus ! HI! Hi !
Puis nous restons alanguis sous les rayons du soleil. Du coin de l'œil je vois qu'Aline a pris en main le mandrin de Jef et qu'elle le caresse doucement. Jef a mis sa main sur sa vulve et je devine qu'un ou plusieurs doigts voyagent dans la cavité qui doit bouillonner. Tous les trois nous sommes « plus sages », j'ai une main sur chaque pubis et deux mains frôlent mon glaive. Nous nous excitons doucement tous les cinq tout en veillant à ne pas aller tout de suite jusqu'à la jouissance. Edith se tourne vers moi.
—Tu es super tonton Philippe.
—Je pense que tu ferais mieux de m'appeler Phil.
—Ok Phil.
Puis elle m'embrasse à pleine bouche, sa langue explorant au plus profond de ma bouche, nos langues dansent un ballet. Elle quitte ma bouche et c'est celle de Corine qui la remplace. Nos langues se mêlent et explorent nos cavités buccales. Lorsqu'elle quitte ma bouche, leurs deux bouches se rejoignent pour un baiser profond. Un grand sourire éclaire nos visages et nous reprenons une position plus conventionnelle.
Le dîner se déroule calmement accompagné de quelques attouchements puis nous regagnons nos chambres respectives pour qu'ils se remettent de leur voyage.
—Eh bien ! Je pense qu'ils vont passer un bon séjour !
—Oui et nous aussi !
—Jef est bien monté, tu vas le sentir passer !
—C'est sûr mais autant te le dire maintenant, je l'avis déjà essayé lors de leur précédent passage à la maison.
—Confidence pour confidence, je m'étais intéressé de très près à ta sœur. Ce qui m'a surpris c'est la hardiesse et la désinvolture d'Edith et ses compétences.
—Je pense qu'ils doivent se laisser beaucoup de liberté et j'ai même l'impression qu'Edith joue avec eux.
—Je le pense aussi. On l'a bien fait avec notre fille. Dommage qu'on soit en nombre impair mais personne ne va l'oublier.
—De toute façon, elle saura nous rappeler sa présence.
Nous nous enlaçons, nous frottons l'un contre l'autre. Mon sexe dressé accède au sien et le pénètre facilement tant il est humidifié. Nous faisons l'amour calmement. Notre porte étant entrouverte, nous entendons les gémissements de Corine et Jef puis le cri de libération d'Edith. Tout redevient calme et nous nous réfugions dans les bras de Morphée.
Le lendemain matin, tout naturellement nous nous retrouvons pour le petit déjeuner. Les dames sont en nuisettes, courtes et transparentes, sans sous vêtements ce qui les rend encore plus désirables. Jef et moi sommes en boxer. Le sien a bien du mal à contenir ses attributs. Il a calé son engin en oblique. Ils vont voir une ancienne copie de Corine et ne rentreront que demain. Edith ne veux pas les suivre et reste avec nous. Dès le départ de ses parents, elle engage la conversation.
—Alors Phil, je suis à peu près sur que tu as déjà baisé maman. Je me trompe ?
—Toi alors, tu y vas cash ! Oui, lors de sa précédente visite mais juste une fois.
—Et toi, tata, tu as baisé avec papa ?
—Eh bien oui, une seule fois vite fait aussi. A l'époque on se cachait. Maintenant on se dit tout, on ne se cache pas, même que nous prenons plaisir ensemble et avec des amis. Mais toi, tu as l'air aussi très libre avec tes parents.
—Oui, ils m'ont bien initiée. Je baise souvent avec maman. J'aime bien quand on fait des ciseaux avec un double gode et de temps en temps avec eux deux mais papa est si gros qu'il n'utilise que ses doigts. J'ai même du mal à le prendre en bouche, je peine à prendre son gland mais c'est déjà ça. Phil, tu es moins gros, ça doit aller. Il faudra qu'on essaie. Et avec toi aussi tata. Tu en as un double gode ?
—Oui et ça sera avec plaisir qu'on l'utilisera.
—Tu dois avoir un copain ? Vous devez vous éclater tous les deux ?
—Pas vraiment un d'attitré. Je saisis toutes les opportunités. Je prends la pilule depuis longtemps ce qui me permet d'être libre dans mes rapports. Et je ne me prive de rien. C'est tellement bon ! N'est-ce pas ! Un jour j'ai fait une tournante avec trois copains et deux copines. On s'est éclaté, c'est vraiment le terme. J'ai eu la chatte et le cul qui m'ont brûlé pendant deux jours. Une fois aussi, les parents avaient invité un couple qui avait un garçon dans mes âges mais qui était puceau. Je l'ai déniaisé. Je pense qu'ils l'avaient amené pour ça. Après je ne l'ai jamais revu. Celui que je vois le plus souvent est calme et doux. On fait ça cool. Ca fait du bien. On ne se prend pas la tête. Je dirais presque qu'on fait l'amour mais il n'y a pas de sentiment, que du plaisir réciproque.
Edith aide Aline à préparer le déjeuner que l'on prend sous le haut-vent. Le repas est accompagné de blagues salaces et Edith en connaît beaucoup. Nous prenons le café sur les poufs autour d'une petite table basse. Nous sommes assis en tailleur ce qui donne libre vue sur les trésors féminins et commence à me faire grossir dans mon boxer. Edith le remarque rapidement et se rapproche de moi.
—Dis donc Phil, c'est le vin ou nous qui te faisons de l'effet ?
—Comment ne pas réagir lorsque j'ai en face de moi deux superbes femmes qui me dévoilent leurs trésors.
—Fais voir !
Elle passe sa main dans mon boxer pour attraper ma pine.
—Allez ! Vires-moi ton boxer, il ne sert à rien. Je veux mieux voir.
Je me mets à genoux, elle tire sur mon boxer. Ma pine jaillit sous son nez. Je m'assois pour finir de me dévêtir. Elles virent leurs nuisettes. Edith commence par me branler doucement puis se penche, me décalotte, lèche mon gland puis toutes la longueur de ma tige et me prends en bouche. On sent qu'elle a de l'expérience. Elle me masturbe avec ses lèvres pendant que sa langue me fait un massage. Elle se penche un peu plus et je sens que je passe sa glotte sans que cela la gêne.
—Phil, c'est super. Je suis arrivée à t'avaler entièrement. J'adore !
Elle entreprend de me lécher les bourses et de les malaxer dans sa bouche. Aline vient derrière Edith, lui caresse le dos, dépose des baisers tout le long de sa colonne, de sa nuque à con coccyx. Elle embrasse ses pommes d'amour puis sa bouche va chercher ses lèvres gonflées. Pour faciliter les opérations, je me mets sur le côté, Edith me suit sans me lâcher et lève une jambe pour faciliter la tâche à Aline. Elle abreuve de sa liqueur la bouche d'Aline qui se régale et n'en laisse rien perdre. Elle doit maintenant lui titiller le clito car Edith se trémousse et me lâche parfois pour l'encourager. Elle intensifie son action sur mon dard, fait glisser ses dents tout le long de ma hampe en me regardant en souriant. Je sens ma sève qui bouillonne et demande à jaillir. Je résiste pour attendre qu'Edith arrive à l'apothéose ce qui ne tarde pas. Je la préviens que je vais me libérer. Elle me lâche vite fait :
—Vas-y ! Je te veux !
Et elle me reprend en bouche et m'avale encore en totalité. Sentant sa luette, je lâche les vannes. Les premiers jets vont directement dans son œsophage, les suivants restent dans sa bouche. Elle ne veut pas crier et garde les lèvres serrées pendant qu'elle arrose copieusement la figue d'Aline. Elle de redresse, va embrasser Aline pour lui transférer ma sève et viens m'embrasser pour me faire partager les dernières gouttes. Nous nous allongeons tous les trois, nos bouches se collent alternativement puis nos trois langues sortent pour danser un ballet féérique.
—Tu as bon goût Phil ! J'ai bien aimé et tu as mis la dose !
—Et toi aussi, ta mouille grasse et onctueuse est savoureuse ! Je suis prête en en reprendre une rasade.
—Et moi j'ai envie de déguster ton jus ! La journée n'est pas finie !
Nous rions de bon cœur et allons patauger. Nous jouons dans l'eau avec un ballon, jeu entrecoupé de baisers et d'attouchements. Nous sortons et nous allongeons sur les transats à mi-ombre. Après une petite sieste sage, Aline va chercher des boissons fraîches dans le frigo. Lorsqu'elle revient, Edith de place entre ses jambes et pose sa bouche en ventouse sur son pubis glabre.
—C'est de cette boisson là dont j'ai besoin.
Elle place ses mains sur ses fesses pour bien la plaquer sur sa bouche. C'est tellement soudain qu'Aline a failli laisser tomber les rafraîchissements.
—Attend, je vais m'installer confortablement.
Aline prends quelques coussins, les installe par terre et s'allonge. Edith se précipite pour continuer son oeuvre. Sa langue experte, malgré son jeune âge, fouille les trésors de ma chérie. Lorsqu'elle ressort de son puits d'amour, deux doigts la remplace et elle prend en bouche son bouton d'amour qu'elle aspire et tète comme un enfant affamé. Je m'approche derrière Edith, lui embrasse les pommes d'amour. Ma bouche descend dans sa vallée culière qui s'écarte pour m'offrir sa douce fleur plissée qui tremble sous ma langue.
—Oh oui Phil ! J'adore.
Elle reprend son ouvrage sur et dans la grotte d'amour d'Aline qui gémit en lui caressant la tête.
Ma langue pénètre son sphincter qui m'accueille volontiers. Passant ma main entre ses cuisses, mes doigts sont trempés. J'investis sa matrice avec un puis deux puis trois doigts et vais à la recherche de son point G que je trouve et excite.
—Vas-y Phil. Prends-moi la chatte d'abord et le cul après.
Aline feule, se trémousse, mêle ses doigts profondément dans la chevelure d'Edith. Je pénètre la caverne bouillante. Je prends sur mon doigt un peu de sa mouille qui coule abondamment pour en enduire son petit trou. Après plusieurs essais, mon doigt entre facilement, je l'introduis profondément puis le ressors et en entre deux bien graissés. Je la martèle puis change d'orifice. Avec prudence je me positionne sur le centre de la rosace et pousse légèrement.
—Oh ! Oui ! Vas-y ! N'ais pas peur de pousser !
Je pousse graduellement, m'arrêtant tous les centimètres. Mon manche est maintenant entière absorbé par ses boyaux. Je m'immobilise pour lui laisser l temps se s'adapter à l'intrus. Elle commence des mouvements du bassin tout en ne négligeant pas la chatte d'Aline dont la respiration est de plus en plus bruyante. Mes doigts fouillent sa caverne, je les sens à travers la fine paroi qui sépare les deux conduits. Elle se trémousse et mouille de plus en plus. Ses muscles internes me compriment. Elle crie dans la chatte d'Aline qui crie également sa jouissance. Dans un grognement d'ursidé, j'emplis son fondement. Nous restons immobiles, reprenant souffle et savourant cet instant post-orgasme. Nous nous séparons, Aline vient cueillir à la source le mélange de nos sucs. Nous échangeons de profonds baisers, mélangeant les sécrétions. Nous restons tendrement enlacés, récupérant en souriant.
—Vous êtes des amours ! Vous m'avez comblée. Phil, tu as été très doux, j'ai vachement apprécié. Et toi Aline, j'ai adoré le goût de ta cyprine.
—Champagne ! On arrose ça !
—Oh ! Oui ! Ca s'arrose ! Et je n'ai qu'une envie c'est de recommencer !
Le champagne se mélange à nos élixirs. Nous nous allongeons calmement côte à côte, nos mains voyageant négligemment sur les corps détendus. Nous restons là, inertes, nous souriant, nous faisant des bisous. Qu'on est bien! Après avoir repris nos esprits, nous retournons dans la piscine pour continuer à nous détendre. Après dîner, nous regardons un film à la télé, Edith entre nous deux tendrement enlacés. A la fin du film, nous nous levons pour aller au lit.
—Vous voulez bien que je dorme avec vous ?
—Avec plaisir ma chérie.
Arrivés dans la chambre
—Tata, il est où ton double dong ?
—Tu veux qu'on l'essaie ?
—Oh ! Oui ! S'il est aussi bien que celui de maman.
—Tiens.
—Ah oui ! Il a l'air bien et en plus mieux fini. On croit voir de vraies veines.
—Et en plus il est connecté pour varier les sensations.
—Alors on n'attend pas. Celui de maman et inerte.
Et les voila qui se positionnent sur le lit, s'embrochent, rapprochent leurs sexes, s'unissent. Elles sont belles, radieuses. Elles commencent à se frotter doucement. Elles gémissent de plaisir. Je caresse leurs poitrines. Leurs tétons se dressent. Ma langue va honorer ceux d'Edith qui m'appuie sur la tête afin que je n'arrête pas. Ma langue tourne sur ses larges aréoles, mes lèvres pincent ses framboises. Je vais d'un sein à l'autre alternant entre ma bouche et ma main. Je sens que je commence à bander. Leur bonheur est communiquant. On se sourit. Ma langue sortie descend inexorablement sur son corps qui réagit par des frissons. J'arrive à son pubis, je mordille et tire son duvet. J'arrive dans l'embouchure. Les deux bourgeons du plaisir son côte à côte. Ma langue va de l'un à l'autre arrachant des suppliques. Je vois la main d'Aline qui se dirige vers la télécommande afin de déclencher les vibrations de leur jouet.
—Oh ! Putain ! Tata ! C'est super ! Ca fait bizarre mais c'est tellement bon.
Elle attrape ma tige déjà bien dressée.
—Mon pauvre Phil, on te délaisse. Soit tranquille, je me rattraperai.
—Vous êtes tellement belles, vous transpirez le bonheur. J'ai plaisir à vous voir épanouies. J'ai hâte de vous voir jouir. Je vois déjà vos sécrétions qui se mélangent.
Je glisse ma langue pour recueillir leur mélange de saveurs et de senteurs épicées. Dieu que c'est bon. Insidieusement Aline augmente progressivement la vitesse des vibrations.
—Oh ! Putain ! C'est extraordinaire. Ca me vibre dans tout le corps ! Je sens que je vais exploser !
—Moi aussi ! En plus j'ai le plaisir de te voir rayonnante.
—Phi, n'arrête pas toi non plus.
Elle cramponne ma tige comme un grimpeur à l'aspérité qui va l'empêcher de tomber. Ca a le côté vertueux de m'empêcher de gicler car moi aussi j'arrive au sommet. Dans un cri, elles se raidissent, soulèvent leurs bassins puis retombent inertes. Lorsqu'elle me lâche, j'envoie des gerbes de foutre sur leurs ventres. La tension retombe. Aline arrête les vibrations. Elles se désunissent et s'embrassent. Se tournant vers moi leurs bouches se collent à la mienne. Elles goutent sur mes lèvres leurs sécrétions. Nous nous étreignons. On est bien !!!
—Merci tata ! C'est extra ! Il va falloir que maman en achète un si non c'est moi qui l'achèterai. C'est trop bon.
Elle quitte la chambre et revient rapidement. Elle présente le côté pile, se penche.
—Regarde ! Je mets ça toutes les nuits afin de maintenir l'assouplissement de mon cul.
Elle a enfilé un plug anal orné d'une pierre rose du plus bel effet dans cet écrin sombre.
—Je vois que tu tiens à être toujours prête.
—Oui, j'dore me faire enculer. Phil, tu as été génial tout à l'heure. Si tu es gentil, tu pourras recommencer demain à moins que tu préfères celui de maman.
—Ta mère ne rentre que demain soir alors nous aurons tout notre temps si tu le souhaite. Moi je suis partant. Maintenant on va essayer de passer une nuit calme pour être en pleine forme demain.
La nuit est douce, quelques effleurements viennent la ponctuer, symboles des désirs qui nous hantent. On émerge dans la matinée, les yeux encore pleins des délices du soir. On s'embrasse tendrement. Edith qui a vu d'où Aline avait sorti son dong ouvre le tiroir à la recherche de nouveaux jouets.
—Tata ! Ton chapelet de boules est super beau. En plus elles sont grosses. Est-ce aussi connecté ?
—Oui ma chérie, avec la télécommande tu peux faire varier à ta guise les vibrations.
—Tu me les mets s'il te plait.
—Cette fois, je laisse la télécommande à ta disposition pour maitriser le fonctionnement.
Edith s'allonge, relève ses genoux, écarte ses cuisses. Aline commence à insérer la première boule, la plus petite.
—Ca va ?
—Oui, continue
La seconde boule passe. Il y en a sept en tout. Je ne sais pas si elle va pouvoir tout absorber surtout que la dernière me paraît énorme. Aline y va doucement, s'arrêtant entre chaque intromission. Il n'en reste plus qu'une.
—Attention, la dernière est plus grosse. Tu veux que je continue ou que j'arrête ?
—Continue, comme tu y vas doucement ça devrait passer. De plus si ça rentre bien ça va m'habituer à avaler quelque chose de gros. J'ai déjà commencé à mettre des godes de plus en plus gros pour qu'un jour je puisse enfin faire entrer papa. Sa bite me fait tellement envie.
Aline me demande de mettre un peu de gel sur la boulle et pousse doucement. Les lèvres s'écartent, résistent un peu puis cèdent et engloutissent l'engin.
—Oh ! C'est étrange comme sensation. Je me sens pleine.
—Et tu vas voir, quand tu vas marcher, ça va te masser de l'intérieur.
Edith s'assois puis se lève et fait quelques pas dans la chambre.
—Effectivement. Ca fait bizarre. Passe-moi le boitier.
—Vas-y doucement.
—T'inquiète pas. Je vais maitriser mais je veux voir jusqu'où ça va.
Elle commence à manipuler le boitier et va progressivement jusqu'au maximum.
—Ho ! La ! La !, C'est terrible mais je vais rester au premier niveau le temps que ma chatte s'habitue. Surtout qu'avec mon plug, ca résonne partout.
Nous allons déjeuner. Je lui mets un coussin sous les fesses pour adoucir la pression sur ses jouets. La matinée est cool. Après une douche commune propice aux caresses, on prépare tous les trois le repas : salades, brochettes, fruits. Edith s'éclipse et revient vite.
—J'ai passé la seconde vitesse.
Après le déjeuner et la vaisselle rangée, elle passe la troisième. Puis nous regagnons les transats. Au fil de l'après midi, elle accentue la vitesse jusqu'au maximum.
—Ca y est ! J'ai mis le plus fort ! C'est dingue ! Je vibre de partout, ça suit ma colonne, mes tripes.
—Fais attention quand même. Ne reste pas trop longtemps aussi vite. Moi je fais varier en montant et en descendant.
—Ok J vais suivre tes conseils. Que c'est bon !
En fin d'après midi.
—Viens ma chérie. Je pense que tu as eu les boulles largement assez longtemps pour une première fois. Je vais les retirer prudemment.
Aline saisit la cordelette et tire doucement. Edith me prend le dard comme si elle se cramponnait à une bouée de sauvetage. Les lèvres s'écartent progressivement et laissent apparaître la première boulle. Par petites secousses elle parvient à la tirer et avec un « ploug ! » elle est expulsée et le trou se referme.
—Ca va ? Tu n'as pas mal ?
—Je l'ai senti passer, plus qu'en rentrant mais ça va. Il va falloir que je m'entraine. Continue.
Aline ressort progressivement tout le chapelet. Les lèvres sont rouges et le trou légèrement ouvert. Aline embrasse les chairs irritées et moi j'embrasse sa bouche. Elle met sa main sur ma nuque pour me maintenir. Une partie de baignade vient clore l'après-midi.
Après le dîner, Edith prend Aline par la main et l'emmène vers la salle de bain. Je range tout dans le lave-vaisselle. Je prends le temps d'un petit cognac. Je les entends rire sous la douche. Les rires se déplacent vers la chambre et je n'entends plus rien. Lorsque j'arrive à la chambre, j'entends des clapotis. J'entre. Ce clapotis est causé par les langues qui voyagent dans les chattes qui ruissellent. En 69, Aline est au dessus. Je monte sur le lit et vais l'embrasser. J'en profite pour déposer un baiser sur la chatte d'Edith. Aline me dit :
—Baise-moi.
Je ne me fais pas prier et change de côté. Edith voyant mon vit à porter de sa bouche fait un bisou à mon gland et le positionne sur les lèvres d'Aline et se concentre sur son clito déjà bandé. J'entre progressivement dans le puits d'amour de ma chérie. Chaque fois que je ressors, la langue d'Edith me lèche sur toute la longueur dégagée. De temps en temps, elle s'intéresse à mes bourses pleines.
—Merci mon chéri. Prends le cul maintenant.
Je sors de la fournaise. Sa mouille grasse couvre mon dard que je positionne au cœur de l'œillet. Les sphincters me laissent passer facilement. Aline oscille donnant le départ à mes actions. La langue d'Edith a repris possession de la grotte du plaisir. Nous travaillons de concert, réglant nos mouvements. Les clapotis reprennent, les gémissements sont de plus en plus sonores. Je vois la tête d'Aline qui s'acharne sur la vulve d'Edith. Leurs jambes tremblent, se raidissent. Elles arrivent en même temps à l'orgasme qui traverse leurs corps. Son conduit me masse la queue. Je me répands sans ses boyaux. Elles expulsent des flots de cyprine qui maquillent leurs visages. Nous restons immobiles, inertes le temps de récupérer notre souffle. Lorsque je sors du fondement qui m'a accueilli, la bouche d'Edith absorbe le flot blanc qui s'écoule puis sa langue va chercher les dernières gouttes. Je vois qu'elle avale tout. Elle se retourne pour embrasser Aline et leurs langues font une toilette de leurs visages souillés par leurs cyprines. La toilette finie elles s'embrassent et me font partager leurs nectars. Nous nous endormons tendrement enlacés.
Après une nuit à peu près calme et une bonne douche commune, Edith demande à Aline de lui remettre un plug anal et les boulles de geishas.
—Je veux montrer ça à maman quand elle va arriver et en attendant, je veux voir l'effet que ça fait de vaquer à nos occupations avec ça.
—Ok. Mets-toi sur le lit. Je vais commencer par les boules, ça sera plus facile. Le plug arrivera toujours à rentrer……. Alors ça va ? Tu les sens bien ?
—Oui. Je me retourne pour que tu mettes le plug plus facilement. Mais mets-moi le tien, il est plus gros. Il faut que d'arrive à dilater tout ça si je veux pouvoir accueillir papa un jour.
—Ok. Je vais faire attention. Je te laisserai les télécommandes que tu pourras utiliser si tu le souhaites mais vas-y doucement.
Les jouets étant installés, nous préparons le déjeuner en attendant ses parents. Quand ses parents arrivent, Edith va leur dire bonjour avec un baiser sur la bouche ce qui semble être l'habitude.
—Alors ma chérie, as-tu passé une bonne journée avec ton oncle et ta tante ?
—Oui on s'est super bien amusés. Tata m'a prêté ses jouets. C'était super !
—Quels jouets ?
—Eh bien d'abord son double dong qu'on a partagé en ciseaux. Il est mieux que le tien et en plus il est connecté ce qui fait qu'on peut les faire vibrer et moduler la puissance. C'est génial. Il faudra que tu en achète un. Tu verras, on passera un bon moment avec.
—Ah effectivement, tu t'es bien amusée.
—C'est pas tout, elle m'a fait essayer un chapelet de boules de geisha lui aussi connecté. Je l'ai encore en ce moment et un plug connecté plus gros que les nôtres. Ca a été un peu plus délicat à passer la première fois mais là ça va. Je l'ai encore. Il faut bien que j'arrive à assouplir mes trous pour que mon petit papa chéri puisse me visiter.
—C'est gentil ma chérie, j'aurai grand plaisir à te pénétrer mais vas-y doucement quand même.
—Ah autre chose. Phil m'a dit qu'il t'avait baisée la dernière fois. Tu as dû apprécier car il m'a comblée par tous les trous. Je suis même arrivée à lui faire une gorge profonde sans vomir. Je suis fière de moi. Tata m'aussi dit que tu l'avais sautée. Maintenant vous n'avez plus besoin de vous cacher. Je pense que vous en mourez d'envie.
—Eh bien les choses sont claires. Effectivement, ça va nous simplifier la vie.
—Vous voyez, elle ne s'est pas ennuyée. Allez vous mettre à l'aise et on passe à table.
Le déjeuner se déroule dans une ambiance bonne enfant. Arrivé au dessert, je vois Edith qui commence à bouger sur sa chaise. J'ai un pressentiment et regarde Aline qui me fait un clin d'œil. Elle bouge de plus en plus en silence, elle commence à gémir puis se cramponne au bord de la table et se raidit.
—Ouiiiii ! Oh ! Ouiiii !Ahhhh !
Elle s'arrête et prend sa mère qui est à côté d'elle par le cou et l'embrasse. Corine nous regarde interrogativement.
—Merci ma tata chérie car je pense que c'est toi qui a actionné les télécommandes. J'ai eu un putain d'orgasme, tu peux pas savoir. Tu vois maman, il faut vraiment qu'on s'équipe. Tu verras c'est génial. Oh j'ai trempé la chaise, heureusement qu'elle est un plastique par contre le coussin est bon à essorer.
—Veux tu que j'enlève tes jouets?
—Pas tout de suite tata, après déjeuner et maman t'aidera, ça lui permettra de voir comment j'arrive à tenir tout ça.
Après une séance de bronzette, on se jette à l'eau. Après quelques jeux et frôlements, Aline s'assoit sur la margelle :
—Allez Jef ! Viens me bouffer la chatte avec ta grande langue.
Il ne se fait pas prier. Corine fait de même juste à côté de sa sœur et m'appelle, demande que je m'empresse d'honorer. Edith vient dernière nous, passe ses mains entre nos jambes et entreprend une lente masturbation. Les langues s'activent. Je remarque qu'effectivement Jef a une langue longue et épaisse dont bénéficie la chatte et le clitoris d'Aline qui se pâme. Elles se tiennent la main et de l'autre appuient sur nos têtes. Un orgasme les ravage en même temps. La main experte d'Edith a commencé à faire bouillir nos sèves. Nous sortons pour ne pas souiller la piscine. Les femmes s'allongent sur les matelas et nous les prenons côte à côte en missionnaire. Elles ont un second orgasme lorsque nous nous répandons en elles. Edith regarde la scène en se frottant la moule baveuse. Elle pince son clito et un téton, actions qui la projettent au septième ciel.
—Champagne pour fêter ça !
Les femmes entreprennent d'extraire les jouets d'Edith.
—Je me sens toute vide. Ca fait bizarre. Il me manque quelque chose. Vivement que j'ai une vrai bite en moi.
Après le dîner, sans concertation, Aline entraine Jef dans sa chambre. Je prends Corine par la taille.
—Phil ! Maman ! Vous voulez bien que je vienne avec vous ?
—Si tu veux ma chérie.
—Merci maman. Comme ça Phil pourra m'enfiler comme toi.
Nous partons pour une nuit d'enfer durant laquelle les deux femmes me laissent peu de répit pour mon grand bonheur. Ce n'est pas tous les jours que j'ai six trous à ma disposition.
Le lendemain matin, au petit déjeuner.
—Aujourd'hui on va aller voir Georges et Alexia. Tu viens avec nous Edith ?
—Bof, Je ne sais pas.
—Ils ont des jumeaux qui sont dans tes âges, Tu pourras peut-être t'amuser avec eux ?
—Alors oui. C'est une nouvelle expérience. J'espère qu'ils ne sont pas trop coincés.
A leur retour, ils me racontent brièvement leur journée. Rien de sexuel avec leurs amis par contre Edith a pris du bon temps avec les jumeaux.
—Ils m'ont emmené faire un tour puis, arrivés à une petite plage en bord de rivière ils m'ont proposé d'aller nager. Je me suis mise nue et ai plongé. Ils avaient des yeux exorbités. Ils m'ont vite rejoint après s'être mis dans la même tenue. Leurs mains se sont rapidement posées sur mes épaules puis sur mes fesses et mes seins. J'ai attrapé leurs queues encore molles et les ai vite fait redresser. Après quelques préliminaires, nous sommes sortis nous étendre sur les serviettes et là, je suis devenue leur terrain de jeu. Les mains et les langues se sont occupées de toutes les parcelles de mon corps. Ils m'ont vite amené à l'orgasme. Ca fait bizarre d'avoir une bouche sur la chatte et le même visage en face. Ils sont vraiment semblables mais leurs pines sont différentes, une est légèrement arquée tandis que l'autre est toute droite. Mais ils savent bien s'en servir. Ils m'ont fait une double avec beaucoup de douceur. Pour les remercier, je les ai fait allonger côte à côte afin de la branler puis leur tailler une pipe. Je les ai amenés presque simultanément à m'emplir la bouche. Ils n'avaient pas exactement le même goût mais c'était bon. Lorsque nous sommes rentrés pour le goûter, maman m'a fait un clin d'œil discret. Je ne sais pas si leurs amis ont deviné quelque chose. L'essentiel c'est que j'ai pris mon pied et eux aussi.
Le soir Edith a demandé à partager le lit d'Aline et Jef qui ont accepté immédiatement.
Le lendemain ils sont repartis. Edith nous a fait de gros câlins et de profonds baisers.
—Merci, Vous êtes super. J'ai hâte de revenir ou que vous veniez chez nous. Vous allez me manquer.
L'avenir nous conduira peut-être en Amérique ?
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naturaliste65
26 avril 2026 à 21:17
Un magnifique cadeau ce récit qui m’a fait bander dur tout le long de l’histoire
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Photo de profil de Emmanuellovesexe
Emmanuellovesexe
4 juillet 2024 à 18:24
tres top et exitant comme histoire
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
14 juin 2024 à 06:09
Top excitant cette histoire bravo
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