Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lassitude dans mon couple — Chapitre 4 · Julien encaisse mes coups
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lassitude dans mon couple
Chapitre 4 · Julien encaisse mes coups
Julien vient de jouir dans ma bouche. Je suis frustré, moi aussi je veux du plaisir. N'y tenant plus, je me défais de son étreinte, puis dans un geste à la fois brutal et passionné, je pousse Julien sur le canapé. J'attrape alors ce qui reste de ses vêtements et lui retire son pantalon et son boxer : le voici nu, tout comme moi.
Je le rejoins aussitôt sur le canapé. Alors que je me retrouve allongé sur lui, Julien place ses jambes autour de ma taille et enroule ses bras autour de mon corps. Je suis une bête affamée, sans retenue, sans peur. Je veux le posséder, tout de suite, tout à moi. Je suis dans une transe érotique, dans les limites de la douleur et du plaisir, dans les confins de la folie et de la lucidité. Je glisse mes lèvres jusqu'à son oreille, je gobe son lobe, et un gémissement lui échappe, plus marqué cette fois. Mon souffle se fait plus chaud contre sa peau. Je descends lentement le long de son torse, explorant chaque parcelle avec ma bouche, m'attardant sur ses tétons que je taquine du bout de la langue. Il frissonne sous mes gestes, son corps vibrant à chacun de mes contacts. Je sens qu'il est prêt, réceptif, brûlant.
Alors je me redresse sur les genoux, je passe une main sur sa nuque et l'attire vers ma queue. Julien se retrouve plié en 2, mon sexe devant ses lèvres. Je lui caresse la joue et avance mon bassin. Il lève ses yeux vers moi, ouvre la bouche pour laisser mon sexe y entrer tranquillement. Je le laisse faire et il commence à me sucer divinement. Au bout de quelques minutes, la position n'étant pas pratique, je me mets alors debout devant lui, assis sur le canapé. Il reprend sa fellation de plus belle. Je caresse à nouveau sa joue, il relève ses yeux vers moi : il a l'air comblé. Je mets ma main derrière sa tête et pousse mon sexe plus loin dans sa bouche, il déglutit et mon gland se retrouve dans sa gorge. Un souffle long, une tension retenue. Je le sens aller au bout de ce qu'il peut me donner, je le maintiens ainsi quelques secondes puis je le relâche avec douceur, le laissant reprendre son souffle, le cœur encore battant.
Julien recule sa tête, il y a des filets de salive entre son visage et ma queue, l'image est tellement excitante. Puis il se couche sur le canapé, allongé sur le dos, son sexe tendu vers le haut. Me souriant, il me fait un clin d'œil, que je prends comme un appel à le rejoindre. Je me couche alors sur lui à nouveau, l'embrasse à pleine bouche. Ses jambes se retrouvent à nouveau autour de ma taille, sa queue contre mon ventre, et la mienne se loge naturellement entre ses fesses, mon gland luisant de salive et de précum enduit sa raie. Ma bite glisse entre ses fesses, butant sur son œillet.
D'un coup, je le retourne sur le ventre, je me mets à genoux sur ses cuisses et lui écarte les jambes avec les miennes. Je me penche en avant et crache ma salive entre ses fesses, puis ma langue remonte le long de sa colonne vertébrale, jusqu'au lobe de son oreille. Julien gémit sous mon corps. Je recommence l'opération plusieurs fois. Il y a maintenant beaucoup de salive dans sa raie imberbe.
Je me redresse légèrement et j'écarte ses fesses pour admirer son bel œillet. Tout en tirant sur ses fesses pour bien les ouvrir, j'étale lentement la salive autour de son œillet avec mes deux pouces. Je crache alors sur sa raie et je commence à doigter Julien pour lubrifier son cul avec ma salive. Je joue ainsi pendant quelques minutes, sous les gémissements de plaisir de mon homme. Puis je crache sur ma bite et je positionne mon gland à l'entrée de son trou. Instinctivement Julien se cambre à fond, mon gland essaie d'entrer mais il n'y arrive pas, c'est encore trop serré. Je crache à nouveau sur son œillet, avant d'y glisse quelques doigts et de commencer de lents va-et-vient. Cette séance de doigté dure quelques instants, faisant râler de plaisir Julien qui n'attend désormais plus que je le baise.
Quand je sens que c'est le moment, je retire mes doigts de son anus, je m'allonge sur lui et mon gland se retrouve à nouveau devant son petit trou. Je dirige mon sexe qui se fiche à l'entrée de son cul, je sens alors une petite résistance des muscles annaux. Je tourne alors la tête de Julien, me penche à nouveau sur lui pour lui rouler une pelle, ce qui le fait gémir et le détend encore un peu plus. Je pousse alors ma queue lentement dans son anus. Il gémit doucement, sa main droite agrippe ma cuisse, la serrant doucement, peut-être par appréhension de la pénétration. Je lui demande alors en murmurant :
— Je te fais mal ?
— Non, c'est bon, mais vas-y doucement
Je recommence alors à l'embrasser et je caresse ses hanches en même temps. Mon corps pèse sur le sien, ce qui semble l'exciter encore plus. Il finit par soulever lui-même ses fesses pour faire pénétrer un peu plus mon sexe. Je reprends alors ma pénétration, lentement, jusqu'à ce que mon pubis soit contre ses fesses. Je fais une petite pause le temps que son cul se fasse à mes 18 cm. Je suis extrêmement serré dans son petit trou, au bord de la jouissance. J'essaie de me calmer pour pouvoir profiter encore quelques temps. Je me redresse légèrement et je commence mes va-et-vient en lui. Il gémit. Je vais lentement ne voulant pas jouir trop vite. Petit à petit, j'amplifie mes mouvements, mais sans accélérer ni même sortir de son cul.
Puis, je décide de varier un peu la position. Je me renfonce complètement en lui puis je le tourne sur le côté pour le mettre en chien de fusil. Je me penche sur lui pour l'embrasser et jouer avec ses tétons pendant que je reprends mes va-et-vient. Il gémit à nouveau, se lâchant complètement, ses yeux sont révulsés, sa queue est toujours tendue comme un arc. Ses mains se mettent à parcourir mon torse et le haut de mon dos. A un moment il saisit mes fesses et me tire vers lui pour que je m'enfonce encore plus.
Je me renfonce complètement en lui pour préparer un nouveau changement de position. Je prends sa jambe droite et la replie sur son torse. Je le fais ensuite pivoter de manière à l'avoir enfin face à moi, sa jambe sur mon épaule, ce qui me dégage bien l'accès à ses fesses. J'accélère alors mes mouvements et devant son excitation grandissante, je décide de jouer un peu plus. Je retire mon sexe de son anus, puis je pose mon gland sur son œillet. Après avoir salivé dessus je le rentre à nouveau lentement. Son trou offre encore un peu de résistance à mon intromission. Une fois bien au fond, je recule et à nouveau je sors entièrement ma bite. Ses yeux me supplient de revenir, il a bien compris mon petit jeu et attend simplement que je le reprenne. Je recommence ainsi plusieurs fois, jusqu'à ne plus sentir de résistance. Je me trouve à nouveau en lui, je sens mon plaisir monter de plus en plus.
Je me redresse ensuite et m'assois sur mes genoux. Je place les jambes de Julien autour de ma taille et tirant sur ses bras, je le redresse à son tour jusqu'à ce qu'il soit contre moi. Son sexe se retrouve serré entre nos 2 corps, toujours tendu, son gland mouille abondamment. Il m'enlace pour ne pas retomber en arrière, ma queue étant profondément en lui. Je place alors mes mains sous ses fesses et commence à le soulever, entamant ainsi de nouveau va-et-vient en lui. S'appuyant sur ses pieds, il décide de prendre lui-même le contrôle de la pénétration, montant et descendant lentement le long de ma tige. Mon gland glisse en lui en frottant les parois de ses intestins, il semble apprécier toute la longueur de ma bite. J'ai l'impression que mon sexe lui remplit le ventre, Julien resserre son sphincter dessus et fait bouger ses boyaux autour de ma queue. Nous gémissons ensemble de plaisir.
J'embrasse alors Julien dans le cou, puis lui mordille le lobe de l'oreille. Il frissonne et d'un coup il amplifie le mouvement de ses reins. Il se redresse jusqu'à ce que mon sexe soit à la limite de ressortir de son trou puis il se laisse retomber de tout son poids sur ma queue qui se fiche au plus profond de ses entrailles. Ainsi empalé, il accélère la cadence, faisant claquer ses fesses contre mes cuisses. Julien tâche de faire durer le plaisir en ouvrant bien son petit cul et j'en profite un maximum. Au bout de cinq minutes, Julien pose sa tête contre mon épaule et fait une pause. Nous reprenons notre respiration, collés dans les bras l'un de l'autre.
A ce moment, très égoïstement, je reprends le contrôle de la situation. Serrant Julien contre moi, je me lève du canapé, et pour être sûr que je ne vais pas le lâcher, je le colle au mur, ses jambes toujours autour de ma taille. Il est ainsi entièrement à ma merci. Je me mets alors à le bourrer comme un fou, tous mes muscles sont tendus. Julien pousse des petits cris en soupirant bruyamment. Je sens qu'il ne va pas tarder à jouir. Je l'embrasse alors à pleine bouche et lui roule une pelle pendant qu'il se déverse sur mon torse, tout en contractant son anus autour de ma queue. Dans la foulée je finis par jouir dans son cul, les jets de sperme se succèdent à l'intérieur de ses entrailles. Je sens que je le remplis copieusement pendant que lui se répand sur ma peau. Peu à peu, nous reprenons notre calme.
Quelques minutes après cet orgasme mutuel, ma queue ne débande pas, la sienne par contre commence à dégonfler. Je le soulève pour pouvoir me retirer, mon sexe est maculé de sperme, tout comme mon torse et son ventre. J'embrasse Julien qui semble intrigué par mon érection toujours présente. Il s'agenouille alors devant moi et gobe ma bite, entreprenant une nouvelle fellation. Ses deux mains remontent le long de mon corps et viennent jouer sur mon torse, avec mes tétons. Rapidement, à force de me les caresser et me les pincer, je suis à nouveau au bord de la jouissance. De ces deux mains, il entreprend alors de me branler pendant qu'il suce mon gland. Une seconde jouissance me prend alors et le sperme jaillit à nouveau, s'écrasant directement sur les lèvres et la langue de Julien. Il lèche tout et avale mon jus en me regardant dans les yeux.
J'aide Julien à se redresser, nous nous embrassons longuement. Nous reprenons peu à peu nos esprits, nous sommes trempés de sueur et couverts de sperme.
- C'était incroyable Tomy ! Je crois que tu m'avais jamais baisé comme ça.
- Moi aussi, j'ai pris mon pied bébé. On prend une douche ensemble ?
- Emmène-moi !
Je prends la main de Julien et le conduit jusqu'à la salle de bain. Nous nous engouffrons dans la douche et dès que l'eau commence à ruisseler sur nos corps, nous nous savonnons. Nos mains passent d'un corps à l'autre, puis chacun saisit le sexe de l'autre pour le branler doucement. Julien et moi ne tardons pas à jouir ensemble, en harmonie, puis nous terminons de nous laver et sortons de la douche. Une fois séchés, nous enfilons un caleçon et nous allons nous allonger sur le lit. Lovés l'un contre l'autre, Julien finit par s'endormir dans mes bras.
Je le rejoins aussitôt sur le canapé. Alors que je me retrouve allongé sur lui, Julien place ses jambes autour de ma taille et enroule ses bras autour de mon corps. Je suis une bête affamée, sans retenue, sans peur. Je veux le posséder, tout de suite, tout à moi. Je suis dans une transe érotique, dans les limites de la douleur et du plaisir, dans les confins de la folie et de la lucidité. Je glisse mes lèvres jusqu'à son oreille, je gobe son lobe, et un gémissement lui échappe, plus marqué cette fois. Mon souffle se fait plus chaud contre sa peau. Je descends lentement le long de son torse, explorant chaque parcelle avec ma bouche, m'attardant sur ses tétons que je taquine du bout de la langue. Il frissonne sous mes gestes, son corps vibrant à chacun de mes contacts. Je sens qu'il est prêt, réceptif, brûlant.
Alors je me redresse sur les genoux, je passe une main sur sa nuque et l'attire vers ma queue. Julien se retrouve plié en 2, mon sexe devant ses lèvres. Je lui caresse la joue et avance mon bassin. Il lève ses yeux vers moi, ouvre la bouche pour laisser mon sexe y entrer tranquillement. Je le laisse faire et il commence à me sucer divinement. Au bout de quelques minutes, la position n'étant pas pratique, je me mets alors debout devant lui, assis sur le canapé. Il reprend sa fellation de plus belle. Je caresse à nouveau sa joue, il relève ses yeux vers moi : il a l'air comblé. Je mets ma main derrière sa tête et pousse mon sexe plus loin dans sa bouche, il déglutit et mon gland se retrouve dans sa gorge. Un souffle long, une tension retenue. Je le sens aller au bout de ce qu'il peut me donner, je le maintiens ainsi quelques secondes puis je le relâche avec douceur, le laissant reprendre son souffle, le cœur encore battant.
Julien recule sa tête, il y a des filets de salive entre son visage et ma queue, l'image est tellement excitante. Puis il se couche sur le canapé, allongé sur le dos, son sexe tendu vers le haut. Me souriant, il me fait un clin d'œil, que je prends comme un appel à le rejoindre. Je me couche alors sur lui à nouveau, l'embrasse à pleine bouche. Ses jambes se retrouvent à nouveau autour de ma taille, sa queue contre mon ventre, et la mienne se loge naturellement entre ses fesses, mon gland luisant de salive et de précum enduit sa raie. Ma bite glisse entre ses fesses, butant sur son œillet.
D'un coup, je le retourne sur le ventre, je me mets à genoux sur ses cuisses et lui écarte les jambes avec les miennes. Je me penche en avant et crache ma salive entre ses fesses, puis ma langue remonte le long de sa colonne vertébrale, jusqu'au lobe de son oreille. Julien gémit sous mon corps. Je recommence l'opération plusieurs fois. Il y a maintenant beaucoup de salive dans sa raie imberbe.
Je me redresse légèrement et j'écarte ses fesses pour admirer son bel œillet. Tout en tirant sur ses fesses pour bien les ouvrir, j'étale lentement la salive autour de son œillet avec mes deux pouces. Je crache alors sur sa raie et je commence à doigter Julien pour lubrifier son cul avec ma salive. Je joue ainsi pendant quelques minutes, sous les gémissements de plaisir de mon homme. Puis je crache sur ma bite et je positionne mon gland à l'entrée de son trou. Instinctivement Julien se cambre à fond, mon gland essaie d'entrer mais il n'y arrive pas, c'est encore trop serré. Je crache à nouveau sur son œillet, avant d'y glisse quelques doigts et de commencer de lents va-et-vient. Cette séance de doigté dure quelques instants, faisant râler de plaisir Julien qui n'attend désormais plus que je le baise.
Quand je sens que c'est le moment, je retire mes doigts de son anus, je m'allonge sur lui et mon gland se retrouve à nouveau devant son petit trou. Je dirige mon sexe qui se fiche à l'entrée de son cul, je sens alors une petite résistance des muscles annaux. Je tourne alors la tête de Julien, me penche à nouveau sur lui pour lui rouler une pelle, ce qui le fait gémir et le détend encore un peu plus. Je pousse alors ma queue lentement dans son anus. Il gémit doucement, sa main droite agrippe ma cuisse, la serrant doucement, peut-être par appréhension de la pénétration. Je lui demande alors en murmurant :
— Je te fais mal ?
— Non, c'est bon, mais vas-y doucement
Je recommence alors à l'embrasser et je caresse ses hanches en même temps. Mon corps pèse sur le sien, ce qui semble l'exciter encore plus. Il finit par soulever lui-même ses fesses pour faire pénétrer un peu plus mon sexe. Je reprends alors ma pénétration, lentement, jusqu'à ce que mon pubis soit contre ses fesses. Je fais une petite pause le temps que son cul se fasse à mes 18 cm. Je suis extrêmement serré dans son petit trou, au bord de la jouissance. J'essaie de me calmer pour pouvoir profiter encore quelques temps. Je me redresse légèrement et je commence mes va-et-vient en lui. Il gémit. Je vais lentement ne voulant pas jouir trop vite. Petit à petit, j'amplifie mes mouvements, mais sans accélérer ni même sortir de son cul.
Puis, je décide de varier un peu la position. Je me renfonce complètement en lui puis je le tourne sur le côté pour le mettre en chien de fusil. Je me penche sur lui pour l'embrasser et jouer avec ses tétons pendant que je reprends mes va-et-vient. Il gémit à nouveau, se lâchant complètement, ses yeux sont révulsés, sa queue est toujours tendue comme un arc. Ses mains se mettent à parcourir mon torse et le haut de mon dos. A un moment il saisit mes fesses et me tire vers lui pour que je m'enfonce encore plus.
Je me renfonce complètement en lui pour préparer un nouveau changement de position. Je prends sa jambe droite et la replie sur son torse. Je le fais ensuite pivoter de manière à l'avoir enfin face à moi, sa jambe sur mon épaule, ce qui me dégage bien l'accès à ses fesses. J'accélère alors mes mouvements et devant son excitation grandissante, je décide de jouer un peu plus. Je retire mon sexe de son anus, puis je pose mon gland sur son œillet. Après avoir salivé dessus je le rentre à nouveau lentement. Son trou offre encore un peu de résistance à mon intromission. Une fois bien au fond, je recule et à nouveau je sors entièrement ma bite. Ses yeux me supplient de revenir, il a bien compris mon petit jeu et attend simplement que je le reprenne. Je recommence ainsi plusieurs fois, jusqu'à ne plus sentir de résistance. Je me trouve à nouveau en lui, je sens mon plaisir monter de plus en plus.
Je me redresse ensuite et m'assois sur mes genoux. Je place les jambes de Julien autour de ma taille et tirant sur ses bras, je le redresse à son tour jusqu'à ce qu'il soit contre moi. Son sexe se retrouve serré entre nos 2 corps, toujours tendu, son gland mouille abondamment. Il m'enlace pour ne pas retomber en arrière, ma queue étant profondément en lui. Je place alors mes mains sous ses fesses et commence à le soulever, entamant ainsi de nouveau va-et-vient en lui. S'appuyant sur ses pieds, il décide de prendre lui-même le contrôle de la pénétration, montant et descendant lentement le long de ma tige. Mon gland glisse en lui en frottant les parois de ses intestins, il semble apprécier toute la longueur de ma bite. J'ai l'impression que mon sexe lui remplit le ventre, Julien resserre son sphincter dessus et fait bouger ses boyaux autour de ma queue. Nous gémissons ensemble de plaisir.
J'embrasse alors Julien dans le cou, puis lui mordille le lobe de l'oreille. Il frissonne et d'un coup il amplifie le mouvement de ses reins. Il se redresse jusqu'à ce que mon sexe soit à la limite de ressortir de son trou puis il se laisse retomber de tout son poids sur ma queue qui se fiche au plus profond de ses entrailles. Ainsi empalé, il accélère la cadence, faisant claquer ses fesses contre mes cuisses. Julien tâche de faire durer le plaisir en ouvrant bien son petit cul et j'en profite un maximum. Au bout de cinq minutes, Julien pose sa tête contre mon épaule et fait une pause. Nous reprenons notre respiration, collés dans les bras l'un de l'autre.
A ce moment, très égoïstement, je reprends le contrôle de la situation. Serrant Julien contre moi, je me lève du canapé, et pour être sûr que je ne vais pas le lâcher, je le colle au mur, ses jambes toujours autour de ma taille. Il est ainsi entièrement à ma merci. Je me mets alors à le bourrer comme un fou, tous mes muscles sont tendus. Julien pousse des petits cris en soupirant bruyamment. Je sens qu'il ne va pas tarder à jouir. Je l'embrasse alors à pleine bouche et lui roule une pelle pendant qu'il se déverse sur mon torse, tout en contractant son anus autour de ma queue. Dans la foulée je finis par jouir dans son cul, les jets de sperme se succèdent à l'intérieur de ses entrailles. Je sens que je le remplis copieusement pendant que lui se répand sur ma peau. Peu à peu, nous reprenons notre calme.
Quelques minutes après cet orgasme mutuel, ma queue ne débande pas, la sienne par contre commence à dégonfler. Je le soulève pour pouvoir me retirer, mon sexe est maculé de sperme, tout comme mon torse et son ventre. J'embrasse Julien qui semble intrigué par mon érection toujours présente. Il s'agenouille alors devant moi et gobe ma bite, entreprenant une nouvelle fellation. Ses deux mains remontent le long de mon corps et viennent jouer sur mon torse, avec mes tétons. Rapidement, à force de me les caresser et me les pincer, je suis à nouveau au bord de la jouissance. De ces deux mains, il entreprend alors de me branler pendant qu'il suce mon gland. Une seconde jouissance me prend alors et le sperme jaillit à nouveau, s'écrasant directement sur les lèvres et la langue de Julien. Il lèche tout et avale mon jus en me regardant dans les yeux.
J'aide Julien à se redresser, nous nous embrassons longuement. Nous reprenons peu à peu nos esprits, nous sommes trempés de sueur et couverts de sperme.
- C'était incroyable Tomy ! Je crois que tu m'avais jamais baisé comme ça.
- Moi aussi, j'ai pris mon pied bébé. On prend une douche ensemble ?
- Emmène-moi !
Je prends la main de Julien et le conduit jusqu'à la salle de bain. Nous nous engouffrons dans la douche et dès que l'eau commence à ruisseler sur nos corps, nous nous savonnons. Nos mains passent d'un corps à l'autre, puis chacun saisit le sexe de l'autre pour le branler doucement. Julien et moi ne tardons pas à jouir ensemble, en harmonie, puis nous terminons de nous laver et sortons de la douche. Une fois séchés, nous enfilons un caleçon et nous allons nous allonger sur le lit. Lovés l'un contre l'autre, Julien finit par s'endormir dans mes bras.
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