Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et son nouveau voisin — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et son nouveau voisin
Chapitre 6
Océane et son nouveau voisin
Adrien et son fils me tirent vers le lit, les draps ne sont plus que du tissu fripé et tâché de foutre et de cyprine. Je n'ai pas le temps de demander pour changer les draps que je suis poussée sur le lit et sens dans mon dos et mes fesses le débordement de nos sexes respectifs. C'est humide et un peu rêche, je me souviens des draps de mon frère qui se masturbait et s'essuyait avec. Comme je les remplaçais une semaine sur deux, je découvrais les tirs de barrages qu'il avait envoyés dans celui de dessus. Quand je lui faisais la remarque qu'il pourrait prendre du sopalin, il me répondait.
Adrien et son fils me tirent vers le lit, les draps ne sont plus que du tissu fripé et tâché de foutre et de cyprine. Je n'ai pas le temps de demander pour changer les draps que je suis poussée sur le lit et sens dans mon dos et mes fesses le débordement de nos sexes respectifs. C'est humide et un peu rêche, je me souviens des draps de mon frère qui se masturbait et s'essuyait avec. Comme je les remplaçais une semaine sur deux, je découvrais les tirs de barrages qu'il avait envoyés dans celui de dessus. Quand je lui faisais la remarque qu'il pourrait prendre du sopalin, il me répondait.
— Tu préfères que je te le gicle dans ta moule, petite pétasse ? En agitant sa queue au travers de son jogging.
S'il avait su, il aurait moins taché ses draps. Bien souvent, le soir, au lieu de me masturber, sa queue aurait été utile dans mon petit con. Mais, voilà, bien que je laisse la porte de la salle de bain ouverte pendant ma douche ou que je me balade juste en petite culotte, jamais il n'a osé franchir le pas. Toujours est-il que je ne me perds pas longtemps dans mes souvenirs, Yann me proposant de lui lécher le sucre d'orge. Quant à Adrien, il a disparu de mon espace visuel. Yann bande dur, je lui caresse les testicules avec douceur, vais y mettre ma langue, remonte le long du mât et replonge sa queue entièrement dans mon moulin à paroles. Je tente une chose que tous les hommes n'apprécient pas : je glisse un doigt entre ses fesses et tournicote autour de sa pastille. Beaucoup protestent, car ils craignent de passer pour des homos, et alors, il faut bien essayer pour savoir ce qui est bon.
Yann réagit bien, il sort sa barre de ma bouche, se retourne, se baisse et écarte ses fesses en me disant.
— Bouffe-moi le cul, petite salope, et ne crains pas de mettre le doigt, tu as de la chance, ce soir, je n'ai pas mangé de cassoulet.
Son petit trou n'est pas si petit, je pense qu'il a déjà eu de la visite. Pas trop plissé, son œillet rose. Je pointe ma langue et commence à lui lécher le cul. J'arrive à introduire le bout de ma langue en lui écartant bien les fesses. Quelques bons centimètres de ma menteuse lui entrent dans le cul. Le monsieur trémousse du fion. Je continue de lui peloter les burnes d'une main et le branle par-devant avec l'autre. Sa queue devient une tringle d'acier, c'est bon pour Océane ça. Le petit manège dure un moment, avec tout ce qu'il m'a mis, l'éjaculation est plus longue à venir. Avec ma langue, je l'encule d'avant en arrière, il adore et me crie qu'il sent la purée monter.
— Putain, j'ai envie de ta chatte et que tu n'arrêtes pas de me lécher le cul, quel dilemme.
En ne pouvant pas faire les deux, je lui suggère de me baiser et moi de lui doigter le cul, ce qui est la seule façon de faire. Il opte pour cette solution, je relève bien les jambes, les pieds vers le plafond et il s'abat sur mon corps de tout son poids, me coupant le souffle et guidant sa queue, m'enfile d'une traite. Me pliant un peu, j'atteins son anus et peux y enfiler deux doigts, ce qui le fait se cabrer et m'enfiler tout son dard dans le minou. Quel bonheur de sentir cette grosse et longue queue me labourer le vagin ! Creusez, fouillez, bêchez, disait le paysan, et c'est ce que fait Yann dans ma chatte. Avec la semence qu'il va me mettre ensuite, la récolte devrait être riche. Je me pâme sous ses coups de boutoir. Avec des doigts dans le cul, il est encore plus performant. Je donne des coups de bassin, nos ventres se cognent, il en bave de plaisir. Sa salive me coule sur le visage, j'ouvre la bouche, il comprend et me salive dans la gorge.
Je suis vraiment une salope quand je me fais baiser. Mes doigts glissent bien dans son cul, nous sommes deux bêtes déchainées, nous ne tendons plus que vers l'extase. L'orgasme monte en moi, je lui lacère le dos avec mes ongles, il a mal et cela le rend fou, sa main sur ma gorge m'étrangle. Le manque d'oxygène me tisse un voile noir devant les yeux, je perds presque connaissance en jouissant comme une folle. Alors, il desserre, resserre, ma cyprine gicle comme une fusée hors de mon con, bien que sa bite l'occupe. De plus, je coule comme une fontaine, sa queue en fusion saute dans mon minou en le crépissant de foutre chaud et épais. Il geint comme un bébé, lui aussi vient de connaitre un plaisir extrême. Il reste couché sur moi, sa main enserre toujours mon petit cou, l'étranglement m'a fait jouir comme une vraie chienne. Yann m'écrase, comme il me l'a déjà fait, il débande un peu et m'inonde le vagin de son urine.
Je le prends dans mes bras et le laisse se vider la vessie en moi pour m'offrir un immense bonheur. Les draps sont trempés d'urine, de sperme et de ma cyprine. Yann sort sa queue de mon vagin, un mélange de nos élixirs s'échappe de ma petite moule, qui n'est plus si petite que ça. Une claque sur mon cul et je file me doucher. Yann téléphone, je saisis seulement juste une phrase à cause du bruit de l'eau.
— C'est une superbe fille, en plus, jamais vu une salope pareille, tu devrais aimer son cul.
J'ignore à qui il s'adresse, je finis de me nettoyer et de me sécher avant d'aller lui demander une explication.
— À qui parlais-tu, c'est de moi, car je suppose que la salope, c'est moi ?
Un peu gêné, il tarde à me répondre, puis finit par s'exprimer.
— Tu aimes la bite, aussi comme je commence d'avoir les couilles vides, j'ai pensé inviter un pote du boulot pour qu'on te finisse, ne me dis pas qu'une bite de plus, ça fera désordre dans ta chatte, au point ou tu en es, tu peux soulager un pote que sa femme vient de larguer.
— Si sa femme vient de le laisser tomber, c'est qu'il est naze ou pas un bon coup, alors je ne vois pas pourquoi je laisserai ce mec me baiser ?
— Si sa femme vient de le laisser tomber, c'est qu'il est naze ou pas un bon coup, alors je ne vois pas pourquoi je laisserai ce mec me baiser ?
Yann me dit que rien de tout ça, c'est qu'elle l'a surpris à niquer sa frangine, donc cocue et en plus par sa sœur, elle a manqué d'humour et s'est tirée.
Vraiment, un salopard ce mec. Je n'ai pas le temps de répondre que l'on sonne à la porte. J'entends avec ravissement le mec dire à Yann.
Vraiment, un salopard ce mec. Je n'ai pas le temps de répondre que l'on sonne à la porte. J'entends avec ravissement le mec dire à Yann.
— Où est-elle ta salope, je bande déjà avec ce que tu m'as dit ?
Je m'avance dans l'entrée, juste la taille entourée de ma serviette, seins pointant vers le plafond et lui indiquant.
— La salope, elle est là, j'espère que le métissage ne vous dérange pas ?, mais sachez que je ne suis pas la propriété de Yann, seulement une amie de son vicelard de père.
Le mec semble ne pas savoir où se mettre, un peu sonné par ma réponse et subjugué par mes nichons.
Alors, je demande à Yann où est passé son père, il me répond qu'avec mon mari, ils se sont mis d'accord que si je me laissais baiser par tous, Adrien pourrait se faire Samira avec lui. Les fumiers, ils disposent de mon cul comme d'un bakchich. Le nouveau venu, Polo, continue de loucher sur mes doudounes, il est plutôt mignon, sûrement majeur depuis peu, un côté premier de la classe. Innocemment, je laisse la serviette tomber et je prends mon temps pour la ramasser, les fesses tournées vers le Polo. Le résultat ne se fait pas attendre, je sens deux bras me soulever et me porter dans la chambre. Je proteste, réprouve, mais ne me débats pas beaucoup.
Alors, je demande à Yann où est passé son père, il me répond qu'avec mon mari, ils se sont mis d'accord que si je me laissais baiser par tous, Adrien pourrait se faire Samira avec lui. Les fumiers, ils disposent de mon cul comme d'un bakchich. Le nouveau venu, Polo, continue de loucher sur mes doudounes, il est plutôt mignon, sûrement majeur depuis peu, un côté premier de la classe. Innocemment, je laisse la serviette tomber et je prends mon temps pour la ramasser, les fesses tournées vers le Polo. Le résultat ne se fait pas attendre, je sens deux bras me soulever et me porter dans la chambre. Je proteste, réprouve, mais ne me débats pas beaucoup.
— Putain que tu as un beau cul, Yann n'a pas menti pour une fois, ce n'est pas un thon qu'il me propose.
Je suis jetée sur les draps trempés, Yann me saisit les pieds et les maintient en l'air. Pliée en deux, je propose mon chat au regard de Polo. Entre mes jambes écartées, je vois une énorme bosse se former dans son jeans. Il s'approche, se met à genoux et vient me renifler la chatte comme un clébard hume la pisse d'un autre.
— Elle ne sent pas mauvais ta moule, malgré ce que tu as reçu dedans. Et, après, il plonge son visage dans mon compas et me lèche comme une délicieuse sucrerie. Cependant, je ne résiste jamais à un broute-minou de qualité, et le Polo se débrouille bien à ce niveau. Sa langue est agile et passe de mon clito à mon anus en un éclair, l'impression qu'ils sont deux sur mon minou. Les doigts alternent la masturbation de mon vagin et ma petite cheminée. Yann peut me lâcher les jambes, je n'ai aucune intention de résister à ce traitement de mes intimités. Yann en profite pour m'enfiler sa queue demi-molle dans la bouche. Instinctivement, je suce. N'aimant pas le chewing-gum, je m'emploie à la rendre plus dure. Sa tige gonfle dans mon clapet, mes joues se creusent en l'aspirant, ma langue parcourt son gland comme lors d'une course de vitesse automobile. M'ayant baisé et enculé plusieurs fois, par expérience, je sais que ça risque d'être long avant de recueillir son jus. Polo, arrête de me lécher, je me doute qu'il se défait de son jeans et de son boxer, les grosses couilles de Yann m'aveuglant. Je ne peux pas m'empêcher de penser à mon mari et à Adrien qui défoncent la petite salope de Samira. Au lieu de ressentir de la jalousie, cela me fait mouiller. Son petit corps d'ado entre ces deux vieux salauds, cela doit être magnifique. Pas besoin de voir le sexe de Polo pour deviner la monstruosité de l'engin qui s'apprête à envahir ma minette. Rien que le gland qui se promène dans ma fente me fait penser à un gros champignon. Il bave des filets visqueux s'étalant entre mes petites lèvres. D'une main, je chatouille ma minette pour la préparer et ce que je touche est monstrueux, un chibre éléphantesque se frotte sur ma paume, je le soupèse, c'est lourd, l'objet de collection, la perle rare. Je prédis à ma minette un déchirement peu courant. Mister Babar, m'ôte la main de l'abricot et m'annonce qu'il va venir découvrir la douceur d'une chatte de métisse. Jamais il n'a eu la chance de défoncer une femme couleur pain d'épices. Défoncer, c'est le mot exact, ouille, c'est impossible, ce n'est pas humain, mais chevalin. Rien que le gland s'introduisant dans ma chatte me semble trop gros. Mes petites lèvres sont ouvertes à l'extrême, puis il doit se trouver bien puisqu'il s'attaque à mon vagin, j'ignore si je ne suis pas encore vierge, vu la douleur qui se diffuse dans mon minou.
— Ah la salope, elle n'a pas dû en prendre souvent de cette taille, c'est serré pour ma queue, je fais de la place là-dedans.
— Ah la salope, elle n'a pas dû en prendre souvent de cette taille, c'est serré pour ma queue, je fais de la place là-dedans.
Effectivement, il accentue sa poussée. J'ai beau supplier, inexorablement son pieu s'enfonce en me dilatant les chairs au point d'éprouver qu'il me fend en deux. La moitié de sa queue a déjà envahi mon amour d'abricot. Je demande un armistice, négociant que l'autre moitié de mon vagin reste indépendante. Mais, l'ennemi se comporte en soudard et ne l'entend point ainsi. Il veut tout occuper et dans une dernière attaque, il anéantit le dernier territoire libre. Mon col est repoussé, mes ovaires crient grâce. L'utérus doit sûrement être en compote. Mon appareil génital est certainement out. Par ailleurs, je suce la queue de Yann mécaniquement, par habitude quand j'ai un chibre dans la bouche. Polo vainqueur me dit.
— Alors, ma pute quand tu es de bonne volonté, tout rentre. Mais, je reconnais quand même que je suis à l'étroit.
Ma chatte doit avoir doublé de largeur. Yann se vide enfin, il en envoie un peu dans mon gosier, puis pour s'amuser me gicle le reste sur tout le visage. Il s'amuse à dessiner avec son foutre sur ma face. Cependant, ce n'est pas ce qui me préoccupe. Car Polo éprouve le besoin de limer mon pauvre pussy. Quand il se retire, je ressens comme une délivrance, et d'un seul coup, il replonge dans les tréfonds de mon anatomie. Je ne peux pas retenir un cri et des larmes. Le sperme de Yann et mes larmes coulent sur mon visage qui ne doit pas être chic, vu les grimaces que je fais chaque fois que Polo recommence la libération et l'occupation de ma petite moule. Il se meut allégrement dans mon vagin qui a enfin accepté d'être l'esclave de cette énorme verge. Par ailleurs, je finis même par avoir un semblant de plaisir. Le bélier continue son travail de destruction, chaque coup au fond de ma chatte me raisonne dans tout le ventre.
— Putain que c'est plaisant une chatte aussi serrée, cela change de toutes les vieilles putes que je baise.
J'apprends ainsi qu'il se tape de vieilles putes qui ont la chatte bien ouverte. Le genre vêtu d'une jupe tellement courte, la chatte béante, celles qui lorsqu'il y a du vent attrapent un rhume de cerveau.
Sûr que dans la mienne, bien qu'elle consomme beaucoup de bites, elle est encore assez bridée pour donner du plaisir aux mecs. Yann fume une cigarette en regardant son copain me mettre le minou en charpie, puis j'ignore quelle idée le prend. Il approche le bout rougeoyant de mon téton. La chaleur de son mégot touchant presque mon bout me chauffe, j'ai un mouvement de retrait de mes nichons. Mais, bloquée dans le lit, je ne peux pas me retirer plus. Il verse la cendre sur mon sein, il effleure mon mamelon et le retire, j'ai peur et il me fait avoir un lâcher de cyprine. Cette peur est la bienvenue, ma chatounette lubrifiée accepte désormais avec aisance la matraque de Polo, elle demande même un pilonnage plus rapide. Sur ma demande verbale, monsieur accélère le rythme. Cette fois, je crie, mais plus de douleur, de plaisir. Son gourdin frotte mon point G à chaque entrée dans mon minou, je plante mes ongles dans ses fesses, il se cabre et se met au galop.
La chevauchée fantastique, j'ai l'impression qu'un troupeau de queues me fouille le vagin, j'enlace sa taille avec mes jambes. Sans aucun effort, il se redresse, je suis plantée sur son membre, il me promène dans toute la pièce. Yann lui fait signe, il m'apporte le cul au-dessus de la verge de Yann qui a dû se gaver de Viagra pour bander aussi souvent. Le gland cherche mon anus, le trouve sans difficulté. Légèrement, Polo plie les genoux et m'empale le cul sur la queue de Yann. Je dois avoir au moins un kilo de viande dans les entrailles. Leurs queues sont l'une contre l'autre, séparées seulement par mon périnée. Bien synchro, ils ont dû répéter ensemble, ils rentrent et sortent à tour de rôle, je m'abandonne et jouis de leur bite. Mes râles les excitent, ils savent qu'ils ont atteint leur but, m'envoyer dans l'espace. Polo m'embrasse à pleine bouche, Yann me mordille la nuque comme un jeune chien. Je hurle ma jouissance dans la bouche de Polo, il me la libère et me demande.
— Dis-nous que tu jouis, salope, demande qu'on te jouisse dans tes trous. Pétasse implore-nous !
Je m'exécute, je les implore de gicler leur foutre au fond de moi, de vider leurs couilles entièrement, et qu'ils me comblent. Par conséquent, je n'ai pas à attendre longtemps pour que les deux mâles qui me montent éjaculent simultanément dans les orifices. C'est le bonheur de recevoir leur semence dans la chatte et le cul. Je desserre mes jambes et me retrouve les pieds pendants, ne touchant pas le sol, empalée sur deux beaux zobs. Alors, ils continuent de me bécoter en envoyant les derniers jets de sève. Ainsi, ils m'aident à aller jusqu'au lit où je m'écroule épuisée.
— Notre petite pute a son compte, on dirait ?
Cependant, je ne réponds pas, mais effectivement, je suis naze. Ma chatte et mon anus refoulent le trop-plein de sauce, je dégouline comme une fontaine à sperme. Mon cul se contracte et se vide, ma chatte fait de même. Bien sûr, les deux salauds récupèrent ce qu'ils peuvent et me l'étalent sur les joues ou me font lécher la trace de leur méfait. Pendant qu'ils arrosent leur performance, je me relève et me rends à la salle de bain. Je me douche assise, mes jambes ne me portent plus. Lorsque je me nettoie le sexe, je constate qu'il est ouvert plus que de raison, idem mon petit trou. Une rapide prière pour que tout rentre dans l'ordre et que mes orifices se rétractent. Sinon, je devrais mettre des cales pour mon mari. Ensuite, je m'éclipse nue, le gazon mouillé sous les pieds et l'air frais me sortent de mon engourdissement. En entrant chez moi, j'entends Samira crier que c'est bon et dire à mon mari de lui bourrer le cul plus fort.
La porte de la chambre est ouverte, Samira en levrette se fait sodo par mon époux, Adrien allongé sur le dos empale la chatte de Samira sur sa queue. La salope se fait prendre en double. Un instant tentée, je suis raisonnable et vais me coucher sur la banquette. Je plonge rapidement dans les bras de Morphée. Je croyais ma nuit de sexe finie, mais ce ne fut pas le cas.
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Commentaires ()
Elle en veut toujours plus et l'arrivée du jeune Polo avec sa grosse queue va la faire exploser de jouissance dans une double debout mémorable !
Il est clair que la nuit est loin d'être terminée
Le Yann et le Polo ne vont pas en rester là en allant retrouver cette petite pute de Samira qui se fait tringler à fond.
Les cris de joie de cette beurette vont bien évidemment réveiller notre petite Océane préférée qui ne va pas resister à la tentation d'aller se faire lécher par la pute de son mari
Sinon a part cette incohérence du matin l'histoire est toujours bien écrite et imagée.