Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma cousine Gwendoline — Chapitre 1 · Nos premières fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma cousine Gwendoline
Chapitre 1 · Nos premières fois
Mes parents vont partir en vacances, chez mon oncle et sa femme (Louis et Murielle) à Boyardville, juste avant mon anniversaire. Je suis parti avant eux, au début je ne voulais pas venir ayant quelques examens à préparer pour septembre. En réalité, j'avais peur de ma rencontre avec Gwen.
Elle m'a demandé de faire un effort, au moins, d'être présent pour fêter mes 21 ans, rajoutant : Tom, tu me manques, tu sais bien pourquoi, je vais trop m'ennuyer sans toi . Elle m'a promis de venir me chercher à Surgères avec sa nouvelle voiture.
Gwen, ma Gwen, nous nous connaissons depuis tout petit. Elle est maintenant une superbe jeune femme de 20 ans, aux longs cheveux noirs, faisant ressortir ses yeux verts. Ses courbes sont très féminines. Toutes les personnes sentent la complicité qui nous unit, et pourtant, il n'y a rien d'autre qu'un lien profond, indescriptible entre nous deux. Enfin, je le croyais jusqu'à un certain soir de juillet, l'année dernière.
Alors que je voyage en train pour la retrouver, les souvenirs de notre enfance me reviennent.
S'il y avait une bêtise à faire, nous ne la manquions pas, quitte à recevoir une fessée mémorable cul nu, nous couinions alors comme de gorets. Prenant de l'âge, nous trainions souvent avec une bande de gitans plus âgés que nous, ils nous aimaient bien, mon oncle les employant comme saisonniers aussi bien pour ses parcs à huitres que pour ses vignes.
S'il y avait une bêtise à faire, nous ne la manquions pas, quitte à recevoir une fessée mémorable cul nu, nous couinions alors comme de gorets. Prenant de l'âge, nous trainions souvent avec une bande de gitans plus âgés que nous, ils nous aimaient bien, mon oncle les employant comme saisonniers aussi bien pour ses parcs à huitres que pour ses vignes.
Bien que nous soyons, comme ils nous le rappelaient souvent, des gadjos, ils nous invitaient autour d'un feu de bois les soirs d'été. Gwen adorait danser le flamenco avec eux, au fil des années, son style s'affirmait mettant en valeur toute sa beauté et sa sensualité.
Manolo, gitan pur et dur s'était pris d'une affection bourrue pour moi. Il m'apprenait à jouer de la guitare, comme je montrais quelques dispositions pour cet instrument, il m'avait offert sa vieille guitare.
Nous grandissions. Alors que nous devenions adolescents, nos parents ont décidé que partager la même chambre n'était plus convenable. Je me souviens de la colère mémorable de Gwen, Murielle n'avait pas cédé, maintenant ma nouvelle chambre jouxte celle de Gwen.
C'est l'année dernière le 20 juillet que tout a basculé. Cette date restera à jamais gravée dans ma mémoire.
C'est l'année dernière le 20 juillet que tout a basculé. Cette date restera à jamais gravée dans ma mémoire.
XXXX
Ce soir-là, nous sommes sur la plage, Gwen, vêtue d'une longue robe rouge, danse. Je l'accompagne à la guitare. J'adore voir ses seins bouger au rythme de la musique lorsqu'elle lève les bras, sa robe ample virevolte dévoilant ses cuisses. Quelques couples se joignent à elle. Épuisée au bout d'une heure de danse endiablée, elle s'arrête, les couples se séparent, et après nous avoir remerciés, repartent.
La nuit commence à tomber, la lumière du soleil couchant embrase le ciel. Une fois seul tous les deux, elle s'assoie contre moi, pose sa tête sur mon épaule, nous restons ainsi un long moment, puis elle se lève en me regarde fixement. Une lueur étrange brille dans ses yeux, elle défait la fermeture de sa robe, la faisant tomber à ses pieds.
La nuit commence à tomber, la lumière du soleil couchant embrase le ciel. Une fois seul tous les deux, elle s'assoie contre moi, pose sa tête sur mon épaule, nous restons ainsi un long moment, puis elle se lève en me regarde fixement. Une lueur étrange brille dans ses yeux, elle défait la fermeture de sa robe, la faisant tomber à ses pieds.
Je la regarde, médusé et troublé, elle est entièrement nue devant moi, sa peau prenant un aspect cuivré sous les reflets du soleil couchant. Jamais je n'ai vu son joli corps entièrement nu d'aussi près. Ses seins en poire bien fermes, aux larges auréoles de gros bougeons bien durs au milieu, sa taille fine est soulignée par de larges hanches prolongées par de longues jambes fuselées, son ventre plat se termine par une petite toison noire bien entretenue. Un tatouage représentant une rose juste au-dessus de cette toison. Elle est vraiment magnifique.
— Tom, arrête de me regarder comme ça, viens m'embrasser.
— Mais Gwen, si nous continuons, aucun retour en arrière ne sera possible. Tu es comme ma sœur.
— Je ne suis pas ta sœur, je suis ta cousine et ton amie, je veux devenir ton amie particulière. Je ne te plais pas ?
— Mais si, comment peux-tu en douter, tu es tellement belle.
— Mais Gwen, si nous continuons, aucun retour en arrière ne sera possible. Tu es comme ma sœur.
— Je ne suis pas ta sœur, je suis ta cousine et ton amie, je veux devenir ton amie particulière. Je ne te plais pas ?
— Mais si, comment peux-tu en douter, tu es tellement belle.
Si je continue, nous allons basculer dans des choses que des amis ne devraient jamais faire. J'ai envie d'elle, d'ailleurs ses yeux regardent mon maillot de bain qui se déforme. Oubliant mes réticences devant sa beauté et cette offrande inespérée, je me lève, prenant la main qu'elle me tend.
Tendrement elle colle sa bouche sur la mienne. En souplesse, elle fait descendre mon maillot de bain qui tombe par terre. Je la plaque davantage contre moi laissant ma langue rencontrer la sienne. Notre premier baiser n'en finit pas. Je quitte sa bouche pour ses seins, puis je suce longuement chaque téton, elle gémit doucement.
— Viens, allonge-toi.
— Que veux tu me faire ?
— Caresser chaque centimètre de ton corps avant de te faire l'amour.
— Il faut que je te fasse un aveu !!!
— Si tu n'es pas prête, dis-le-moi. Nous ne sommes pas obligés de le faire.
— Oh si, j'ai vraiment envie de toi, mais tu es le premier.
— Jamais je n'aurais cru cela, tu es si belle.
— Mon corps fut caressé, j'ai déjà caressé des hommes, mais pour mon minou, je voulais que tu sois le premier. Avec toi, je suis certaine que tu chercheras à me faire jouir, pas uniquement à prendre ton plaisir.
— Que veux tu me faire ?
— Caresser chaque centimètre de ton corps avant de te faire l'amour.
— Il faut que je te fasse un aveu !!!
— Si tu n'es pas prête, dis-le-moi. Nous ne sommes pas obligés de le faire.
— Oh si, j'ai vraiment envie de toi, mais tu es le premier.
— Jamais je n'aurais cru cela, tu es si belle.
— Mon corps fut caressé, j'ai déjà caressé des hommes, mais pour mon minou, je voulais que tu sois le premier. Avec toi, je suis certaine que tu chercheras à me faire jouir, pas uniquement à prendre ton plaisir.
Avec douceur, je fais glisser une main entre ses cuisses et je sens l'humidité de sa petite fente qui trahit son désir. J'écarte ses cuisses pour permettre à ma bouche de venir entre, lui arrachant un profond gémissement, ma langue commence à la fouiller délicatement s'infiltrant entre ses lèvres légèrement violacées. Elle ouvre plus largement ses cuisses, pliant ses jambes. Je pose mes bras de chaque côté de sa tête, mon sexe contre sa petite fente, avec appréhension, je me glisse en elle lui arrachant un long gémissement de douleur qui me bloque.
— Je te fais mal ?
— Continue, cela va s'atténuer, je pensais avoir nettement plus mal.
— Continue, cela va s'atténuer, je pensais avoir nettement plus mal.
Je suis surpris par l'étroitesse de son vagin vraiment très serré. Je recommence ma pénétration, avec plus de douceur, j'effectue mes va-et-vient doucement en prenant soin de ne pas lui faire trop mal. Son gémissement de douleur laisse place à des petits cris de plaisir qui s'intensifient. Je reste un long moment sans bouger pour laisser sa douleur disparaitre. Un voile d'humidité sur mon sexe trahit son envie croissante. Voyant son visage se détendre, ses yeux se fermer, je la pénètre profondément et régulièrement le plus longtemps possible pour l'amener à l'orgasme afin de lui offrir ce cadeau pour sa première fois, si c'est possible.
Je dois vraiment me contrôler, car son vagin très serré me procure des sensations exquises. Je sens ses frissons, soudain, dans un brusque sursaut, son ventre vient se coller contre le mien. Elle pousse un long feulement de plaisir criant oh oui, oh c'est bon ouiiiiiiiiiiiiiiiiii. Heureux d'avoir réussi à la faire jouir, je me vide en elle, lui arrachant à nouveau un petit cri. oh Tom, mon Tom, Ahhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiii.
Nous sommes restés allongés l'un contre l'autre, un peu gênés par la situation. J'ai embrassé longuement ses seins, ma main caressant ses cuisses et son minou bien ouvert, puis échappant à mon étreinte, elle s'est levée, a remis sa robe après un très long baiser. Nous sommes rentrés sans un mot.
Il me restait dix jours de vacances, nous avons refait l'amour plusieurs fois avec une infinie douceur, n'ayant plus mal, elle prenait de plus en plus de plaisir, se donnant totalement. Je n'ai pas osé lui faire essayer certaines positions que je pratique avec des filles qui ne font qu'un bref passage dans ma vie.
En novembre, malgré sa demande, je ne suis pas venu. Bien sûr, nous avions échangé des sextos pendant cette longue période. J'angoisse un peu à l'idée de la revoir, bien qu'elle me manque énormément. Enfin, le train arrive à ma destination.
XXXX
Sur le quai, j'aperçois Gwen qui m'attend. Mon cœur s'accélère, elle est encore plus jolie qu'avant, ses longs cheveux noirs en queue de cheval, une petite jupe verte très courte presque assortie à la couleur de ses yeux, un chemisier blanc largement décolleté qui me laisse entrevoir ses seins que j'ai tant caressés lorsque nous faisions l'amour.
Un sourire dévore son visage quand elle me voit. Elle se précipite dans mes bras, m'embrassant sur la bouche sans tenir compte des gens autour de nous. Elle est un véritable tourbillon qui ne me laisse pas le temps de respirer, faisant naitre en moi une envie folle de lui faire l'amour maintenant, tout de suite.
Je reprends mes esprits, la regarde avec tendresse, je caresse d'un doigt ses joues. Je la plaque contre moi en l'embrassant dans le cou.
Je reprends mes esprits, la regarde avec tendresse, je caresse d'un doigt ses joues. Je la plaque contre moi en l'embrassant dans le cou.
— Oh, Tom, si tu savais combien je suis heureuse que tu sois venu.
— Gwen, j'avais peur que tu m'en veuilles d'avoir profité de toi l'année dernière.
— Enfin, c'est idiot, je me suis donnée à toi, en plus il a fallu que j'insiste. Les dix jours qui ont suivi furent les plus beaux de ma vie.
— Je sais, mais je culpabilise, tu n'avais que 19 ans et tu étais vierge !!!!!!!!!!!!.
— Oui, mais plein de mes copines ayant mon âge ne l'étaient plus depuis longtemps, Allez, ramasse ton sac et ta guitare, nous rentrons.
— Gwen, j'avais peur que tu m'en veuilles d'avoir profité de toi l'année dernière.
— Enfin, c'est idiot, je me suis donnée à toi, en plus il a fallu que j'insiste. Les dix jours qui ont suivi furent les plus beaux de ma vie.
— Je sais, mais je culpabilise, tu n'avais que 19 ans et tu étais vierge !!!!!!!!!!!!.
— Oui, mais plein de mes copines ayant mon âge ne l'étaient plus depuis longtemps, Allez, ramasse ton sac et ta guitare, nous rentrons.
Je suis ma petite tornade, regarde son petit cul lorsque sa jupe s'est légèrement levée, (oh non !!!!!!!!!! elle n'a pas mis de culotte), elle charge mes bagages dans le coffre de sa petite décapotable, prenant soin de ma guitare. Je m'installe dans la voiture. Sa jupe me laisse voir ses cuisses et sa petite toison noire.
— Tom, tu mates, d'abord mes fesses, maintenant mes cuisses.
— Désolé, Gwen, mais tu le fais exprès !!!!!!!
— C'est certain, et j'espère que ce soir, tu seras moins sage que nos premières fois.
— Mais tes parents ?
— Ils se sont absentés. Nous avons la maison pour nous tous seuls deux nuits.
— Désolé, Gwen, mais tu le fais exprès !!!!!!!
— C'est certain, et j'espère que ce soir, tu seras moins sage que nos premières fois.
— Mais tes parents ?
— Ils se sont absentés. Nous avons la maison pour nous tous seuls deux nuits.
Je pressens que les deux jours et surtout les nuits à venir vont être extrêmement plaisants, mais très fatigants. Au bout d'une heure de route, nous arrivons à la maison. Pendant le voyage je n'ai pas pu m'empêcher de caresser d'un doigt sa petite toison la faisant pouffer. Un moment nous nous sommes arrêtés pour nous embrasser en pleine bouche, mon doigt rentrant dans sa chatte.
Elle range mes bagages dans ma chambre, puis part se changer, me disant : pour notre premier soir, j'ai réservé une table au petit bistro du port.
J'enfile un bermuda, une chemise blanche. Je la vois rentrer dans ma chambre habillée d'un petit short blanc très moulant, d'un petit top blanc cachant à peine ses seins. Alors que j'ai une envie folle de l'embrasser, elle me tire pour sortir de la maison, et nous partons.
J'enfile un bermuda, une chemise blanche. Je la vois rentrer dans ma chambre habillée d'un petit short blanc très moulant, d'un petit top blanc cachant à peine ses seins. Alors que j'ai une envie folle de l'embrasser, elle me tire pour sortir de la maison, et nous partons.
Gwen gare sa voiture juste avant la zone piétonne. Main dans la main nous longeons le port, avant de nous installer sur une petite table marquée à son prénom. Nous ayant aperçus le patron s'approche.
— Alors Gwendoline, le parisien est enfin arrivé !!!
— Oui, et je compte bien profiter de lui pendant ses vacances.
— Que voulez-vous manger, à moins que tu ne me fasses confiance, dans ce cas je te prépare une grosse salade composée spécialement pour vous.
— Oui Paul, d'accord, et toi Tom ? me prenant tendrement la main en l'embrassant.
— La même chose.
— Oui, et je compte bien profiter de lui pendant ses vacances.
— Que voulez-vous manger, à moins que tu ne me fasses confiance, dans ce cas je te prépare une grosse salade composée spécialement pour vous.
— Oui Paul, d'accord, et toi Tom ? me prenant tendrement la main en l'embrassant.
— La même chose.
Quelques instants plus tard, il revient avec des amuse-gueules et deux coupes de champagne. Offert par la maison, précise-t-il. L'attitude de Gwen m'inquiète, si nos parents apprennent notre liaison, je doute fort qu'ils nous complimentent.
Le repas se déroule dans la bonne humeur, nous sommes heureux tous les deux d'être ensemble, mes scrupules la voyant si belle se sont envolés. Je paye, le patron nous souhaite très ironiquement une bonne soirée. Elle semble maintenant pressée de rentrer conduisant à une vitesse déraisonnable. J'ai posé ma main sur sa cuisse, je sens ses frissons. Enfin, nous arrivons, Gwen m'entraine sur la terrasse, collant son dos contre mon thorax, entourant sa taille avec mes bras . Je comprends qu'elle veut que je la caresse.
Le repas se déroule dans la bonne humeur, nous sommes heureux tous les deux d'être ensemble, mes scrupules la voyant si belle se sont envolés. Je paye, le patron nous souhaite très ironiquement une bonne soirée. Elle semble maintenant pressée de rentrer conduisant à une vitesse déraisonnable. J'ai posé ma main sur sa cuisse, je sens ses frissons. Enfin, nous arrivons, Gwen m'entraine sur la terrasse, collant son dos contre mon thorax, entourant sa taille avec mes bras . Je comprends qu'elle veut que je la caresse.
XXXX
Je suis bien collée contre toi. Au restaurant, j'ai failli longuement t'embrasser. Paul est très discret, il voit tellement de couples illégitimes défiler dans son hôtel. Lors de nos discussions cet hiver, il a très bien compris que tu comptais beaucoup pour moi.
Je sens maintenant tes mains qui s'attardent sur mon top dont tu ne tardes pas à défaire le nœud. Elles descendent lentement sur mon short, se glissant devant pour ouvrir le zip de la fermeture. Tout tombe par terre, je suis nue contre toi, offerte à tes caresses.
Tu te recules, lorsque tu reviens te frotter à moi, me tenant par les seins, tu es nu, je sens ton sexe qui grossit contre mes fesses. Une main caresse ma chatte me faisant ouvrir mes cuisses, un doigt me fouille lentement, très lentement. Debout derrière moi, tu pénètres doucement ma chatte, ta main empêche ton sexe de ressortir, maintenant tu glisses en moi sans difficulté, car je me suis penchée, me tenant à la table basse, bras tendus.
Cette levrette improvisée me fait accueillir ta queue tendue, je contracte mes chairs autour de ton sexe, tu restes au fond de moi un moment, j'apprécie cette sensation de faire qu'un avec toi. Mon bassin commence à onduler, ton sexe entre et sort dans mon fourreau, les va-et-vient s'accélèrent. Mon corps vient à la rencontre du tien, ton gland touche le fond de ma chatte m'arrachant un ouhhh mon dieu.
Je suis partie dans un monde étrange. J'entends le ressac de la mer qui me berce, le soleil couchant embrase mon corps, la chaleur envahit tout mon corps. Un éclair blanc m'illumine, faisant remonter ses ondes électriques de ma chatte vers mes seins. Un deuxième éclair lui succède lorsque ta main passe entre mes cuisses. De mes grandes lèvres bien ouvertes par ton sexe suinte un liquide gluant, alors dans un râle de jouissance, je libère la cyprine de mon vagin, inondant ton sexe et ta main.
À nouveau, tu me pénètres, enfin je sens la vague chaude qui l'envahit lorsque tu pousses un râle de plaisir. Je suis toute molle, anéantie par la jouissance extrême de cette levrette inattendue. Tu passes une main sous mes fesses, une autre sous mes épaules et tu m'emmènes sur ton lit dans ta chambre, en embrassant mes seins.
Tu me déposes avec douceur, puis embrasses chaque centimètre de mon corps. Ta langue nettoie ma chatte puis remonte sur mes seins, tu mordilles longuement chaque téton me rendant folle. J'arrive enfin à reprendre ma respiration et à parler.
— Tom, tu l'aimes ta petite salope de Gwen !!!!!!!!!!!
— Oui, voir ton petit cul pendant que je te prends en levrette Waouh !!!!!
— J'ai vu, enfin plutôt j'ai senti.
— Gwen, il faut reconnaitre que tu la remues bien ta chatte.
— J'adore quand tu me baises comme ça.
— Oui, voir ton petit cul pendant que je te prends en levrette Waouh !!!!!
— J'ai vu, enfin plutôt j'ai senti.
— Gwen, il faut reconnaitre que tu la remues bien ta chatte.
— J'adore quand tu me baises comme ça.
Tu es près de moi, allongé et appuyé sur un coude, tu joues avec un doigt sur mon corps, appuyant sur mon cou, sur mes tétons, mon nombril, mon clitoris, je suis offerte à ton bon vouloir. Tu es le compositeur, je suis l'instrument de musique à ta disposition. Enfin tu me remets à genoux sur le lit, me prenant une nouvelle fois en levrette debout derrière moi, mais nettement plus virilement. Mon corps ondule sous tes coups, mes seins ballotent. Ma chatte est en feu, je veux que tu me remplisses une nouvelle fois. Je me tortille en essayant de suivre ton rythme endiablé, j'entends ton souffle qui devient rauque. Nous poussons de petits cris tous les deux.
Tu inventes un nouveau jeu, tu sors à chaque fois complètement de ma chatte, m'arrachant un petit cri de plaisir quand ton gland écarte à nouveau mes petites lèvres. Je ne suis plus la petite oie blanche de l'année dernière, mais une louve affamée désirant les assauts de son mâle alpha. J'en veux toujours plus, les orgasmes succèdent aux orgasmes m'envoyant une nouvelle fois aux limites de l'inconscience. Ta sueur goutte sur mon dos et sur mes fesses, tellement tu me donnes tout. Dans un rare moment de lucidité, je serre mes muscles sur ton sexe, alors tu exploses dans un long cri : Gwen, Gwen, oh oui ma petite salope Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Tu t'effondres sur moi, mes bras plient. Repus, nous n'avons plus la force de nous lever. Dans la nuit, je me réveille, je suis contre toi, dans tes bras, ta main est sur mes fesses. Je suis bien, je n'ai aucune envie de bouger.
A suivre………………..
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Commentaires ()
Aaaah ! L'amour 🥰 !
Venant de toi, il me touche beaucoup