Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances à la maison du lac — Chapitre unique
Auteur
Les vacances à la maison du lac
Chapitre unique
Gwendoline, que tout le monde appelait Gwen depuis toujours, avait dix-neuf ans cet été-là. Ses cheveux blonds, coupés court à la garçonne, lui donnaient un air à la fois espiègle et terriblement sexy. Ses seins étaient d’un bonnet C parfait : ronds, fermes, lourds juste ce qu’il fallait pour bouger avec grâce quand elle marchait ou courait. Ils attiraient irrésistiblement le regard, surtout quand elle portait un bikini ou un débardeur fin. Son cul, lui, était une vraie tentation : rebondi, haut, joliment galbé, avec cette courbe douce qui faisait se retourner les garçons sur son passage. Elle était heureuse, rayonnante, pleine de cette énergie joyeuse propre à l’été.
Neuf ans s’étaient écoulés depuis la dernière fois qu’elle avait mis les pieds dans la grande maison au bord du lac. Neuf ans depuis que ses parents et son oncle s’étaient fâchés pour une histoire stupide d’héritage. Et aujourd’hui, enfin, tout était réglé. Pour la première fois depuis ses dix ans, elle allait passer deux longs mois là-bas.
Dès que la voiture quitta l’autoroute, les souvenirs l’assaillirent. Elle revoyait tout avec une précision étonnante : les deux mois entiers de vacances chez son oncle chaque été, de ses six à ses dix ans. La grande maison en pierre avec sa terrasse qui surplombait le lac, l’odeur d’herbe coupée et de résine de pin, le cri des hirondelles le soir. Et surtout Lucas, son cousin du même âge.
Ils étaient inséparables. Du matin au soir dans l’eau, à plonger du ponton, à faire des batailles d’éclaboussures, à se poursuivre en criant. Ils construisaient des barrages dans le petit ruisseau qui se jetait dans le lac, ils ramassaient des grenouilles, ils se racontaient des secrets dans la cabane dans les arbres. À sept ans, un soir après le dîner, ils avaient déclaré solennellement à leurs parents réunis autour du barbecue : « Nous, on est amoureux. On va se marier plus tard. » Les adultes avaient éclaté de rire, attendris. Gwen se souvenait encore du rouge qui était monté aux joues de Lucas ce soir-là.
Puis la dispute avait tout brisé. Plus de vacances ensemble. Plus de Lucas.
Et maintenant, à dix-neuf ans, elle allait le revoir.
Quand la voiture de l’oncle s’arrêta devant la maison, Gwen sentit son ventre se nouer. La portière arrière s’ouvrit. Un jeune homme immense descendit. Un mètre quatre-vingt-dix au moins. Épaules larges, torse sculpté sous le tee-shirt blanc, bras musclés, mâchoire carrée, cheveux bruns un peu longs qui tombaient sur son front. Ce n’était plus le petit garçon maigrelet qui lui arrivait à l’épaule. C’était un homme. Un très bel homme.
Lucas la vit et son visage s’illumina d’un sourire timide mais éclatant.
Ils se firent la bise, maladroits. Leurs joues se frôlèrent. Il sentait bon le gel douche et le soleil.
— Putain, Gwen… murmura-t-il en reculant d’un pas pour mieux la regarder. Ses yeux glissèrent malgré lui sur sa poitrine moulée dans son petit haut d’été. — T’as… changé. Vraiment changé.
Elle rougit légèrement, mais sourit.
— Toi aussi. T’étais une petite crevette, maintenant t’es un géant.
Dès le premier soir, autour du dîner sur la terrasse, la complicité revint comme si elle n’était jamais partie. Rires, souvenirs, blagues stupides. Ils se taquinaient comme avant. Les parents les regardaient, attendris, heureux que la famille soit enfin réunie.
Les jours suivants furent magiques. Ils passaient leurs journées au lac, comme autrefois. Ils nageaient, plongeaient, faisaient la course jusqu’au ponton flottant. Ils parlaient pendant des heures : de leurs études, de leurs vies, de ce qu’ils étaient devenus. Lucas était en deuxième année de fac de sport, il s’entraînait dur. Gwen faisait des études d’arts plastiques et dessinait beaucoup. Ils se confiaient des choses intimes, des premiers chagrins d’amour, des doutes. La tension était là, sous-jacente, mais encore légère, joueuse.
Le cinquième jour, il faisait une chaleur écrasante. Ils étaient dans le lac depuis plus d’une heure, à s’amuser comme des gamins. Lucas la taquinait, la bousculait gentiment pour la faire couler. À un moment, dans un éclat de rire, il la poussa un peu trop fort. Son épaule heurta violemment le haut de son bikini. Les deux triangles de tissu s’envolèrent d’un coup. Gwen se retrouva seins nus, juste devant lui. Ses tétons roses, durcis par l’eau fraîche, pointaient fièrement. Le soleil faisait briller les gouttelettes sur sa peau.
Le temps s’arrêta.
Lucas écarquilla les yeux, la bouche entrouverte, incapable de détourner le regard de ses seins parfaits qui flottaient doucement à la surface de l’eau.
Gwen sentit une vague de chaleur lui monter au visage. Elle remit précipitamment le haut en place, les mains tremblantes.
— Merde, Lucas ! cria-t-elle, la voix plus aiguë qu’elle ne l’aurait voulu. Une rage inexplicable l’envahit – mélange de honte brûlante, d’excitation soudaine et de souvenirs d’enfance. — T’es vraiment con ! Tu l’as fait exprès ou quoi ?!
Il devint livide.
— Non ! Gwen, je te jure, je voulais pas… c’était un accident !
Mais elle continua à lui hurler dessus, des mots durs qu’elle regrettait déjà en les prononçant. Il baissa la tête, penaud, sortit de l’eau sans un mot et rentra vers la maison, les épaules basses.
Gwen resta seule dans le lac, le cœur battant à tout rompre. La colère retomba aussi vite qu’elle était venue. « Quelle conne… il n’a pas fait exprès. C’est moi qui réagis comme une hystérique. » Elle sortit de l’eau à son tour, ruisselante, et partit à sa recherche.
Salon vide. Cuisine vide. Terrasse vide. Il ne restait que sa chambre, au fond du couloir.
Elle poussa la porte sans frapper, comme quand ils avaient dix ans.
Et elle se figea.
Lucas était allongé sur son lit, complètement nu. Son maillot de bain était baissé jusqu’à mi-cuisses. Sa main droite allait et venait lentement, presque religieusement, sur une bite impressionnante : longue, très épaisse, veineuse, le gland large et gonflé, luisant de pré-sperme. Ses abdos se contractaient à chaque mouvement. Sa main libre serrait les draps. Il avait les yeux fermés, la tête renversée en arrière, la bouche entrouverte. Un gémissement grave, rauque, s’échappait de sa gorge à chaque va-et-vient.
Gwen ne pouvait plus bouger. Ses yeux étaient rivés sur cette scène. Une chaleur liquide explosa entre ses cuisses. Elle sentit ses tétons durcir instantanément sous son haut encore humide.
— P… pardon ! bredouilla-t-elle enfin, la voix cassée.
Il ouvrit les yeux d’un coup, paniqué. Leurs regards se croisèrent une fraction de seconde. Elle claqua la porte et s’enfuit dans sa chambre, le cœur prêt à exploser, les jambes tremblantes.
Le soir, après le dîner, les parents montèrent se coucher tôt, fatigués par la chaleur. Gwen et Lucas se retrouvèrent seuls dans le grand salon, lumières tamisées, silence seulement troublé par le chant des grillons dehors. La gêne était palpable, lourde, électrique.
Ils n’osaient presque pas se regarder.
Ce fut lui qui parla le premier, la voix rauque et basse :
— Bon… maintenant que j’ai vu tes seins… et que toi tu as vu ma bite… on est quittes, non ?
Gwen éclata d’un rire nerveux, soulagée. La tension retomba un peu.
— Ouais… on est quittes, murmura-t-elle en rougissant.
Un long silence. Puis elle posa la question qui la brûlait depuis des heures :
— Lucas… tout à l’heure… quand je suis entrée dans ta chambre… à qui tu pensais ?
Il devint cramoisi. Baissa les yeux. Ses grandes mains se crispèrent sur ses cuisses.
— À toi, avoua-t-il dans un souffle. Depuis que je t’ai revue… je pense qu’à toi. À tes seins dans l’eau… à ton cul quand tu sors du lac… à ton sourire… à tout.
La tension devint presque insupportable. L’air semblait vibrer entre eux.
Gwen était perdue, ne sachant quoi penser. Elle respira un grand coup et se leva lentement. Elle s’approcha de lui, lui prit la main. Ses doigts tremblaient. Sans un mot, elle l’emmena dans sa chambre.
Dès que la porte se referma derrière eux, elle se tourna vers lui. Leurs bouches se trouvèrent dans un baiser timide, hésitant… puis vorace. Langues qui se cherchent, se caressent, se dévorent. Lucas la plaqua doucement contre le mur, ses grandes mains puissantes glissant sur sa taille fine, puis descendant sur ses fesses qu’il empoigna fermement, les écartant légèrement à travers le shorty. Gwen gémit dans sa bouche, cambrée contre lui.
Ils se déshabillèrent mutuellement, lentement, comme s’ils voulaient graver chaque seconde dans leur mémoire. Quand il fit glisser son débardeur, il découvrit ses seins nus, lourds, les tétons déjà durs comme des petits cailloux. Il les prit dans ses mains, les soupesa, les caressa avec révérence, les malaxa doucement. Puis il se pencha et prit un téton dans sa bouche. Il le suça longuement, profondément, le lécha en larges cercles humides, le mordilla, tira dessus avec ses lèvres pendant que ses doigts pinçaient et roulaient l’autre téton. Gwen haletait, la tête renversée, les mains crispées dans ses cheveux.
— Lucas… oh mon Dieu… c’est tellement bon…
Il tomba à genoux devant elle. Fit glisser son shorty le long de ses jambes. Sa chatte parfaitement épilée apparut, déjà gonflée, luisante de mouille qui coulait le long de ses cuisses. Il écarta doucement ses lèvres intimes avec ses pouces et plongea sa langue. Il la lécha avec une lenteur torturante : grands coups de langue plats du bas vers le haut, couvrant toute sa fente, puis des petits cercles rapides et précis sur son clitoris gonflé. Il suça le petit bouton entre ses lèvres, le fit rouler sous sa langue, glissa deux doigts épais en elle, les courba pour masser son point G avec une précision diabolique. Gwen se tordait, gémissait de plus en plus fort, ses hanches bougeant d’elles-mêmes contre sa bouche.
— Lucas… je… je vais jouir… ne t’arrête pas… s’il te plaît…
Il accéléra, suçant plus fort, doigtant plus profond, plus vite. Elle explosa dans un orgasme violent, les cuisses tremblantes autour de sa tête, un long jet de cyprine inondant sa bouche et son menton. Il continua à la lécher doucement pendant qu’elle redescendait, prolongeant le plaisir jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter.
Il remonta, l’embrassa profondément pour qu’elle se goûte elle-même sur sa langue. Sa bite énorme, dure comme de l’acier, se pressait contre son ventre, laissant une traînée de pré-sperme sur sa peau.
Gwen tomba à genoux à son tour. Elle prit cette queue massive dans ses deux mains, émerveillée par sa taille. Elle était chaude, palpitante, les veines saillantes. Elle commença par lécher le gland lentement, passant sa langue dans la fente, goûtant le goût salé de son excitation. Puis elle ouvrit grand la bouche et l’engloutit. Elle le suça profondément, la gorge ouverte, le prenant jusqu’au fond jusqu’à ce que son nez touche ses abdos. Elle le ressortait lentement, la langue enroulée autour, puis le reprenait encore plus profond. Elle massait ses couilles lourdes et pleines d’une main, caressait son périnée de l’autre. Lucas grognait, les mains dans ses cheveux courts, les hanches bougeant doucement.
— Putain Gwen… ta bouche… c’est trop bon… tu me suces tellement bien…
Elle le suça pendant de longues minutes, alternant vitesse, profondeur, succion. Elle le sortit pour lécher toute la longueur, embrasser et sucer ses testicules un par un, puis le reprendre jusqu’à la gorge. Elle sentait sa bite gonfler encore plus dans sa bouche.
Il finit par la relever, les yeux brillants de désir.
— Je veux être en toi. Maintenant.
Elle s’allongea sur le dos, jambes grandes ouvertes. Il se positionna entre ses cuisses. Le gland large appuya contre son entrée trempée. Il entra lentement, centimètre par centimètre, l’étirant comme jamais elle ne l’avait été. Gwen gémit longuement, les ongles plantés dans ses épaules. Quand il fut entièrement enfoui, jusqu’à la garde, ils restèrent immobiles, front contre front, savourant la sensation d’être parfaitement remplie.
Puis il commença à bouger. Des va-et-vient lents, profonds, puissants. Chaque coup de reins la remplissait entièrement, touchait le fond d’elle, frottait son clitoris à chaque passage. Gwen enroula ses jambes autour de sa taille, ses talons appuyant sur ses fesses pour le faire rentrer encore plus profond.
Ils firent l’amour comme ça pendant plus d’une heure. Changèrent de position sans jamais se séparer complètement. Elle le chevaucha, assise sur lui, faisant rouler ses hanches en cercles lents, ses seins dansant devant son visage pendant qu’il les suçait goulûment. Puis en levrette : il agrippa ses hanches, claqua son bassin contre son cul rebondi avec des bruits humides et obscènes, la baisant plus fort pendant qu’elle criait dans l’oreiller. Il lui tirait doucement les cheveux, lui claquait les fesses, la traitait de « petite salope » d’une voix rauque qui la faisait mouiller encore plus.
Ils revinrent en missionnaire, yeux dans les yeux, plus tendre, plus intense. Il accéléra, la pilonnant profondément. Elle jouit la première, contractée autour de lui, un orgasme qui dura presque une minute entière, ses parois palpitant violemment. Il la suivit juste après, grognant son nom, déchargeant de longs jets chauds et abondants au plus profond d’elle.
Ils restèrent enlacés, en sueur, haletants, sa bite encore dure en elle. Puis ils recommencèrent. Toute la nuit.
Il la prit debout contre le mur, ses jambes enroulées autour de sa taille, la soulevant à chaque coup de reins comme si elle ne pesait rien. Il la baisa sur le bureau, jambes écartées au maximum, la pénétrant avec force pendant qu’elle se caressait le clito. Ils firent un soixante-neuf pendant de longues minutes, se dévorant mutuellement, gémissant dans le sexe de l’autre. Il la sodomisa pour la première fois cette nuit-là – doucement, avec beaucoup de lubrifiant et de patience, un doigt puis deux, puis sa bite énorme qui entra millimètre par millimètre dans son cul serré. Elle jouit comme jamais, un orgasme anal profond qui la fit trembler pendant plusieurs minutes.
Au petit matin, épuisés, comblés, il se glissa hors de sa chambre en silence.
Les deux mois qui suivirent furent une explosion de plaisir et de découvertes.
Chaque nuit, dès que les parents dormaient, ils se retrouvaient. Ils expérimentèrent tout, sans tabou.
La deuxième nuit, elle le chevaucha en reverse cowgirl pendant plus de quarante minutes, dos à lui, pour qu’il admire son cul rebondi monter et descendre sur toute la longueur de sa bite, claquant contre ses cuisses. Il lui écartait les fesses, lui mettait des doigts dans le cul en même temps, la faisant jouir deux fois comme ça.
La troisième nuit, ils firent l’amour dans le lac à minuit, de l’eau jusqu’à la poitrine. Il la prit par derrière, lentement, profondément, les vaguelettes les berçant pendant qu’il lui mordillait la nuque et lui caressait le clito sous l’eau. Elle jouit trois fois, étouffant ses cris contre son bras.
Ils baisèrent dans la forêt, contre un arbre, debout, lui la soulevant complètement. Sur la terrasse à l’aube, elle à genoux, lui taillant une pipe magistrale de vingt minutes, avalant tout jusqu’à la dernière goutte pendant que le soleil se levait.
Ils découvrirent le double plaisir : il la prenait par le cul pendant qu’elle se doigtait la chatte, ou qu’il lui mettait un gros gode qu’ils avaient trouvé dans la chambre d’amis. Elle apprit à le prendre entièrement dans sa gorge, à le faire jouir dans sa bouche en le regardant dans les yeux, à avaler en souriant.
Chaque nuit était plus longue, plus intense, plus inventive. Ils parlaient pendant qu’ils baisaient : « Tu sens comme je suis mouillée pour toi ? », « Défonce-moi plus fort… je veux te sentir pendant des jours… », « J’adore quand tu remplis mon cul… », « T’es ma petite pute personnelle maintenant… »
À la fin des vacances, ils étaient devenus des amants experts, insatiables, profondément liés.
Le dernier soir, ils firent l’amour pendant plus de quatre heures, essayant toutes les positions possibles, terminant par un slow et tendre où il resta en elle pendant qu’ils s’embrassaient passionnément, jusqu’à ce qu’il jouisse une dernière fois au plus profond d’elle, en murmurant son prénom comme une prière.
Quand ils se séparèrent, ils savaient tous les deux que ce n’était pas une fin.
C’était juste le début d’une histoire beaucoup plus longue.
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