Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La caissière débutante. — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La caissière débutante.
Chapitre 5
Lise venait de sortir du magasin. Elle avait dû rester jusqu'à vingt heures pour pallier l'absence de Leila, la caissière qui assurait la seconde partie de journée.
La malheureuse avait été agressée la veille, en partie parce qu'elle avait quitté le magasin plus tard qu'à l'habitude pour aller dans le bureau de Raymond qui lui avait demandé de passer le voir après son service.
Bien sûr, le patron avait convoqué Leïla pour un motif tout à fait personnel. Il avait les bourses pleines. L'employée avait donc dû le sucer jusqu'à ce qu'il décide à la baiser longuement sur la table qu'il utilisait pour gérer ses affaires administratives.
C'est sur le chemin du domicile de Leïla, qu'avait eu lieu l'agression. Deux types cagoulés avaient tenté de lui arracher son sac et comme elle avait résisté, ils l'avaient frappée jusqu'à ce qu'elle abandonne ses affaires. La pauvre caissière avait fini aux urgences où les médecins lui avaient prescrit un arrêt de travail jusqu'au lundi suivant.
La malheureuse avait été agressée la veille, en partie parce qu'elle avait quitté le magasin plus tard qu'à l'habitude pour aller dans le bureau de Raymond qui lui avait demandé de passer le voir après son service.
Bien sûr, le patron avait convoqué Leïla pour un motif tout à fait personnel. Il avait les bourses pleines. L'employée avait donc dû le sucer jusqu'à ce qu'il décide à la baiser longuement sur la table qu'il utilisait pour gérer ses affaires administratives.
C'est sur le chemin du domicile de Leïla, qu'avait eu lieu l'agression. Deux types cagoulés avaient tenté de lui arracher son sac et comme elle avait résisté, ils l'avaient frappée jusqu'à ce qu'elle abandonne ses affaires. La pauvre caissière avait fini aux urgences où les médecins lui avaient prescrit un arrêt de travail jusqu'au lundi suivant.
++++++++++
Depuis qu'elle avait commencé à bosser dans le magasin Alidl, Lise quittait habituellement son poste vers cinq heures trente de l'après-midi. Mais, en raison de l'absence de Leïla, les gérants lui avaient annoncé qu'elle allait devoir finir sa journée de boulot à vingt heures. Lise n'avait pas eu le choix. Elle avait bien conscience que si elle refusait de tenir la caisse le soir pour remplacer sa collègue, elle allait être bonne pour se trouver un nouveau job.
++++++++++
C'était un soir de pleine lune. Il faisait nuit et la jeune quinquagénaire n'était pas très rassurée en ouvrant la portière de sa voiture.
Alors qu'elle s'apprêtait à s'installer au volant, elle sentit un bras puissant l'entourer et une grosse main se plaquer sur sa bouche.
— T'as pas intérêt à moufter si tu ne veux pas qu'on devienne méchant.
La voix qui venait de l'apostropher était celle d'un homme jeune. Lise repensa aussitôt à l'agression dont avait été victime Leïla, deux jours plus tôt. Un sentiment de terreur l'envahit lorsqu'elle constata que trois jeunes beurs à l'air déterminé se trouvaient autour d'elle.
Alors qu'elle s'apprêtait à s'installer au volant, elle sentit un bras puissant l'entourer et une grosse main se plaquer sur sa bouche.
— T'as pas intérêt à moufter si tu ne veux pas qu'on devienne méchant.
La voix qui venait de l'apostropher était celle d'un homme jeune. Lise repensa aussitôt à l'agression dont avait été victime Leïla, deux jours plus tôt. Un sentiment de terreur l'envahit lorsqu'elle constata que trois jeunes beurs à l'air déterminé se trouvaient autour d'elle.
Le premier d'entre eux lui arracha ses clefs de voiture et elle fut tirée brutalement sur la banquette arrière se retrouvant coincée entre les deux autres types. Celui qui avait piqué la clef démarra aussitôt la voiture et il quitta le parking pour rejoindre la route.
N'osant faire le moindre geste, Lise laissa les deux jeunes plonger leurs mains dans son décolleté pour lui malaxer les nichons.
— Putain, les gars, on a fait une belle prise. Cette mature aux gros nibards est super bonne avec sa robe et ses talons hauts, déclara Samir avec excitation.
— Montre nous un peu ce que tu caches là dessous, lâcha son pote Ahmed en soulevant le bas de la robe de Lise.
— Voilà une belle paire de jambons, ajouta-t-il ravi en tripotant les cuisses de sa voisine avant de s'adresser à l'assistance.
— Mes potes et moi on bouffe pas de cochon mais on n'a rien contre les cochonnes, pas vrai les gars? déclara t-il en retroussant la robe de Lise jusqu'à sa taille exposant à la vue de ses copains le string turquoise de la caissière.
La blague d'Ahmed fit rigoler ses potes.
— Putain, les gars, on a fait une belle prise. Cette mature aux gros nibards est super bonne avec sa robe et ses talons hauts, déclara Samir avec excitation.
— Montre nous un peu ce que tu caches là dessous, lâcha son pote Ahmed en soulevant le bas de la robe de Lise.
— Voilà une belle paire de jambons, ajouta-t-il ravi en tripotant les cuisses de sa voisine avant de s'adresser à l'assistance.
— Mes potes et moi on bouffe pas de cochon mais on n'a rien contre les cochonnes, pas vrai les gars? déclara t-il en retroussant la robe de Lise jusqu'à sa taille exposant à la vue de ses copains le string turquoise de la caissière.
La blague d'Ahmed fit rigoler ses potes.
— Vise moi cette belle culotte de salope, lâcha Samir de plus en plus excité. Je commence à me sentir à l'étroit dans mon calebard.
Il manifesta ensuite son impatience en s'adressant au chauffeur.
— Bordel, Madjid, dépêche toi de garer la caisse. J'ai trop envie de baiser cette vioque.
Il manifesta ensuite son impatience en s'adressant au chauffeur.
— Bordel, Madjid, dépêche toi de garer la caisse. J'ai trop envie de baiser cette vioque.
— Ok, répondit Madjid. Mais d'abord, j'aimerais bien qu'elle nous fasse un petit numéro de strip-tease histoire qu'on ait des gaules bien dures avant de la fourrer. Faudrait pas que cette belle cochonne raconte partout que les arabes ont la queue molle.
Lise était toujours aussi stressée, mais les paroles prononcées par les petites frappes étaient en train de la faire mouiller et elle ne voulait surtout pas qu'un des types se rende compte de son état d'excitation.
Madjid repéra peu de temps après une aire de repos en bord de route. L'endroit était masqué par un petit bosquet et le chauffeur estima que c'était un endroit parfait pour faire sa fête à la nana qu'ils venaient d'embarquer. Il se gara à proximité des arbres et coupa le moteur en laissant les phares du véhicule allumés.
Lise fut extraite sans ménagement à l'extérieur de la voiture.
— Allez magne-toi, tu vas monter sur la table et retirer toutes tes fringues qu'on puisse bien mater tes grosses loches et ton gros cul, ordonna Samir sur un ton qui laissa peu d'espoir à Lise.
Lise fut extraite sans ménagement à l'extérieur de la voiture.
— Allez magne-toi, tu vas monter sur la table et retirer toutes tes fringues qu'on puisse bien mater tes grosses loches et ton gros cul, ordonna Samir sur un ton qui laissa peu d'espoir à Lise.
La quinquagénaire était morte de trouille mais la situation l'excitait de plus en plus. Sa chatte était littéralement trempée. Elle se hissa sur la table de pique-nique et lorsque Samir lança un morceau de rap sur son smartphone, elle commença à danser de façon provocante.
En essayant de gagner du temps, la caissière se débarrassa de sa robe et de ses sous-vêtements sous le regard des trois beurs qui avaient sorti leur queue pour s'astiquer.
S'exhiber ainsi devant les jeunes arabes troublait Lise à tel point qu'elle mourait d'envie de se caresser devant eux.
C'est Madjid qui la fit redescendre de son nuage.
— Fous-toi à quatre pattes maintenant! On va se vider les couilles dans ta grosse chatte de salope.
Lise avait le cœur qui battait la chamade. Elle ne pouvait s'empêcher de mouiller comme une folle à l'idée que les trois jeunes coqs allaient se servir d'elle pour satisfaire leurs instincts primaires. Et elle fit ce que lui avait demandé Madjid sans protester.
Elle remua les fesses malgré elle, partagée entre l'envie et l'appréhension que le premier jeune vienne planter sa queue en elle.
— Regardez moi cette chienne en chaleur, s'exclama Ahmed conscient de l'état d'excitation de Lise qui frissonna de plus belle lorsqu'il attrapa fermement ses hanches.
Alors que le type était sur le point de pénétrer Lise, une fourgonnette venue de nulle part s'arrêta à proximité de sa voiture. Le crissement des freins interrompit les actions des trois petites frappes qui se mirent à paniquer lorsqu'ils virent sortir le conducteur, un vieux maghrébin en djellaba bâti comme une armoire à glace.
— Qu'est ce que vous êtes en train de faire salopards, hurla l'homme de sa voix de stentor avant de les insulter en arabe.
Les jeunes ne demandèrent pas leur reste. Ils rangèrent leur attirail dans leur futals et se ruèrent vers la bagnole de Lise avant de démarrer en trombe pour rejoindre la route.
— Viens me voir, lâcha alors Mustafa, en s'adressant à Lise, une fois la voiture disparue dans la nuit.
En essayant de gagner du temps, la caissière se débarrassa de sa robe et de ses sous-vêtements sous le regard des trois beurs qui avaient sorti leur queue pour s'astiquer.
S'exhiber ainsi devant les jeunes arabes troublait Lise à tel point qu'elle mourait d'envie de se caresser devant eux.
C'est Madjid qui la fit redescendre de son nuage.
— Fous-toi à quatre pattes maintenant! On va se vider les couilles dans ta grosse chatte de salope.
Lise avait le cœur qui battait la chamade. Elle ne pouvait s'empêcher de mouiller comme une folle à l'idée que les trois jeunes coqs allaient se servir d'elle pour satisfaire leurs instincts primaires. Et elle fit ce que lui avait demandé Madjid sans protester.
Elle remua les fesses malgré elle, partagée entre l'envie et l'appréhension que le premier jeune vienne planter sa queue en elle.
— Regardez moi cette chienne en chaleur, s'exclama Ahmed conscient de l'état d'excitation de Lise qui frissonna de plus belle lorsqu'il attrapa fermement ses hanches.
Alors que le type était sur le point de pénétrer Lise, une fourgonnette venue de nulle part s'arrêta à proximité de sa voiture. Le crissement des freins interrompit les actions des trois petites frappes qui se mirent à paniquer lorsqu'ils virent sortir le conducteur, un vieux maghrébin en djellaba bâti comme une armoire à glace.
— Qu'est ce que vous êtes en train de faire salopards, hurla l'homme de sa voix de stentor avant de les insulter en arabe.
Les jeunes ne demandèrent pas leur reste. Ils rangèrent leur attirail dans leur futals et se ruèrent vers la bagnole de Lise avant de démarrer en trombe pour rejoindre la route.
— Viens me voir, lâcha alors Mustafa, en s'adressant à Lise, une fois la voiture disparue dans la nuit.
La femme ramassa ses vêtements avant d'aller se blottir toute nue contre son sauveur.
Mustafa la serra fort contre lui et, comme l'homme ne portait rien sous sa djellaba, elle sentit parfaitement son énorme tuyau rebondir contre ses cuisses.
— Qu'est ce qui s'est passé jolie dame? demanda-t-il.
Lise lui expliqua comment les trois jeunes l'avaient capturée et s'apprêtaient à abuser d'elle lorsqu'il était arrivé. Puis elle fondit en larmes.
— Pourquoi pleures-tu ? Interrogea Mustafa en caressant les cheveux de Lise.
— Ils m'ont volé ma voiture et mon sac. Je n'ai plus rien. Comment vais-je pouvoir rentrer chez moi, sanglota-t-elle alors que l'abattement la gagnait peu à peu.
— Ne t'inquiètes pas, répondit Mustafa en posant sa grosse main sur les fesses nues de Lise. Je sais où ils habitent. Tu vas venir avec moi, nous irons les trouver et crois moi, ils te rendront ce qui t'appartient.
— Lise leva la tête avec un sourire reconnaissant. Elle sentait la virilité du vieil arabe palpiter contre sa cuisse. Et en se rendant compte de la grosseur de sa queue, elle se remit à mouiller de plus belle.
Elle voulait prouver sa reconnaissance à son sauveur et elle avait une folle envie de se faire baiser. Elle laissa donc l'arabe la conduire à l'arrière de la fourgonnette.
Après avoir ouvert la porte, il retira sa djellaba dévoilant à Lise son dard monstrueux pointé vers le ciel.
Puis il lui ordonna de s'installer à quatre pattes sur le matelas posé sur le sol du véhicule et dans un grand coup de reins, il s'engouffa dans sa chatte béante.
Lise poussa un cri de douleur lorsque l'énorme rondin percuta sa matrice. Jamais elle n'avait été si remplie et lorsque Mustafa commença à fouiller ses chairs, elle crut défaillir. Mais bien vite les sensations que lui procuraient le membre gigantesque devinrent délicieuses. Et elle se mit à gémir de plus en plus fort pendant que le maghrébin la limait sans faiblir. Lorsque Mustafa se vida en elle, Lise poussa un hurlement et elle s'écroula assommée par la puissance de son orgasme.
Mustafa la serra fort contre lui et, comme l'homme ne portait rien sous sa djellaba, elle sentit parfaitement son énorme tuyau rebondir contre ses cuisses.
— Qu'est ce qui s'est passé jolie dame? demanda-t-il.
Lise lui expliqua comment les trois jeunes l'avaient capturée et s'apprêtaient à abuser d'elle lorsqu'il était arrivé. Puis elle fondit en larmes.
— Pourquoi pleures-tu ? Interrogea Mustafa en caressant les cheveux de Lise.
— Ils m'ont volé ma voiture et mon sac. Je n'ai plus rien. Comment vais-je pouvoir rentrer chez moi, sanglota-t-elle alors que l'abattement la gagnait peu à peu.
— Ne t'inquiètes pas, répondit Mustafa en posant sa grosse main sur les fesses nues de Lise. Je sais où ils habitent. Tu vas venir avec moi, nous irons les trouver et crois moi, ils te rendront ce qui t'appartient.
— Lise leva la tête avec un sourire reconnaissant. Elle sentait la virilité du vieil arabe palpiter contre sa cuisse. Et en se rendant compte de la grosseur de sa queue, elle se remit à mouiller de plus belle.
Elle voulait prouver sa reconnaissance à son sauveur et elle avait une folle envie de se faire baiser. Elle laissa donc l'arabe la conduire à l'arrière de la fourgonnette.
Après avoir ouvert la porte, il retira sa djellaba dévoilant à Lise son dard monstrueux pointé vers le ciel.
Puis il lui ordonna de s'installer à quatre pattes sur le matelas posé sur le sol du véhicule et dans un grand coup de reins, il s'engouffa dans sa chatte béante.
Lise poussa un cri de douleur lorsque l'énorme rondin percuta sa matrice. Jamais elle n'avait été si remplie et lorsque Mustafa commença à fouiller ses chairs, elle crut défaillir. Mais bien vite les sensations que lui procuraient le membre gigantesque devinrent délicieuses. Et elle se mit à gémir de plus en plus fort pendant que le maghrébin la limait sans faiblir. Lorsque Mustafa se vida en elle, Lise poussa un hurlement et elle s'écroula assommée par la puissance de son orgasme.
++++++++++
Avec l'aide de Mustafa, Lise put récupérer sa voiture et son téléphone. Le vieil arabe était visiblement craint par les trois petites frappes. Lorsqu'il se présenta à la porte d'un d'entre eux, il ne fallut guère de temps au vieil arabe pour persuader le voyou de rendre ses affaires à la femme qu'il avait avait tirée d'un fort mauvais pas avant de la tirer tout court.
+++++++++
Une fois son téléphone en main, Lise s'empressa d'appeler son mari Daniel pour lui expliquer les raisons de son retard. Elle lui parla de sa mésaventure et de l'arrivée providentielle de Mustafa qui lui avait évité de se faire violenter par ses trois agresseurs. Bien sûr, elle ne raconta pas à Daniel de quelle manière elle avait remercié son sauveur.
Après avoir mis fin à la conversation avec Daniel, Lise jeta un regard reconnaissant à Mustafa. Elle était impressionnée par la force tranquille de cet homme qui l'avait si bien baisée, ressentant encore des papillons dans le ventre en repensant à l'orgasme qu'il lui avait procuré dans sa camionnette.
Et pourtant, le matin-même, Kalou avait joui en elle par deux fois, mais malgré le plaisir que lui avait donné le manutentionnaire, aux yeux de Lise, il ne pouvait rivaliser avec la puissance sexuelle du vieux maghrébin.
Et pourtant, le matin-même, Kalou avait joui en elle par deux fois, mais malgré le plaisir que lui avait donné le manutentionnaire, aux yeux de Lise, il ne pouvait rivaliser avec la puissance sexuelle du vieux maghrébin.
De retour chez elle, peu avant vingt-trois heures, la caissière prit à peine le temps de se déshabiller avant de s'écrouler sur le lit, sans se soucier du jus de l'arabe qui s'écoula de l'intérieur de ses cuisses une bonne partie de la nuit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bien sûr, pour faire accepter tout ça, tu racontes que la caissière finit par être excitée par ce qui lui arrive.
Je ne comprends pas comment un validateur a pu accepter ce récit.
j’aime bien le passage avec le vieil arabe super viril!!