Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La caissière débutante. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La caissière débutante.
Chapitre 1
Lorsque Lise sortit du supermarché, elle avait son visage des mauvais jours.
Sa carte bancaire venait d'être refusée à la caisse du magasin et elle n'avait pas pu régler le contenu de son caddie.
La jeune quinquagénaire blonde aux cheveux frisés avait dû se débrouiller avec le peu d'espèces qu'elle avait sur elle pour payer les quelques produits qui allaient lui permettre de nourrir son couple pour les deux jours à venir.
Sa carte bancaire venait d'être refusée à la caisse du magasin et elle n'avait pas pu régler le contenu de son caddie.
La jeune quinquagénaire blonde aux cheveux frisés avait dû se débrouiller avec le peu d'espèces qu'elle avait sur elle pour payer les quelques produits qui allaient lui permettre de nourrir son couple pour les deux jours à venir.
Une fois assise au volant de sa voiture, Lise s'était effondrée en larmes se demandant comment, avec son mari Daniel, ils allaient pouvoir payer toutes les factures accumulées depuis des semaines.
Elle savait parfaitement que le lendemain, Daniel, qui était en fin de droits, allait toucher sa dernière allocation de chômage. Une fois réglés le loyer, les abonnements de téléphone, l'électricité en retard et le plein d'essence, il resterait à peine de quoi payer la bouffe jusqu'au dernier jour du mois.
Elle savait parfaitement que le lendemain, Daniel, qui était en fin de droits, allait toucher sa dernière allocation de chômage. Une fois réglés le loyer, les abonnements de téléphone, l'électricité en retard et le plein d'essence, il resterait à peine de quoi payer la bouffe jusqu'au dernier jour du mois.
Lise devait réagir. Puisque personne ne voulait fournir de travail à son mari, elle allait devoir en trouver un elle-même. Elle décida d'appeler son frère Jacques pour lui demander conseil.
++++++++++
Lorsqu'il entendit la voix de sa sœur pour qui il avait toujours éprouvé des sentiments très forts et pas uniquement fraternels, Jacques comprit que quelque chose clochait. Et il en connut la raison après que Lise lui eut parlé de sa situation financière.
— C'est encore ton bon à rien de mari qui vous a mis dans ce mauvais pas. Combien de fois t'ai-je déconseillé de te marier avec ce minable!
— Ce n'est pas de sa faute, il a eu des ennuis de santé et il a du mal à remonter la pente.
— Tu le défends toujours mais il ne le mérite pas.
Jacques prit quelque temps pour réfléchir.
— Écoute, j'ai peut-être un boulot pour toi. On m'a dit que le magasin Alidl du quartier nord cherche à embaucher un employé en CDD pour remplacer une caissière qui va prendre un congé parental d'un an. Les gérants ne sont pas commodes mais si tu sais t'y prendre, ils t'embaucheront peut être.
— C'est encore ton bon à rien de mari qui vous a mis dans ce mauvais pas. Combien de fois t'ai-je déconseillé de te marier avec ce minable!
— Ce n'est pas de sa faute, il a eu des ennuis de santé et il a du mal à remonter la pente.
— Tu le défends toujours mais il ne le mérite pas.
Jacques prit quelque temps pour réfléchir.
— Écoute, j'ai peut-être un boulot pour toi. On m'a dit que le magasin Alidl du quartier nord cherche à embaucher un employé en CDD pour remplacer une caissière qui va prendre un congé parental d'un an. Les gérants ne sont pas commodes mais si tu sais t'y prendre, ils t'embaucheront peut être.
Lise connaissait la réputation du quartier nord. Elle savait que c'était un endroit où il y avait beaucoup de trafic et elle se demandait si les gens qui travaillaient dans les quelques magasins qui étaient toujours en activité dans cette zone étaient réellement en sécurité.
— Que veux-tu dire par gérants pas commodes ? Demanda-t-elle à son frère.
— Il s'agit de deux cousins qui ont grandi dans le quartier. Alors ils savent ce que c'est de défendre un territoire. Je ne vais pas te raconter d'histoire. Ce sont deux machos qui n'ont pas une grande considération pour les femmes. Mais si tu fais ce qu'ils demandent sans trop rechigner, ils ne t'embêteront pas trop. Évidemment, il ne faudra pas que tu t'offusques s'ils lorgnent sous tes jupes ou s'ils te mettent la main au cul de temps en temps.
— Que veux-tu dire par gérants pas commodes ? Demanda-t-elle à son frère.
— Il s'agit de deux cousins qui ont grandi dans le quartier. Alors ils savent ce que c'est de défendre un territoire. Je ne vais pas te raconter d'histoire. Ce sont deux machos qui n'ont pas une grande considération pour les femmes. Mais si tu fais ce qu'ils demandent sans trop rechigner, ils ne t'embêteront pas trop. Évidemment, il ne faudra pas que tu t'offusques s'ils lorgnent sous tes jupes ou s'ils te mettent la main au cul de temps en temps.
Lise se mit à frissonner.
— Tu n'as vraiment rien d'autre à me proposer ?
— Désolé petite sœur, pas pour l'instant. Mais je te l'ai déjà dit. Si tu quittes ton abruti de mari, tu peux venir t'installer chez moi quand tu veux et je te traiterai comme une princesse.
— Tu n'as vraiment rien d'autre à me proposer ?
— Désolé petite sœur, pas pour l'instant. Mais je te l'ai déjà dit. Si tu quittes ton abruti de mari, tu peux venir t'installer chez moi quand tu veux et je te traiterai comme une princesse.
++++++++++
De retour chez elle, Lise rangea ses maigres courses dans la cuisine et elle alla rejoindre Daniel qui l'attendait affalé devant la télé.
— Hello bébé, tu as pu acheter tout ce qu'on voulait ? Demanda l'homme sans quitter l'écran des yeux.
— Mais non ! S'écria Lise, la larme à l'oeil. Mon paiement a été rejeté à la caisse du supermarché et le frigo est pratiquement vide. Je ne sais plus quoi faire.
— Allons ma chérie, ne t'inquiètes pas. Je vais toucher le RSA. On ne va pas mourir de faim.
— Mais si je m'inquiète. J'en ai assez que tu ne bouges pas ton cul. J'ai appelé Jacques. Il va peut-être me trouver mon boulot.
— Bien sûr, ton cher frère, qui n'a qu'une idée en tête, celle de te baiser, va te fournir un travail.
— Mais qu'est ce que tu racontes ! Il fait tout ce qu'il peut pour m'aider.
— C'est ce que tu crois. Ah ça, si tu le suçais, il en ferait bien plus à mon avis.
— Tu es dégueulasse avec mon frère. Débrouille-toi pour faire la bouffe avec ce qui reste dans le frigo. Tu m'as coupé l'appétit et puis ça tombe bien parce qu'il n'y en a même pas pour deux. Je vais me coucher. Bonne nuit !
— Hello bébé, tu as pu acheter tout ce qu'on voulait ? Demanda l'homme sans quitter l'écran des yeux.
— Mais non ! S'écria Lise, la larme à l'oeil. Mon paiement a été rejeté à la caisse du supermarché et le frigo est pratiquement vide. Je ne sais plus quoi faire.
— Allons ma chérie, ne t'inquiètes pas. Je vais toucher le RSA. On ne va pas mourir de faim.
— Mais si je m'inquiète. J'en ai assez que tu ne bouges pas ton cul. J'ai appelé Jacques. Il va peut-être me trouver mon boulot.
— Bien sûr, ton cher frère, qui n'a qu'une idée en tête, celle de te baiser, va te fournir un travail.
— Mais qu'est ce que tu racontes ! Il fait tout ce qu'il peut pour m'aider.
— C'est ce que tu crois. Ah ça, si tu le suçais, il en ferait bien plus à mon avis.
— Tu es dégueulasse avec mon frère. Débrouille-toi pour faire la bouffe avec ce qui reste dans le frigo. Tu m'as coupé l'appétit et puis ça tombe bien parce qu'il n'y en a même pas pour deux. Je vais me coucher. Bonne nuit !
++++++++++
— Allô, monsieur Maurice?
L'homme répondit d'une voix méfiante.
— Ouais! C'est pour quoi ?
Le ton dur et peu accommodant fit frissonner Lise.
— Bonjour monsieur, j'ai eu votre numéro de téléphone par l'intermédiaire de Jacques. Il m'a dit que vous étiez à la recherche d'une employée pour votre magasin du quartier nord et il pense que je pourrais faire l'affaire.
L'homme répondit d'une voix méfiante.
— Ouais! C'est pour quoi ?
Le ton dur et peu accommodant fit frissonner Lise.
— Bonjour monsieur, j'ai eu votre numéro de téléphone par l'intermédiaire de Jacques. Il m'a dit que vous étiez à la recherche d'une employée pour votre magasin du quartier nord et il pense que je pourrais faire l'affaire.
La voix de l'homme se radoucit. Il réfléchit quelques secondes avant de répondre.
— Peut-être. Tu as de l'expérience dans la vente ?
— Un peu... mentit Lise, déstabilisée par le tutoiement de l'homme.
— Bon. Écoute, j'ai pas vraiment le temps de bavarder. Tu vas noter mon mail et tu vas m'envoyer ton CV avec une photo récente. Attention, je veux voir tout ton corps, pas seulement ton visage. Si je suis intéressé, je te ferai signe.
— Peut-être. Tu as de l'expérience dans la vente ?
— Un peu... mentit Lise, déstabilisée par le tutoiement de l'homme.
— Bon. Écoute, j'ai pas vraiment le temps de bavarder. Tu vas noter mon mail et tu vas m'envoyer ton CV avec une photo récente. Attention, je veux voir tout ton corps, pas seulement ton visage. Si je suis intéressé, je te ferai signe.
+++++++++
— Qu'est ce que tu fous cousin, demanda Raymond en découvrant Maurice, les yeux rivés sur l'écran de l'ordinateur. T'es encore en train de mater des vidéos de cul.
— Mais non! Je suis en train de recruter la remplaçante d'Aïcha.
— Comment ça ?
— Tout à l'heure, j'ai reçu un coup de fil d'une nana recommandée par Jacques, tu sais le mec avec qui on joue au poker tous les quinze jours.
— Ouais, je vois bien. Et alors ?
— Ben j'ai demandé à la fille de m'envoyer son CV avec une photo et je viens de recevoir le mail.
— Fais voir, lâcha Raymond en approchant. Ah ouais... C'est pas une première main, mais elle est quand même plutôt bonne. T'as vu un peu sa paire de nibards.
— Tu m'étonnes, elle ferait bander un mort. Et son cul, t'as vu son cul, y'a tout ce qui faut pour contenter un honnête homme.
— Et comme nous, on est des commerçants tout ce qu'il y a de plus honnêtes, ça nous convient bien aussi.
— Mais non! Je suis en train de recruter la remplaçante d'Aïcha.
— Comment ça ?
— Tout à l'heure, j'ai reçu un coup de fil d'une nana recommandée par Jacques, tu sais le mec avec qui on joue au poker tous les quinze jours.
— Ouais, je vois bien. Et alors ?
— Ben j'ai demandé à la fille de m'envoyer son CV avec une photo et je viens de recevoir le mail.
— Fais voir, lâcha Raymond en approchant. Ah ouais... C'est pas une première main, mais elle est quand même plutôt bonne. T'as vu un peu sa paire de nibards.
— Tu m'étonnes, elle ferait bander un mort. Et son cul, t'as vu son cul, y'a tout ce qui faut pour contenter un honnête homme.
— Et comme nous, on est des commerçants tout ce qu'il y a de plus honnêtes, ça nous convient bien aussi.
Maurice éclata de rire.
Lise avait envoyé au gérant du magasin une photo d'elle qui avait été prise lors du mariage de la fille d'une de ses copines. La photo remontait à quelques années. Et bien sûr, Lise était parfaitement coiffée et maquillée. Et surtout, elle portait une robe d'été qui mettait en valeur ses formes appétissantes.
— Sinon côté boulot, qu'est ce que ça donne ? Demanda Raymond à son cousin.
— À mon avis, la nana a jamais bossé de sa vie. Mais bon, elle fera comme les autres, elle apprendra sur le tas. C'est pas comme si on cherchait des ingénieurs surdiplômés.
— T'as raison. Ce qui compte c'est qu'on puisse se rincer l'oeil et plus si affinités. Ça changera des grosses fatmas qui viennent faire leurs courses chez nous. Et puis, si elle fait pas le taf, on la foutra dehors. C'est pas plus compliqué que ça.
— En plus, pour qu'une gauloise veuille venir bosser chez nous, faut qu'elle soit drôlement motivée. Elle doit avoir sacrément besoin de pognon.
Lise avait envoyé au gérant du magasin une photo d'elle qui avait été prise lors du mariage de la fille d'une de ses copines. La photo remontait à quelques années. Et bien sûr, Lise était parfaitement coiffée et maquillée. Et surtout, elle portait une robe d'été qui mettait en valeur ses formes appétissantes.
— Sinon côté boulot, qu'est ce que ça donne ? Demanda Raymond à son cousin.
— À mon avis, la nana a jamais bossé de sa vie. Mais bon, elle fera comme les autres, elle apprendra sur le tas. C'est pas comme si on cherchait des ingénieurs surdiplômés.
— T'as raison. Ce qui compte c'est qu'on puisse se rincer l'oeil et plus si affinités. Ça changera des grosses fatmas qui viennent faire leurs courses chez nous. Et puis, si elle fait pas le taf, on la foutra dehors. C'est pas plus compliqué que ça.
— En plus, pour qu'une gauloise veuille venir bosser chez nous, faut qu'elle soit drôlement motivée. Elle doit avoir sacrément besoin de pognon.
— C'est Kalou qui va être content. Il va peut-être pouvoir trouver une nouvelle nana à baiser après le départ d'Aïcha.
— Ouais. Comme ça, on en profitera pour mater Kalou en train de démonter la nana depuis notre écran grâce à la caméra que t'as planquée dans le vestiaire.
— Ouais. Comme ça, on en profitera pour mater Kalou en train de démonter la nana depuis notre écran grâce à la caméra que t'as planquée dans le vestiaire.
++++++++++
Kalou était le manutentionnaire du magasin. C'était un africain balaise d'un mètre quatre-vingt huit qui s'occupait du stock et de toutes les tâches physiques. Il avait réussi à séduire Aïcha, la jeune vendeuse mariée qui venait de demander son congé parental. Kalou avait l'habitude de baiser Aïcha dans le vestiaire réservé au personnel.
++++++++++
— Allô Lise.
— Oui, c'est moi.
— Salut, je m'appelle Raymond et je suis l'associé de Maurice que tu as appelé ce matin.
Lise sentit son pouls s'accélérer.
— Oui bien sûr monsieur.
— On vient de consulter attentivement ton CV et il se pourrait bien qu'on t'embauche.
— Ah bon.
— Oui, tu as beaucoup de qualités, déclara Raymond en lançant un clin d'œil appuyé à son cousin. On a remarqué que tu soignais ton apparence et ça, c'est important quand on est dans le commerce.
— Merci.
— C'est normal, on sait reconnaître la valeur des gens. Tu serais disponible pour commencer lundi ?
— Oui bien sûr, répondit Lise en essayant de cacher son émotion.
— Parfait, notre responsable administratif va te préparer un contrat. Bon, ne t'attends pas à gagner des millions. Tu seras payée au SMIC et faudra pas compter tes heures mais si tu t'en sors bien, on saura te récompenser, déclara l'homme avec une expression libidineuse.
— D'accord, c'est noté.
— Ok, on t'attend lundi à huit heures du matin. Et n'oublie pas de soigner ta présentation avant de venir.
— Merci, à lundi.
— Salut.
— Oui, c'est moi.
— Salut, je m'appelle Raymond et je suis l'associé de Maurice que tu as appelé ce matin.
Lise sentit son pouls s'accélérer.
— Oui bien sûr monsieur.
— On vient de consulter attentivement ton CV et il se pourrait bien qu'on t'embauche.
— Ah bon.
— Oui, tu as beaucoup de qualités, déclara Raymond en lançant un clin d'œil appuyé à son cousin. On a remarqué que tu soignais ton apparence et ça, c'est important quand on est dans le commerce.
— Merci.
— C'est normal, on sait reconnaître la valeur des gens. Tu serais disponible pour commencer lundi ?
— Oui bien sûr, répondit Lise en essayant de cacher son émotion.
— Parfait, notre responsable administratif va te préparer un contrat. Bon, ne t'attends pas à gagner des millions. Tu seras payée au SMIC et faudra pas compter tes heures mais si tu t'en sors bien, on saura te récompenser, déclara l'homme avec une expression libidineuse.
— D'accord, c'est noté.
— Ok, on t'attend lundi à huit heures du matin. Et n'oublie pas de soigner ta présentation avant de venir.
— Merci, à lundi.
— Salut.
Raymond regarda son cousin en proie à une vive excitation.
— Putain, cette salope m'a filé la trique avec ses manières d'employée modèle. Je te
parie qu'on va pas s'ennuyer avec elle.
— Putain, cette salope m'a filé la trique avec ses manières d'employée modèle. Je te
parie qu'on va pas s'ennuyer avec elle.
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