Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 61 · Au bar du bled ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 61 · Au bar du bled ...
En ce dimanche 10 mai, comme c'est la fête des Mères, François a été particulièrement attentionné avec moi et j'ai eu droit à un joli bouquet de fleurs de sa part et de celle de nos deux fils. Le programme de la journée n'a pas été très original, promenade d'une heure dans un rayon d'un kilomètre le matin, déjeuner sur le balcon pour profiter du soleil dominical, petite sieste sage en début d'après-midi, pause thé-scrabble à l'heure du goûter, travaux de jardinage dans le petit jardin de l'immeuble, coupe de champagne en guise d'apéro, dîner en amoureux puis film policier après les informations télévisées du soir.
Lorsque nous nous mettons au lit, François se colle à moi comme cela lui arrive parfois lorsqu'il a envie de me faire son affaire. Sa main se glisse sous ma nuisette, remonte sur mon ventre pour s'emparer de mes seins. Il m'attire à lui, m'embrasse à pleine bouche, joue avec ma langue. Puis, il vient sur moi et son sexe bandé demande à s'introduire dans la place. Au bout de quelques va-et-vient, il est au fond de moi et commence à me besogner avec fougue. Il me dit.
— Tu sais que demain c'est le début du déconfinement. Plus besoin de papier pour sortir.
Il ne me laisse pas le temps de répondre qu'il poursuit
— Salope comme tu es, je sais que tu vas retrouver tes petites habitudes.
— Tu dois en avoir besoin même si tu t'es accordé quelques extras ces dernières semaines.
— C'est excitant d'être marié à une bourgeoise aussi salope que toi.
— Tu as ta liberté, mais demain c'est moi qui t'organise ta première sortie d'après déconfinement.
— J'en ai parlé à Mamadou qui est ravi de s'associer à moi pour te déconfiner sexuellement.
— Tu dois en avoir besoin même si tu t'es accordé quelques extras ces dernières semaines.
— C'est excitant d'être marié à une bourgeoise aussi salope que toi.
— Tu as ta liberté, mais demain c'est moi qui t'organise ta première sortie d'après déconfinement.
— J'en ai parlé à Mamadou qui est ravi de s'associer à moi pour te déconfiner sexuellement.
Il doit certainement être déjà concentré sur cette soirée particulière, car soudain il se tétanise et se vide dans ma chatte avant de s'écrouler sur moi.
Je lui dis alors
Je lui dis alors
— Si cela te plaît que je revois mon marabout, alors le plaisir sera partagé.
Il me répond.
— Oui, je l'ai eu au téléphone. Cela va être une soirée sympa !
Il est un peu plus de 21h30 lorsque notre taxi nous dépose près du métro Barbès Rochechouart dans le XVIIIème arrondissement. François semble avoir eu des consignes précises, car à pied, nous remontons un peu le boulevard de la Chapelle, tournons à gauche dans une petite rue puis à droite pour nous retrouver rue de la Goutte d'Or. François hésite un peu, regarde sur son téléphone l'adresse qu'il a dû recevoir de maître Coulibadou puis nous entrons dans un petit café à l'aspect plutôt miteux dont le nom, à lui seul, est tout un programme « Le café du bled ».
Mon marabout est déjà installé à une table avec un autre homme, mais, certainement parce que c'est convenu ainsi, François et moi nous asseyons à une autre table et faisons comme si nous ne le connaissions pas. Il y a une petite quinzaine d'hommes dans la salle, certains jouent aux cartes, d'autres fument la chicha, deux ou trois autres s'adonnent aux dominos et tous ont un verre de thé à la menthe devant eux. Le patron, qui semble être le seul employé de l'établissement, vient vers nous et François lui commande deux thés à la menthe accompagnés de quelques confiseries orientales. Il revient quelques instants plus tard et dépose le plateau sur la table.
Je suis la seule femme dans la salle et la moyenne d'âge des hommes présents doit être d'environ 50 ans. Ce sont essentiellement des beurs avec quelques blacks, dont mon marabout. J'imagine qu'ils sont tous de confession musulmane et, comme nous sommes encore en période de ramadan, ils sont là puisque le soleil est couché depuis un bon quart d'heure. Certains me lancent des regards appuyés même si je ne suis nullement provocante avec ma robe qui descend jusque sous les genoux. Au bout d'une dizaine de minutes, François me dit.
— Tu devrais aller aux toilettes pour te remaquiller un peu.
Je ne cherche pas à comprendre et je me dirige vers le comptoir pour demander au patron où sont les toilettes. Il me montre un petit escalier qui descend au sous-sol et je le remercie.
Alors que je suis devant le miroir à me remettre du rouge, j'entends du bruit derrière moi et, dans le reflet de la glace, je vois apparaître maître Coulibadou. Il ne me dit rien, se met à genoux derrière moi, glisse ses mains sous ma robe et fait lentement descendre mon string le long de mes jambes. Il se relève et me dit.
Alors que je suis devant le miroir à me remettre du rouge, j'entends du bruit derrière moi et, dans le reflet de la glace, je vois apparaître maître Coulibadou. Il ne me dit rien, se met à genoux derrière moi, glisse ses mains sous ma robe et fait lentement descendre mon string le long de mes jambes. Il se relève et me dit.
— Bonsoir Hélène, restez ici et laissez vous baiser par mon ami qui va vous rejoindre dès que je serai remonté à ma table.
Quelques minutes plus tard, le grand black que j'ai vu avec mon marabout arrive et, sans rien me dire, se cale contre mon dos, soulève ma robe et me fait bien écarter les jambes. Je me penche un peu en avant et sa queue vient au contact de ma chatte. Il se frotte, il s'excite, il se stimule puis son pieu d'ébène me pénètre centimètre par centimètre. Il a un gland énorme et j'ai l'impression qu'il va m'éventrer. Heureusement, ma chatte s'ouvre et il peut rapidement prendre un bon rythme de croisière pour me besogner comme il le souhaite. Coincée entre son bas-ventre et le rebord du lavabo, il m'est impossible de bouger. Ses mains remontent sur mon ventre et, comme je n'ai pas mis de soutien-gorge, il peut accéder librement à mes seins dont ils pincent les tétons. Je gémis sous ses assauts et ses pincements, cela l'excite, car le voilà qui me saisit par la taille, m'assène de vigoureux coups de queue puis décharge tout son foutre dans ma chatte.
A peine a-t-il remballé son artillerie qu'il repart sans un mot.
Je n'ai pas le temps de remonter qu'un chibani en djellaba arrive. Il doit avoir au moins 60 ans, a des cheveux blancs coupés courts et n'a pas un poil de graisse. Il m'oblige à me retourner face à lui, me soulève pour m'asseoir sur le rebord de l'évier et s'avance entre mes jambes. Il me parle, mais je ne comprends rien de ce qu'il me dit. Il a les yeux brillants et semble heureux de l'aubaine qui se présente à lui. Il défait les boutons du haut de ma robe, en écarte les pans et sa bouche se précipite sur mes seins. Il me dévore les tétons, sa barbe mal rasée est drue et il m'irrite un peu la poitrine. Mais je me résigne à le laisser faire d'autant plus que sa faim semble insatiable. Tandis que sa bouche reste rivée à mes seins comme une sangsue, il trousse le bas de ma robe de ses deux mains et se rapproche au plus près. D'une main, il sort sa bite de dessous sa djellaba et la guide vers ma fente. Bien évidemment, il n'a aucun mal à me pénétrer puisque la place est encore chaude.
Sa bite épaisse coulisse dans ma chatte comme un piston bien huilé. L'endroit est sordide, la position n'est pas des plus confortables et mon baiseur n'est pas un apollon. Pourtant, je gémis de plaisir tant la situation est excitante. Moi, une bourgeoise du XVIème arrondissement de Paris, je me fais baiser comme une vulgaire pute dans un boui-boui de Barbès. Je passe mes mains dans le dos de mon amant pour mieux l'attirer à moi, je veux sentir sa bite cogner au fond de ma vulve, je veux qu'il en profite bien et qu'il se souvienne longtemps de moi. Il se redresse, passe ses mains calleuses dans mon dos puis s'empare de mes fesses qu'il attire à lui. Le voilà qui jouit et je peux lire dans ses yeux combien il apprécie cet instant où son foutre se répand en moi. Il donne encore quelques coups de bas-ventre pour bien se vider puis me quitte avant que j'ai eu le temps de réajuster ma robe.
Je remonte à l'étage et rejoins François à sa table où je le découvre en train de discuter avec deux autres hommes. Je m'installe sur la seule chaise libre à la table, celle située entre les deux hommes.
François me présente Abdel et Rachid qu'il a invités à rejoindre notre table pour discuter et partager le thé à la menthe. Nous discutons bien évidemment du confinement et de la joie de tous les Parisiens à pouvoir circuler un peu plus librement. Au bout d'une dizaine de minutes, le patron nous rapporte quatre thés à la menthe et de nouvelles pâtisseries orientales. A mon refus de reprendre des gâteaux, Abdel me demande.
— Tu ne les aimes pas ?
Je lui réponds.
— Bien au contraire, je les adore ! Mais je dois faire attention à ma ligne.
Il éclate d'un gros rire et me dit.
— Oh, tu as quand même de la marge !
Et Rachid de rajouter.
— Oui, même avec un ou deux kilos de plus, tu restes pas mal !
C'est à ce moment que François se lève et nous dit.
— Je dois passer un coup de fil urgent, excusez-moi ! Je sors du bar, car c'est un peu bruyant ici.
Et le voilà qui sort du bar et me laisse seule avec les deux hommes.
Je ne sais nullement si cela avait été arrangé avec François avant que je revienne des toilettes, mais toujours est-il que les deux hommes passent à la vitesse supérieure dès que François est sorti du bar. Chacun des deux pose une main sur mon genou et commence à remonter sous ma robe tout en discutant. Rachid me demande.
— Ainsi vous connaissez notre ami Mamadou le marabout ?
Abdel poursuit.
— Il est très connu dans le quartier et très respecté pour son savoir.
Je leur réponds.
— Oui, j'ai eu quelques soucis de santé et je l'ai consulté il y a déjà plus d'un an.
Rachid enchaîne.
— Votre mari nous a dit que Monsieur Coulibadou vous a transformée.
Et Abdel.
— Mon Ami Ahmed, l'assistant de Mamadou, m'a dit beaucoup de bien de vous.
Je comprends vite que les deux hommes sont au courant de beaucoup de choses. Je décide donc de précipiter les choses. Je leur lance.
— Oui, depuis mes différentes visites avec maître Coulibadou, je dois avouer que je suis très gourmande de sexe et mon mari a du mal à me satisfaire. Heureusement, il est partageur et pas du tout jaloux.
Rachid m'attrape une main et m'attire à lui.
— Viens donc t'asseoir sur mes genoux. Tu seras mieux installée.
Tandis qu'il relève sa djellaba d'un geste rapide, je m'installe sur le haut de ses cuisses en lui tournant le dos de manière à faire face à Abdel.
Le patron se lève, se dirige vers la porte et sort, j'imagine pour discuter un peu avec François de la suite de la soirée. Il revient quelques minutes après, baisse le rideau de fer de la porte et retourne vers son comptoir. En passant à ma hauteur, il dit me dit.
Le patron se lève, se dirige vers la porte et sort, j'imagine pour discuter un peu avec François de la suite de la soirée. Il revient quelques minutes après, baisse le rideau de fer de la porte et retourne vers son comptoir. En passant à ma hauteur, il dit me dit.
— Ton mari doit régler un problème urgent. Il repasse te chercher d'ici une heure.
Puis il s'exprime en arabe aux autres hommes présents. Le seul mot que je comprends c'est « kahba » qui signifie « salope ».
Je suis maintenant bien empalée sur la bite de Rachid qui a dévoilé mes seins et en profite de se deux mains. Abdel se lève, ouvre sa braguette et en sort une belle bite circoncise et déjà bien bandée. Il l'approche de ma bouche et je la happe aussitôt. Il passe ses mains derrière ma tête et commence ses va-et-vient dans ma bouche comme s'il se masturbait. Ceux qui jouaient aux cartes et aux dominos ont arrêté leurs parties et se rapprochent. Ils ont compris qu'il y avait là une bonne occasion de se vider les bourses avant de repartir à la maison.
Dès qu'Abel s'est vidé dans ma bouche, Rachid me fait mettre debout et me couche le buste sur la table. Il se repositionne derrière moi et reprend son ouvrage. C'est en arabe qu'il exprime sa joie de me remplir de tout son foutre et, même si je ne comprends rien à ce qu'il dit, je me doute qu'il est ravi.
Je suis maintenant bien empalée sur la bite de Rachid qui a dévoilé mes seins et en profite de se deux mains. Abdel se lève, ouvre sa braguette et en sort une belle bite circoncise et déjà bien bandée. Il l'approche de ma bouche et je la happe aussitôt. Il passe ses mains derrière ma tête et commence ses va-et-vient dans ma bouche comme s'il se masturbait. Ceux qui jouaient aux cartes et aux dominos ont arrêté leurs parties et se rapprochent. Ils ont compris qu'il y avait là une bonne occasion de se vider les bourses avant de repartir à la maison.
Dès qu'Abel s'est vidé dans ma bouche, Rachid me fait mettre debout et me couche le buste sur la table. Il se repositionne derrière moi et reprend son ouvrage. C'est en arabe qu'il exprime sa joie de me remplir de tout son foutre et, même si je ne comprends rien à ce qu'il dit, je me doute qu'il est ravi.
Pendant l'heure qui suit, tous les mâles présents vont profiter de mes orifices. Je ne sais pas s'ils ont déjà baisé depuis le début du ramadan, mais je dois avouer qu'ils ont mis du cœur à l'ouvrage. Allongée sur une table, à genoux sur une chaise, à quatre pattes par terre, calée contre le comptoir, perchée sur un haut tabouret, je varie les positions en fonction de ce qu'on me demande. Certains préfèrent être bien sucés, d'autres me prennent la chatte et un bon nombre semble apprécier mon petit cul accueillant. Certains me remplissent de leur foutre tandis que d'autres préfèrent se retirer au dernier moment pour bien m'arroser le ventre, les seins ou les fesses. Mais dans tous les cas, je prends plaisir à être le réceptacle du plaisir de ces hommes matures, virils et vicieux. Ils me rudoient un peu, certains me donnent des claques sur les fesses, d'autres me pincent un peu fortement les tétons, mais ce mélange de fougue, de bestialité et de sévérité n'est pas pour me déplaire.
Entre leurs mains, je ne suis qu'une salope dont ils usent comme ils le souhaitent et cela me plaît et m'excite. Parfois j'aime que l'on m'utilise ainsi, sans me demander mon avis, et mon plaisir réside dans leur jouissance. Je ne suis que leur jouet et j'en jouis !
Je ne sais nullement quelle heure il est quand le patron du bar répond à son téléphone avant de se diriger vers la porte pour ouvrir à François. Mon adorable mari revient de je ne sais où, peut-être a-t-il profité de son temps libre pour aller faire un tour dans le quartier de Pigalle. A peine François est-il entré que le patron reprend l'ouvrage que le coup de fil a interrompu. Il se repositionne derrière moi, me saisit aux hanches et glisse de nouveau sa grosse queue dans mon cul. Je suis à genoux sur une chaise et le patron dit à François.
— Si vous souhaitez vous faire sucer par votre femme, ne vous gênez pas ! Vous ne serez pas le premier de la soirée, mais vous serez le dernier !
François s'approche, je sais que la situation doit l'exciter, car il est très candauliste. Il se débraguette et me présente sa queue qui est bien moins grosse que toutes celles dont j'ai profité au cours de la soirée. Mais je ne vais pas lui faire l'injure de lui dire !
Le gros ventre du patron cogne contre mes reins, mais cela n'empêche pas sa bite de cogner tout au fond de ma grotte. Tout en suçant François, je lui caresse bien les bourses, car je sais qu'il adore cela. Les deux hommes accordent leur rythme et tout mon corps vibre à l'unisson avec leurs coups de queue. Mon mari jouit le premier et je recueille la moindre goutte de sa semence. Le patron émet des cris de bête sauvage en rut et je comprends que son orgasme est proche. Il me serre tellement fort à la taille que je suis certaine que je vais avoir des bleus. Mais le voilà qui me parle ou m'injurie en arabe. J'imagine qu'il me dit.
Le gros ventre du patron cogne contre mes reins, mais cela n'empêche pas sa bite de cogner tout au fond de ma grotte. Tout en suçant François, je lui caresse bien les bourses, car je sais qu'il adore cela. Les deux hommes accordent leur rythme et tout mon corps vibre à l'unisson avec leurs coups de queue. Mon mari jouit le premier et je recueille la moindre goutte de sa semence. Le patron émet des cris de bête sauvage en rut et je comprends que son orgasme est proche. Il me serre tellement fort à la taille que je suis certaine que je vais avoir des bleus. Mais le voilà qui me parle ou m'injurie en arabe. J'imagine qu'il me dit.
— Salope, je vais te remplir de tout mon foutre.
— Tu n'es qu'une petite pute que je vais remplir !
— Salope de bourgeoise, je vais te casser le cul.
— Tu n'es qu'une petite pute que je vais remplir !
— Salope de bourgeoise, je vais te casser le cul.
Je gémis fort pour l'exciter encore plus et il me besogne encore plus fort en me claquant les fesses. Pour l'encourager, je lui dis.
— Oui, baise-moi fort.
— Mon mari adore me faire baiser par des Arabes, profite en bien !
— J'aime ta grosse bite, encule-moi bien !
— Mon mari adore me faire baiser par des Arabes, profite en bien !
— J'aime ta grosse bite, encule-moi bien !
Enfin, il se raidit, se bloque tout contre moi et libère tout le jus de ses bourses. Lorsqu'il se retire et que je peux me retourner, je vois qu'il est tout rouge et sue à grosses gouttes. Il n'aurait pas fallu qu'il fasse un infarctus en me baisant !!
Dans le taxi, lors du trajet retour, je sens le trop-plein de foutre de tous ces mâles qui s'échappe de ma chatte et de mon cul. J'ai le haut des cuisses trempé et une odeur de sexe commence à se répandre dans la voiture. Heureusement nous arrivons à destination et sortons du taxi. François règle la course, mais le chauffeur a les yeux braqués sur moi tandis qu'il encaisse l'argent. A-t-il deviné que je viens de me faire déconfiner à grands coups de queues ??????
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Commentaires ()
Il va falloir que je tente l'aventure dans une caserne de soldats rentrant de longues manoeuvres.....
J'aimerais beaucoup participer à tes parties de débauche tellement elles semblent bestiales.
J'attends la suite de tes aventures avec impatience...