Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La caissière débutante. — Chapitre 3 · Une inspection spéciale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La caissière débutante.
Chapitre 3 · Une inspection spéciale
C'était l'effervescence au magasin Alidl de la zone nord. La visite du grand patron régional était attendue dans la matinée. Le dirigeant avait planifié toute une série d'entretiens et d'inspections avec les gérants afin de s'assurer que le supermarché respectait bien le cahier des charges défini par le siège.
Alidl était une société de distribution alimentaire basée en Europe du Nord, dont les fondateurs ne toléraient aucune entorse aux règles imposées aux magasins de l'enseigne.
Alidl était une société de distribution alimentaire basée en Europe du Nord, dont les fondateurs ne toléraient aucune entorse aux règles imposées aux magasins de l'enseigne.
La visite du directeur régional allait durer au moins jusqu'au début de l'après midi. Son objectif était de vérifier que tous les critères décrits dans le contrat de franchise passé entre le magasin et l'enseigne étaient bien conformes aux spécifications.
Évidemment, les cousins qui s'étaient associés pour assurer la gestion du supermarché n'avaient nulle envie de tuer la poule aux oeufs d'or. Car l'accord passé avec le groupe Alidl leur permettait de bénéficier de la centrale d'achats pour acheter aux plus bas prix les produits qu'ils allaient revendre à leurs clients. En outre, la marque faisait énormément de publicité et mettait en avant ses prix bas pour séduire les familles aux revenus modestes. C'est notamment la notoriété de l'entreprise qui avait permis au magasin dirigé par Maurice et Raymond, de récupérer de nombreux clients au seul concurrent du secteur.
Évidemment, les cousins qui s'étaient associés pour assurer la gestion du supermarché n'avaient nulle envie de tuer la poule aux oeufs d'or. Car l'accord passé avec le groupe Alidl leur permettait de bénéficier de la centrale d'achats pour acheter aux plus bas prix les produits qu'ils allaient revendre à leurs clients. En outre, la marque faisait énormément de publicité et mettait en avant ses prix bas pour séduire les familles aux revenus modestes. C'est notamment la notoriété de l'entreprise qui avait permis au magasin dirigé par Maurice et Raymond, de récupérer de nombreux clients au seul concurrent du secteur.
++++++++++
Henri Z, le directeur régional des magasins Alidl était un homme grand, séduisant et bien bâti. Son costume parfaitement coupé tranchait avec les tenues du personnel du magasin.
Henri appréciait les femmes épanouies. C'est pourquoi il avait eu tôt fait de remarquer Lise dont les formes voluptueuses ne pouvaient être cachées par sa blouse bien trop étriquée pour ses généreux appâts.
L'homme se tourna vers Maurice qui le suivait comme son ombre depuis le début de son inspection.
— Qui est cette femme ? Il ne me semble pas l'avoir vue lors de ma précédente visite, demanda-t-il au gérant après avoir effectué son passage dans la zone des caisses où officiait Lise.
— Nous l'avons embauchée il y a moins de deux semaines pour remplacer une employée partie en congés parental.
— Si tu le permets Maurice, j'aimerais bien m'entretenir avec elle en tête à tête.
— Bien sûr Henri, tu pourras utiliser notre bureau pour ton échange avec la nouvelle caissière. Raymond doit s'absenter pour régler un problème administratif et j'irai aider à la caisse pendant que tu interrogeras Lise.
Henri appréciait les femmes épanouies. C'est pourquoi il avait eu tôt fait de remarquer Lise dont les formes voluptueuses ne pouvaient être cachées par sa blouse bien trop étriquée pour ses généreux appâts.
L'homme se tourna vers Maurice qui le suivait comme son ombre depuis le début de son inspection.
— Qui est cette femme ? Il ne me semble pas l'avoir vue lors de ma précédente visite, demanda-t-il au gérant après avoir effectué son passage dans la zone des caisses où officiait Lise.
— Nous l'avons embauchée il y a moins de deux semaines pour remplacer une employée partie en congés parental.
— Si tu le permets Maurice, j'aimerais bien m'entretenir avec elle en tête à tête.
— Bien sûr Henri, tu pourras utiliser notre bureau pour ton échange avec la nouvelle caissière. Raymond doit s'absenter pour régler un problème administratif et j'irai aider à la caisse pendant que tu interrogeras Lise.
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Assise en face du directeur régional, Lise était toute intimidée. Elle avait compris que cet homme élégant occupait un poste très important. Elle l'imaginait entouré de sa famille vivant confortablement dans sa luxueuse demeure, ignorant les problèmes d'argent auxquels son couple était si souvent confronté. Mais malgré sa situation financière si enviable, l'homme ne se gênait pas pour mater de manière ostentatoire les cuisses à peine couvertes par la blouse élimée de la femme assise en face de lui. Et il semblait tout aussi fasciné par son opulente poitrine.
— Maurice m'a dit que vous avez été embauchée pour assurer le remplacement d'une employée qui a pris un congé d'un an.
— Oui, c'est bien ça, répondit Lise d'une voix hésitante.
— Très bien. Pour être franc avec vous, nous n'avons pas beaucoup de personnel d'origine européenne dans nos magasins des quartiers. Qu'est ce qui vous a motivé à postuler ici ?
— C'est mon frère qui m'a parlé du poste à pourvoir. Il connaît les deux gérants et comme nous avons de gros problèmes d'argent, mon mari et moi, j'ai été très heureuse de décrocher ce travail aussi rapidement.
— C'est courageux de votre part, déclara Henri en se levant pour venir se positionner derrière Lise.
Il se mit à lui masser les épaules.
— Dites-moi Lise. Quelle est la taille de vos soutiens-gorges. J'ai rarement vu une poitrine aussi fascinante que la vôtre. Ça me change des petits seins de ma femme.
— Je fais du 100 E monsieur, avoua la quinquagénaire en rougissant.
— Vraiment ! Vos nichons sont magnifiques. Vous permettez ?
Voyant que Lise était tétanisée et incapable de prononcer le moindre mot, le directeur plongea ses mains dans le décolleté de la caissière et se mit à lui triturer les seins.
Lise était complètement sidérée et à sa grande honte, elle constata que plus Henri malmenait ses tétons plus sa chatte s'humidifiait.
L'homme respirait bruyamment. Il bandait comme un cerf tout en frottant sa queue contre le dos de l'employée.
La femme n'osait ni parler ni bouger. Mais lorsque le directeur pinça fortement ses pointes durcies par l'excitation, elle poussa un cri. Il n'en fallut pas plus pour déclencher les tressautements de la bite d'Henri.
L'homme venait de juter dans son pantalon. Il mit plusieurs secondes à recouvrer ses esprits avant de retourner s'asseoir derrière le bureau.
— Maurice m'a dit que vous avez été embauchée pour assurer le remplacement d'une employée qui a pris un congé d'un an.
— Oui, c'est bien ça, répondit Lise d'une voix hésitante.
— Très bien. Pour être franc avec vous, nous n'avons pas beaucoup de personnel d'origine européenne dans nos magasins des quartiers. Qu'est ce qui vous a motivé à postuler ici ?
— C'est mon frère qui m'a parlé du poste à pourvoir. Il connaît les deux gérants et comme nous avons de gros problèmes d'argent, mon mari et moi, j'ai été très heureuse de décrocher ce travail aussi rapidement.
— C'est courageux de votre part, déclara Henri en se levant pour venir se positionner derrière Lise.
Il se mit à lui masser les épaules.
— Dites-moi Lise. Quelle est la taille de vos soutiens-gorges. J'ai rarement vu une poitrine aussi fascinante que la vôtre. Ça me change des petits seins de ma femme.
— Je fais du 100 E monsieur, avoua la quinquagénaire en rougissant.
— Vraiment ! Vos nichons sont magnifiques. Vous permettez ?
Voyant que Lise était tétanisée et incapable de prononcer le moindre mot, le directeur plongea ses mains dans le décolleté de la caissière et se mit à lui triturer les seins.
Lise était complètement sidérée et à sa grande honte, elle constata que plus Henri malmenait ses tétons plus sa chatte s'humidifiait.
L'homme respirait bruyamment. Il bandait comme un cerf tout en frottant sa queue contre le dos de l'employée.
La femme n'osait ni parler ni bouger. Mais lorsque le directeur pinça fortement ses pointes durcies par l'excitation, elle poussa un cri. Il n'en fallut pas plus pour déclencher les tressautements de la bite d'Henri.
L'homme venait de juter dans son pantalon. Il mit plusieurs secondes à recouvrer ses esprits avant de retourner s'asseoir derrière le bureau.
++++++++++
Comme s'il ne s'était rien passé, le directeur avait retrouvé son rôle de directeur et il expliqua froidement à l'employée ce qu'il attendait d'elle.
— Voyez-vous Lise, ce magasin n'a malheureusement pas le niveau exigé par notre groupe de distribution. Et si je fais un rapport objectif à la direction générale, messieurs Maurice et Raymond perdront leur franchise. Le magasin fera faillite et tout le personnel sera licencié. Ce n'est pas ce que vous souhaitez, n'est-ce pas ?
— Non monsieur.
— Je m'en doutais. J'ai bien sûr une autre option pour éviter ce scénario. Si je rédige un rapport globalement positif sur la gestion du magasin, la franchise sera renouvelée pour plusieurs années et il n'y aura pas de conséquences fâcheuses. Vous comprenez, n'est ce pas ?
— Oui monsieur.
— Très bien. Vous êtes une femme intelligente. Et j'aime les gens intelligents.
Lise attendait, le cœur battant, que le directeur lui expose ce qu'il voulait.
— Je vous demanderai d'être bien attentive car je vais vous expliquer ce que j'attends de vous.
— Oui monsieur.
— Très bien. Donc désormais, vous travaillerez à poil sous votre blouse. Ça ne vous pose pas de problème n'est ce pas?
Lise mit quelques secondes pour répondre.
— Non monsieur, finit-elle par lâcher d'une voix faible.
— Parfait. Mais ce n'est pas tout. Dans quelques semaines, nous allons organiser un événement au siège national du groupe et nous aurons besoin de la présence de nos hôtesses de caisse les plus avenantes pour occuper nos invités. Vous pourrez être disponible n'est-ce pas ?
— Je ne sais pas trop monsieur.
— Vous serez bien sûr rétribuée pour vos heures supplémentaires et nous prendrons à notre charge tous les frais.
— Je devrais pouvoir me libérer.
— Excellent. Voilà une négociation comme je les aime. Je vais pouvoir aller dire aux gérants du magasin qu'ils respectent globalement les critères imposés par le siège du groupe. Et bien sûr, avant de partir je repasserai vous voir à votre caisse pour m'assurer que vous avez bien exécuté mes instructions.
— Oui monsieur.
— Allez ! Au boulot !
— Voyez-vous Lise, ce magasin n'a malheureusement pas le niveau exigé par notre groupe de distribution. Et si je fais un rapport objectif à la direction générale, messieurs Maurice et Raymond perdront leur franchise. Le magasin fera faillite et tout le personnel sera licencié. Ce n'est pas ce que vous souhaitez, n'est-ce pas ?
— Non monsieur.
— Je m'en doutais. J'ai bien sûr une autre option pour éviter ce scénario. Si je rédige un rapport globalement positif sur la gestion du magasin, la franchise sera renouvelée pour plusieurs années et il n'y aura pas de conséquences fâcheuses. Vous comprenez, n'est ce pas ?
— Oui monsieur.
— Très bien. Vous êtes une femme intelligente. Et j'aime les gens intelligents.
Lise attendait, le cœur battant, que le directeur lui expose ce qu'il voulait.
— Je vous demanderai d'être bien attentive car je vais vous expliquer ce que j'attends de vous.
— Oui monsieur.
— Très bien. Donc désormais, vous travaillerez à poil sous votre blouse. Ça ne vous pose pas de problème n'est ce pas?
Lise mit quelques secondes pour répondre.
— Non monsieur, finit-elle par lâcher d'une voix faible.
— Parfait. Mais ce n'est pas tout. Dans quelques semaines, nous allons organiser un événement au siège national du groupe et nous aurons besoin de la présence de nos hôtesses de caisse les plus avenantes pour occuper nos invités. Vous pourrez être disponible n'est-ce pas ?
— Je ne sais pas trop monsieur.
— Vous serez bien sûr rétribuée pour vos heures supplémentaires et nous prendrons à notre charge tous les frais.
— Je devrais pouvoir me libérer.
— Excellent. Voilà une négociation comme je les aime. Je vais pouvoir aller dire aux gérants du magasin qu'ils respectent globalement les critères imposés par le siège du groupe. Et bien sûr, avant de partir je repasserai vous voir à votre caisse pour m'assurer que vous avez bien exécuté mes instructions.
— Oui monsieur.
— Allez ! Au boulot !
Avant de quitter le magasin, Henri alla effectivement saluer les deux caissières. Il fut satisfait en apercevant sous la toile de sa blouse, la marque des grosses pointes turgescentes des nichons de Lise. La queue de l'homme durcit légèrement lorsqu'il découvrit la trace d'humidité bien visible au niveau de l'entrejambe de l'employée.
++++++++
Le lendemain, Maurice se trouvait devant son écran lorsque Lise avait commencé à se changer. Bien sûr, il regardait la vidéo transmise par la caméra des vestiaires. À sa grande surprise, le gérant vit son employée se déshabiller intégralement et se caresser la chatte pendant une petite minute avant d'enfiler sa blouse.
— Je me demande ce que cet enfoiré de directeur a pu dire à Lise salope pour qu'elle décide de se foutre à poil sous sa blouse, pensa Maurice en se touchant la queue. Quand je vais montrer l'enregistrement à Raymond, il va être fou.
— Je me demande ce que cet enfoiré de directeur a pu dire à Lise salope pour qu'elle décide de se foutre à poil sous sa blouse, pensa Maurice en se touchant la queue. Quand je vais montrer l'enregistrement à Raymond, il va être fou.
+++++++++
Peu après dix heures, Raymond débarqua dans le magasin. Il était furieux et il s'adressa à l'équipe présente.
— Bon sang, où est passé cette feignasse de Kalou? Les gars de la centrale viennent d'arriver pour la livraison d'aujourd'hui et y'a personne pour leur donner un coup de main.
— Il m'a dit qu'il risquait d'être en retard aujourd'hui car il avait une démarche à faire ce matin, déclara Lise d'une voix hésitante.
— Bon sang, où est passé cette feignasse de Kalou? Les gars de la centrale viennent d'arriver pour la livraison d'aujourd'hui et y'a personne pour leur donner un coup de main.
— Il m'a dit qu'il risquait d'être en retard aujourd'hui car il avait une démarche à faire ce matin, déclara Lise d'une voix hésitante.
Raymond regarda la quinquagénaire avec concupiscence. Elle portait sa blouse qui la moulait outrageusement et en l'absence des boutons du haut arrachés, il avait une vue plongeante sur ses gros nichons. De plus, Maurice avait montré à son cousin la vidéo enregistrée le matin même lors de l'arrivée de la caissière.
Et en la voyant se foutre à poil, Raymond avait vu sa tête se remplir d'idées salaces.
Et en la voyant se foutre à poil, Raymond avait vu sa tête se remplir d'idées salaces.
— Bon, puisque que Kalou n'est pas là quand on a besoin de lui, c'est toi qui va aider Marcel et Abdel à transférer le contenu du camion dans la réserve. Va chercher le charriot, aboya le patron en s'adressant à Lise.
— Mais je suis en talons...
— Et Magne toi le cul! Si tu veux pas avoir à rechercher du boulot dès maintenant.
— Bien monsieur, répondit Lise en baissant les yeux.
— Mais je suis en talons...
— Et Magne toi le cul! Si tu veux pas avoir à rechercher du boulot dès maintenant.
— Bien monsieur, répondit Lise en baissant les yeux.
La caissière sortit du magasin pour se diriger vers les deux hommes qui attendaient tranquillement qu'on vienne s'occuper d'eux.
— Bonjour, lâcha Lise, monsieur Raymond m'a demandé de vous aider à décharger le camion.
— T'as vu ça Marcel, comme elle est roulée la nouvelle manutentionnaire du magasin.
— Ouais Abdel. Ça change de Kalou. Je suis sûr que cette poulette va pouvoir nous aider à décharger, répondit le gros type en s'esclaffant.
— Je dois aller chercher le charriot. Si vous voulez bien m'attendre, lâcha Lise ignorant les blagues graveleuses des deux hommes.
— T'inquiètes pas, ma Jolie, je vais t'accompagner pendant que Marcel commence à sortir les cartons.
— Bonjour, lâcha Lise, monsieur Raymond m'a demandé de vous aider à décharger le camion.
— T'as vu ça Marcel, comme elle est roulée la nouvelle manutentionnaire du magasin.
— Ouais Abdel. Ça change de Kalou. Je suis sûr que cette poulette va pouvoir nous aider à décharger, répondit le gros type en s'esclaffant.
— Je dois aller chercher le charriot. Si vous voulez bien m'attendre, lâcha Lise ignorant les blagues graveleuses des deux hommes.
— T'inquiètes pas, ma Jolie, je vais t'accompagner pendant que Marcel commence à sortir les cartons.
Lise conduisit l'homme vers l'entrée de la réserve.
— Dis-moi, tu t'appelles comment? c'est la première fois que je te vois.
— Lise. Je suis arrivée il y a un peu plus de deux semaines pour remplacer Aïcha qui est partie en congé parental pour un an.
— Ah ouais, beau petit lot cette Aïcha, déclara Abdel en repensant à la fois où ils l'avaient sautée à deux dans le camion avec Marcel. Mais t'es pas mal non plus dans ton genre, pas vrai? lâcha le maghrébin en posant sa main sur le cul de Lise.
L'employée se dégagea, troublée par le geste de l'homme et elle alla ouvrir la porte de la réserve pour lui donner accès au charriot.
— Voilà, c'est ouvert. Si vous voulez bien prendre le transporteur.
— Tu vas quand même pas me vouvoyer ma jolie. Tu peux m'appeler Abdel.
— D'accord Abdel, si tu veux bien amener le charriot à ton collègue.
— Ok, je vais faire ça. Mais d'abord tu me fais une bise.
— Oh non, je ne peux eux pas faire ça.
— Bien sûr que tu peux, répondit Abdel en entourant le dos de Lise pour l'attirer contre lui et plaquer sa bouche contre celle de la caissière.
Lise était excitée depuis qu'elle avait pris son poste peu avant huit heures, notamment parce qu'elle était nue sous sa blouse. Elle avait d'ailleurs eu envie de se caresser à plusieurs reprises mais bien sûr, elle ne pouvait s'absenter de sa caisse comme elle le souhaitait. Abdel avait constaté que Lise ne portait pas de culotte et il se mit à frotter son gros paquet contre la chatte de la femme qui constata l'effet produit par ce contact.
À contrecoeur, elle repoussa le livreur.
— Allons sois sage, déclara-t-elle. Il y a une livraison à faire.
Visiblement décu, Abdel lâcha Lise et se dirigea vers le charriot. Puis ils rejoignirent tous les deux Marcel qui les attendait.
— Vous en avez mis du temps! s'exclama celui-ci en faisant un clin d'œil à son collègue. Puis il s'adressa à l'employée en s'esclaffant.
— Regarde moi ça Lise, le beau lot de concombres et de bananes qu'on a apportés. Les clientes du magasin devraient être contentes.
— D'autre part, ajouta Abdel en faisant un signe de tête à son collègue, si tu as envie de concombres plus juteux, on a ce qu'il faut Marcel et moi, pas vrai mon pote.
— Ça c'est sûr! On réserve toujours notre modèle spécial au personnel féminin de Alidl.
— Dis-moi, tu t'appelles comment? c'est la première fois que je te vois.
— Lise. Je suis arrivée il y a un peu plus de deux semaines pour remplacer Aïcha qui est partie en congé parental pour un an.
— Ah ouais, beau petit lot cette Aïcha, déclara Abdel en repensant à la fois où ils l'avaient sautée à deux dans le camion avec Marcel. Mais t'es pas mal non plus dans ton genre, pas vrai? lâcha le maghrébin en posant sa main sur le cul de Lise.
L'employée se dégagea, troublée par le geste de l'homme et elle alla ouvrir la porte de la réserve pour lui donner accès au charriot.
— Voilà, c'est ouvert. Si vous voulez bien prendre le transporteur.
— Tu vas quand même pas me vouvoyer ma jolie. Tu peux m'appeler Abdel.
— D'accord Abdel, si tu veux bien amener le charriot à ton collègue.
— Ok, je vais faire ça. Mais d'abord tu me fais une bise.
— Oh non, je ne peux eux pas faire ça.
— Bien sûr que tu peux, répondit Abdel en entourant le dos de Lise pour l'attirer contre lui et plaquer sa bouche contre celle de la caissière.
Lise était excitée depuis qu'elle avait pris son poste peu avant huit heures, notamment parce qu'elle était nue sous sa blouse. Elle avait d'ailleurs eu envie de se caresser à plusieurs reprises mais bien sûr, elle ne pouvait s'absenter de sa caisse comme elle le souhaitait. Abdel avait constaté que Lise ne portait pas de culotte et il se mit à frotter son gros paquet contre la chatte de la femme qui constata l'effet produit par ce contact.
À contrecoeur, elle repoussa le livreur.
— Allons sois sage, déclara-t-elle. Il y a une livraison à faire.
Visiblement décu, Abdel lâcha Lise et se dirigea vers le charriot. Puis ils rejoignirent tous les deux Marcel qui les attendait.
— Vous en avez mis du temps! s'exclama celui-ci en faisant un clin d'œil à son collègue. Puis il s'adressa à l'employée en s'esclaffant.
— Regarde moi ça Lise, le beau lot de concombres et de bananes qu'on a apportés. Les clientes du magasin devraient être contentes.
— D'autre part, ajouta Abdel en faisant un signe de tête à son collègue, si tu as envie de concombres plus juteux, on a ce qu'il faut Marcel et moi, pas vrai mon pote.
— Ça c'est sûr! On réserve toujours notre modèle spécial au personnel féminin de Alidl.
Les deux livreurs éclatèrent de rire, alors que le visage de Lise prit une teinte rosée.
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