Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
24 heures de la vie d'une femme sensible — Chapitre 5 · Tenue de réveillon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
24 heures de la vie d'une femme sensible
Chapitre 5 · Tenue de réveillon
Premier réveillon de Noël d'après Covid. Plus de masques, youppi ! Ça se passe chez mes parents, mais mon mari insiste pour choisir ma tenue. Les chances pour que ça se termine en jean et culotte à motifs fantaisie sont faibles. Et en effet, lorsque je sors de ma douche, je trouve posée sur le lit une robe moulante à rayures dorées et un ensemble soutien-gorge et culotte-porte-jarretelles un peu rétro avec mes bas de soie couleur chair. Je lève les yeux au ciel, ce n’est vraiment pas ce qu'il y a de plus pratique et de plus confortable, mais je ne suis pas surprise. D'ordinaire, j'ai plutôt un look sobre et de bon goût, je porte très rarement ce genre d'accoutrement à la féminité caricaturale. Mais quand je donne carte blanche à mon cher époux, je me retrouve très souvent ainsi attifée, particulièrement pour les occasions un peu spéciales et formelles.
J'enfile mes dessous de femme fatale d'une autre ère, la robe en maille par dessus, et nous prenons la route. Nous sommes les derniers à arriver, et quand je m'assois dans le canapé à côté de ma sœur pour l'apéritif, je comprends que la soirée va être placée sous le signe du tirage de robe : quand je suis assise, la robe a une tendance naturelle à remonter et à découvrir le haut de mes bas. En voiture, je n'avais pas trop réalisé, car je portais un manteau, mais dans le salon de mes parents l'effet est flagrant. Dans un souci de décence, je suis donc obligée de tirer régulièrement sur le bas de ma robe pour recouvrir les élastiques de mon porte-jarretelles.
Mon mari n'en perd bien sûr pas une miette, assis dans un fauteuil face à moi. Il a sorti son smartphone et immortalise le moment. Il adore ce genre de situation où il me sexualise au milieu de ma famille. Je sais qu'il me prend en photo parce qu'il me trouve sexy, et je pense que tout le monde le sait... mais personne ne dit rien, tout le monde fait comme si c'était de banales photos de famille. Après tout, quoi de plus normal qu'un mari qui prend sa femme en photo le soir de Noël ?
Je ne sais pas si c'est moi qui me fait des idées, mais j'ai l'impression de me faire reluquer par tous les hommes qui sont dans la pièce: mon mari bien sûr, mon beau-frère... et même mon frangin et mon père ! Ça a un côté flatteur, c'est sûr, mais ça me met quand même mal à l'aise, ne serait-ce que par respect pour leurs épouses respectives. Je me lève pour aller aider ma mère en cuisine. Mon mari m'emboîte le pas. Ma mère nous donne quelques instructions et va rejoindre le reste des invités. Mon mari en profite pour ressortir son téléphone de sa poche et me demande de relever le bas de ma robe. J'obtempère, en gardant un œil sur la porte. Il me prend en photo en train d'exhiber mes dessous dans la cuisine familiale, pendant qu'on entend les bruits de la conversation animée du salon arriver jusqu'à nous.
A table, mon mari chéri me fait du pied non-stop. Il exagère ! Il a quel âge pour se comporter comme ça ? Ah les hommes, éternels gamins...
Après le repas, je me retrouve assise par terre à la table basse du salon pour un jeu de société. Mon mari et mon père sont dans le canapé, avec vue plongeante sur le haut de mes bas, largement découvert. J'en ai un peu marre de chercher à les cacher, c'est un combat perdu d'avance. Et puis les différents vins servis à table ont largement émoussé ma mauvaise conscience. Ma mère apporte thé et cafés. Je me demande ce que mes parents pensent de ma tenue. Sont-ils choqués ? Déçus ? Ma mère, peut-être : elle a toujours eu un côté féministe un peu à l'ancienne. Mon père, je ne pense pas : il apprécie les jolies choses, et il est plus ouvert d'esprit que ma mère. Il doit trouver un certain charme à ma tenue, j'ai surpris son regard sur moi à plusieurs reprises. Me trouve-t-il sexy ? Bandante, peut-être même ? Pense-t-il que je suis une salope ?
Après le repas, je me retrouve assise par terre à la table basse du salon pour un jeu de société. Mon mari et mon père sont dans le canapé, avec vue plongeante sur le haut de mes bas, largement découvert. J'en ai un peu marre de chercher à les cacher, c'est un combat perdu d'avance. Et puis les différents vins servis à table ont largement émoussé ma mauvaise conscience. Ma mère apporte thé et cafés. Je me demande ce que mes parents pensent de ma tenue. Sont-ils choqués ? Déçus ? Ma mère, peut-être : elle a toujours eu un côté féministe un peu à l'ancienne. Mon père, je ne pense pas : il apprécie les jolies choses, et il est plus ouvert d'esprit que ma mère. Il doit trouver un certain charme à ma tenue, j'ai surpris son regard sur moi à plusieurs reprises. Me trouve-t-il sexy ? Bandante, peut-être même ? Pense-t-il que je suis une salope ?
Mon mari interrompt ces pensées presque vicieuses. Il se penche vers moi et me murmure:
— Va aux toilettes dès que tu as fini la partie.
Quelques minutes plus tard, je le rejoins dans le couloir, devant la porte des toilettes. Il se jette sur moi et m'embrasse fougueusement. Je ne peux réprimer un petit mouvement de recul: même pour moi qui suis assez ouverte à ce type de situation, me faire sauter dans le couloir pendant une réunion de famille ce serait un peu too much !
Il me propose de monter à l'étage. On file dans ce qui fut ma chambre. Elle est restée en l'état, telle qu'elle était lorsque j'ai quitté la maison. Les posters sont restés les mêmes, les bibelots sont restés les mêmes, les odeurs sont restées les mêmes. Nous rentrons dans ce mausolée à ma gloire, et refermons doucement la porte derrière nous. On se galoche furieusement, on sait que le temps presse. Je l'entraîne sur mon lit de jeune fille, sur lequel on a si souvent baisé quand j'habitais encore chez mes parents. Il s'allonge sur le dos, je me mets à califourchon sur lui, j'ouvre sa braguette d'un geste empressé. Il sort sa bite et la tient bien verticale, raide, décalottée. De son autre main, il relève ma robe comme il peut, pendant que j'écarte ma culotte sur le côté et me redresse un peu pour positionner mon sexe au-dessus du sien. J'abaisse doucement mon bassin. Lorsque je sens son gland qui commence à entrer dans ma chatte, j'abaisse mon bassin plus brutalement.
L'angle n'est probablement pas idéal, mais putain ! Je la sens bien passer ! Ça m'arrache un petit cri.
Il n'a plus besoin de sa main pour guider sa bite, il en profite pour la repositionner sur mon cul, accompagnant ainsi les mouvements de mon bassin et de mes hanches, les va-et-vient de mon corps sur sa queue. Je me penche vers lui, l'embrasse, mordille le lobe de son oreille dans laquelle je chuchote ces quelques mots:
— Tu vas me faire jouir !
J'accentue les mouvements chaloupés de mon bassin, en accélère le rythme. Je fais de grands mouvements sur toute la longueur de son sexe pour bien le sentir en moi... Je gémis sans retenue, comptant sur le brouhaha du salon pour couvrir les bruits de mon plaisir. Je retombe sur lui. Il reste sur sa faim, un peu gêné par le frottement du bord de ma culotte sur sa bite.
— Fous-toi à quatre pattes ma chérie !
La formule est claire, sans appel. Je n'aurais pas été contre un petit câlin, mais je comprends son envie, et j'aime lui faire plaisir.
Je me mets en position de levrette, je le laisse s'occuper du reste. Il relève ma robe pratiquement jusqu'aux épaules, dégageant une grande partie de mon dos. Il détache mon soutif, laissant ainsi balloter librement mes petits seins. Sans en détacher les bas, il baisse ma culotte au bas de mes cuisses. Ça m'empêche d'écarter les jambes autant que je le voudrais, mais il peut quand même presser son gland contre ma chatte et s'introduire en moi. Il m'empoigne les hanches et me baise sans ménagement. Je prends de grands coups de bite, une déglingue en bonne et due forme. Il ne tarde pas à décharger dans un râle, une bonne partie au fond de mon sexe, les dernières giclées la bite posée entre mes fesses, finissant de se vider les couilles dans le creux de mon dos. Je tourne la tête vers lui en souriant, complice et fière d'avoir accompli le devoir conjugal. Je lui demande de raccrocher mon soutif. Gentleman, il en profite pour essuyer son foutre.
Je me lève, réajuste ma robe et retourne profiter de cette soirée en famille.
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Commentaires ()
Merci !
De rien!
Je pense que c'est passé inaperçu, mais je me trompe peut-être.
On en redemande.