Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fortnique : Un contre 99 — Chapitre 3 · L'énergie de la nostalgie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fortnique : Un contre 99
Chapitre 3 · L'énergie de la nostalgie
Même si j'étais revenu avec une idée derrière la tête, le fait de revenir dans le patelin de mon enfance me fit quelque chose.
J'avais quitté l'endroit à quatorze ans, quand mes parents avaient déménagé. Les lieux n'avaient pas sensiblement changé, encore que je remarquais quelques différences de ci de là. Des souvenirs m'avaient assailli quand j'étais passé devant mon ancienne école maternelle puis mon ancienne école primaire, ou encore devant le parc de jeux où j'avais passé tant de temps. Mais rien ne me marqua plus que quand je vis la maison que j'avais habitée pendant plusieurs années.
La nouvelle occupante, probablement un peu effrayée, me demanda depuis sa fenêtre ce que je voulais. Je lui présentai mes excuses en expliquant pourquoi je regardais la maison comme ça. Elle sembla comprendre et j'allais sonner à la porte de la maison voisine. J'étais content de voir le nom que j'espérais sur la boite aux lettres.
Une vieille femme ouvrit la porte, qui resta toutefois retenue par une chainette.
— Oui ?
— Bonjour Madame G. Je suis Marc D. Vous vous souvenez de moi ? Votre ancien voisin.
— Oh ! Marc ! Quelle surprise. Entre donc.
Son visage s'était sincèrement illuminé en réalisant qui j'étais. Il faut dire qu'elle nous avait vus grandir, mes sœurs et moi. Combien de fois nous avait-elle gardés pour aider mes parents ? Combien de fois avions nous joué chez elle avec ses petits-enfants ?
Elle ouvrit la porte et me guida jusqu'à son salon, qui réveilla lui aussi son lot de souvenirs nostalgiques.
— Quel plaisir de te voir. Que fais-tu ici ? Comment vont tes parents ? Et tes sœurs ? Ça lui fait quel âge à la petite Marie ?
Je fus sincèrement heureux de répondre à ses questions. Elle répondit par un profond soupir.
— Dix-neuf ans. Déjà. Mon Dieu. Je me rappelle quand tes parents ont emménagé ici. Ta mère était enceinte de Marie, et toi tu savais à peine marcher.
Je lui souris.
— Vu l'âge que j'avais, je ne m'en souviens pas. Je ne me souviens même pas d'où on habitait avant.
— Et moi, je m'en souviens. Et quand on s'en souvient, on réalise à quel point vingt ans, ça passe vite. Quatre-vingts, tout autant.
— Vous avez quatre-vingts ans, feignis-je d'ignorer.
— Quatre-vingt-deux même.
— Ah bon ? J'aurais pas dit. Je vous aurais facilement donné dix ou quinze de moins.
Bon, j'exagérais sur le chiffre, mais elle était encore fraiche. J'imaginais sans mal que, plus jeune, elle avait dû faire se retourner beaucoup de têtes, et beaucoup de cœurs.
— Ne te paie pas ma tête, jeune homme. J'ai un miroir dans ma salle de bain tu sais. Le temps où j'étais une babe est bien loin, le temps où j'étais une MILF aussi. Aujourd'hui je sais bien que je suis une Granny, une GILF.
Je bafouillais quelque chose, ce qui la fit rire.
— Tu t'étonnes que je connaisse ces termes, à mon âge, n'est-ce pas ?
— Heu, oui, répondis-je avec cette fois une authentique sincérité.
— Tu te souviens de Charlène, ma petite-fille ?
— Oui, bien sûr.
— C'est elle qui m'a dévergondée et initiée aux vidéos pour adultes. Je savais que ça existait bien entendu, mais je n'aurais jamais eu l'idée de regarder sans son intervention. Elle m'a aussi offert un godemichet. Je l'utilise régulièrement tu sais.
J'étais estomaqué. Je ne m'étais pas attendu à de telles déclarations. Je mis tout cela sur le compte de l'âge. Pas dans le sens où elle était sénile, mais plus dans le sens où elle n'en avait rien à faire de ce qu'on pouvait penser d'elle maintenant. Ou alors, elle avait inversé les rôles et elle me faisait du rentre dedans.
— Ça ne m'étonne pas plus que ça, dis-je pour m'enfoncer dans la brèche.
— Comment cela ?
— Puisqu'on en est aux confidences, bah c'est avec Charlène que je me suis initié aux choses de la vie.
C'était absolument vrai. Charlène m'avait dépucelé sous une toile de tente installée dans le jardin de sa grand-mère, alors que celle-ci n'avait pas assez de chambres pour accueillir tous ses petits-enfants présents.
— C'est à mon tour de ne pas être spécialement surprise, plaisanta Madame G.
— Et vous regardez quel genre de vidéos ?
— Des vieilles couchant avec des jeunes. Je m'imagine être à leur place. Et j'utilise le godemichet pour m'aider à m'imaginer la scène.
— Vous avez déjà couché avec quelqu'un de jeune ?
— Malheureusement non. Je n'ai couché avec personne depuis… Houlà. Je ne veux pas compter.
Je réfléchissais à la meilleure façon d'arriver à mes fins. La franchise me parut une bonne stratégie.
— Je dois vous avouer une chose, Madame G. Je ne suis pas venu ici pour la nostalgie, encore que ça a joué. En fait, avec des amis, j'ai parié que je pourrai coucher avec une femme de plus de quatre-vingts ans. C'est pour ça que je suis venu vous voir. Et vous, vous fantasmez de coucher avec quelqu'un de mon âge. Vous voyez où je veux en venir ?
— Tu voulais coucher avec une vieille et tu as pensé à moi, demanda-t-elle en rougissant.
Je lui répondis par un sourire. J'aurais probablement pu trouver quelqu'un d'autre en cherchant un peu, mais c'est vrai que j'avais rapidement pensé à elle. J'avais toujours trouvé que c'était une belle femme.
Je la vis soudain fébrile. L'idée devait commencer à sérieusement la titiller. Je dois avouer que moi aussi, ses aveux ne m'avaient pas laissé indifférents.
— Viens. Montons.
Elle me précéda jusqu'à sa chambre, avant de s'arrêter. Sûrement parce qu'elle n'avait pas anticipé les choses, et aussi parce qu'il y avait longtemps qu'elle n'avait rien fait, elle resta figée, incapable d'agir.
Je décidai de prendre les devants. Ou plutôt les derrières. Je me glissai derrière elle et, passant ma main sous son chemisier, je commençais à lui caresser les seins à travers le soutien-gorge. Ils avaient l'air encore relativement fermes, même si j'imaginais bien qu'ils tomberaient sûrement une fois dépossédés du sous-vêtement. En même temps, je lui déposais de petits bisous dans le cou.
Timidement, elle passa sa main dans son dos, et caressa ma verge au travers de mon jean. Je décidais de lui faciliter la tâche et je déboutonnai puis abaissai le pantalon. Elle put me toucher à travers mon fin caleçon, ce qui lui arracha un petit cri de surprise. Elle ne s'arrêta pas pour autant.
Je lui retirai son chemisier, puis son soutien-gorge. Comme je m'y attendais, les seins tombèrent à peine libérés.
— J'ai envie de la voir, dit-elle en touchant toujours ma bite à travers le tissu.
Ça me fit sourire. J'étais attendri.
Elle alla s'asseoir sur son lit tandis que je me débarrassais de mon pantalon et de mon caleçon.
— Oh mazette, lança-t-elle.
Je m'approchai pour lui permettre de me toucher la bite. Elle essaya de défaire mon pull, ce qui lui était difficile vu notre position respective. Je l'aidais donc en me présentant entièrement nu devant elle.
— Tu es très beau garçon.
— Merci beaucoup.
— Je peux ?
— Vous faites ce que vous voulez.
Elle ouvrit la bouche pour la refermer autour de ma bite. Elle commença à me sucer. Je m'attendais à ce que ce soit maladroit, mais elle se débrouillait bien. Elle avait ce qu'il fallait de salive sur la langue et les lèvres pour que l'ensemble glisse sans trop de problème. Elle ferma les yeux pour profiter de l'instant. Quant à moi, je sentais mon plaisir grimper en flèche. J'avais vraiment envie de la baiser. Si je ne m'arrêtais pas rapidement, j'allais jouir sans être sûr de pouvoir la pénétrer.
Je lui demandais d'arrêter, ce qu'elle fit avec un touchant sourire sur les lèvres.
— J'avais oublié à quel point c'était agréable. Bien plus que de sucer le godemichet.
— À moi de m'occuper de votre chatte.
— Oh oui ! S'il te plait.
Elle s'allongea, et je l'aidai à défaire le reste de ses vêtements. C'était la première fois que je voyais une femme de son âge entièrement nue. Je dois admettre qu'elle était encore pas mal. Contrairement à ce que j'avais imaginé, ce n'était pas si terrible en bas. Évidemment, ce n'était pas entretenu, mais ses poils étaient suffisamment courts pour que ce soit joli. Bon, plutôt harmonieux.
J'ouvrais ses cuisses doucement, ayant peur de lui faire mal, puis je plongeais mon visage contre sa chatte. Je m'attendais à ce qu'il n'y ait pas beaucoup de lubrification et peu de réaction de son corps. J'avais à moitié raison. C'était plus ma salive que sa mouille qui fit office de lubrifiant, mais je la sentais prise de légers tremblements quand ma langue glissait sur ses lèvres ou touchait son clitoris.
— Oh mon Dieu ! Oh ! Oh mon Dieu !
J'appréciais de constater que je lui donnais autant de plaisir. Par contre, je ne m'étais pas attendu à ce qu'elle m'attrape par les oreilles.
— Viens. Je veux ta bite. Une vraie bite ! Il y a du gel dans le tiroir.
Elle m'avait fait mal, mais je n'allais pas lui faire le moindre reproche. Je fouillai dans le tiroir désigné et en sortis le gel lubrifiant, ce qui me permit d'ailleurs de voir le fameux gode. Ça me fit doucement sourire.
Après m'être badigeonné la queue de gel, je pris place au-dessus d'elle. Mon érection toucha les lèvres de sa chatte. Doucement, j'entrais en elle.
— Ooooooooooh ! Comme c'est bon.
Déjà ? Je n'avais pourtant encore rien commencé. Elle soupira de plus en plus à mesure que j'allais et venais en elle. Ma bite glissait à l'intérieur de sa chatte. Mais le plus agréable, je l'avoue, restait son regard plein de gratitude et de plaisir. Je n'avais jamais eu la chance qu'une fille m'offre sa virginité, mais là, c'était presque pareil. Dans sa vie, il y aurait un avant et un après mon passage.
— Oh mon Dieu ! Que c'est bon ! Continue. S'il te plait, continue !
Bien sûr que j'allais continuer. De toute façon, je n'eus pas besoin de faire durer. Elle arriva très rapidement à un orgasme, criant de nouveau à l'attention de Dieu.
Je me laissais alors aller à jouir à mon tour, emplissant son vagin de mon éjaculation. Je ne risquais pas de la mettre enceinte.
Nous nous sommes allongés, l'un à côté de l'autre, en cherchant à reprendre notre respiration.
— J'avais oublié à quel point c'était bon. Merci Marc.
— Mais je vous en prie.
Je remarquai des larmes qui coulaient le long de son visage. Je ne pensais pas à ce que l'émotion soit si importante. Elle me parut vraiment touchante.
J'avais quitté l'endroit à quatorze ans, quand mes parents avaient déménagé. Les lieux n'avaient pas sensiblement changé, encore que je remarquais quelques différences de ci de là. Des souvenirs m'avaient assailli quand j'étais passé devant mon ancienne école maternelle puis mon ancienne école primaire, ou encore devant le parc de jeux où j'avais passé tant de temps. Mais rien ne me marqua plus que quand je vis la maison que j'avais habitée pendant plusieurs années.
La nouvelle occupante, probablement un peu effrayée, me demanda depuis sa fenêtre ce que je voulais. Je lui présentai mes excuses en expliquant pourquoi je regardais la maison comme ça. Elle sembla comprendre et j'allais sonner à la porte de la maison voisine. J'étais content de voir le nom que j'espérais sur la boite aux lettres.
Une vieille femme ouvrit la porte, qui resta toutefois retenue par une chainette.
— Oui ?
— Bonjour Madame G. Je suis Marc D. Vous vous souvenez de moi ? Votre ancien voisin.
— Oh ! Marc ! Quelle surprise. Entre donc.
Son visage s'était sincèrement illuminé en réalisant qui j'étais. Il faut dire qu'elle nous avait vus grandir, mes sœurs et moi. Combien de fois nous avait-elle gardés pour aider mes parents ? Combien de fois avions nous joué chez elle avec ses petits-enfants ?
Elle ouvrit la porte et me guida jusqu'à son salon, qui réveilla lui aussi son lot de souvenirs nostalgiques.
— Quel plaisir de te voir. Que fais-tu ici ? Comment vont tes parents ? Et tes sœurs ? Ça lui fait quel âge à la petite Marie ?
Je fus sincèrement heureux de répondre à ses questions. Elle répondit par un profond soupir.
— Dix-neuf ans. Déjà. Mon Dieu. Je me rappelle quand tes parents ont emménagé ici. Ta mère était enceinte de Marie, et toi tu savais à peine marcher.
Je lui souris.
— Vu l'âge que j'avais, je ne m'en souviens pas. Je ne me souviens même pas d'où on habitait avant.
— Et moi, je m'en souviens. Et quand on s'en souvient, on réalise à quel point vingt ans, ça passe vite. Quatre-vingts, tout autant.
— Vous avez quatre-vingts ans, feignis-je d'ignorer.
— Quatre-vingt-deux même.
— Ah bon ? J'aurais pas dit. Je vous aurais facilement donné dix ou quinze de moins.
Bon, j'exagérais sur le chiffre, mais elle était encore fraiche. J'imaginais sans mal que, plus jeune, elle avait dû faire se retourner beaucoup de têtes, et beaucoup de cœurs.
— Ne te paie pas ma tête, jeune homme. J'ai un miroir dans ma salle de bain tu sais. Le temps où j'étais une babe est bien loin, le temps où j'étais une MILF aussi. Aujourd'hui je sais bien que je suis une Granny, une GILF.
Je bafouillais quelque chose, ce qui la fit rire.
— Tu t'étonnes que je connaisse ces termes, à mon âge, n'est-ce pas ?
— Heu, oui, répondis-je avec cette fois une authentique sincérité.
— Tu te souviens de Charlène, ma petite-fille ?
— Oui, bien sûr.
— C'est elle qui m'a dévergondée et initiée aux vidéos pour adultes. Je savais que ça existait bien entendu, mais je n'aurais jamais eu l'idée de regarder sans son intervention. Elle m'a aussi offert un godemichet. Je l'utilise régulièrement tu sais.
J'étais estomaqué. Je ne m'étais pas attendu à de telles déclarations. Je mis tout cela sur le compte de l'âge. Pas dans le sens où elle était sénile, mais plus dans le sens où elle n'en avait rien à faire de ce qu'on pouvait penser d'elle maintenant. Ou alors, elle avait inversé les rôles et elle me faisait du rentre dedans.
— Ça ne m'étonne pas plus que ça, dis-je pour m'enfoncer dans la brèche.
— Comment cela ?
— Puisqu'on en est aux confidences, bah c'est avec Charlène que je me suis initié aux choses de la vie.
C'était absolument vrai. Charlène m'avait dépucelé sous une toile de tente installée dans le jardin de sa grand-mère, alors que celle-ci n'avait pas assez de chambres pour accueillir tous ses petits-enfants présents.
— C'est à mon tour de ne pas être spécialement surprise, plaisanta Madame G.
— Et vous regardez quel genre de vidéos ?
— Des vieilles couchant avec des jeunes. Je m'imagine être à leur place. Et j'utilise le godemichet pour m'aider à m'imaginer la scène.
— Vous avez déjà couché avec quelqu'un de jeune ?
— Malheureusement non. Je n'ai couché avec personne depuis… Houlà. Je ne veux pas compter.
Je réfléchissais à la meilleure façon d'arriver à mes fins. La franchise me parut une bonne stratégie.
— Je dois vous avouer une chose, Madame G. Je ne suis pas venu ici pour la nostalgie, encore que ça a joué. En fait, avec des amis, j'ai parié que je pourrai coucher avec une femme de plus de quatre-vingts ans. C'est pour ça que je suis venu vous voir. Et vous, vous fantasmez de coucher avec quelqu'un de mon âge. Vous voyez où je veux en venir ?
— Tu voulais coucher avec une vieille et tu as pensé à moi, demanda-t-elle en rougissant.
Je lui répondis par un sourire. J'aurais probablement pu trouver quelqu'un d'autre en cherchant un peu, mais c'est vrai que j'avais rapidement pensé à elle. J'avais toujours trouvé que c'était une belle femme.
Je la vis soudain fébrile. L'idée devait commencer à sérieusement la titiller. Je dois avouer que moi aussi, ses aveux ne m'avaient pas laissé indifférents.
— Viens. Montons.
Elle me précéda jusqu'à sa chambre, avant de s'arrêter. Sûrement parce qu'elle n'avait pas anticipé les choses, et aussi parce qu'il y avait longtemps qu'elle n'avait rien fait, elle resta figée, incapable d'agir.
Je décidai de prendre les devants. Ou plutôt les derrières. Je me glissai derrière elle et, passant ma main sous son chemisier, je commençais à lui caresser les seins à travers le soutien-gorge. Ils avaient l'air encore relativement fermes, même si j'imaginais bien qu'ils tomberaient sûrement une fois dépossédés du sous-vêtement. En même temps, je lui déposais de petits bisous dans le cou.
Timidement, elle passa sa main dans son dos, et caressa ma verge au travers de mon jean. Je décidais de lui faciliter la tâche et je déboutonnai puis abaissai le pantalon. Elle put me toucher à travers mon fin caleçon, ce qui lui arracha un petit cri de surprise. Elle ne s'arrêta pas pour autant.
Je lui retirai son chemisier, puis son soutien-gorge. Comme je m'y attendais, les seins tombèrent à peine libérés.
— J'ai envie de la voir, dit-elle en touchant toujours ma bite à travers le tissu.
Ça me fit sourire. J'étais attendri.
Elle alla s'asseoir sur son lit tandis que je me débarrassais de mon pantalon et de mon caleçon.
— Oh mazette, lança-t-elle.
Je m'approchai pour lui permettre de me toucher la bite. Elle essaya de défaire mon pull, ce qui lui était difficile vu notre position respective. Je l'aidais donc en me présentant entièrement nu devant elle.
— Tu es très beau garçon.
— Merci beaucoup.
— Je peux ?
— Vous faites ce que vous voulez.
Elle ouvrit la bouche pour la refermer autour de ma bite. Elle commença à me sucer. Je m'attendais à ce que ce soit maladroit, mais elle se débrouillait bien. Elle avait ce qu'il fallait de salive sur la langue et les lèvres pour que l'ensemble glisse sans trop de problème. Elle ferma les yeux pour profiter de l'instant. Quant à moi, je sentais mon plaisir grimper en flèche. J'avais vraiment envie de la baiser. Si je ne m'arrêtais pas rapidement, j'allais jouir sans être sûr de pouvoir la pénétrer.
Je lui demandais d'arrêter, ce qu'elle fit avec un touchant sourire sur les lèvres.
— J'avais oublié à quel point c'était agréable. Bien plus que de sucer le godemichet.
— À moi de m'occuper de votre chatte.
— Oh oui ! S'il te plait.
Elle s'allongea, et je l'aidai à défaire le reste de ses vêtements. C'était la première fois que je voyais une femme de son âge entièrement nue. Je dois admettre qu'elle était encore pas mal. Contrairement à ce que j'avais imaginé, ce n'était pas si terrible en bas. Évidemment, ce n'était pas entretenu, mais ses poils étaient suffisamment courts pour que ce soit joli. Bon, plutôt harmonieux.
J'ouvrais ses cuisses doucement, ayant peur de lui faire mal, puis je plongeais mon visage contre sa chatte. Je m'attendais à ce qu'il n'y ait pas beaucoup de lubrification et peu de réaction de son corps. J'avais à moitié raison. C'était plus ma salive que sa mouille qui fit office de lubrifiant, mais je la sentais prise de légers tremblements quand ma langue glissait sur ses lèvres ou touchait son clitoris.
— Oh mon Dieu ! Oh ! Oh mon Dieu !
J'appréciais de constater que je lui donnais autant de plaisir. Par contre, je ne m'étais pas attendu à ce qu'elle m'attrape par les oreilles.
— Viens. Je veux ta bite. Une vraie bite ! Il y a du gel dans le tiroir.
Elle m'avait fait mal, mais je n'allais pas lui faire le moindre reproche. Je fouillai dans le tiroir désigné et en sortis le gel lubrifiant, ce qui me permit d'ailleurs de voir le fameux gode. Ça me fit doucement sourire.
Après m'être badigeonné la queue de gel, je pris place au-dessus d'elle. Mon érection toucha les lèvres de sa chatte. Doucement, j'entrais en elle.
— Ooooooooooh ! Comme c'est bon.
Déjà ? Je n'avais pourtant encore rien commencé. Elle soupira de plus en plus à mesure que j'allais et venais en elle. Ma bite glissait à l'intérieur de sa chatte. Mais le plus agréable, je l'avoue, restait son regard plein de gratitude et de plaisir. Je n'avais jamais eu la chance qu'une fille m'offre sa virginité, mais là, c'était presque pareil. Dans sa vie, il y aurait un avant et un après mon passage.
— Oh mon Dieu ! Que c'est bon ! Continue. S'il te plait, continue !
Bien sûr que j'allais continuer. De toute façon, je n'eus pas besoin de faire durer. Elle arriva très rapidement à un orgasme, criant de nouveau à l'attention de Dieu.
Je me laissais alors aller à jouir à mon tour, emplissant son vagin de mon éjaculation. Je ne risquais pas de la mettre enceinte.
Nous nous sommes allongés, l'un à côté de l'autre, en cherchant à reprendre notre respiration.
— J'avais oublié à quel point c'était bon. Merci Marc.
— Mais je vous en prie.
Je remarquai des larmes qui coulaient le long de son visage. Je ne pensais pas à ce que l'émotion soit si importante. Elle me parut vraiment touchante.
Quelques instants plus tard, nous nous sommes dit au revoir. Nous étions d'accord pour nous recontacter, elle était très contente à l'idée de me servir de plan cul GILF. En plus elle avait pris mon numéro de téléphone, pensant que sa petite fille Charlène serait sûrement contente d'avoir de mes nouvelles. L'idée ne m'avait pas déplu.
J'ai dit qu'il y a eu beaucoup de choses dont je n'étais pas spécialement fier s'agissant de notre challenge « Fortnique », mais pour ce qui est de Madame G., c'était tout le contraire.
J'avais certes coché la case « une personne de quatre-vingts ans ou plus », mais j'avais surtout rendu une gentille vieille dame heureuse.
J'ai dit qu'il y a eu beaucoup de choses dont je n'étais pas spécialement fier s'agissant de notre challenge « Fortnique », mais pour ce qui est de Madame G., c'était tout le contraire.
J'avais certes coché la case « une personne de quatre-vingts ans ou plus », mais j'avais surtout rendu une gentille vieille dame heureuse.
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Commentaires ()
Et je suis d’accord avec le précédent commentaire, j’aimerais aussi connaître la liste des défis, ou d’une partie tout au moins :)
J'adorerais connaître la liste des défis en entier