Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fortnique : Un contre 99 — Chapitre 7 · Handicap, ou pas cap ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fortnique : Un contre 99
Chapitre 7 · Handicap, ou pas cap ?
Je vous ai déjà dit que j'avais eu des stratégies plus ou moins efficaces pour remplir ma liste. L'une d'elles, celle dans laquelle j'avais paradoxalement le plus d'espoir, ne m'a rapporté qu'une entrée dans la liste.
Je m'étais inscrit sur des sites de rencontre. Une fois, en prétendant chercher une relation sérieuse, une autre, en disant clairement ne chercher qu'un plan cul. Dans les deux cas, je fouillais pour voir si les personnes avec qui j'échangeais remplissaient l'un ou l'autre des critères, mais en vain. J'ai bien été en contact avec deux femmes enceintes qui s'était faites lourdées par le géniteur, mais j'avais déjà couché avec une femme enceinte, donc ça ne servait à rien pour le défi.
Cela étant, j'ai ainsi pu garder quelques numéros qui m'ont servi par la suite, mais en dehors du challenge.
Je m'étais inscrit sur des sites de rencontre. Une fois, en prétendant chercher une relation sérieuse, une autre, en disant clairement ne chercher qu'un plan cul. Dans les deux cas, je fouillais pour voir si les personnes avec qui j'échangeais remplissaient l'un ou l'autre des critères, mais en vain. J'ai bien été en contact avec deux femmes enceintes qui s'était faites lourdées par le géniteur, mais j'avais déjà couché avec une femme enceinte, donc ça ne servait à rien pour le défi.
Cela étant, j'ai ainsi pu garder quelques numéros qui m'ont servi par la suite, mais en dehors du challenge.
Et puis, il y a eu Ève. Je l'avais rencontrée sur le site de rencontre où je cherchais un plan cul. C'était plus intéressant, au moins je n'aurais ni à manipuler, ni à briser un cœur. Et en quoi Ève entrait dans la liste ? Vous n'avez pas lu le titre du chapitre ? Elle était handicapée, une entrée qui avait été proposée par Raphaël.
En effet, au cours de nos discussions, elle m'avait dit qu'elle avait perdu ses deux jambes à l'adolescence, à la suite d'un grave accident de la route. Elle avait dû être amputée.
Comme elle cherchait du cul après une rupture amoureuse, je me suis évidemment dévoué.
En effet, au cours de nos discussions, elle m'avait dit qu'elle avait perdu ses deux jambes à l'adolescence, à la suite d'un grave accident de la route. Elle avait dû être amputée.
Comme elle cherchait du cul après une rupture amoureuse, je me suis évidemment dévoué.
Elle habitait relativement loin de chez moi, mais je pouvais faire le déplacement. On s'était donné rendez-vous dans un bar qu'elle m'avait conseillé dans sa ville. Je m'étais installé et je l'ai attendue.
J'avoue avoir eu un moment de doute, mais elle est finalement arrivée, avec seulement vingt minutes de retard.
Je l'avais vue en photo, et elle était franchement pas mal. Vingt-quatre ans, brune, des yeux bleus, un joli visage et surtout un sourire ravageur. Et le reste de son corps, que je n'avais pas vu en photo, était agréable à regarder lui aussi. D'une carrure moyenne mais de jolis seins bien dessinés sous un débardeur vert. Elle avait des prothèses et donc marchait normalement, même si elle claudiquait un peu, encore que je me demandais si je n'imaginais pas cette claudication justement parce que je savais pour son handicap.
— Désolée pour le retard.
— Tu as voulu tester ma détermination, c'est bien pensé.
Elle pouffa et on passa commande. La discussion fut agréable, elle était sympa.
— Bon. On va chez moi ?
— Je t'aurais bien proposé d'aller chez moi mais ça aurait fait long.
— Bof, on aurait eu la voiture.
C'était à mon tour de rire.
Je la suivis chez elle. J'étais un peu surpris. Elle habitait dans un petit studio, donc la visite fut rapide.
Elle ferma les volets et alluma la lumière.
— J'aime pas faire l'amour dans le noir. J'espère que ça te dérange pas.
— Tu serais moche, ça me dérangerait.
Elle apprécia le compliment et me colla contre le mur, pour m'embrasser.
En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, nous étions l'un et l'autre torse nu. Elle caressa et embrassa mon torse. Moi je caressai et léchai ses seins, encore plus joli que lorsque je les imaginais sous son débardeur.
Après avoir déboutonné son jean, j'y glissai la main pour aller lui peloter les fesses. Fesses que j'eus le plaisir de découvrir découverte, sans une culotte pour m'en bloquer l'accès.
Ève fit de même, bien qu'elle eût à écarter mon caleçon pour atteindre la peau de mes fesses.
— C'est ton téléphone que je sens ?
— Mon téléphone est dans mon manteau, par terre.
— C'est bien ce que je pensais.
Elle fit glisser ses mains jusqu'à ma queue, qu'elle massa doucement.
Je n'avais pas l'intention de la laisser sans rien et, à mon tour, mes mains bougèrent pour se placer contre sa chatte que je sentis toute lisse.
— Je me suis rasée exprès pour toi. Je ne savais pas si tu allais aimer.
— J'aurais aimé quoi qu'il arrive.
— Ah oui ?
— Tu veux une preuve ?
Sans attendre sa réponse, je la poussai sur son lit et commençai à la déshabiller. Elle dut malheureusement m'interrompre. Si j'y allais trop brusquement, je risquais de défaire voire d'abimer ses prothèses. C'était un peu frustrant mais en effet, il valait mieux qu'elle le fasse elle-même. Et puis, ça me donnait la possibilité de la mater quelques instants. Elle était belle, nue.
Une fois qu'elle fut débarrassée de son pantalon et de sa culotte, elle retira ses prothèses et les rangea sous son lit, puis elle m'adressa un regard charmeur, même si je voyais une certaine gêne. Peut-être craignait-elle que je sois mal à l'aise devant ses jambes coupées. J'essayai de la rassurer avec un sourire charmeur.
— Donc je disais que j'avais un truc à te prouver.
Je l'allongeai sur son lit et je plongeai ma tête entre ses jambes et ma langue entre ses lèvres. Je la sentis frissonner. Je l'entendis soupirer.
— Oh putain ! Enfin un qui fait ça.
Surpris, je m'arrêtai.
— Aucun mec ne t'a jamais léchée ?
— Tu sais, tu n'es que le troisième. Mais non, les deux premiers n'étaient pas de grands adeptes de ce genre de pratique. Enfin pas dans ce sens-là.
— Mais fallait le dire plus tôt.
Bien décidé à ce que son premier cunni lui laisse un souvenir profond, sans mauvais jeu de mot, je recommençai avec plus de fougue mais aussi plus de douceur. Ma langue glissait sur et dans ses lèvres, que j'embrassais comme s'il s'agissait d'une bouche. Je léchais et aspirais son clitoris, lui arrachant à chaque fois un petit cri mêlant douleur et plaisir.
En même temps, je lui caressais les fesses et les cuisses. J'étais tenté de prendre soin de ses seins aussi, mais Ève les avait déjà comprimés entre ses mains.
Ève apprécia le traitement, car elle cria son orgasme, avant d'être prise de tremblement. Avec un petit bisou, je quittai sa chatte et revins m'allonger à ses côtés. Je la laissai reprendre ses esprits.
— Putain. C'est trop bon. Encore mieux que me masturber.
— Je veux bien te croire.
— Par contre, comme je t'ai dit, ces deux ingrats ne voulaient pas me lécher, mais ils n'étaient pas gênés à l'idée que je les suce.
Elle attrapa ma bite et commença à me branler doucement.
— Et pour une fois, je vais le faire avec plaisir.
Elle pivota vers moi et prit ma queue en bouche. Elle me suça divin divinement bien. Trop bien. Je sentis très vite le plaisir grimper. Sauf que je n'étais pas certain de réussir à rebander après, alors que j'avais bien envie de la pénétrer.
Je l'interrompis doucement, lui expliquant que j'avais envie de la prendre. Je crois qu'elle a été désagréablement surprise et qu'elle a cru que je n'appréciais pas sa fellation.
— Au moins ces deux zigotos t'auront bien entrainée, mais j'ai envie d'aller plus loin.
Rassurée, Ève se coucha.
Je mis une protection et m'allongeai sur elle. Alors qu'elle me pétrissait littéralement les fesses, je commençai ma pénétration. Elle poussa un feulement de plaisir. J'aimais bien.
Nous baisâmes intensément. Elle bougeait à chaque fois, suivant mon mouvement, parfois pour amplifier la pénétration, parfois pour en diminuer l'intensité. Je compris pourquoi elle avait retiré ses prothèses, qui m'auraient sûrement dérangé pendant l'acte. Elle me malaxait les fesses et le dos. Moi je lui mordillais les lobes d'oreilles.
J'étais content de l'avoir malgré tout laissée me sucer, ce qui me permit de tenir plus longtemps la pénétration. Ève avait fermé les yeux et soupirait doucement. Elle allait bientôt jouir, et moi aussi.
Elle amplifia ses mouvements. Notre plaisir augmenta. L'orgasme était imminent. Et nous avons joui. En même temps. Bruyamment.
Je me suis de nouveau allongé à côté d'elle.
— Oh mais pourquoi j'ai pas fait ça avant ?
— Quoi donc ?
— Un plan cul. Le sexe pour le sexe. Le plaisir pur. Putain c'était trop bien.
— Moi j'ai l'habitude, mais c'est un plaisir à chaque fois.
Je réalisai que j'aurais peut-être dû ne pas dire ça. Qu'elle aurait pu être un peu jalouse, malgré tout.
— Je te crois. Je dois voir un autre gars dans la semaine. J'espère que ça sera aussi bon qu'avec toi.
— Je te le souhaite, répondis-je rassuré.
— Quand je pense que j'ai failli annuler, parce que j'avais des remords à te faire faire le trajet. Je ne regrette pas d'avoir changé d'avis.
J'avoue avoir eu un moment de doute, mais elle est finalement arrivée, avec seulement vingt minutes de retard.
Je l'avais vue en photo, et elle était franchement pas mal. Vingt-quatre ans, brune, des yeux bleus, un joli visage et surtout un sourire ravageur. Et le reste de son corps, que je n'avais pas vu en photo, était agréable à regarder lui aussi. D'une carrure moyenne mais de jolis seins bien dessinés sous un débardeur vert. Elle avait des prothèses et donc marchait normalement, même si elle claudiquait un peu, encore que je me demandais si je n'imaginais pas cette claudication justement parce que je savais pour son handicap.
— Désolée pour le retard.
— Tu as voulu tester ma détermination, c'est bien pensé.
Elle pouffa et on passa commande. La discussion fut agréable, elle était sympa.
— Bon. On va chez moi ?
— Je t'aurais bien proposé d'aller chez moi mais ça aurait fait long.
— Bof, on aurait eu la voiture.
C'était à mon tour de rire.
Je la suivis chez elle. J'étais un peu surpris. Elle habitait dans un petit studio, donc la visite fut rapide.
Elle ferma les volets et alluma la lumière.
— J'aime pas faire l'amour dans le noir. J'espère que ça te dérange pas.
— Tu serais moche, ça me dérangerait.
Elle apprécia le compliment et me colla contre le mur, pour m'embrasser.
En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, nous étions l'un et l'autre torse nu. Elle caressa et embrassa mon torse. Moi je caressai et léchai ses seins, encore plus joli que lorsque je les imaginais sous son débardeur.
Après avoir déboutonné son jean, j'y glissai la main pour aller lui peloter les fesses. Fesses que j'eus le plaisir de découvrir découverte, sans une culotte pour m'en bloquer l'accès.
Ève fit de même, bien qu'elle eût à écarter mon caleçon pour atteindre la peau de mes fesses.
— C'est ton téléphone que je sens ?
— Mon téléphone est dans mon manteau, par terre.
— C'est bien ce que je pensais.
Elle fit glisser ses mains jusqu'à ma queue, qu'elle massa doucement.
Je n'avais pas l'intention de la laisser sans rien et, à mon tour, mes mains bougèrent pour se placer contre sa chatte que je sentis toute lisse.
— Je me suis rasée exprès pour toi. Je ne savais pas si tu allais aimer.
— J'aurais aimé quoi qu'il arrive.
— Ah oui ?
— Tu veux une preuve ?
Sans attendre sa réponse, je la poussai sur son lit et commençai à la déshabiller. Elle dut malheureusement m'interrompre. Si j'y allais trop brusquement, je risquais de défaire voire d'abimer ses prothèses. C'était un peu frustrant mais en effet, il valait mieux qu'elle le fasse elle-même. Et puis, ça me donnait la possibilité de la mater quelques instants. Elle était belle, nue.
Une fois qu'elle fut débarrassée de son pantalon et de sa culotte, elle retira ses prothèses et les rangea sous son lit, puis elle m'adressa un regard charmeur, même si je voyais une certaine gêne. Peut-être craignait-elle que je sois mal à l'aise devant ses jambes coupées. J'essayai de la rassurer avec un sourire charmeur.
— Donc je disais que j'avais un truc à te prouver.
Je l'allongeai sur son lit et je plongeai ma tête entre ses jambes et ma langue entre ses lèvres. Je la sentis frissonner. Je l'entendis soupirer.
— Oh putain ! Enfin un qui fait ça.
Surpris, je m'arrêtai.
— Aucun mec ne t'a jamais léchée ?
— Tu sais, tu n'es que le troisième. Mais non, les deux premiers n'étaient pas de grands adeptes de ce genre de pratique. Enfin pas dans ce sens-là.
— Mais fallait le dire plus tôt.
Bien décidé à ce que son premier cunni lui laisse un souvenir profond, sans mauvais jeu de mot, je recommençai avec plus de fougue mais aussi plus de douceur. Ma langue glissait sur et dans ses lèvres, que j'embrassais comme s'il s'agissait d'une bouche. Je léchais et aspirais son clitoris, lui arrachant à chaque fois un petit cri mêlant douleur et plaisir.
En même temps, je lui caressais les fesses et les cuisses. J'étais tenté de prendre soin de ses seins aussi, mais Ève les avait déjà comprimés entre ses mains.
Ève apprécia le traitement, car elle cria son orgasme, avant d'être prise de tremblement. Avec un petit bisou, je quittai sa chatte et revins m'allonger à ses côtés. Je la laissai reprendre ses esprits.
— Putain. C'est trop bon. Encore mieux que me masturber.
— Je veux bien te croire.
— Par contre, comme je t'ai dit, ces deux ingrats ne voulaient pas me lécher, mais ils n'étaient pas gênés à l'idée que je les suce.
Elle attrapa ma bite et commença à me branler doucement.
— Et pour une fois, je vais le faire avec plaisir.
Elle pivota vers moi et prit ma queue en bouche. Elle me suça divin divinement bien. Trop bien. Je sentis très vite le plaisir grimper. Sauf que je n'étais pas certain de réussir à rebander après, alors que j'avais bien envie de la pénétrer.
Je l'interrompis doucement, lui expliquant que j'avais envie de la prendre. Je crois qu'elle a été désagréablement surprise et qu'elle a cru que je n'appréciais pas sa fellation.
— Au moins ces deux zigotos t'auront bien entrainée, mais j'ai envie d'aller plus loin.
Rassurée, Ève se coucha.
Je mis une protection et m'allongeai sur elle. Alors qu'elle me pétrissait littéralement les fesses, je commençai ma pénétration. Elle poussa un feulement de plaisir. J'aimais bien.
Nous baisâmes intensément. Elle bougeait à chaque fois, suivant mon mouvement, parfois pour amplifier la pénétration, parfois pour en diminuer l'intensité. Je compris pourquoi elle avait retiré ses prothèses, qui m'auraient sûrement dérangé pendant l'acte. Elle me malaxait les fesses et le dos. Moi je lui mordillais les lobes d'oreilles.
J'étais content de l'avoir malgré tout laissée me sucer, ce qui me permit de tenir plus longtemps la pénétration. Ève avait fermé les yeux et soupirait doucement. Elle allait bientôt jouir, et moi aussi.
Elle amplifia ses mouvements. Notre plaisir augmenta. L'orgasme était imminent. Et nous avons joui. En même temps. Bruyamment.
Je me suis de nouveau allongé à côté d'elle.
— Oh mais pourquoi j'ai pas fait ça avant ?
— Quoi donc ?
— Un plan cul. Le sexe pour le sexe. Le plaisir pur. Putain c'était trop bien.
— Moi j'ai l'habitude, mais c'est un plaisir à chaque fois.
Je réalisai que j'aurais peut-être dû ne pas dire ça. Qu'elle aurait pu être un peu jalouse, malgré tout.
— Je te crois. Je dois voir un autre gars dans la semaine. J'espère que ça sera aussi bon qu'avec toi.
— Je te le souhaite, répondis-je rassuré.
— Quand je pense que j'ai failli annuler, parce que j'avais des remords à te faire faire le trajet. Je ne regrette pas d'avoir changé d'avis.
Ève me raccompagna jusqu'à ma voiture.
— Il y a une gare près de chez toi ?
— Oui. Pourquoi ?
— Parce que la prochaine fois que j'ai envie de me faire farcir, je pourrai faire le trajet aussi. Pas de raison.
— Si ton autre plan cul n'est pas trop loin, ça sera mieux avec lui.
— C'est vrai aussi. Mais j'aurai encore envie de ta bite, c'est sûr.
Elle me sourit et me tendit une enveloppe.
— C'est quoi ?
— Une surprise. Attends d'être chez toi pour l'ouvrir.
Elle me fit la bise et me souhaita bonne route. Je partis, me demandant si on allait vraiment se revoir ou pas. L'idée ne me déplaisait pas.
— Il y a une gare près de chez toi ?
— Oui. Pourquoi ?
— Parce que la prochaine fois que j'ai envie de me faire farcir, je pourrai faire le trajet aussi. Pas de raison.
— Si ton autre plan cul n'est pas trop loin, ça sera mieux avec lui.
— C'est vrai aussi. Mais j'aurai encore envie de ta bite, c'est sûr.
Elle me sourit et me tendit une enveloppe.
— C'est quoi ?
— Une surprise. Attends d'être chez toi pour l'ouvrir.
Elle me fit la bise et me souhaita bonne route. Je partis, me demandant si on allait vraiment se revoir ou pas. L'idée ne me déplaisait pas.
J'avais joué le jeu et j'ai attendu d'être chez moi pour ouvrir l'enveloppe.
C'était une photo du reflet d'Ève, nue devant le miroir. Il y avait un post-it : « Tu as bien mérité un petit souvenir ».
C'était une photo du reflet d'Ève, nue devant le miroir. Il y avait un post-it : « Tu as bien mérité un petit souvenir ».
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Commentaires ()
Vivement la suite :)
Je sens qu'ils vont se revoir!