Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fortnique : Un contre 99 — Chapitre 1 · Les quatre-vingt-dix-neuf
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fortnique : Un contre 99
Chapitre 1 · Les quatre-vingt-dix-neuf
Ce qu'on peut être con quand on est étudiant. Ce n'est pas ce que j'ai fait avec mes meilleurs potes l'année de nos vingt-et-un ans qui va me contredire.
Nous étions quatre amis, qui suivions le même cursus à la fac. On se connaissait depuis le lycée. Je connaissais même Thibaud depuis le collège.
Donc oui, il y avait Thibaud, Raphaël, Ophélie, et moi, Marc. Et oui, il y avait une fille dans le lot. Elle était aussi conne que nous à l'époque. Et aussi obsédée. Peut-être même plus que nous. On avait tous les trois déjà eu l'occasion de coucher avec elle, et elle ne se privait pas de nous raconter ses aventures avec d'autres mecs, ou d'autres filles.
Ça reste un bon souvenir d'ailleurs. Quand c'est arrivé, je la savais déjà cochonne. J'ai pu en avoir la confirmation. Ophélie, dont le logement avait été évacué à cause d'une invasion d'insectes, dormait chez moi (enfin par chez moi, j'entends le petit appartement que je louais) pour quelques jours, en attendant de pouvoir retourner chez elle. Dès la première nuit, elle m'avait fait une drôle de surprise.
Je sortais de la douche et rejoignais le salon, puisque je devais dormir sur un matelas. Déjà, je m'étonnais de voir qu'elle n'était pas dans mon lit. Bon. Elle était sûrement aux toilettes, pensais-je. Pensez-vous ! Elle était sur le matelas sur lequel je devais dormir. Elle était à poil, allongée sur le dos, les bras derrière la tête. Elle regardait, rêveusement, le plafond.
Moi, sans surprise, ce n'était pas le plafond que je regardais. Je restais sidéré par son corps. Elle était plutôt bien foutue, avec une jolie paire de seins, un ventre plat, et une jolie chatte toute lisse. Je suis resté plusieurs secondes à la regarder, et je sentais le sang affluer vers mon entrejambe. Il fallait que je réagisse. J'ai donc toussé. Ophélie m'a regardé et m'a souri.
— Tu peux m'expliquer, lui demandai-je.
— De quoi ?
— Ce que tu fais toute nue sur ce qui devais être mon lit.
— On va passer quatre jours ici. T'es un mec. J'suis une meuf. On va forcément finir par s'envoyer en l'air. Alors autant gagner du temps.
J'étais stupéfait de ce que j'entendais.
— Allez viens.
Elle écarta grand les jambes, tout en se posant sur ses coudes. Moi, je m'approchais, bien décidé à ne pas la décevoir. Je retirai mon pyjama, pour me montrer entièrement nu devant elle.
Elle attrapa ma bite et commença à me masturber. Elle était tellement excitante qu'il ne me fallut pas longtemps pour être totalement en érection.
— Allez prend moi.
— Comme ça ? Pas de préliminaire ?
— Pourquoi ? Touche ma chatte, tu verras qu'il n'y en a pas besoin.
Effectivement, elle était bien mouillée. De toute façon, je n'avais qu'une envie, et ce n'était pas de réfléchir. Alors, elle s'allongea de nouveau, et je la pénétrais.
Notre première baise fut très intense, même si j'ai un peu été frustré de ne pas faire plus. Ça ne m'a pas empêché de lui offrir l'une des plus belles éjaculations que je n'avais jamais faite. Elle en avait partout sur le ventre. Il n'y eu qu'une seule autre fois, et j'ai au moins eu le plaisir de visiter sa bouche.
Nous étions quatre amis, qui suivions le même cursus à la fac. On se connaissait depuis le lycée. Je connaissais même Thibaud depuis le collège.
Donc oui, il y avait Thibaud, Raphaël, Ophélie, et moi, Marc. Et oui, il y avait une fille dans le lot. Elle était aussi conne que nous à l'époque. Et aussi obsédée. Peut-être même plus que nous. On avait tous les trois déjà eu l'occasion de coucher avec elle, et elle ne se privait pas de nous raconter ses aventures avec d'autres mecs, ou d'autres filles.
Ça reste un bon souvenir d'ailleurs. Quand c'est arrivé, je la savais déjà cochonne. J'ai pu en avoir la confirmation. Ophélie, dont le logement avait été évacué à cause d'une invasion d'insectes, dormait chez moi (enfin par chez moi, j'entends le petit appartement que je louais) pour quelques jours, en attendant de pouvoir retourner chez elle. Dès la première nuit, elle m'avait fait une drôle de surprise.
Je sortais de la douche et rejoignais le salon, puisque je devais dormir sur un matelas. Déjà, je m'étonnais de voir qu'elle n'était pas dans mon lit. Bon. Elle était sûrement aux toilettes, pensais-je. Pensez-vous ! Elle était sur le matelas sur lequel je devais dormir. Elle était à poil, allongée sur le dos, les bras derrière la tête. Elle regardait, rêveusement, le plafond.
Moi, sans surprise, ce n'était pas le plafond que je regardais. Je restais sidéré par son corps. Elle était plutôt bien foutue, avec une jolie paire de seins, un ventre plat, et une jolie chatte toute lisse. Je suis resté plusieurs secondes à la regarder, et je sentais le sang affluer vers mon entrejambe. Il fallait que je réagisse. J'ai donc toussé. Ophélie m'a regardé et m'a souri.
— Tu peux m'expliquer, lui demandai-je.
— De quoi ?
— Ce que tu fais toute nue sur ce qui devais être mon lit.
— On va passer quatre jours ici. T'es un mec. J'suis une meuf. On va forcément finir par s'envoyer en l'air. Alors autant gagner du temps.
J'étais stupéfait de ce que j'entendais.
— Allez viens.
Elle écarta grand les jambes, tout en se posant sur ses coudes. Moi, je m'approchais, bien décidé à ne pas la décevoir. Je retirai mon pyjama, pour me montrer entièrement nu devant elle.
Elle attrapa ma bite et commença à me masturber. Elle était tellement excitante qu'il ne me fallut pas longtemps pour être totalement en érection.
— Allez prend moi.
— Comme ça ? Pas de préliminaire ?
— Pourquoi ? Touche ma chatte, tu verras qu'il n'y en a pas besoin.
Effectivement, elle était bien mouillée. De toute façon, je n'avais qu'une envie, et ce n'était pas de réfléchir. Alors, elle s'allongea de nouveau, et je la pénétrais.
Notre première baise fut très intense, même si j'ai un peu été frustré de ne pas faire plus. Ça ne m'a pas empêché de lui offrir l'une des plus belles éjaculations que je n'avais jamais faite. Elle en avait partout sur le ventre. Il n'y eu qu'une seule autre fois, et j'ai au moins eu le plaisir de visiter sa bouche.
Mais je m'égare. Cette histoire n'a rien à voir avec notre connerie.
Un jour que nous étions tous les quatre, Raphaël proposa un truc, qu'il appela le Fortnique (nous étions au début du phénomène Fortnite). Il nous exposa son idée, que l'on a tous retravaillée ensemble.
En gros, la semaine suivante, nous avions constitué, tous ensemble, une liste de 99 personnes. Parfois, les personnes étaient directement nommées, parfois, il s'agissait plus de concepts (un policier ou une policière, une femme enceinte, etc…). Toutes les semaines, on ferait le point. À chaque fois qu'on arriverait à coucher avec une personne sur la liste, nous marquerions un point. Celui qui en marquerait le plus gagnerait la compétition.
Ouais, on était cons. On était surtout de gros séducteurs, et c'était pour nous une compétition de drague, rien d'autre.
L'enjeu était quand même de taille. On s'était mis d'accord. Le vainqueur, celui qui aurait marqué le plus de points d'ici la fin de l'année universitaire (un peu plus de deux mois donc), se verrait offrir une voiture par les trois autres, à proportion de leur score. Une petite et d'occasion. Faut pas déconner non plus.
Nous avions fixé quelques règles à l'élaboration de cette liste. Deux, en fait. Tout d'abord, rien d'illégal, ni de dégueulasse. Et c'est tant mieux, car je me méfiais des idées qu'auraient pu avoir Raph ou Ophélie. La seconde, c'était qu'on avait tous le droit de dire non à deux propositions. Ça m'a permis de préserver la vertu de ma mère et de ma sœur ainée, mais pas de mes deux autres sœurs. La plus jeune étant en Erasmus en Espagne, bonne chance à eux.
La liste fut établie.
Nous nous sommes salués, en commençant chacun à élaborer nos stratégies.
Avec le recul, je suis parfaitement conscient d'à quel point notre démarche était immature et lamentable. Pour tout vous dire, il y a beaucoup de choses dans cette histoire dont je ne suis pas très fier. Cependant, force est d'admettre que sans ce défi, je n'aurais pas vécu ce qui reste pour moi certains de mes meilleurs souvenirs.
Un jour que nous étions tous les quatre, Raphaël proposa un truc, qu'il appela le Fortnique (nous étions au début du phénomène Fortnite). Il nous exposa son idée, que l'on a tous retravaillée ensemble.
En gros, la semaine suivante, nous avions constitué, tous ensemble, une liste de 99 personnes. Parfois, les personnes étaient directement nommées, parfois, il s'agissait plus de concepts (un policier ou une policière, une femme enceinte, etc…). Toutes les semaines, on ferait le point. À chaque fois qu'on arriverait à coucher avec une personne sur la liste, nous marquerions un point. Celui qui en marquerait le plus gagnerait la compétition.
Ouais, on était cons. On était surtout de gros séducteurs, et c'était pour nous une compétition de drague, rien d'autre.
L'enjeu était quand même de taille. On s'était mis d'accord. Le vainqueur, celui qui aurait marqué le plus de points d'ici la fin de l'année universitaire (un peu plus de deux mois donc), se verrait offrir une voiture par les trois autres, à proportion de leur score. Une petite et d'occasion. Faut pas déconner non plus.
Nous avions fixé quelques règles à l'élaboration de cette liste. Deux, en fait. Tout d'abord, rien d'illégal, ni de dégueulasse. Et c'est tant mieux, car je me méfiais des idées qu'auraient pu avoir Raph ou Ophélie. La seconde, c'était qu'on avait tous le droit de dire non à deux propositions. Ça m'a permis de préserver la vertu de ma mère et de ma sœur ainée, mais pas de mes deux autres sœurs. La plus jeune étant en Erasmus en Espagne, bonne chance à eux.
La liste fut établie.
Nous nous sommes salués, en commençant chacun à élaborer nos stratégies.
Avec le recul, je suis parfaitement conscient d'à quel point notre démarche était immature et lamentable. Pour tout vous dire, il y a beaucoup de choses dans cette histoire dont je ne suis pas très fier. Cependant, force est d'admettre que sans ce défi, je n'aurais pas vécu ce qui reste pour moi certains de mes meilleurs souvenirs.
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