Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Bon Garçon — Chapitre 1 · PROLOGUE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Bon Garçon
Chapitre 1 · PROLOGUE
Ce récit est une histoire "test". Si elle plaît assez, je la développerais sur le long terme, en plusieurs chapitres. Je me ferais un plaisir de lire vos retours et avis. Bonne lecture.
PROLOGUE
Depuis six ans, mon meilleur ami Victor est en couple avec Sandra. Une jeune femme magnifique de 26 ans.
Brune, cheveux mi-longs, yeux marron, un corps de rêve.
Un soir, lors d'une banale soirée entre amis, elle était vêtue d'une robe noire moulante, s'arrêtant à mi-cuisse, et portait une jolie paire de talons assortis. Je la matais dès que j'en avais l'occasion, discrètement. Je n'ai jamais ressenti un sentiment réciproque de sa part. A part peut-être une fois ou deux, quand elle avait un peu bu et qu'elle était bien plus tactile et proche que d'ordinaire. Elle et Victor sont très amoureux. C'est le couple idéal, et je suis très heureux pour eux. Mais dans mon ventre, et en dessous, je suis en feu dès que je pense à elle.
Brune, cheveux mi-longs, yeux marron, un corps de rêve.
Un soir, lors d'une banale soirée entre amis, elle était vêtue d'une robe noire moulante, s'arrêtant à mi-cuisse, et portait une jolie paire de talons assortis. Je la matais dès que j'en avais l'occasion, discrètement. Je n'ai jamais ressenti un sentiment réciproque de sa part. A part peut-être une fois ou deux, quand elle avait un peu bu et qu'elle était bien plus tactile et proche que d'ordinaire. Elle et Victor sont très amoureux. C'est le couple idéal, et je suis très heureux pour eux. Mais dans mon ventre, et en dessous, je suis en feu dès que je pense à elle.
La soirée se passe très bien. Avec les années, j'ai acquis une certaine expérience dans l'art de faire rire. Je ne suis pas peu fier d'être le bout en train de l'équipe. Et j'adore quand Sandra rit à mes blagues. Je ne me fais pas d'illusions. Elle est en couple avec mon meilleur ami que je connais depuis l'enfance. Mais je voudrais tout de même savoir, si dans un coin de sa tête, elle avait imaginé quoi que ce soit, avec moi.
Ce soir là, il y a un autre couple avec nous, et Maria, célibataire, 24 ans, collègue de Sandra. Maria est réceptionniste à l'hôtel où Sandra est la Chef de Réception. Sa collègue est pas mal. Jolie blonde, joli cul. Pas une grosse poitrine, certes, mais elle a vraiment tout pour plaire. Cependant, elle n'est pas très maline, et elle ne me plaît pas plus que ça. Et puis de toute façon, je ne crois, non plus, que je lui plais.
Sandra est un peu éméchée, Victor n'est pas très fan de boissons, mais il apprécie voir sa copine passer un bon moment. Chris et Léa, l'autre couple, ont la main plus légère. Ils ne se privent pas. Maria n'a pas l'air d'être une grande buveuse, tout comme moi. C'est la première à quitter la soirée, suivie par l'autre couple. Je ne veux pas déranger nos hôtes, alors j'annonce mon départ également, mais Victor insiste pour que je boive un dernier verre avec eux. Sandra n'a pas l'air hyper-emballé. J'ai remarqué que tout au long de la soirée, elle avait fait plusieurs avances à son copain, discrètement, sous la table. Parfois avec sa jambe, parfois avec sa main. Elle était très discrète, personne n'a rien remarqué, mais moi, je l'ai bien vu. Scrutant ses faits et gestes, admirant ses superbes jambes lisses se croiser, puis se décroiser. Mais Victor n'y prêtait guère attention. "Quel imbécile" pensais-je.
Si une femme pareille me faisait du rentre-dedans comme ça, je ne lui laisserais pas le temps d'insister. Mais peut-être que c'est ce qu'elle aime chez lui. Son détachement. Victor est vraiment un mec bien. Fidèle, attentionné, sérieux, et il sait se lâcher quand le contexte le permet. Il a toujours été là pour moi, dans des moments difficiles. Financièrement, il n'a jamais eu de problèmes, pas comme moi. Victor m'a toujours dépanné, dans les rares occasions où j'ai osé lui demander.
Je suis en face de Sandra, Victor est juste à côté d'elle. Ce dernier remplit mon verre d'un très bon vin rouge, mais il venait à manquer.
— Je vais en chercher une autre.
— T'embête pas, j'ai pas besoin de boire autant, on peut partager.
— Hey, j'ai soif moi aussi !
— T'embête pas, j'ai pas besoin de boire autant, on peut partager.
— Hey, j'ai soif moi aussi !
Victor sourit et entre à l'intérieur. Me voilà seul avec Sandra. Elle est toute guillerette. Son décolleté plongeant me rend fou. Je le fixe dès qu'elle ne me regarde pas. Elle a les yeux dans le vide. Calme. Puis elle prend la parole.
— J'ai pensé à toi l'autre jour.
— Ah oui ?
— Ouais, j'ai des clients pendant quelques jours, en séminaire. Ils m'ont dit qu'ils auraient sûrement besoin d'un chauffeur, je leur ai passé ton numéro.
— Ah, c'est gentil, merci...
— Mais non c'est rien t'inquiète...
— Ah oui ?
— Ouais, j'ai des clients pendant quelques jours, en séminaire. Ils m'ont dit qu'ils auraient sûrement besoin d'un chauffeur, je leur ai passé ton numéro.
— Ah, c'est gentil, merci...
— Mais non c'est rien t'inquiète...
Son sourire est hypnotisant. Je suis comme un gamin face à elle. Je perds tout repère, tout contrôle. Je n'arrive pas à aligner deux mots sans trembler des genoux.
— Ils veulent faire le tour de la région ?
— Ouais je pense qu'ils vont vouloir visiter un peu, tu leur serviras de guide haha.
— Haha, ouais pas de problèmes...
— Et tu leur diras du bien de moi !
— Évidemment...
— Ouais je pense qu'ils vont vouloir visiter un peu, tu leur serviras de guide haha.
— Haha, ouais pas de problèmes...
— Et tu leur diras du bien de moi !
— Évidemment...
On ne s'est jamais parlé plus que ça avec Sandra. Malgré les nombreuses occasions, on a toujours une relation très basique. Des échanges très « normaux ». Ce que je regrette, bien sûr. D'un autre côté, pourquoi en serait-il autrement ? Je n'ai jamais été quelqu'un de très intéressant. Je n'ai pas vraiment de passions. Mon seul avantage en société, c'est l'humour.
— Tu n'as toujours personne dans ta vie, Seb ?
— Eh bien non. Je t'avoue que je ne cherche pas vraiment. Je ne sors pas, vous êtes les seules personnes que je vois en dehors du boulot.
— Et il ne t'arrive jamais d'avoir des clientes... jolies ?
— Si bien sûr...
— Et... Tu n'as jamais rien tenté ?
— Tu m'connais... J'ai l'air à l'aise comme ça, mais... Quand il s'agit d'être entreprenant, c'est une tout autre histoire.
— Pourtant t'es pas mal... T'aurais toutes tes chances...
— Eh bien non. Je t'avoue que je ne cherche pas vraiment. Je ne sors pas, vous êtes les seules personnes que je vois en dehors du boulot.
— Et il ne t'arrive jamais d'avoir des clientes... jolies ?
— Si bien sûr...
— Et... Tu n'as jamais rien tenté ?
— Tu m'connais... J'ai l'air à l'aise comme ça, mais... Quand il s'agit d'être entreprenant, c'est une tout autre histoire.
— Pourtant t'es pas mal... T'aurais toutes tes chances...
Sandra ne m'avait jamais parlé comme ça avant ce soir. Était-ce l'alcool ? Elle me trouve pas mal ?!
— Euh... Eh bien, merci, venant de toi ça me fait plaisir...
— Venant de moi ? Ah oui ?
— Oui, enfin...
— Bah quoi ?
— Oui ça fait plaisir parce que... parce que t'es une fille...
— Mais encore ?...
— Venant de moi ? Ah oui ?
— Oui, enfin...
— Bah quoi ?
— Oui ça fait plaisir parce que... parce que t'es une fille...
— Mais encore ?...
Elle joue à quoi là ?
— Ben... On me le dit pas souvent donc...
— T'as vraiment pas de soucis à te faire... T'es un beau gars... Arrête de réfléchir, dit-elle avant de siroter son vin.
— T'as vraiment pas de soucis à te faire... T'es un beau gars... Arrête de réfléchir, dit-elle avant de siroter son vin.
Je suis un beau gars, selon Sandra ?!... Je ne dis plus rien. Les yeux de Sandra sont plongés dans les miens. Je n'arrive pas à décrocher mon regard. Du coin de l'œil, je vois sous la table en verre qu'elle a ôté une de ses chaussures, laissant son pied s'aérer, le balançant doucement d'avant en arrière. Elle s'appuie sur la table, ses bras croisés, juste en dessous de sa poitrine, qui lui donne une forme beaucoup plus arrondie, et beaucoup plus profonde. Du sang se concentre dans mon entrejambe, de plus en plus.
Victor revient une bouteille ouverte à la main. Il sert sa chérie qui lui sourit en le regardant. Il se sert, puis s'installe à côté d'elle.
— De quoi vous parliez ?
— Je disais à Seb d'arrêter de se prendre la tête au sujet des filles, qu'il devrait avoir plus confiance en lui.
— Ah ça, c'est pas faute de lui avoir répété.
— J'aimerais bien, j'vous jure.
— Maria, tu la trouves pas canon ? me demande Victor.
— Elle est mignonne...
— Je lui demanderai au boulot si elle t'a trouvé mignon, déclare Sandra.
— Si tu veux...
— Si jamais elle est d'accord, tu permets que je lui donne ton numéro ?
— Hm, ouais d'accord...
— Et bah voilà ! dit Victor.
— De toute façon je m'attends à rien...
— Elle s'est séparée il y a six mois, et elle est open... me dit Sandra.
— Ben on verra bien...
— Je disais à Seb d'arrêter de se prendre la tête au sujet des filles, qu'il devrait avoir plus confiance en lui.
— Ah ça, c'est pas faute de lui avoir répété.
— J'aimerais bien, j'vous jure.
— Maria, tu la trouves pas canon ? me demande Victor.
— Elle est mignonne...
— Je lui demanderai au boulot si elle t'a trouvé mignon, déclare Sandra.
— Si tu veux...
— Si jamais elle est d'accord, tu permets que je lui donne ton numéro ?
— Hm, ouais d'accord...
— Et bah voilà ! dit Victor.
— De toute façon je m'attends à rien...
— Elle s'est séparée il y a six mois, et elle est open... me dit Sandra.
— Ben on verra bien...
Je finis mon verre plus rapidement qu'eux. J'ai un peu de route et je sais que l'image de Sandra me fixant dans les yeux va me hanter pendant quelques jours, jusqu'à notre prochaine réunion entre amis. Je me lève donc en les remerciant pour la soirée. Victor propose de me raccompagner, je dis à Sandra de ne pas se lever. Victor commence à entrer à l'intérieur quand je fais le tour de la table et que j'arrive au niveau de Sandra. Elle reste assise, et me tend sa joue pour lui faire la bise. Durant une seconde, j'ai une vue plongeante sur son incroyable décolleté. Elle a toujours les jambes croisées, et se redresse un peu. Ses lèvres touchent ma joue gauche. Elles sont humides, et chaudes. Puis elles caressent ma joue droite, et à cet instant, ce bisou dure un peu plus longtemps... L'a-t-elle fait exprès ? Non. Je débloque.
— Rentre bien, Seb.
— A plus, Sandra.
— A plus, Sandra.
J'entre à l'intérieur, la laissant là. Victor m'ouvre la porte, je passe le palier et lui fais une bise.
— Fais attention sur la route.
— Toujours, à la prochaine.
— Toujours, à la prochaine.
On se fait signe, puis il ferme la porte. Je retourne à ma voiture. Il est tard. Une autre chaude nuit de juin dans les Hautes-Alpes. Les routes de montagnes sont dangereuses, mais c'est ça que j'aime. Je rentre prudemment, le visage de Sandra hantant mes pensées. Je vis à une vingtaine de minutes, dans une vieille petite maison non loin de Briançon. En montagne, la nuit est très obscure, il n'y a nulle part de lumière.
Il y a encore beaucoup de travaux à faire dans la maison. Je ne l'ai achetée que depuis quelques mois. Mais le travail obligeant, je ne pourrai qu'avancer petit à petit. Ce n’est pas grave, je n'ai que 31 ans, et j'ai envie de prendre mon temps. Une fois rentré, je file sous la douche, et je me masturbe intensément, en pensant à Sandra. J'ai affiché une de ses photos Instagram sur mon smartphone que j'ai posé non loin de moi, à l'abri de l'eau. Elle porte une robe d'été bleu marine et elle pose en haut d'une falaise en plein jour.
Il y a encore beaucoup de travaux à faire dans la maison. Je ne l'ai achetée que depuis quelques mois. Mais le travail obligeant, je ne pourrai qu'avancer petit à petit. Ce n’est pas grave, je n'ai que 31 ans, et j'ai envie de prendre mon temps. Une fois rentré, je file sous la douche, et je me masturbe intensément, en pensant à Sandra. J'ai affiché une de ses photos Instagram sur mon smartphone que j'ai posé non loin de moi, à l'abri de l'eau. Elle porte une robe d'été bleu marine et elle pose en haut d'une falaise en plein jour.
Ses yeux fixent l'objectif d'un regard naturellement sensuel et pur. Quelle beauté. Je ne tarde pas avant de cracher des jets impressionnants de sperme, imaginant qu'elle est agenouillée devant moi, la bouche ouverte, la langue tirée, ses beaux yeux marron me fixant, recevant ma semence telle une récompense.
Je me couche vidé, un peu alcoolisé. Encore une fois, cette fille m'a donné des raisons de me faire regretter de ne pas être avec elle. Je l'imagine, là maintenant, en train de se faire démonter par son mec. Qu'est-ce qu'elle aime faire au lit ? Est-ce qu'elle aime être baisée comme une chienne ? Est-ce qu'elle aime la douceur ? J'aimerais tellement le savoir. Quelques minutes après m'être vidé sous la douche, je bande à nouveau, ce qui ne m'arrive jamais. Il me faut toujours au moins une heure avant de pouvoir recommencer. Mais quand il s'agit de Sandra, je crois que je pourrais bander en continu. Je m'endors donc ainsi, la queue tendue.
Je n'ai pas revu notre merveilleux couple depuis plusieurs semaines. Sandra ne m'a pas relancé au sujet de Maria, j'en conclus donc qu'elle n'était pas intéressée. Je travaille beaucoup. Comme d'habitude, j'ai un peu oublié Sandra. Mais dès que je repense à elle, je ne peux m'empêcher de caresser ma bosse à travers mon pantalon. Nous sommes le 13 juillet, il est 15h. Je conduis deux clients quand je reçois un message WhatsApp. C'est Sandra. S'agissant d'un message personnel, je ne l'ouvre pas immédiatement. Les clients étant juste derrière moi, je reste professionnel.
Trente minutes passent, et les clients sont déposés à la gare. Je leur donne leurs bagages, puis après les avoir salués, je m'empresse de remonter en voiture et d'ouvrir le message de Sandra.
Trente minutes passent, et les clients sont déposés à la gare. Je leur donne leurs bagages, puis après les avoir salués, je m'empresse de remonter en voiture et d'ouvrir le message de Sandra.
— Bon anniversaire, le tombeur. ;)
Mon sang ne fait qu'un tour. Ce n'est qu'un message amical pourtant, mais venant de Sandra, la connaissant assez classique et pudique, cela m'étonne un peu. Je réponds immédiatement.
— Merci beaucoup, belle gosse. ;)
Qu'il y ait une intention ou pas, je décide de me mettre à son niveau, jusque-là, rien de méchant.
21h. La journée a été éprouvante. Je termine mon repas et me repose dans le canapé du salon, une bière à la main. Sandra a vu mon message à 19h14. Je ne pense pas qu'elle répondra, mais mon excitation ne demande que ça.
Le téléphone posé sur la table basse vibre. C'est elle. Mon corps tout entier se fige, traversé d'une intense sensation électrique. Je me rue sur mon smartphone. Je n'ouvre pas le message immédiatement. Mais la notification indique « Sandra a envoyé une photo ».
Je me dis que ça ne doit rien être de spécial, il nous arrive de nous envoyer des photos de temps en temps, lors de moments sympas qu'on a envie de partager, mais c'est dans la conversation de groupe. Là, il s'agit d'un message privé.
J'ouvre le message. C'est une photo à vision unique. Après l'avoir regardée, je ne pourrai plus la voir. Mon corps s'électrise de nouveau. Pourquoi m'enverrait elle une photo à ne voir qu'une fois ?! Mon corps tremble. Elle est toujours connectée.
Le téléphone posé sur la table basse vibre. C'est elle. Mon corps tout entier se fige, traversé d'une intense sensation électrique. Je me rue sur mon smartphone. Je n'ouvre pas le message immédiatement. Mais la notification indique « Sandra a envoyé une photo ».
Je me dis que ça ne doit rien être de spécial, il nous arrive de nous envoyer des photos de temps en temps, lors de moments sympas qu'on a envie de partager, mais c'est dans la conversation de groupe. Là, il s'agit d'un message privé.
J'ouvre le message. C'est une photo à vision unique. Après l'avoir regardée, je ne pourrai plus la voir. Mon corps s'électrise de nouveau. Pourquoi m'enverrait elle une photo à ne voir qu'une fois ?! Mon corps tremble. Elle est toujours connectée.
Elle a dû voir que j'ai bien été dans la conversation, mais pas que j'ai ouvert la photo. J'hésite quelques secondes. Puis je me lance. J'ouvre la photo...
Cet instant restera à jamais un des plus beaux moments de ma misérable vie. Sur la photo, Sandra a marqué ; «Où tu veux, quand tu veux...»
Elle est dans sa salle de bain, entièrement nue, en face de son miroir, le smartphone cache son visage. Elle serre un peu les bras pour que sa poitrine ressorte bien. Ses jambes sont collées et elle se penche un peu, mettant en valeur les divines courbes de ses hanches, et son fessier de déesse. Ma queue est tendue comme jamais. Je ne pourrai plus voir la photo après l'avoir fermée. Je décide d'en profiter. Je sors ma grosse et grande queue de mon boxer et je me branle activement. Elle m'a vraiment envoyé ça ? Est-ce qu'elle l'a fait exprès ? Soudainement, je m'arrête. Et si elle s'était trompée de destinataire... Merde... C'est possible, vu qu'elle m'a envoyé un message plus tôt, elle a peut-être appuyé trop vite... Putain comme je me sens con. Ça doit bien faire deux ou trois minutes que je me branle sur sa photo. Je ferme l'image et je reste un peu dans la conversation, voir si elle décide de s'expliquer. Mais rien. Sandra est toujours connectée. Je ne sais pas quoi faire.
Elle est dans sa salle de bain, entièrement nue, en face de son miroir, le smartphone cache son visage. Elle serre un peu les bras pour que sa poitrine ressorte bien. Ses jambes sont collées et elle se penche un peu, mettant en valeur les divines courbes de ses hanches, et son fessier de déesse. Ma queue est tendue comme jamais. Je ne pourrai plus voir la photo après l'avoir fermée. Je décide d'en profiter. Je sors ma grosse et grande queue de mon boxer et je me branle activement. Elle m'a vraiment envoyé ça ? Est-ce qu'elle l'a fait exprès ? Soudainement, je m'arrête. Et si elle s'était trompée de destinataire... Merde... C'est possible, vu qu'elle m'a envoyé un message plus tôt, elle a peut-être appuyé trop vite... Putain comme je me sens con. Ça doit bien faire deux ou trois minutes que je me branle sur sa photo. Je ferme l'image et je reste un peu dans la conversation, voir si elle décide de s'expliquer. Mais rien. Sandra est toujours connectée. Je ne sais pas quoi faire.
Si je lui demande si elle s'est trompée, elle va peut-être se dire que ça ne m'intéresse pas. Et si je lui montre que ça me plaît, ça pourrait détruire mon amitié avec Victor. Merde. Comme je me sens con. Est-ce qu'elle me teste ? Est-ce que Victor est au courant ? Mais je ne suis qu'un homme. Si Victor fantasmait sur ma copine, est-ce qu'il ne ferait pas la même chose. Non. Je ne dois pas penser comme ça. Tous les hommes ne sont pas des porcs comme moi.
Je ne sais pas quoi faire. Je décide de ne rien répondre. Je reste là, dans mon canapé, et je prie. Je prie pour que ça ne soit pas une erreur. Mais si c'en était une, elle m'aurait écrit, elle me l'aurait dit. C'est forcé. Donc, soit elle me teste, soit elle me chauffe. Et puis merde.
Je ne sais pas quoi faire. Je décide de ne rien répondre. Je reste là, dans mon canapé, et je prie. Je prie pour que ça ne soit pas une erreur. Mais si c'en était une, elle m'aurait écrit, elle me l'aurait dit. C'est forcé. Donc, soit elle me teste, soit elle me chauffe. Et puis merde.
— Cadeau d'anniversaire ?
On verra bien ce qu'elle répond. Et je n'ai pas à attendre longtemps.
— OMG.
Comme je m'en doutais...
— Seb... Je suis désolée...
— Je m'en doutais, t'en fais pas, c'est pas grave.
— Je me sens trop conne...
— Y a pas de raisons, ça peut arriver ce genre de choses... Je dirai rien, t'inquiète.
— T'es adorable, mais oh mon Dieu...
— C'est déjà oublié, t'inquiète, je supprime les messages, fais pareil de ton côté.
— T'es vraiment un amour...
— Mais nan c'est rien...
— Je m'en doutais, t'en fais pas, c'est pas grave.
— Je me sens trop conne...
— Y a pas de raisons, ça peut arriver ce genre de choses... Je dirai rien, t'inquiète.
— T'es adorable, mais oh mon Dieu...
— C'est déjà oublié, t'inquiète, je supprime les messages, fais pareil de ton côté.
— T'es vraiment un amour...
— Mais nan c'est rien...
Comme je lui ai dit, je supprime les messages. Évidemment, je suis déçu. Mais est-ce vraiment étonnant ? Je ne suis qu'un pervers qui fantasme sur la copine de mon meilleur ami. A priori, ça ne restera qu'un fantasme, pour le mieux, sans doute. Mon excitation a complètement disparu. Je n'ai même pas envie de me soulager. Je décide de finir ma bière et d'aller me coucher, seul, dans le noir, comme tous les soirs. Je suis presque endormi quand le téléphone vibre à nouveau à 23h30. C'est Sandra.
— Seb je me sens trop conne... J'ai honte...
— Tu n'as aucune honte à avoir... C'est plutôt moi qui ai honte de t'avoir demandé si c'était mon cadeau d'anniversaire... Tu as dû me prendre pour un gros pervers... De la part du meilleur ami de ton copain en plus...
— T'es quelqu'un de bien, Seb... Vraiment... Et non, je ne crois pas que tu sois un gros pervers... Je crois juste que tu es... un homme... :)
— Un homme bien n'aurait pas posé ce genre de question...
— Tu le penses vraiment ?;)
— Bah t'es la copine de mon pote, ça se fait pas de demander ça !
— Et... Si je te dis que c'était pas une erreur ?...
— Je te croirais pas...
— Tu n'as aucune honte à avoir... C'est plutôt moi qui ai honte de t'avoir demandé si c'était mon cadeau d'anniversaire... Tu as dû me prendre pour un gros pervers... De la part du meilleur ami de ton copain en plus...
— T'es quelqu'un de bien, Seb... Vraiment... Et non, je ne crois pas que tu sois un gros pervers... Je crois juste que tu es... un homme... :)
— Un homme bien n'aurait pas posé ce genre de question...
— Tu le penses vraiment ?;)
— Bah t'es la copine de mon pote, ça se fait pas de demander ça !
— Et... Si je te dis que c'était pas une erreur ?...
— Je te croirais pas...
Sandra a vu le message. Mais elle ne répond pas, en tout cas, pas immédiatement.
— Sandra a envoyé une photo.
— Et là, tu me croirais ?...
— Et là, tu me croirais ?...
A nouveau, je suis électrisé. Durant notre échange, ma queue n'avait cessé de grandir sous la couette, mais là, elle était à son maximum. Je me touche lentement, en hésitant à ouvrir la photo. Je lui écris d'abord.
— Sandra tu fais quoi là ?
— Ouvre-la... :)
— Ouvre-la... :)
J'hésite quelques secondes... Puis je l'ouvre... Ma main droite s'emballe devant cette nouvelle découverte. Sandra est dans son lit, seule. Elle a cadré de manière qu'on voit ses lèvres, un peu souriante, et puis plus bas, un débardeur blanc laissant voir une partie de sa poitrine, qu'elle remonte avec son autre bras. Ensuite, une petite culotte blanche, et ses magnifiques jambes. J'en profite pour me branler fortement. Sandra m'envoie un nouveau message, que je ne lis pas tout de suite. Peu importe, je voulais profiter de cette beauté. Quand j'arrive au moment d'exploser, je me calme. Et je ferme la photo à vision unique. Mon poignet me fait mal.
— Tu en mets du temps à répondre... ;)
— Sandra... Qu'est-ce que tu fais ?
— C'est ton anniversaire nan ? Alors profites-en...
— Mais Victor ?! D'ailleurs il est où là ?
— Il est en dîner d'affaires, il ne va pas tarder. Écoute, je suis folle amoureuse de Victor... Et aucun homme n'a le droit de me toucher, à part lui... Mais j'avoue que parfois, j'ai envie de m'amuser un peu. Lui aussi, on ne se le cache pas. Mais on reste fidèle l'un à l'autre. Je t'ai envoyé une photo par accident, vraiment par accident. J'étais horrifiée tout à l'heure... Je le suis toujours un peu... Mais ça m'a un peu... stimulée aussi... Alors... Puisque c'est ton anniversaire... Si tu es un bon garçon... Que tu tiens ta langue... Que tu supprimes toute notre conversation... Je veux bien t'aider à te satisfaire ce soir... Au moins jusqu'à ce que Victor rentre. Ce qui ne devrait pas tarder... Et plus jamais, on ne parlera de ça... On oublie tout... Qu'est-ce que t'en penses... Décide-toi vite. ;)
— Sandra... Qu'est-ce que tu fais ?
— C'est ton anniversaire nan ? Alors profites-en...
— Mais Victor ?! D'ailleurs il est où là ?
— Il est en dîner d'affaires, il ne va pas tarder. Écoute, je suis folle amoureuse de Victor... Et aucun homme n'a le droit de me toucher, à part lui... Mais j'avoue que parfois, j'ai envie de m'amuser un peu. Lui aussi, on ne se le cache pas. Mais on reste fidèle l'un à l'autre. Je t'ai envoyé une photo par accident, vraiment par accident. J'étais horrifiée tout à l'heure... Je le suis toujours un peu... Mais ça m'a un peu... stimulée aussi... Alors... Puisque c'est ton anniversaire... Si tu es un bon garçon... Que tu tiens ta langue... Que tu supprimes toute notre conversation... Je veux bien t'aider à te satisfaire ce soir... Au moins jusqu'à ce que Victor rentre. Ce qui ne devrait pas tarder... Et plus jamais, on ne parlera de ça... On oublie tout... Qu'est-ce que t'en penses... Décide-toi vite. ;)
Je suis aux anges. Hors de question de perdre une seule seconde de plus...
— D'accord... Je suis prêt...
— Bon garçon...
— Bon garçon...
Ces mots me donnent envie de jouir presque instantanément, et je ne me touche même pas la queue... Quelle fille, bordel... Je suis à sa merci...
— Touche-toi... Lentement... Pas de triche... Tu veux être un bon garçon pour moi ?
— Oui...
— C'est bien... Tu t'es déjà touché en pensant à moi ? Pas de mensonges, je le saurai...
— Oui...
— C'était quand la première fois ?
— La première fois que je t'ai vue... Quand je suis rentré chez moi, je me suis branlé en pensant à toi...
— Quand on était au restau à Briançon ?
— Oui.
— Tu as imaginé quoi ?
— Que je te prenais dans les toilettes pendant que tout le monde continuait de manger.
— Vilain garçon... Branle-toi plus vite...
— Oui...
— C'est bien... Tu t'es déjà touché en pensant à moi ? Pas de mensonges, je le saurai...
— Oui...
— C'était quand la première fois ?
— La première fois que je t'ai vue... Quand je suis rentré chez moi, je me suis branlé en pensant à toi...
— Quand on était au restau à Briançon ?
— Oui.
— Tu as imaginé quoi ?
— Que je te prenais dans les toilettes pendant que tout le monde continuait de manger.
— Vilain garçon... Branle-toi plus vite...
J'ai envie de lui obéir, mais je suis au bord de l'orgasme, alors je ralentis un peu...
— Si tu jouis sans ma permission... Tu le regretteras toute ta vie... Je ne plaisante pas...
— Sandra... je suis désolé, mais je suis au bord de l'orgasme...
— Vilain garçon... Arrête-toi...
— Sandra... je suis désolé, mais je suis au bord de l'orgasme...
— Vilain garçon... Arrête-toi...
J'arrête de me branler, laissant ma queue au bord de l'explosion se reposer... Elle me rend complètement dingue... Sandra, si douce et gentille... Elle me domine...
— Sandra lance un appel vidéo.
Quoi ? C'est une blague ?
— Réponds immédiatement...
Je m'exécute. Je suis dans le noir, alors elle ne me voit pas. Je ne la vois pas non plus.
— Mets le flash et montre-moi ta queue. Je veux voir si tu m'obéis au doigt et à l'œil... Je ne veux pas t'entendre, on continue de s'écrire pendant l'appel...
Je m'exécute... Ma queue est incroyablement dure, et je ne suis pas peu fier de sa taille.
— Waw... J'avoue que je ne m'attendais pas à ça... Prends-la dans ta main... Ne te branle pas.
Je m'exécute.
— Je crois qu'elle est plus grosse que celle de Victor... ça me donne envie de la sucer...
Oh. Mon. Dieu. Elle pourrait me faire cracher juste en m'écrivant et sans même que je me touche...
— Branle-toi très lentement...
Je m'exécute.
— Voilà. Comme ça. Bon garçon...
Je ne me touche jamais à cette vitesse. Je me branle toujours assez vite et assez fort et j'ai du mal à jouir. Mais là... Je n'en peux plus...
— Tu as envie de jouir ?
— Oui.
— Tu n'as pas ma permission. Continue.
— Oui.
— Tu n'as pas ma permission. Continue.
C'est une véritable torture. Je n'ose rien lui dire. Rien lui demander, de peur que ça ne mette fin à notre échange interdit. Elle est si douée... Est-elle comme ça avec Victor ? Est-il soumis à elle ?
— Tu penses à quoi quand tu te branles sur moi ?
— J'ai tout imaginé...
— Je vois. Tu es peut-être bien un gros pervers alors... Ralentis.
— J'ai tout imaginé...
— Je vois. Tu es peut-être bien un gros pervers alors... Ralentis.
Je m'exécute.
— Bon garçon... Tu as vraiment une belle queue. Dommage qu'on ne sorte pas ensemble. Tu pourrais la mettre tous les soirs dans ma bouche...
— Sandra, je t'en supplie... Je vais jouir...
— Stop.
— Sandra, je t'en supplie... Je vais jouir...
— Stop.
Je m'exécute.
— Alors comme ça, j'te plais ?
— Oui...
— A quel point ?
— Je pourrais tuer pour toi.
—...
— Sandra ?
— Victor est là. Laisse-moi deux minutes...
— Oui...
— A quel point ?
— Je pourrais tuer pour toi.
—...
— Sandra ?
— Victor est là. Laisse-moi deux minutes...
C'est un supplice... Je n'ai jamais ressenti une sensation pareil. Ma queue est gonflée à bloc. Je tremble de partout. Je n'arrive même pas à me toucher correctement. J'attends. Puis la vidéo s'éclaircit. Je vois les hanches de Sandra, dans la salle de bain, elle fait couler l'eau du robinet. Elle m'écrit :
— Monte le son à fond.
Je m'exécute. J'entends l'eau couler. Et je vois ses hanches magnifiques. Elle se rapproche lentement de la caméra, c'est ses lèvres que je vois maintenant. Quand soudain, elle murmure au micro de son smartphone.
— 5...
Ma caméra filme toujours ma queue en érection, et ma main dessus qui ne veut pas aller trop vite. Mais Sandra, à l'image, ajoute sa main près de sa bouche et commence à mimer les va-et-vient que je dois effectuer. Je m'exécute. Elle va doucement. Et ses murmures si tendres, si sexy, me font perdre tout contrôle...
— 4...
Les mouvements de sa main accélèrent un peu. Juste un peu. Alors je la mime. Elle fait des petits oui de la tête. Passe sa langue sur ses lèvres. Elle inspire et expire un peu, assez pour que je l'entende.
— 3...
Elle passe un doigt sur ses lèvres...
— 2...
Elle le met dans sa bouche. Puis elle arrête tout. Je vois sa main immobile et ses lèvres statiques, un peu de bave s'en échappe, et coule sur son menton. Sa main se remet à bouger très lentement, vraiment lentement. Je m'exécute.
— 1...
Je ne tiens plus... Je suis à deux doigts de m'évanouir... Soudain elle prend le téléphone, et s'agenouille sur le carrelage. L'eau coule toujours. Elle cadre ses lèvres, son cou, et son incroyable décolleté qu'elle serre avec son bras, comme elle sait si bien le faire. Ses lèvres se rapprochent du micro, quand elle dit, dans un murmure final...
— Zéro...
Elle cadre à nouveau son corps sublime, sa langue sort de sa bouche. Sandra laisse échapper des petits gémissements. Je crache comme je n'ai jamais craché de ma vie. Elle voit tout. Toute ma semence recouvrir ma main, mon ventre. Mon sexe. De longs, très longs jets de sperme s'échouent sur mon ventre, sur mon smartphone... Sandra n'en perd pas une miette, elle reste là, comme une chienne, la langue tirée. A attendre que j'ai vidé toute ma réserve. Elle met un doigt dans sa bouche, et le suce doucement. Elle gémit encore. Elle a vraiment l'air d'aimer ce qu'elle voit. A cet instant, je suis l'homme le plus chanceux du monde. Je retire ma main de ma queue. Elle m'écrit :
— Montre-moi tout.
Je m'exécute. J'allume la lampe de chevet et retire complètement la couverture. Sandra voit alors l'étendue du plaisir qu'elle m'a procuré. Je ne vois toujours que ses lèvres, qui restent entrouvertes. Je fais le tour de mon sexe avec la caméra pour qu'elle voit à quel point j'ai joui. J'en ai de partout. Une marre de sperme sur mon corps. Après avoir fait bien le tour, je lui écris :
— Ca te plaît ?
Sandra se mord les lèvres, puis soudainement, coupe l'appel vidéo. Je suis tout retourné. Quel moment je viens de passer. Je suis comme un gosse. Je tremble de partout. Mon corps est bien trop lourd pour que je ne puisse bouger quoi que ce soit. Elle m'écrit.
— Bon anniversaire mon Seb...
— C'était plus qu'incroyable... Je ne te remercierai jamais assez...
— Je compte sur toi, tu supprimes tout, okay ?
— Bien sûr, ne t'en fais pas.
— Bon garçon...
— C'était plus qu'incroyable... Je ne te remercierai jamais assez...
— Je compte sur toi, tu supprimes tout, okay ?
— Bien sûr, ne t'en fais pas.
— Bon garçon...
Sur ces mots, épuisé par ma journée, et par ce moment hors du temps que je viens de passer, je m'endors...
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Commentaires ()
tu n'as pas d'autre choix que de poursuivre ce récit :P
Merci de continuer cette série prométeuse.