Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme de mon pote — Chapitre 1 · La proposition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le fantasme de mon pote
Chapitre 1 · La proposition
Cette histoire dans laquelle je me suis laissé embarquer par mon meilleur pote date maintenant de plusieurs années.
A l’époque, je venais juste de me séparer de ma copine, avec qui je vivais depuis presque six ans.
Je traversais une période un peu difficile. Mon pote, lui, avait été muté en Thaïlande pour quelques mois, mais ayant reçu une super proposition de travail pour conserver ce poste, il s'était décidé à y rester.
A l’époque, je venais juste de me séparer de ma copine, avec qui je vivais depuis presque six ans.
Je traversais une période un peu difficile. Mon pote, lui, avait été muté en Thaïlande pour quelques mois, mais ayant reçu une super proposition de travail pour conserver ce poste, il s'était décidé à y rester.
Sa femme avait un poste de directrice marketing dans une grosse boîte de la région. Ça n'aurait vraiment pas été raisonnable, de lâcher un boulot bien rémunéré, qu'elle avait mis plusieurs années à obtenir.
D'un commun accord, ils décidèrent de ne rien casser entre eux, et voir comment leur couple évoluerait, car ne se voir que quelques semaines dans l'année, ça allait forcément poser des problèmes.
C'est ainsi qu'à peu près tous les trois ou quatre mois, à tour de rôle, ils se voyaient soit en Thaïlande chez lui, soit en France chez eux.
Quand il venait en France, on se retrouvait souvent pour passer de bons moments ensemble. Ce que je ne savais pas, c'était que Pascale, son épouse, était particulièrement demandeuse côté sexe et là il allait rapidement y avoir un problème bien plus embêtant que celui de l'éloignement.
Quand il venait en France, on se retrouvait souvent pour passer de bons moments ensemble. Ce que je ne savais pas, c'était que Pascale, son épouse, était particulièrement demandeuse côté sexe et là il allait rapidement y avoir un problème bien plus embêtant que celui de l'éloignement.
Au terme de la première année, c'était une fin d'après-midi alors que nous buvions un verre après une partie de golf, je l'ai vu vraiment préoccupé. Le moment de son départ approchait, aussi je lui ai demandé si c'était parce qu'il allait devoir bientôt partir qu'il n'avait pas l'air dans son assiette.
Il devait attendre que je lui pose la question, car il me déballa tout aussitôt, insistant sur les gros besoins de Pascale qu'il ne pourrait pas combler à distance. Il m'avoua avoir commencé à fantasmer sur les possibles écarts de sa femme avec n'importe quel mec au hasard d'une rencontre, et ça lui prenait les tripes, grave.
Il devait attendre que je lui pose la question, car il me déballa tout aussitôt, insistant sur les gros besoins de Pascale qu'il ne pourrait pas combler à distance. Il m'avoua avoir commencé à fantasmer sur les possibles écarts de sa femme avec n'importe quel mec au hasard d'une rencontre, et ça lui prenait les tripes, grave.
Après un petit moment où il semblait beaucoup hésiter à continuer de se confier, il m'avoua qu'il préférait provoquer son infidélité avec quelqu'un en qui il avait toute confiance, plutôt que la laisser craquer et se laisser sauter par n'importe qui.
Je l'écoutais et essayai de le rassurer au mieux, lorsqu'il me dit tout à coup en cherchant mon regard, avoir pensé à moi, pour sauver leur couple. Je fus scotché, sous le choc. Il était devenu fou. Sa femme, elle était devenue un peu ma pote, par la force des choses. Ne sachant pas quoi lui répondre, j'en restai sans voix. Il poursuivit en m'apprenant qu'il en avait déjà parlé avec elle, sachant qu'elle me trouvait plutôt beau mec, mais que celle-ci ne se sentait pas trop à l'aise avec ça.
Bref, selon lui, il valait mieux ne pas trop la brusquer, et la laisser digérer cette proposition pour le moins inhabituelle de la part d'un mari aimant sa femme.
J’étais moi aussi un peu chamboulé par tout ça. Pascale était vraiment bandante, mais c’était la femme de mon pote et je ne la voyais pas du tout comme une partenaire sexuelle potentielle.
Malgré ma réticence, devant l'insistance de mon poto, je finis par accepter d'essayer de jouer le sapeur-pompier sauveteur. Celui qui étendrait le feu couvant entre les cuisses de sa petite femme. Lorsque Pascale et moi nous retrouvâmes quelques jours plus tard, une étrange ambiance régnait entre nous. Impossible d'être naturels en ayant à l'esprit cette proposition qui nous avait été faite par son propre mari. Durant son séjour, il ne s'était rien passé, mais tout avait changé au bout de quelques semaines. Pascale m'avait appelé pour me demander de faire quelques menus travaux dans son appartement, ce que j'avais bien sûr accepté. Quand j’arrivai le samedi chez elle, elle venait sans doute de se lever, car elle était en train de préparer son petit-déjeuner et celui de sa fille. Elle portait un grand t-shirt tout simple, ses cheveux étaient lâchés en cascade sur ses épaules. Je me surpris à penser qu'elle devait être nue sous ce vêtement.
J’étais moi aussi un peu chamboulé par tout ça. Pascale était vraiment bandante, mais c’était la femme de mon pote et je ne la voyais pas du tout comme une partenaire sexuelle potentielle.
Malgré ma réticence, devant l'insistance de mon poto, je finis par accepter d'essayer de jouer le sapeur-pompier sauveteur. Celui qui étendrait le feu couvant entre les cuisses de sa petite femme. Lorsque Pascale et moi nous retrouvâmes quelques jours plus tard, une étrange ambiance régnait entre nous. Impossible d'être naturels en ayant à l'esprit cette proposition qui nous avait été faite par son propre mari. Durant son séjour, il ne s'était rien passé, mais tout avait changé au bout de quelques semaines. Pascale m'avait appelé pour me demander de faire quelques menus travaux dans son appartement, ce que j'avais bien sûr accepté. Quand j’arrivai le samedi chez elle, elle venait sans doute de se lever, car elle était en train de préparer son petit-déjeuner et celui de sa fille. Elle portait un grand t-shirt tout simple, ses cheveux étaient lâchés en cascade sur ses épaules. Je me surpris à penser qu'elle devait être nue sous ce vêtement.
Elle m'invita à lui tenir compagnie et prendre quelque chose en attendant que la fillotte se réveille. J'acceptai et on a discuta de choses et d'autres, de banalités en fait.
Je la regardais tandis qu'elle parlait. C'est vrai qu'elle était vraiment bandante, sexy même. C'est là qu'elle me demanda si tout allait bien. Peut-être avais-je pensé un peu trop fort ! J'hésitai quelques secondes, puis je me lançai en lui disant qu’Arnaud (mon pote) était fou de nous avoir proposé un truc comme ça.
Je la regardais tandis qu'elle parlait. C'est vrai qu'elle était vraiment bandante, sexy même. C'est là qu'elle me demanda si tout allait bien. Peut-être avais-je pensé un peu trop fort ! J'hésitai quelques secondes, puis je me lançai en lui disant qu’Arnaud (mon pote) était fou de nous avoir proposé un truc comme ça.
Il était clair que je la trouvais vraiment belle et je l'appréciais vraiment au-delà de sa plastique irréprochable. Elle était intelligente, cultivée, avec de l'esprit et de l'humour. Bref, j’aurais facilement pu tomber amoureux.
Elle me sourit, me remercia de ma franchise, puis se leva pour se blottir dans mes bras en me disant que toute cette histoire l'avait beaucoup déstabilisée, elle aussi. Puis, elle ajouta ne pas lui en vouloir s'il ne passait rien entre nous, car elle était complètement perdue, bref elle avait besoin de réfléchir et c'était loin d'être facile.
Je la serrai alors contre moi en lui faisant un bisou chaste sur son front puis je lui dis que je comprenais tout à fait et que jamais je ne lui en voudrais ; et même, si elle voulait, je pourrais accepter de faire comme si on l’avait fait pour la couvrir au cas où elle aurait eu quelqu'un en vue.
Elle m'assura alors qu'elle était toujours une épouse fidèle et qu’elle n'avait personne en tête. Il n'était pas question pour elle de mettre son couple en danger et que s'il devait se passer quelque chose, ça serait certainement avec moi pour des tas de raisons, mais surtout parce qu'elle se sentait en confiance avec moi.
Sur ces paroles, on se serra encore une fois bien fort l'un contre l'autre et, au moment de se séparer, elle déposa à son tour un baiser chaste sur mes lèvres en disant.
— Pour te remercier d'être aussi gentil et compréhensif.
Un grand moment de tendresse nous réunit. Il était temps de me mettre au travail, car il y avait quand même pas mal de trucs à faire. Lorsque la petite se leva et qu'elle me vit, elle s'empressa de venir me faire un gros câlin. Sa mère nous regarda en souriant, un petit air pensif dans les yeux. Que pouvait-elle être en train de se dire ? Visiblement, elle appréciait cette affection que la petite me portait. Il est vrai que je l'ai vue naître. Comment pourrait-il en être autrement ? C'était presque ma fille, celle que je n'avais pas encore.
— Pour te remercier d'être aussi gentil et compréhensif.
Un grand moment de tendresse nous réunit. Il était temps de me mettre au travail, car il y avait quand même pas mal de trucs à faire. Lorsque la petite se leva et qu'elle me vit, elle s'empressa de venir me faire un gros câlin. Sa mère nous regarda en souriant, un petit air pensif dans les yeux. Que pouvait-elle être en train de se dire ? Visiblement, elle appréciait cette affection que la petite me portait. Il est vrai que je l'ai vue naître. Comment pourrait-il en être autrement ? C'était presque ma fille, celle que je n'avais pas encore.
Les heures défilaient à une vitesse vertigineuse. C’était déjà l'heure du déjeuner. C’était décidé, je les emmènerais manger dans un petit snack sur les baies au bord de la mer. Les filles furent ravies. Ensuite, je proposai à Pascale de laisser la petite se baigner et profiter de la mer. Cela va lui faire du bien et elle n'en appréciera que plus la petite sieste du midi. Tout se passe super bien et lorsque je les raccompagne, Pascale me proposa de rester, et de me préparer un café, le temps qu'elle douche la petite et la mette au dodo.
Quelques minutes plus tard, alors qu'elle venait juste de coucher sa fille, le téléphone retentit. C'était mon pote. Pascale lui dit que j’étais là et lui raconta ce que nous avions fait. Il dut se faire un film, car j'entendis alors Pascale lui dire que non, ce n’était pas du tout ça, qu’elle n’était pas prête et qu'il fallait qu'il arrête ses bêtises. Finalement elle raccrocha en lui affirmant qu'elle l’aimait elle aussi.
Quand elle me rejoignit, elle était un peu contrariée. Elle me demanda si j'avais entendu, puis, devant ma réponse affirmative, elle me demanda de l’excuser, qu'il était persuadé qu'on avait ou qu'on allait faire l'amour et il voulait qu'elle lui raconte. Je lui souris en lui disant de ne pas s'en faire, que ce n’était pas bien grave. Finalement elle se leva et tout en venant se blottir dans mes bras et me murmura :
— J'aurais juste besoin d'un câlin là maintenant. Tu veux bien ? Il devient lourd avec ça.
— En fait je crois qu'il a peur que tu fasses ça avec un autre gars qu'il ne connaîtrait pas et sur lequel il n'aurait aucun contrôle. Il a peur que tu tombes amoureuse d'un autre homme, c'est humain.
— Oui je sais bien, mais là, il est en train de faire tout faux.
— J'aurais juste besoin d'un câlin là maintenant. Tu veux bien ? Il devient lourd avec ça.
— En fait je crois qu'il a peur que tu fasses ça avec un autre gars qu'il ne connaîtrait pas et sur lequel il n'aurait aucun contrôle. Il a peur que tu tombes amoureuse d'un autre homme, c'est humain.
— Oui je sais bien, mais là, il est en train de faire tout faux.
Je la sentis se détendre peu à peu et devenir toute molle dans mes bras. Elle avait alors l'air d'être parfaitement détendue.
— Merci d'être aussi compréhensif et ne pas essayer d'en profiter surtout qu'en ce moment, je ne sais plus trop où j'en suis, de ce qui est bien ou mal, raisonnable ou pas. Bref c’est un peu Hiroshima dans ma tête.
— Merci d'être aussi compréhensif et ne pas essayer d'en profiter surtout qu'en ce moment, je ne sais plus trop où j'en suis, de ce qui est bien ou mal, raisonnable ou pas. Bref c’est un peu Hiroshima dans ma tête.
J'essayai de la rassurer, de la réconforter en lui disant de ne pas s'en faire avec moi et surtout ne pas se prendre la tête avec cette idée de son homme, de faire de nous des amants. Pour moi, tout ce qui comptait c’était qu'elle se sente bien dans ses baskets. J'ajoutai que même si je la trouvais vraiment désirable, notamment depuis que mon pote m'avait mis cette idée dans la tête, faire l'amour avec elle n’était pas dans mes priorités.
Mes propos semblèrent la toucher, car elle se serra alors plus fort contre moi, calant son corps contre le mien, me permettant de sentir ses seins bien fermes.
— Merci, merci et merci. Je te promets que...
— Chuuuutttt ! Laisse-toi aller. Pense à rien.
— Merci, merci et merci. Je te promets que...
— Chuuuutttt ! Laisse-toi aller. Pense à rien.
Mes mains commencèrent à la caresser doucement. Elle se laissa faire en ronronnant de bien-être.
— Ne t'inquiète pas, c’est juste pour te détendre. Je resterai sage, promis.
— Je sais. J’ai confiance en toi. Je sais que tu ne me décevras pas. Continue, c'est bon.
— Ne t'inquiète pas, c’est juste pour te détendre. Je resterai sage, promis.
— Je sais. J’ai confiance en toi. Je sais que tu ne me décevras pas. Continue, c'est bon.
De longues minutes passèrent où elle me laissa parcourir son corps de mes mains et finalement, rassasiée de caresses, elle s'endormit dans mes bras. Je la laissai récupérer un long moment en continuant de lui masser le cuir chevelu puis, voyant qu'elle s'était profondément endormie, je me levai en la soulevant contre moi et l'emportai vers sa chambre où je la déposai sur son lit.
Il était temps pour moi de partir.
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Commentaires ()
Tous les prénoms de mon récit ne sont pas les vrais comme tout un chacun doit s'en douter, car j'ai des ami(e)s qui savent que je publie sur ce site, et je ne souhaite pas qu'ils puissent identifier certaines personnes de mon entourage ou que j'ai connu.
Pour ces deux prénoms, j'aime bien les deux, ceci expliquant cela.
Pour ton info j'ai commencé mon récit il y a plusieurs semaines pour le terminer quelques jours avant de le poster. J'avoue ne pas l'avoir bien "checker". Toutes mes excuses.