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Orientation principale dans ce chapitre
Candaulisme en duo — Chapitre 4 · Les aveux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Candaulisme en duo
Chapitre 4 · Les aveux
Notre manège a duré ainsi plusieurs mois, avec cette même routine secrète : les lundi et jeudi, je prétends partir pour la salle de sport, esquive l’amant de ma fiancée sur la route, et son épouse et moi faisons l’amour en le regardant faire de même avec ma compagne, toujours à leur insu.
Bien sûr, la vie suit son cours, les routines s’adaptent. Les soirées à quatre, comme celle de notre rencontre, se sont multipliées, et nous nous sommes beaucoup rapprochés amicalement, Caro et Léa, Pascal et moi. Ma fiancée a trouvé en Caroline une amie attentive et une partenaire de longues balades, quand je découvrais de plus en plus en Pascal un homme très agréable, honnête et cultivé avec qui me livrer à d’interminables mais passionnantes discussions. Paradoxal, sachant qu'on se fait allègrement cocus les uns les autres? Peut-être. Mais tant que tout le monde y trouve son compte…
Plus intimement, je sens que Caroline et moi nous sommes beaucoup rapprochés. Petit à petit, nos soirées, sa présence, sa tendresse, sa bonté, me sont devenues nécessaires. Nous avons continué à nous retrouver régulièrement le midi à notre table de restaurant habituelle pour discuter, autant de notre étrange situation que de tout le reste. Et puis, une fois, deux fois, nous nous sommes retrouvés hors de nos horaires habituels, et nous avons fini une fois de plus enchevêtrés dans les draps, nus l’un contre l’autre, l’un dans l’autre. Sauf que ces fois-là, c’était rien que nous deux, sans caméra espionne… sans l’adultère de nos conjoints sous les yeux pour nous servir d’excuse.
Cela nous a pris naturellement, et nous n’y avons pas accordé particulièrement d’importance dans nos conversations. Mais, sans aller jusqu’à me dire préoccupé, la question reste en suspens en moi: où vont nos relations?
Cela nous a pris naturellement, et nous n’y avons pas accordé particulièrement d’importance dans nos conversations. Mais, sans aller jusqu’à me dire préoccupé, la question reste en suspens en moi: où vont nos relations?
Comme avec moi, la sodomie est un plaisir que Léa et Pascal ne s’accordent que rarement. Ce soir est un de ces soirs, et Caro et moi, qui sommes toujours particulièrement excités à l’observer, n’en ratons pas un instant. Nos regards fixés sur l’écran, mes doigts caressant avec ardeur sa vulve, nous entendons longuement chaque cri de plaisir, chaque gémissement de nos conjoints:
— Plus fort? Tu veux plus fort? demande Pascal, faisant semblant de ne pas comprendre ses suppliques pour l’obliger à répéter.
— Ouiii plus fort, plus fort chéri, ouiiii!
— Ohh, ça faisait longtemps, ton cul m’avait manqué. Comment j’ai pu m’en passer si longtemps? Tu aimes, ma puce?
— Tu le sais que j’aime ça! Mmh!
— Tu aimes quoi?
— Ahh, mmh, tu le sais, salaud!
— Non, je sais pas… Peut-être que je devrais arrêter pour que tu me le dises? dit-il en joignant l’acte à la parole.
— Noooon! J’aime que tu m’encules, j’aime sentir ta grosse bite me remplir entièrement le cul! Encore chéri, s’il te plaît!
— Ouiii plus fort, plus fort chéri, ouiiii!
— Ohh, ça faisait longtemps, ton cul m’avait manqué. Comment j’ai pu m’en passer si longtemps? Tu aimes, ma puce?
— Tu le sais que j’aime ça! Mmh!
— Tu aimes quoi?
— Ahh, mmh, tu le sais, salaud!
— Non, je sais pas… Peut-être que je devrais arrêter pour que tu me le dises? dit-il en joignant l’acte à la parole.
— Noooon! J’aime que tu m’encules, j’aime sentir ta grosse bite me remplir entièrement le cul! Encore chéri, s’il te plaît!
Satisfait, son amant reprend avec vigueur ses mouvements entre les fesses de la jeune rousse.
— Ahh oui, c’est bon! J’adore ça! Ahh! Je t’aime, encore, chéri, je t’aime!
Leur orgasme ne tarde pas, mais nous restons figés bien après qu’il se soit produit. Elle a répété ce “je t’aime” plusieurs fois pendant l’acte, et ces trois mots résonnent lourdement, ont le ton dramatique d'un requiem. La première chose que je fais en retrouvant mes esprits est de stopper la vidéo.
Jusqu’à présent, la situation était simple: Pascal et Caroline s’aiment, Léa et moi nous aimons. Le reste n’est là que pour combler les besoins sexuels que nous ne pouvons avoir dans nos couples respectifs.
Ce “je t’aime”, s’il est sincère, remet tout en question. Ma fiancée m’aime-t-elle encore? Et lui, que lui répond-il? Je n’ose pas remettre la vidéo pour le savoir. Je me pose aussi une énième fois la question de ma relation avec Caro… n'avons-nous pas dépassé le stade purement sexuel?
Je relève la tête vers elle et vois sur son visage la même expression soucieuse, la même inquiétude. Nous restons assis longuement, peinant à dire quelque chose.
Je relève la tête vers elle et vois sur son visage la même expression soucieuse, la même inquiétude. Nous restons assis longuement, peinant à dire quelque chose.
Je finis par me rhabiller machinalement. Sa main dans la mienne, la caressant délicatement du pouce en un geste que je veux rassurant, je lui dis simplement:
— Je vais lui parler.
Elle hoche la tête avec gravité.
— Je vais lui parler.
Elle hoche la tête avec gravité.
— Il faut qu’on parle.
Je ne crois pas qu’il existe de cas où cette phrase n’est pas terrifiante quand on la prononce dans un couple, mais je n’en trouve pas d’autre pour entamer cette discussion. Ce soir encore, son effet est ravageur. Léa fond immédiatement en larmes avant que j’aie le temps de continuer, et tente avec difficulté de me parler entre deux sanglots. Je l’interromps avec le ton le plus rassurant possible pour essayer de la calmer, et de prendre la parole.
Quand ses sanglots s’estompent suffisamment, je lui raconte tout. Caroline et moi savons tout depuis des mois. Je la trompe aussi, avec Caro. Je lui montre la caméra dans le Lego, lui explique que nous les regardons presque à chaque fois. C’est étonnamment très dur à dire…
Quand ses sanglots s’estompent suffisamment, je lui raconte tout. Caroline et moi savons tout depuis des mois. Je la trompe aussi, avec Caro. Je lui montre la caméra dans le Lego, lui explique que nous les regardons presque à chaque fois. C’est étonnamment très dur à dire…
Elle est estomaquée. Elle semble tout à la fois surprise, interloquée, horrifiée, jalouse, outrée, honteuse d’avoir été si longuement espionnée dans ses actes intimes et adultères, infiniment confuse du fait que je n’en aie jamais rien dit…
— Ça allait encore mieux entre nous depuis que ça se passait. Tu prenais du plaisir avec lui, mais tu m’aimais toujours, alors ça me convenait.
— Mais je t’aime toujours! s’exclame-t-elle.
— Mais je ne suis plus le seul dans ce cas, maintenant, non?
— Mais je t’aime toujours! s’exclame-t-elle.
— Mais je ne suis plus le seul dans ce cas, maintenant, non?
Assise sur le lit, elle replie les genoux contre elle, en boule, détournant le regard.
— Tu as regardé ce soir aussi, c’est ça?
— Jusqu’à ce moment. Je ne sais pas ce qui s’est dit après.
— Je sais pas ce qui m’a pris… C’est sorti tout seul.
— Mais ce n’était pas seulement sous l’impulsion du moment, si?
- …
— Mon amour, après tout ça, je pense qu'on peut être honnêtes l’un envers l’autre…
— Jusqu’à ce moment. Je ne sais pas ce qui s’est dit après.
— Je sais pas ce qui m’a pris… C’est sorti tout seul.
— Mais ce n’était pas seulement sous l’impulsion du moment, si?
- …
— Mon amour, après tout ça, je pense qu'on peut être honnêtes l’un envers l’autre…
Elle marque une longue pause, la réponse lui semble terriblement difficile à prononcer.
— Non… c’était pas que le moment.
J’accuse le coup. Je dois poser la question à nouveau, mais je peine à mon tour à faire sortir les mots de ma bouche.
— Tu m’aimes encore? finis-je par murmurer.
— Oui! Je t’aime plus que tout, et je t’aimerai toujours, ça ne change rien à ça!
— Oui! Je t’aime plus que tout, et je t’aimerai toujours, ça ne change rien à ça!
Je prends sa main dans les miennes et l’embrasse. Je la crois, et quand bien même la situation n’en est pas simplifiée, je me sens rassuré de ne pas avoir perdu l’amour de ma vie.
Nous restons un long moment sans rien dire, main dans la main. Quand mon esprit se calme un peu, je me mets à repenser à Caroline. Son beau visage rond, sa voix douce et apaisante. Son corps, ses lèvres…
Si c’est le moment d’être honnête…
Si c’est le moment d’être honnête…
— Je t’aime aussi, de tout mon cœur. Mais…
— Mais?
- … Je crois que je suis amoureux de Caro.
— Mais?
- … Je crois que je suis amoureux de Caro.
Des larmes coulent sur ses joues.
— C’est trop d’un coup, je ne peux pas démêler tout ça maintenant! sanglote-t-elle en me tournant le dos.
— C’est trop d’un coup, je ne peux pas démêler tout ça maintenant! sanglote-t-elle en me tournant le dos.
Elle me fait comprendre qu’elle a besoin d’être seule. Inquiet mais coopératif, je sors de la chambre et vais me coucher sur le canapé.
Impossible de m’endormir dans ces conditions. Je tourne, tourne, et tourne indéfiniment, à chaque fois dans une position plus inconfortable que la précédente. Je pense à Léa, à la douleur qu’elle subit en ce moment. Bien sûr nous avons fauté tous les deux, mais moi j’ai eu tout le temps de comprendre et accepter cette situation. Elle reçoit tout d’un coup, et même plus, car à la révélation de mon adultère s’ajoute le fait que nous l’avons épiée dans ces moments intimes à d’innombrables reprises.
Cette situation, j’ai pu l’accepter, mais elle, le pourra-t-elle?
Impossible de m’endormir dans ces conditions. Je tourne, tourne, et tourne indéfiniment, à chaque fois dans une position plus inconfortable que la précédente. Je pense à Léa, à la douleur qu’elle subit en ce moment. Bien sûr nous avons fauté tous les deux, mais moi j’ai eu tout le temps de comprendre et accepter cette situation. Elle reçoit tout d’un coup, et même plus, car à la révélation de mon adultère s’ajoute le fait que nous l’avons épiée dans ces moments intimes à d’innombrables reprises.
Cette situation, j’ai pu l’accepter, mais elle, le pourra-t-elle?
Je pense aussi à Caroline. En ce moment difficile, rien d’autre ne devrait avoir d’importance que la peur de perdre ma fiancée. Pourtant, je pense aussi à elle. Elle me manque. En est-il de même pour elle? Ou ne suis-je que son ami, plan cul et compagnon d’adultère? Que fait-elle en ce moment? Est-elle en train de tout révéler à son mari elle aussi? Qu'est-il en train d'advenir de nos couples?
Léa finit par venir donner une réponse partielle à cette question, quelques heures plus tard. Elle me rejoint sur le canapé, s’installe entre mes bras, et murmure:
— Je ne sais pas quoi faire. Je ne sais pas ce que je veux. Mais je sais que je ne veux pas te perdre. Je t’aime trop.
— Moi aussi, je t’aime. Plus que tout. Quoiqu’il arrive, jamais je ne te laisserai, tant que tu voudras de moi.
— Je ne sais pas quoi faire. Je ne sais pas ce que je veux. Mais je sais que je ne veux pas te perdre. Je t’aime trop.
— Moi aussi, je t’aime. Plus que tout. Quoiqu’il arrive, jamais je ne te laisserai, tant que tu voudras de moi.
Au moins rassurés sur cette question, nous finissons enfin par nous endormir, inconfortablement installés, mais l’un contre l’autre.
Le réveil est laborieux. Nous nous faisons porter pâles au travail, nous avons des choses à nous dire. Pourtant, nous peinons longuement à le faire. Son beau visage bardé de taches de rousseur est soucieux; les sourcils froncés, elle se pince régulièrement les lèvres, marmonne discrètement. Je tâche de trouver des choses à faire dans l’appartement pour ne pas interférer. Moi, je sais ce que je veux désormais. J’ai eu le temps à la fois d’y réfléchir et de me faire à l’idée. Seule demeure la question: est-ce possible?
Le réveil est laborieux. Nous nous faisons porter pâles au travail, nous avons des choses à nous dire. Pourtant, nous peinons longuement à le faire. Son beau visage bardé de taches de rousseur est soucieux; les sourcils froncés, elle se pince régulièrement les lèvres, marmonne discrètement. Je tâche de trouver des choses à faire dans l’appartement pour ne pas interférer. Moi, je sais ce que je veux désormais. J’ai eu le temps à la fois d’y réfléchir et de me faire à l’idée. Seule demeure la question: est-ce possible?
— Tu quitterais Caro si j'arrêtais tout avec Pascal? finit-elle par demander après des heures de silence, assise sur le lit, soucieuse.
— Si c'est ce que tu veux, oui…
— Si c'est ce que tu veux, oui…
Malgré ma réponse, elle semble sentir l'amertume dans ma voix.
— Mais tu n'en as pas envie.
— Si je dois choisir, je te choisirai toujours. Mais je n'ai pas envie de choisir…
— Tu vois une autre solution?
— Oui. Ne pas choisir.
— Mais tu n'en as pas envie.
— Si je dois choisir, je te choisirai toujours. Mais je n'ai pas envie de choisir…
— Tu vois une autre solution?
— Oui. Ne pas choisir.
Elle semble confuse, alors je poursuis:
— Tu l'aimes. J'aime Caro. On s'aime, toi et moi. Avec un peu de chance, eux aussi… On n'est peut-être pas obligés de choisir.
— Tu l'aimes. J'aime Caro. On s'aime, toi et moi. Avec un peu de chance, eux aussi… On n'est peut-être pas obligés de choisir.
Elle marque une longue pause.
— C’est complètement dingue. Je sais pas si j'arriverais à faire ça.
— On le fait déjà. Depuis des mois.
— Mais moi je ne vous ai jamais vus le faire…
— C’est complètement dingue. Je sais pas si j'arriverais à faire ça.
— On le fait déjà. Depuis des mois.
— Mais moi je ne vous ai jamais vus le faire…
Je tente de plaisanter:
— Ah, désolé, j'ai pas pensé à filmer!
— Alors raconte-moi.
— Quoi?
— Raconte-moi. Ce que vous faites ensemble. Tout.
— Tu es sûre?
— Non. Mais si on veut essayer ça, je dois savoir. Savoir ce que vous faites, et si je peux l’accepter.
— Ah, désolé, j'ai pas pensé à filmer!
— Alors raconte-moi.
— Quoi?
— Raconte-moi. Ce que vous faites ensemble. Tout.
— Tu es sûre?
— Non. Mais si on veut essayer ça, je dois savoir. Savoir ce que vous faites, et si je peux l’accepter.
Bien sûr, ce qu’elle me demande fait tout à fait sens, mais je peine un instant à trouver comment démarrer. Je décide finalement de lui raconter une journée précise, la fois la plus importante pour moi, celle où, je crois, je suis tombé amoureux.
“On se rencontre souvent entre midi et deux pour manger, pendant ma pause. Elle me rejoint à un restau près du boulot. Souvent, on parle de vous, de ce que vous faisiez, de vos sentiments vis-à-vis de nous. Malgré la stabilité de cette situation, on avait quand même des moments d’inquiétude ou de jalousie, parfois. Être tous les deux, pouvoir en parler en sachant exactement ce que l’autre ressentait, évacuer ces inquiétudes, se rassurer l’un l’autre, ça nous a vraiment sauvés.
Mais ce jour-là, tout allait bien. C’était un mercredi, alors on savait qu’il ne se passerait rien ce soir-là. Je pense qu’on avait envie, en tout cas moi oui, mais sur le moment on n’a rien tenté pour libérer la soirée, comme on a pu le faire parfois.”
— Comment ça? m’interrompt-elle.
— Tu crois que c’était un hasard que je te prévienne que je rentrerai plus tard pile au moment où vous disiez que vous aviez envie de plus de temps?
— Tu crois que c’était un hasard que je te prévienne que je rentrerai plus tard pile au moment où vous disiez que vous aviez envie de plus de temps?
Elle reste un instant bouche bée. J’en profite pour reprendre mon récit.
“On parlait de la prochaine ‘soirée piscine’, comme on les appelait, car c’était l’excuse de Pascal pour ses lundi et jeudi soirs. On en est arrivés à discuter de la peur de l’eau de Caroline, dont elle m’avait déjà parlé. Pas de raison particulière, elle n’avait seulement jamais appris à nager et paniquait facilement dès qu’elle n’avait plus pied. À ce moment-là, j’ai vraiment eu envie de l’aider, alors je lui ai proposé de lui apprendre. Elle a été réticente un moment, mais a fini par accepter. Alors je me suis fait porter malade au boulot, et on est partis au lac.”
— Le lac où je t’ai emmené?
- … Oui.
— Ben bravo…
— Tu baisais avec son mari dans notre lit je te rappelle! je réplique sans sévérité.
— Hum. Oui. Désolée.
— C’est pas grave. Je t’en veux pas, tu le sais.
- … Oui.
— Ben bravo…
— Tu baisais avec son mari dans notre lit je te rappelle! je réplique sans sévérité.
— Hum. Oui. Désolée.
— C’est pas grave. Je t’en veux pas, tu le sais.
“Coup de chance, il n’y avait personne là-bas. Heureusement, parce qu’elle n’était vraiment pas rassurée. Ca a pris beaucoup de temps avant qu’elle accepte de me rejoindre, mais j’ai fini par réussir à la mettre à l’aise. On a mis le temps, mais elle a fini par réussir à nager la brasse sans mon aide. Elle était tellement ravie! Elle riait nerveusement, tu sais, ce genre de rire d’enfant qui sort tout seul quand on réussit un truc qu’on ne pensait pas être capable de faire. Et je…”
Je m’interromps. C’est le moment précis où je suis tombé amoureux de Caroline pour de bon, je le sais maintenant. Elle me regardait, les yeux embués de larmes de joie, et elle riait d’un rire si doux, si adorable. Je ne pouvais réprimer mon sourire. Je la trouvais si belle…
Je décide de faire l’impasse sur ce passage de mon récit. Ce sera peut-être le plus dur à entendre pour Léa, je préfère ne pas trop en dire d’un coup.
Je décide de faire l’impasse sur ce passage de mon récit. Ce sera peut-être le plus dur à entendre pour Léa, je préfère ne pas trop en dire d’un coup.
“Le temps avait filé. Sur la route du retour, on s’est rendu compte que vous alliez nous attendre, alors on a commencé à chercher des excuses pour nos retards respectifs. Mais à ce moment-là, je n’avais vraiment pas envie d’interrompre cette journée… Alors chacun de notre côté, on vous a dit que des amis nous invitaient à sortir. On s’est retrouvés à la terrasse d’un nouveau restaurant, à l’autre bout de la ville. Et elle a fini par faire ce qu’on ne s’était jamais autorisé avant: elle m’a embrassé en public.”
Je marque une pause, inquiet de la réaction de ma fiancée. C’est le moment où il faut arrêter le récit si elle ne peut pas l’encaisser, nous le savons tous les deux. Mais elle finit par souffler:
— Continue.
— Continue.
“Là, plus de doute sur nos envies, elles étaient claires. On est sortis du restaurant main dans la main, à la recherche de l’hôtel le plus proche. On s’est sauté dessus dès l’ascenseur…
On s’est déshabillés tellement vite que tous nos vêtements sont restés dans l'entrée. On n’a même pas atteint tout de suite le lit. Quand j’ai réussi à m’arrêter de l’embrasser, je me suis mis à genoux devant elle, et…”
On s’est déshabillés tellement vite que tous nos vêtements sont restés dans l'entrée. On n’a même pas atteint tout de suite le lit. Quand j’ai réussi à m’arrêter de l’embrasser, je me suis mis à genoux devant elle, et…”
J’ai du mal à continuer, j’ai vraiment peur de rentrer dans les détails et de blesser Léa. Mais elle semble simplement m’écouter attentivement en se pinçant les lèvres, alors je reprends.
“J’avais envie de ça depuis des heures, alors ma bouche a rapidement trouvé ce qu’elle cherchait. D’autant qu’elle écartait les jambes pour me faciliter l’accès…
Je l’ai léchée comme ça pendant plusieurs minutes je pense. J’adore le lui faire, et je sais qu’elle aime. Elle appuyait sur ma tête pour s’assurer que je continue. J’enfonçais ma langue quand je pouvais, ou je lui mettais deux doigts. Quelques minutes comme ça, et elle a fini par jouir une première fois, en me giclant dessus.”
Je l’ai léchée comme ça pendant plusieurs minutes je pense. J’adore le lui faire, et je sais qu’elle aime. Elle appuyait sur ma tête pour s’assurer que je continue. J’enfonçais ma langue quand je pouvais, ou je lui mettais deux doigts. Quelques minutes comme ça, et elle a fini par jouir une première fois, en me giclant dessus.”
Ma chérie se mordille les lèvres de manière plus prononcée maintenant. Derrière la jalousie, est-ce qu’elle ressent l’effet que j’espère lui faire avec ce récit?
“Une fois un peu soulagés, on s’est enfin dirigés vers le lit, on s’est glissés nus sous les draps. J’étais toujours excité comme pas possible, et elle l’a vite senti. Sans arrêter de m’embrasser, elle s’est mise à me branler. Elle avait envie que je jouisse rapidement alors… j’ai même pas dû tenir une minute…”
— T’es pas si rapide avec moi! s’étonne Léa.
— C’est sûr que j’ai pas l’endurance de Pascal…
— Ou alors je suis pas aussi excitante qu’elle…
— Non c’est pas ça, tu es super excitante. Et franchement, tu es super douée, vraiment, mais elle, elle a des mains magiques!
— Juste les mains?
— Surtout les mains. Mais elle m’a un peu sucé aussi…
— C’est sûr que j’ai pas l’endurance de Pascal…
— Ou alors je suis pas aussi excitante qu’elle…
— Non c’est pas ça, tu es super excitante. Et franchement, tu es super douée, vraiment, mais elle, elle a des mains magiques!
— Juste les mains?
— Surtout les mains. Mais elle m’a un peu sucé aussi…
Là c’est clair, elle gigote sur place. Derrière son inquiétude, elle a une excitation qui s’éveille, comme celle que j’avais quand j’étais à sa place… et qui ne demande qu’à sortir.
“Elle me suce rarement, elle n’en raffole pas d’habitude. Mais ce soir-là, on avait tellement envie tous les deux. Je crois qu’elle avait envie d’être au plus près pour me voir jouir. Elle m’a fait finir sur mon ventre. Elle n’aime pas trop en avoir dans la bouche en général, mais là, elle en a même léché un peu sur moi…
On est partis à la douche ensemble ensuite, il y en avait bien besoin. Bien sûr, la température est vite montée à nouveau. J’ai pris mon temps pour lui laver les seins et la chatte, en faisant exprès bien sûr, pendant qu’elle me remettait rapidement en forme.
On s’est vite retrouvés au lit à nouveau. J’avais trop envie. Elle aussi apparemment. Elle s’est directement allongée sur le dos en m’invitant à m’installer sur elle. Elle était tellement trempée que je suis rentré tout de suite, entièrement.”
— Sans capote?
— Vous n’en mettez pas non plus, on s’est dit que ça servait à rien…
- … c’est pas faux. Et après?
— Vous n’en mettez pas non plus, on s’est dit que ça servait à rien…
- … c’est pas faux. Et après?
Elle me demande elle-même la suite, c’est bon signe! Je réprime un sourire satisfait et poursuis mon récit.
“J’ai pris mon temps cette fois, j’avais envie de prolonger le moment. Je bougeais lentement en l’embrassant. Je n’ai arrêté de l’embrasser que pour lui sucer les seins. Elle est très sensible des tétons, alors je m’en suis occupé pendant un moment.
Au bout d’un moment, elle s’est mise à mettre ses mains sur mes fesses pour me faire aller plus vite. J’ai résisté un petit moment pour la frustrer. Mais ça marchait trop bien, alors elle m'a repoussé pour me faire m'allonger sur le dos, et est venue sur moi.
Au bout d’un moment, elle s’est mise à mettre ses mains sur mes fesses pour me faire aller plus vite. J’ai résisté un petit moment pour la frustrer. Mais ça marchait trop bien, alors elle m'a repoussé pour me faire m'allonger sur le dos, et est venue sur moi.
Elle est adorable et très douce, mais si elle décide de prendre les commandes, elle ne se laisse pas faire. J'ai essayé de me redresser pour reprendre ses seins en bouche, mais elle m'en a empêché. Elle a pris appui sur ma poitrine, fermement, et a commencé à aller et venir sur moi, à son rythme. Je ne pouvais pas beaucoup bouger, seulement lui caresser les fesses, et la regarder. Ce que je ne me suis pas gêné pour faire!
Quand je lui ai dit que j'allais finir, ça l'a aidée à jouir rapidement. Elle s'est laissée tomber assise sur mon bassin, j'étais entièrement au fond d'elle, et c'est là que j'ai joui.
Elle s'est effondrée sur moi, je l'ai prise dans mes bras et l'ai caressée longtemps, en l'embrassant. On a fini par le refaire une fois, mais tu commences à voir l'idée je pense…"
Elle s'est effondrée sur moi, je l'ai prise dans mes bras et l'ai caressée longtemps, en l'embrassant. On a fini par le refaire une fois, mais tu commences à voir l'idée je pense…"
Je scrute le visage de mon amour, soucieux. J'y trouve de la jalousie, un peu de colère, mais également, je crois, de l'excitation. J'imagine que je devais ressembler à ça la première fois que je les ai vus…
— Ça va…?
— J'en sais rien… Je ressens plein de choses différentes, je m'y perds un peu.
— Ça m'a fait pareil les premières fois. Désolé, j'espère que je n’ai pas donné trop de détails…
— C'est toujours moins que si je l'avais vu de mes yeux. D'ailleurs, je crois que je me rappelle ce jour-là. Tu t'étais pas fait engueuler au boulot le lendemain?
— Si si, c'était ce jour-là! Tu t'en rappelles?
— Oui…
— J'en sais rien… Je ressens plein de choses différentes, je m'y perds un peu.
— Ça m'a fait pareil les premières fois. Désolé, j'espère que je n’ai pas donné trop de détails…
— C'est toujours moins que si je l'avais vu de mes yeux. D'ailleurs, je crois que je me rappelle ce jour-là. Tu t'étais pas fait engueuler au boulot le lendemain?
— Si si, c'était ce jour-là! Tu t'en rappelles?
— Oui…
Je sens qu'elle se retient de dire quelque chose, alors j'insiste.
— Tu sais qu'on peut tout se dire, maintenant…
— Oui… Faut que je m'habitue quand même!
— Alors?
— Ben… On était encore au boulot, ce soir-là, quand vous nous avez écrit.
— Grosse journée?
— Pas exactement…
— Tu sais qu'on peut tout se dire, maintenant…
— Oui… Faut que je m'habitue quand même!
— Alors?
— Ben… On était encore au boulot, ce soir-là, quand vous nous avez écrit.
— Grosse journée?
— Pas exactement…
Je comprends rapidement où elle veut en venir, et souris, avide d'en savoir plus.
— Raconte!
— C'était… J'avais… Merde, j'avais chaud ce jour-là, ok? Alors avant de partir, je lui ai demandé de me rejoindre dans une salle qui est souvent vide, et…
— Et?
— Et quand j'ai reçu ton message, j'étais en train de… m’occuper de lui.
— C'était… J'avais… Merde, j'avais chaud ce jour-là, ok? Alors avant de partir, je lui ai demandé de me rejoindre dans une salle qui est souvent vide, et…
— Et?
— Et quand j'ai reçu ton message, j'étais en train de… m’occuper de lui.
Elle rougit terriblement en me disant cela. Elle a beau savoir que j’étais au courant, que je l’ai vue faire maintes fois, c’est la première fois qu’elle me le décrit. J’adore qu’elle me le dise, j’adore son expression. Et j’ai envie de l’encourager à être plus franche…
— C’est-à-dire?
— Tu sais très bien…
— Attends attends. Moi aussi je me rappelle de ce moment. Je me rappelle que tu as répondu tout de suite à mon message.
— Et alors?
— Alors, tu m’as répondu avec sa bite devant la bouche, avoue!
— Non…
— Tu sais très bien…
— Attends attends. Moi aussi je me rappelle de ce moment. Je me rappelle que tu as répondu tout de suite à mon message.
— Et alors?
— Alors, tu m’as répondu avec sa bite devant la bouche, avoue!
— Non…
J’insiste, amusé, excité, sans une once de reproche.
— Avoue!
— Non! Pas devant la bouche… admet-elle, rouge comme une pivoine.
— Tu me répondais avec sa queue dans la bouche?
— Avoue!
— Non! Pas devant la bouche… admet-elle, rouge comme une pivoine.
— Tu me répondais avec sa queue dans la bouche?
Elle hoche la tête, honteuse.
— Oui! Voilà, t’es content?
— Très!
— Mais pourquoi? Je comprends pas.
— J’aime quand tu prends du plaisir, tout simplement. Tant que tu m’aimes et que tu en as aussi avec moi… j’aime que tu en aies avec lui aussi.
— J’en ai toujours avec toi!
— Je peux vérifier? lui demandé-je malicieusement.
— Oui! Voilà, t’es content?
— Très!
— Mais pourquoi? Je comprends pas.
— J’aime quand tu prends du plaisir, tout simplement. Tant que tu m’aimes et que tu en as aussi avec moi… j’aime que tu en aies avec lui aussi.
— J’en ai toujours avec toi!
— Je peux vérifier? lui demandé-je malicieusement.
Étonnamment - mais à ma grande satisfaction - elle ne refuse pas. Elle fuit mon regard, mais elle hoche la tête discrètement. Délicatement, j’écarte ses jambes de ma main tout en l’embrassant dans le cou. Elle se laisse suffisamment faire pour que ma main vienne s’installer entre ses cuisses sans obstacle. Je la trouve déjà humide.
— C’est de penser à sa queue dans ta bouche qui t’a excitée comme ça?
— Non…
— T’es sûre?
— Oui!
— Alors c’est quoi?
— Non…
— T’es sûre?
— Oui!
— Alors c’est quoi?
Elle ne répond pas. Je la caresse un instant pour la chauffer un peu, puis m’arrête pour la frustrer.
— S’il te plaît…
— Dis-moi, et je continue!
— Je sais pas…
— Si, tu sais!
— Je sais pas… C’est ce que tu m’as raconté.
— Ça t’a plu?
— Non… Peut-être.
— Qu’est ce qui t’a excitée exactement?
— Quand elle te branlait… soupire-t-elle après un moment d’hésitation. Quand elle léchait ton sperme… J’imaginais ta queue dans sa bouche…
— Ça te plaît?
— Non… Je sais pas. Ça m’excite. Touche-moi encore, mon amour, s’il te plaît!
— S’il te plaît…
— Dis-moi, et je continue!
— Je sais pas…
— Si, tu sais!
— Je sais pas… C’est ce que tu m’as raconté.
— Ça t’a plu?
— Non… Peut-être.
— Qu’est ce qui t’a excitée exactement?
— Quand elle te branlait… soupire-t-elle après un moment d’hésitation. Quand elle léchait ton sperme… J’imaginais ta queue dans sa bouche…
— Ça te plaît?
— Non… Je sais pas. Ça m’excite. Touche-moi encore, mon amour, s’il te plaît!
Satisfait, je m’exécute. Je descends même me cacher sous sa jupe, lui ôte lentement sa culotte, et commence à lui lécher la vulve, que je trouve particulièrement mouillée. Je ne m’interromps que pour lui demander:
— Vous avez fait quoi ensuite?
— Tais-toi… Tortionnaire. Occupe-toi de moi plutôt, s’il te plait…
— Moi je ne peux pas parler, mais toi tu peux!
— Vous avez fait quoi ensuite?
— Tais-toi… Tortionnaire. Occupe-toi de moi plutôt, s’il te plait…
— Moi je ne peux pas parler, mais toi tu peux!
Je fais monter son envie en déposant des baisers à l’intérieur de ses cuisses, autour de sa vulve, sans la toucher, jusqu’à ce qu’elle se décide à s’ouvrir à moi.
"Okay, okay, je raconte, mais ne t'arrête pas s'il te plaît…
On a failli se faire choper. Le chef d'équipe faisait le tour des salles en fin de journée. Heureusement, il a frappé avant. On n'avait pas le temps de… de ranger la bite de Pascal. Dure, elle était trop grosse pour rentrer rapidement dans son pantalon. Alors il s'est vite assis à la table pour la cacher. Et moi, j'étais déjà à genoux, alors, par réflexe, je me suis caché sous la table.
On a failli se faire choper. Le chef d'équipe faisait le tour des salles en fin de journée. Heureusement, il a frappé avant. On n'avait pas le temps de… de ranger la bite de Pascal. Dure, elle était trop grosse pour rentrer rapidement dans son pantalon. Alors il s'est vite assis à la table pour la cacher. Et moi, j'étais déjà à genoux, alors, par réflexe, je me suis caché sous la table.
Ce con de Christophe est resté discuter je sais pas combien de temps avec Pascal, il le croyait seul. Et moi, j'avais sa bite devant les yeux, et j'avais trop envie, et cet enfoiré prenait son temps. Alors j'ai craqué, je l'ai repris dans ma bouche."
Elle commence à gémir doucement pendant son récit, ce qui la fait s'interrompre. Mais son histoire m'excite, alors je cesse une seconde mes caresses buccales pour l'encourager à poursuivre. Désinhibée par la situation et le plaisir, elle poursuit, plus franchement:
"Y'a des jours comme ça où j'ai qu'une envie en tête, c'est de sucer des bites. La tienne, bien sûr, mais… humm, surtout la sienne. Elle est énorme, et j'adore comme elle me remplit la bouche, si grosse et dure… Bref, ce jour-là c'était un de ceux-là. Je l'avais devant moi, je pouvais pas résister… je l'ai sucé pendant tout ce temps, à deux mètres du chef d'équipe. Discrètement bien sûr.
Je sais qu'il fantasme sur moi, il me fait souvent des avances et des réflexions de gros lourd, ça m'énerve à chaque fois. Je me suis imaginée sur le bureau, les jambes écartées, en train de me faire baiser par toi devant lui, avec Pascal dans ma bouche, pour lui faire comprendre que j'avais déjà deux hommes bien mieux que lui pour me donner tout le plaisir que je voulais… J'ai rien fait bien sûr, j'ai juste continué sans faire de bruit. Mais dans ma tête, c'était ma petite vengeance personnelle pour toutes les fois où il m'a fait chier! Enfin bref, je suis sûre qu'il ne s'est rendu compte de rien.
Pascal, par contre… Dès que Christophe est parti, il a pris ma tête dans ses mains pour me baiser la bouche. Il disait qu'il voulait me punir de l'avoir mis dans cette situation. Je sais qu'en fait il avait aimé, que c’était qu’un prétexte, mais peu importe, j'adore quand il me fait ça. J'ai l'impression d'être sa chose, un trou pour sa bite, et je sais pas pourquoi, mais ça me rend dingue…Et je sais qu'il ne me fera jamais de mal, il fait toujours attention à moi, alors ça ne me fait pas peur. Ça me fait juste mouiller comme une folle.
Son gros bout venait taper contre ma gorge, il appuyait sur ma tête pour me la mettre bien au fond, et je le laissais faire, je l'encourageais même. J'avais hâte de le sentir me remplir la bouche de foutre… Il est resté appuyé sur ma tête quand il a joui, alors j'ai tout avalé, il y en avait tellement…"
Elle a peiné à finir son récit, entrecoupé qu’il était par les manifestations sonores du plaisir que je lui procurais. Moi, l’entendre me raconter tout ça, aussi précisément, avec ses mots si crus, ces détails si pervers, m’a rendu complètement fou. Ma bite me fait mal tant elle est dure, mais dans ma position actuelle je ne peux pas me soulager de cette contrainte.
— Tu m’en veux? gémit-elle, le visage rougi.
— Au contraire mon amour! Regarde comme ça m’excite.
— Au contraire mon amour! Regarde comme ça m’excite.
Je me relève pour libérer ma queue devant elle, elle se jette dessus pour l’avaler pendant quelques secondes, avant de me supplier de la prendre. Elle n’a pas besoin d’insister, j’en meurs d’envie.
Je prends plus de plaisir que jamais à la pénétrer, les sensations me semblent absolument divines. Elle semble dans le même état que moi, elle m’embrasse comme une possédée, ondule du fessier pour me faire bouger elle-même en elle, tandis que je fais de mon mieux pour ne pas jouir trop vite. Mais c’est décidément bien trop bon, et je suis bien trop excité…
Je prends plus de plaisir que jamais à la pénétrer, les sensations me semblent absolument divines. Elle semble dans le même état que moi, elle m’embrasse comme une possédée, ondule du fessier pour me faire bouger elle-même en elle, tandis que je fais de mon mieux pour ne pas jouir trop vite. Mais c’est décidément bien trop bon, et je suis bien trop excité…
— Viens sur moi, chéri! Donne-le moi! réclame-t-elle quand je la préviens.
Je me retire rapidement d’elle, me relève et m’empare juste à temps de ses cheveux pour maintenir sa tête et éjaculer sur son visage. Je jouis plus et plus fort que jamais, de grosses giclées de mon sperme s’écrasent avec force sur son visage, dans ses cheveux, sur son haut que nous n’avons même pas pris la peine d’enlever, sur et entre ses lèvres, sous ses encouragements sonores et obscènes.
— Vas-y chéri! Donne-moi ton foutre! Salis-moi comme une salope!
— Vas-y chéri! Donne-moi ton foutre! Salis-moi comme une salope!
Je grave cette image dans ma mémoire, quand les flots de ma semence s’arrêtent enfin. On n’avait jamais fait ça ensemble… D’habitude ça ne me fait pas trop envie, c’est plutôt le genre de trucs qu’elle ferait avec Pascal. Mais là, avec tout ce qu’on vient de se dire, c’est venu tout seul… Je me sens un peu honteux de m’être lâché à ce point, mais en même temps terriblement satisfait.
Soulagés de tout ce désir accumulé, nous nous allongeons dans les bras l’un de l’autre. Nous nous embrassons à pleine bouche, étalant sur nos visage tout le sperme que j’y ai déposé, le mélangeant entre nos langues. Ça ne me dérange pas, au contraire, je trouve ça délicieusement érotique.
— Alors, mon idée t’intéresse finalement, non?
— J’en sais rien… Peut-être.
— Ça m’a l’air de plus qu’un “peut-être”, à moi!
- … Peut-être.
— J’en sais rien… Peut-être.
— Ça m’a l’air de plus qu’un “peut-être”, à moi!
- … Peut-être.
Je souris. Elle est si proche d’admettre qu’elle en a envie… Puis je réalise quelque chose.
— Tu m’as appelé “chéri”.
— Et alors?
— C’est comme ça que tu l’appelles lui. D’habitude, moi c’est “mon amour” ou “mon cœur”, mais pas tellement “chéri”...
— Ah oui, c’est possible.
— Pourquoi alors?
— Et alors?
— C’est comme ça que tu l’appelles lui. D’habitude, moi c’est “mon amour” ou “mon cœur”, mais pas tellement “chéri”...
— Ah oui, c’est possible.
— Pourquoi alors?
Elle met un instant à répondre.
— Parce que je veux que vous soyez tous les deux mes chéris.
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Commentaires ()
Donnerait vraiment envie d y croire...
Belle histoire que des gagnants !
Le passé en début de chapitre, c'est pour remettre dans le contexte, presque comme un "résumé des épisodes précédents". Mais ça mériterait peut-être une séparation plus franche avec la reprise effective du récit, pour être plus clair.
Et même chose pour ce passage, en effet, j'ai mis un peu plus d'espace mais c'est trop léger pour que la distinction soit claire. Merci pour tes retours précieux 🙂
Pour l'orthotypo, pense à laisser un espace avant le point d'interrogation.
En terme de linéarité, c'est déstabilisant lorsque tu attaques tes chapitres au passé-composé alors que le texte est au présent, on a l'impression que t'es entrain de conclure. Selon moi, tout devrait être au présent puisque le chapitre un est au présent. On s'emmêle un peu les pinceaux et j'ai bien cru que tu allais finir.
Et il aurait fallu qu'au niveau de la mise en page tu marques le passage de la scène avec Caro à la discussion avec Léa. L'espace d'un instant le doute est permis là. Enfin, ce n'est pas bien méchant mais ça aurait été un peu plus confortable.
Bravo, j'adore.
Je ne vois qu'une chose à faire... une belle soirée à 4. lol.
Merci encore
Voir un adultère croisé s'orienter vers du polyamour en construisant l'égalité, trop beaaaau... <3
Rien à ajouter.