Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle était beaucoup trop prude — Chapitre 1 · Le déclic
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elle était beaucoup trop prude
Chapitre 1 · Le déclic
Ma femme a toujours été coincée du cul comme on dit. Pourtant ado, malgré des parents très stricts et une éducation judéo-chrétienne, elle m'a avoué avoir perdu son pucelage dans une voiture, en se laissant doigter si profondément qu'elle en avait perdu son hymen. Par contre elle ne m'a jamais avouer avoir sucé son petit copain dans cette même voiture. Peut-être bien qu'elle ne le faisait pas tout simplement, ce qui ne m'étonnerait pas pour être franc.
Les seuls moments où je la sens au bord de se laisser aller et se lâcher, c'est quand elle est pompette.
Malheureusement elle ne boit pratiquement jamais.
Jusqu'à ces derniers mois, c’était vraiment exceptionnel mais à ma grande surprise, je la vois depuis peu se servir un whisky coca ou, une vodka orange ce qui la rend guillerette dès la 3ème ou 4ème gorgée.
Il est vrai que ces derniers temps je la sens un peu dépressive, ceci expliquant sans doute ces petits apéros qu'elle n'hésite pas à se taper.
Quand elle est dans cet état, je la sens beaucoup moins fermée aux discussions d'ordre sexuel voire même un tantinet coquines pour ne pas dire très coquines. Je sens qu'il suffirait d'un rien pour que tout bascule et qu'elle se laisse aller à faire des trucs de ouf qu'elle n'aurait jamais, ne serait-ce qu’imaginer le faire, dans son état normal.
Un soir après une journée un peu difficile au bureau, je lui propose de se boire un apéro ensemble et là, pour la 1ère fois elle me demande un whisky sec de grande qualité de ma réserve de dégustation. Bien sûr dès la première gorgée, elle accuse le coup touchée et à la fin de son verre, sans être saoule, elle n'en est pas loin. Dans cet état j'arrive à lui faire parler de tout, sans exception. Elle se livre facilement, l'alcool ayant un énorme pouvoir désinhibant chez elle. Très vite elle reconnaît être un peu dépressive ces dernières semaines. J'en profite pour lui dire que la pratique du sexe plus souvent grâce à ces fameuses endorphines de l'amour était un excellent moyen naturel contre la déprime et là, elle se met à rire en me rétorquant que là j'étais en train de prier pour ma paroisse afin de pouvoir tirer mon coup plus souvent (ce qui n'est pas faux mais pas que pour çà). Un peu vexé je lui rétorque à mon tour qu'après toutes ces années, je comprenais parfaitement qu'elle n'ait plus spécialement très envie de faire l'amour plus souvent avec moi, mais ce serait peut-être justement le moment d'envisager de le faire avec un autre homme, avoir une aventure même sans lendemain.
A mon grand étonnement au lieu de m'envoyer paître, elle me regarde droit dans les yeux un peu étonnée avant de me demander si j’étais sérieux.
S'ensuit alors une discussion où elle se rend compte que je suis très sérieux. Elle semble admettre qu'après toutes ces années un autre homme aurait certainement plus d'effet sur sa libido que moi.
Je suis vraiment très étonné mais par contre particulièrement ravi car visiblement elle ne semble pas choquée par cette éventualité. Je décide alors d'essayer d'enfoncer le clou, me disant qu'elle éprouve peut-être une attirance pour quelqu'un, peut-être même un proche. Je passe en revue les gens qui nous fréquentent, ceux avec qui elle a des affinités et là tout à coup, une évidence me saute aux yeux, un très bon ami à moi, Mike pour ne pas le nommer. C'est un sportif, beau garçon, toujours aux petits soins pour elle, jamais très loin d'elle lorsque l'on sort ensemble que ce soit pour des virées en boîtes ou des journées en famille à la mer ou tout autre lieu de détente.
Du coup je lui lance une perche en lui avouant que je ne serais pas fâché qu'elle se laisse aller avec un homme aussi gentil et attentionné avec elle que lui. Je rajoute que j'avais depuis longtemps remarquer une certaine attirance réciproque entre eux.
J'ai visiblement fait mouche car je remarque tout à coup dans son attitude un peu d'inquiétude ou du moins quelque chose qui me fait penser qu'il s'est peut-être déjà passé quelque chose entre eux. Oui c'est certainement çà. Il y a eu quelque chose. Profitant de mon avantage je lui murmure en la prenant dans mes bras de ne pas avoir peur surtout au regard de cette conversation qu'on avait en ce moment même. Pour ma part je trouvais normal qu'elle ait pu se laisser tenter par une aventure avec un aussi bel homme que Mike mais surtout par quelqu'un d'aussi attentionné. Elle se serre alors plus fort contre moi et me murmure.
Tu es sûr que je peux tout te dire ? Que tu ne vas pas te fâcher ?
Oui ma chérie. J'en suis sûr. Complètement sûr. Je sais que tu n'es pas bien depuis un moment déjà. Tu as besoin d'autre chose, te lâcher, vivre des trucs qui te sortent de notre train-train quotidien. Crois-moi, si vous avez vécu un truc tous les deux, jamais je ne te le reprocherais bien au contraire.
Elle n'a pas l'air d'être complètement convaincu mais finalement m'avoue qu'effectivement, elle se sentait bien avec lui, il était vraiment super gentil, toujours à devancer le moindre de ses désirs et un soir alors que j’étais parti faire une virée avec des copains, ne s’apercevant pas qu'elle n’était vraiment pas bien. Mike lui l'avait senti et tout naturellement l'avait appelé à la maison. Très vite il s’était rendu compte que çà n'allait pas du tout et du coup il avait volé à son secours en quelque sorte.
Ensuite tout est allé très vite, elle avait fondu en larmes en lui ouvrant la porte, il l'avait serré dans ses bras, ils avaient parlé, beaucoup parlé. Elle avait besoin de tendresse, qu'un homme s’occupe d'elle. Il était là, aux petits soins pour elle. Il l'avait embrassé et puis tout avait basculé. Leurs corps ont fait connaissance, les mains de Mike ont parcouru son corps, la faisant se sentir de mieux en mieux, jusqu’à éprouver du plaisir. Il l'a déshabillé tellement naturellement, sans le moindre empressement, la moindre brusquerie, comme dans un rêve. Quand elle a été nue, il s'est collé à elle, leur corps serrés l'un contre l'autre, son sexe est venu se loger contre le sien et, tout en douceur s’est glissé en elle. Avant qu'elle ne le réalise vraiment, ils étaient en train de faire l'amour. Ce sont ses gémissements ou plutôt ses propres cris de plaisir qui l'ont ramenés à la réalité mais c’était déjà bien trop tard. Mike était en elle, au plus profond d’elle, son gland frappant en rythme sa matrice. Elle était trop bien, il lui faisait trop de bien, elle s’est donc laissée prendre, possédée jusqu’à éprouver un puissant orgasme qui l'a laissée sans force, totalement à sa merci tandis qu'il continuait de la besogner jusqu'à ressentir à son tour, le plaisir suprême en se répandant tout au fonds de son ventre. Après çà, ils ont réalisé ce qu'ils avaient fait, tous les deux dépassés par la situation, ils avaient décidés d’oublier ce moment incroyable de complicité et surtout de ne plus jamais recommencer mais en fait, le souvenir cette étreinte la hante. Elle n'arrive pas à oublier et elle est persuadée que lui non plus, n'y arrive pas.
A l'issue de son récit, elle lève les yeux vers les miens, inquiète, attendant ma réaction.
Je lui murmure alors que c'était formidable, que j’étais vraiment fier d'elle, fier qu'elle se soit enfin lâchée et qu'elle ait fait l'amour avec Mike, rajoutant qu'elle ne pouvait pas mieux choisir pour vivre ce genre d'aventure. Ensuite je lui demande si elle aimerait recommencer, revivre cette expérience avec notre ami et là, elle me murmure.
Mais tu serais d'accord ? Tu n'es vraiment pas fâché d'avoir été trompé ?
Oui tu m'as trompé mais c’était inévitable, c’est pour çà que je t'ai moi-même proposé d'avoir une aventure avec un autre homme.
Oui mais c'est arrivé avant qu'on en parle.
Ça veut bien dire que tu en avais besoin, besoin d’un autre homme capable de te faire faire une folie, sortir des chemins battus, t’exciter assez pour en oublier ce qui était bien ou mal ou je ne sais quelle règle reçue de notre éducation judéo-chrétienne et entretenue par les bien-pensants.
Mais si je te disais oui que j'aimerais m'offrir encore à lui, comment tu vois çà. La première fois c'était un accident, rien n'avait été prévu, prémédité.
Ben c'est simple. Un soir tu l’appelles en lui disant que tu ne te sentais pas bien, que j’étais encore en vadrouille avec des copains et quand il arrive, tu laisses faire les choses. Au besoin tu lui dis que tu as du mal à oublier ce qui s’était passé ce fameux soir etc etc… il va vouloir te réconforter, te prendre dans ses bras, tu te serres plus fort contre lui et là çà m’étonnerait qu'il te repousse. Ensuite un bisou trop près des lèvres, une main qui en touche une autre un peu plus longtemps qu'il ne le faudrait, ça peut vite déraper. Je suis certain qu'il ne va pas laisser passer une nouvelle occasion de te faire à nouveau l'amour.
Effectivement en théorie çà semble facile, encore faut-il le mettre en application.
Plusieurs jours se passent sans que nous reparlions de tout çà et puis un matin alors que la veille j'avais eu un repas d'affaires puis une sortie en boîte avec des clients, je l'entends chantonner en bas dans sa cuisine. Je me lève aussitôt et là, en la voyant aussi resplendissante, je comprends.
Je viens vers elle en la prenant dans mes bras et, en lui murmurant.
— Putain, tu l'as fait. Je suis trop fier de toi mon amour. Racontes-moi ! Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Mon Dieu tu me connais trop. Oui je l'ai fait et il m'a fait l'amour encore une fois. Je t'aime tellement de me permettre çà.
— Non c'est moi qui te remercie de m'avoir écouté. J'aimerais tellement que tu te libères complètement, que tu fasses des trucs même si tu n'as jamais voulu ou pu le faire avec moi. Par exemple tout me raconter, ça me ferait tellement plaisir et puis toi, ça te ferait évacuer ce sentiment de culpabilité que tu dois peut-être ressentir.
— Mais tu veux vraiment que je me confie à toi. Je pourrais vraiment tout te dire, ce que je ressens, ce que j'aimerais, ce qu'il me demande. Enfin vraiment tout.
— Mais oui bien sûr, vraiment tout. Ce serait une preuve d'amour et de complicité qui nous a tant manqué ces derniers temps.
Elle fond alors en larmes me demandant pourquoi nous n'avons jamais parlé comme çà avant, pourquoi nous n'en avons pas été capable.
Je la serre un peu plus fort contre moi en lui murmurant que ce n'était peut-être pas encore le moment mais que maintenant nous étions prêts à assumer tout çà, rajoutant que ce qui etait sûr c'est que je l'aimais maintenant encore bien plus qu'avant.
Complètement rassurée, elle commence à me raconter comment elle l'avait appelé à son secours, les câlins pour la réconforter et puis le moment où n'en pouvant plus, il lui a demandé de le laisser la prendre sauf que cette fois-ci ce n'était plus un accident, un dérapage arrivé dans un moment de tension extrême, non. Ça allait être réfléchi. Ils se sont longuement regardé puis les yeux dans les yeux elle lui a répondu oui, rajoutant qu'elle n'avait cessé d'y penser depuis que ça s'était produit.
Il l'a alors pénétré tout en douceur tout en la caressant. Elle était follement heureuse de sentir son soc prendre possession de ses chairs, les écarter pour se frayer un passage jusqu'à toucher sa matrice. Puis quand il a commencé à la besogner en l'inondant de mots d'amour, elle s'est donnée à lui comme elle ne l'avait fait. Ses coups de plus en plus puissants, la hampe de son sexe frottant habilement son clitoris, lui a fait perdre pieds. Un puissant orgasme l'a cloué au canapé tandis que pour la première fois, elle a expulsé plusieurs petits jets de cyprine ce qui a rendu fou d'excitation son amoureux et l'a aussitôt fait jouir lui aussi, déversant avec force ses propres jets de semence.
Après çà, ils se sont beaucoup câlinés, discutés aussi d'eux mais de moi aussi, de mon désir de la voir s'émanciper et sortir des chemins battus notamment en vivant à fonds ce qu'ils avaient commencé lorsqu'ils avaient couché ensemble la première fois. Il n'en revient pas lorsqu'elle lui avoue que c'est moi qui ait insisté pour qu'elle l'appelle en lui conseillant de lui faire croire qu'elle était encore au plus mal. Il comprend alors qu'ils vont pouvoir se voir aussi souvent qu'elle en aura envie et ceci avec ma bénédiction. Tout en parlant, ils se caressent et bientôt l'envie revient mais là, elle se laisse glisser entre ses jambes et, commence une fellation où elle s'applique du mieux qu'elle peut à lui donner du plaisir et lui faire sentir combien elle l'apprécie et qu'elle aime vraiment ce pieu qui lui envahit la bouche jusqu'à l'entrée de sa gorge. Elle qui n'a jamais aimé que je lui éjacule dans la bouche, elle est décidée à le laisser lui, gicler son sperme jusqu'au fonds de la gorge et, si elle s'en sent capable, boire cette semence qu'il va lui offrir.
Elle y mets tellement d'amour que très vite, il la prévient qu'il faut arrêter car sa jouissance est toute proche. Elle lève les yeux vers les siens puis tout en soutenant son regard, elle redouble d'efforts lui faisant comprendre ainsi qu'elle veut qu'il se soulage à l'intérieur de sa bouche.
Quand il jouit, elle se plaque contre son ventre et le laisse se vider, jet après jet, inondant sa bouche de toute cette liqueur d'amour qu'elle s'empresse de boire gorgée après gorgée, jusqu'à la dernière goutte.
Je suis heureux qu'elle puisse me raconter tout çà, tout ce qu'elle a ressenti avec cet homme que je ne considère pas comme un rival mais plutôt comme celui qui va aider ma femme mais aussi par ricochet, notre couple a renaître de ses cendres.
Les seuls moments où je la sens au bord de se laisser aller et se lâcher, c'est quand elle est pompette.
Malheureusement elle ne boit pratiquement jamais.
Jusqu'à ces derniers mois, c’était vraiment exceptionnel mais à ma grande surprise, je la vois depuis peu se servir un whisky coca ou, une vodka orange ce qui la rend guillerette dès la 3ème ou 4ème gorgée.
Il est vrai que ces derniers temps je la sens un peu dépressive, ceci expliquant sans doute ces petits apéros qu'elle n'hésite pas à se taper.
Quand elle est dans cet état, je la sens beaucoup moins fermée aux discussions d'ordre sexuel voire même un tantinet coquines pour ne pas dire très coquines. Je sens qu'il suffirait d'un rien pour que tout bascule et qu'elle se laisse aller à faire des trucs de ouf qu'elle n'aurait jamais, ne serait-ce qu’imaginer le faire, dans son état normal.
Un soir après une journée un peu difficile au bureau, je lui propose de se boire un apéro ensemble et là, pour la 1ère fois elle me demande un whisky sec de grande qualité de ma réserve de dégustation. Bien sûr dès la première gorgée, elle accuse le coup touchée et à la fin de son verre, sans être saoule, elle n'en est pas loin. Dans cet état j'arrive à lui faire parler de tout, sans exception. Elle se livre facilement, l'alcool ayant un énorme pouvoir désinhibant chez elle. Très vite elle reconnaît être un peu dépressive ces dernières semaines. J'en profite pour lui dire que la pratique du sexe plus souvent grâce à ces fameuses endorphines de l'amour était un excellent moyen naturel contre la déprime et là, elle se met à rire en me rétorquant que là j'étais en train de prier pour ma paroisse afin de pouvoir tirer mon coup plus souvent (ce qui n'est pas faux mais pas que pour çà). Un peu vexé je lui rétorque à mon tour qu'après toutes ces années, je comprenais parfaitement qu'elle n'ait plus spécialement très envie de faire l'amour plus souvent avec moi, mais ce serait peut-être justement le moment d'envisager de le faire avec un autre homme, avoir une aventure même sans lendemain.
A mon grand étonnement au lieu de m'envoyer paître, elle me regarde droit dans les yeux un peu étonnée avant de me demander si j’étais sérieux.
S'ensuit alors une discussion où elle se rend compte que je suis très sérieux. Elle semble admettre qu'après toutes ces années un autre homme aurait certainement plus d'effet sur sa libido que moi.
Je suis vraiment très étonné mais par contre particulièrement ravi car visiblement elle ne semble pas choquée par cette éventualité. Je décide alors d'essayer d'enfoncer le clou, me disant qu'elle éprouve peut-être une attirance pour quelqu'un, peut-être même un proche. Je passe en revue les gens qui nous fréquentent, ceux avec qui elle a des affinités et là tout à coup, une évidence me saute aux yeux, un très bon ami à moi, Mike pour ne pas le nommer. C'est un sportif, beau garçon, toujours aux petits soins pour elle, jamais très loin d'elle lorsque l'on sort ensemble que ce soit pour des virées en boîtes ou des journées en famille à la mer ou tout autre lieu de détente.
Du coup je lui lance une perche en lui avouant que je ne serais pas fâché qu'elle se laisse aller avec un homme aussi gentil et attentionné avec elle que lui. Je rajoute que j'avais depuis longtemps remarquer une certaine attirance réciproque entre eux.
J'ai visiblement fait mouche car je remarque tout à coup dans son attitude un peu d'inquiétude ou du moins quelque chose qui me fait penser qu'il s'est peut-être déjà passé quelque chose entre eux. Oui c'est certainement çà. Il y a eu quelque chose. Profitant de mon avantage je lui murmure en la prenant dans mes bras de ne pas avoir peur surtout au regard de cette conversation qu'on avait en ce moment même. Pour ma part je trouvais normal qu'elle ait pu se laisser tenter par une aventure avec un aussi bel homme que Mike mais surtout par quelqu'un d'aussi attentionné. Elle se serre alors plus fort contre moi et me murmure.
Tu es sûr que je peux tout te dire ? Que tu ne vas pas te fâcher ?
Oui ma chérie. J'en suis sûr. Complètement sûr. Je sais que tu n'es pas bien depuis un moment déjà. Tu as besoin d'autre chose, te lâcher, vivre des trucs qui te sortent de notre train-train quotidien. Crois-moi, si vous avez vécu un truc tous les deux, jamais je ne te le reprocherais bien au contraire.
Elle n'a pas l'air d'être complètement convaincu mais finalement m'avoue qu'effectivement, elle se sentait bien avec lui, il était vraiment super gentil, toujours à devancer le moindre de ses désirs et un soir alors que j’étais parti faire une virée avec des copains, ne s’apercevant pas qu'elle n’était vraiment pas bien. Mike lui l'avait senti et tout naturellement l'avait appelé à la maison. Très vite il s’était rendu compte que çà n'allait pas du tout et du coup il avait volé à son secours en quelque sorte.
Ensuite tout est allé très vite, elle avait fondu en larmes en lui ouvrant la porte, il l'avait serré dans ses bras, ils avaient parlé, beaucoup parlé. Elle avait besoin de tendresse, qu'un homme s’occupe d'elle. Il était là, aux petits soins pour elle. Il l'avait embrassé et puis tout avait basculé. Leurs corps ont fait connaissance, les mains de Mike ont parcouru son corps, la faisant se sentir de mieux en mieux, jusqu’à éprouver du plaisir. Il l'a déshabillé tellement naturellement, sans le moindre empressement, la moindre brusquerie, comme dans un rêve. Quand elle a été nue, il s'est collé à elle, leur corps serrés l'un contre l'autre, son sexe est venu se loger contre le sien et, tout en douceur s’est glissé en elle. Avant qu'elle ne le réalise vraiment, ils étaient en train de faire l'amour. Ce sont ses gémissements ou plutôt ses propres cris de plaisir qui l'ont ramenés à la réalité mais c’était déjà bien trop tard. Mike était en elle, au plus profond d’elle, son gland frappant en rythme sa matrice. Elle était trop bien, il lui faisait trop de bien, elle s’est donc laissée prendre, possédée jusqu’à éprouver un puissant orgasme qui l'a laissée sans force, totalement à sa merci tandis qu'il continuait de la besogner jusqu'à ressentir à son tour, le plaisir suprême en se répandant tout au fonds de son ventre. Après çà, ils ont réalisé ce qu'ils avaient fait, tous les deux dépassés par la situation, ils avaient décidés d’oublier ce moment incroyable de complicité et surtout de ne plus jamais recommencer mais en fait, le souvenir cette étreinte la hante. Elle n'arrive pas à oublier et elle est persuadée que lui non plus, n'y arrive pas.
A l'issue de son récit, elle lève les yeux vers les miens, inquiète, attendant ma réaction.
Je lui murmure alors que c'était formidable, que j’étais vraiment fier d'elle, fier qu'elle se soit enfin lâchée et qu'elle ait fait l'amour avec Mike, rajoutant qu'elle ne pouvait pas mieux choisir pour vivre ce genre d'aventure. Ensuite je lui demande si elle aimerait recommencer, revivre cette expérience avec notre ami et là, elle me murmure.
Mais tu serais d'accord ? Tu n'es vraiment pas fâché d'avoir été trompé ?
Oui tu m'as trompé mais c’était inévitable, c’est pour çà que je t'ai moi-même proposé d'avoir une aventure avec un autre homme.
Oui mais c'est arrivé avant qu'on en parle.
Ça veut bien dire que tu en avais besoin, besoin d’un autre homme capable de te faire faire une folie, sortir des chemins battus, t’exciter assez pour en oublier ce qui était bien ou mal ou je ne sais quelle règle reçue de notre éducation judéo-chrétienne et entretenue par les bien-pensants.
Mais si je te disais oui que j'aimerais m'offrir encore à lui, comment tu vois çà. La première fois c'était un accident, rien n'avait été prévu, prémédité.
Ben c'est simple. Un soir tu l’appelles en lui disant que tu ne te sentais pas bien, que j’étais encore en vadrouille avec des copains et quand il arrive, tu laisses faire les choses. Au besoin tu lui dis que tu as du mal à oublier ce qui s’était passé ce fameux soir etc etc… il va vouloir te réconforter, te prendre dans ses bras, tu te serres plus fort contre lui et là çà m’étonnerait qu'il te repousse. Ensuite un bisou trop près des lèvres, une main qui en touche une autre un peu plus longtemps qu'il ne le faudrait, ça peut vite déraper. Je suis certain qu'il ne va pas laisser passer une nouvelle occasion de te faire à nouveau l'amour.
Effectivement en théorie çà semble facile, encore faut-il le mettre en application.
Plusieurs jours se passent sans que nous reparlions de tout çà et puis un matin alors que la veille j'avais eu un repas d'affaires puis une sortie en boîte avec des clients, je l'entends chantonner en bas dans sa cuisine. Je me lève aussitôt et là, en la voyant aussi resplendissante, je comprends.
Je viens vers elle en la prenant dans mes bras et, en lui murmurant.
— Putain, tu l'as fait. Je suis trop fier de toi mon amour. Racontes-moi ! Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Mon Dieu tu me connais trop. Oui je l'ai fait et il m'a fait l'amour encore une fois. Je t'aime tellement de me permettre çà.
— Non c'est moi qui te remercie de m'avoir écouté. J'aimerais tellement que tu te libères complètement, que tu fasses des trucs même si tu n'as jamais voulu ou pu le faire avec moi. Par exemple tout me raconter, ça me ferait tellement plaisir et puis toi, ça te ferait évacuer ce sentiment de culpabilité que tu dois peut-être ressentir.
— Mais tu veux vraiment que je me confie à toi. Je pourrais vraiment tout te dire, ce que je ressens, ce que j'aimerais, ce qu'il me demande. Enfin vraiment tout.
— Mais oui bien sûr, vraiment tout. Ce serait une preuve d'amour et de complicité qui nous a tant manqué ces derniers temps.
Elle fond alors en larmes me demandant pourquoi nous n'avons jamais parlé comme çà avant, pourquoi nous n'en avons pas été capable.
Je la serre un peu plus fort contre moi en lui murmurant que ce n'était peut-être pas encore le moment mais que maintenant nous étions prêts à assumer tout çà, rajoutant que ce qui etait sûr c'est que je l'aimais maintenant encore bien plus qu'avant.
Complètement rassurée, elle commence à me raconter comment elle l'avait appelé à son secours, les câlins pour la réconforter et puis le moment où n'en pouvant plus, il lui a demandé de le laisser la prendre sauf que cette fois-ci ce n'était plus un accident, un dérapage arrivé dans un moment de tension extrême, non. Ça allait être réfléchi. Ils se sont longuement regardé puis les yeux dans les yeux elle lui a répondu oui, rajoutant qu'elle n'avait cessé d'y penser depuis que ça s'était produit.
Il l'a alors pénétré tout en douceur tout en la caressant. Elle était follement heureuse de sentir son soc prendre possession de ses chairs, les écarter pour se frayer un passage jusqu'à toucher sa matrice. Puis quand il a commencé à la besogner en l'inondant de mots d'amour, elle s'est donnée à lui comme elle ne l'avait fait. Ses coups de plus en plus puissants, la hampe de son sexe frottant habilement son clitoris, lui a fait perdre pieds. Un puissant orgasme l'a cloué au canapé tandis que pour la première fois, elle a expulsé plusieurs petits jets de cyprine ce qui a rendu fou d'excitation son amoureux et l'a aussitôt fait jouir lui aussi, déversant avec force ses propres jets de semence.
Après çà, ils se sont beaucoup câlinés, discutés aussi d'eux mais de moi aussi, de mon désir de la voir s'émanciper et sortir des chemins battus notamment en vivant à fonds ce qu'ils avaient commencé lorsqu'ils avaient couché ensemble la première fois. Il n'en revient pas lorsqu'elle lui avoue que c'est moi qui ait insisté pour qu'elle l'appelle en lui conseillant de lui faire croire qu'elle était encore au plus mal. Il comprend alors qu'ils vont pouvoir se voir aussi souvent qu'elle en aura envie et ceci avec ma bénédiction. Tout en parlant, ils se caressent et bientôt l'envie revient mais là, elle se laisse glisser entre ses jambes et, commence une fellation où elle s'applique du mieux qu'elle peut à lui donner du plaisir et lui faire sentir combien elle l'apprécie et qu'elle aime vraiment ce pieu qui lui envahit la bouche jusqu'à l'entrée de sa gorge. Elle qui n'a jamais aimé que je lui éjacule dans la bouche, elle est décidée à le laisser lui, gicler son sperme jusqu'au fonds de la gorge et, si elle s'en sent capable, boire cette semence qu'il va lui offrir.
Elle y mets tellement d'amour que très vite, il la prévient qu'il faut arrêter car sa jouissance est toute proche. Elle lève les yeux vers les siens puis tout en soutenant son regard, elle redouble d'efforts lui faisant comprendre ainsi qu'elle veut qu'il se soulage à l'intérieur de sa bouche.
Quand il jouit, elle se plaque contre son ventre et le laisse se vider, jet après jet, inondant sa bouche de toute cette liqueur d'amour qu'elle s'empresse de boire gorgée après gorgée, jusqu'à la dernière goutte.
Je suis heureux qu'elle puisse me raconter tout çà, tout ce qu'elle a ressenti avec cet homme que je ne considère pas comme un rival mais plutôt comme celui qui va aider ma femme mais aussi par ricochet, notre couple a renaître de ses cendres.
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Un mari qui veut sauver son mariage et à l’écoute de sa femme
Cela va permettre de la retrouver et avoir une relation charnelle plus intense