Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rêve en terrasse — Chapitre 1 · Attention, chaud le soleil...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rêve en terrasse
Chapitre 1 · Attention, chaud le soleil...
En ce début d'après-midi d'un mois de mai finissant, je suis sur ma terrasse pour attaquer mon bronzage de l'année. À chaque fois, c'est la même excitation. L'attente est toujours trop longue. Après ces mois de grisaille et de froid qui n'en finissent pas... le jour "J" est enfin arrivé ! Tout commence par un effeuillage dans les règles, puis, je m'étends sur le ventre, sur ma serviette, à l'abri des regards du voisinage, presque nu… Juste paré d'un minuscule string noir dont la ficelle s'est parfaitement insérée entre mes fesses rebondies... Je ne manquerai pas de m'en débarrasser dans un instant. J'ai horreur des marques qu'il pourrait me laisser une fois tout bronzé. D'ailleurs, je me demande bien pourquoi j'attaque toujours mes séances avec ce ridicule bout de tissu... Une habitude sans doute !
Je ferme les yeux et savoure cet instant de plaisir où enfin, le soleil enveloppe mon corps. C'est chaud, c'est bon. Ma peau encore laiteuse rougira bientôt. Après plusieurs séances, courtes mais suivies, rapidement elle brunira, passant d'un très léger mordoré à une teinte plus hâlée et sensuelle à souhait. J'ai la chance d'avoir un épiderme qui résiste assez bien aux UV. Une vraie peau de brun ! Évidemment, je ne reste pas de longues heures, exposé en plein cagnard, telle une sardine sur le grill... C'est comme tout, à petites doses, il n'y a pas de problème. Qui plus est, je ne manque pas après chaque exposition, de m'enduire d'un lait apaisant et nourrissant.
Déjà quelques gouttes de sueur commencent à perler. Je les sens naitre dans mon cou, au creux de mes reins. Elles abondent, se mêlent et finissent par ruisseler jusqu'au tissu-éponge où elles disparaissent, absorbées à tout jamais. Petit à petit, la somnolence me gagne. Je suis bien, baigné de soleil et bercé du chant des oiseaux.
Bien que la propriété soit parfaitement close, il me semble soudain entendre craquer le plancher de la terrasse. Je ne bouge pas, je n'ai pas envie de savoir, je suis tellement détendu, dans une quiétude parfaite. Des pas semblent pourtant se rapprocher. Je retiens mon souffle et malgré moi, mes jambes s'écartent légèrement, offrant j'imagine, une vision plus généreuse de mon anatomie. Je ne me suis pas trompé, je sens bien une présence à quelques centimètres de moi. Sans savoir pourquoi je ne suis même pas effrayé. Au contraire, je reste d'un calme olympien. J'attends comme l'agneau attend de succomber à la morsure fatale du loup. Un souffle, une main qui me frôle puis une autre qui se pose sur l'une de mes fesses déjà rougies par les rayons du soleil. Ce sont rapidement deux mains fines et souples qui épousent mes formes généreuses. Palpant, massant, caressant puis remontant au creux de mes reins.
Je gémis tant le plaisir m'envahit. Mon sexe gonfle et se retrouve en quelques secondes en parfaite érection. Inconfortablement serrée, car prise en étau entre mon ventre et la serviette de bain, ma tige, durcie à l'extrême me procure une sensation rarement éprouvée. Sous les mouvements de mon masseur, mon bassin ondule, faisant frotter malgré moi mon gland contre le tissu. Encore quelques frottements supplémentaires et je jouirai inévitablement. Afin de savourer plus longuement ce plaisir de l'instant, je me concentre au mieux pour ne pas répandre ma semence si rapidement. La chaleur et l'excitation me procurent une transpiration plus abondante. Je sens que les doigts de mon masseur en sont généreusement maculés. Ses caresses se font de plus en plus précises et descendent sur le bas de mes fesses, effleurant mes testicules gonflés de désir. Sous la pression, j'écarte mes cuisses, encore plus, afin de lui permettre d'œuvrer à sa guise.
Il contourne rapidement la ficelle de mon string pour venir titiller mon anus bouillant de plaisir. Ainsi, huilé, son majeur ne tarde pas à s'enfoncer dans mon petit trou. Un centimètre, puis deux, cinq et enfin 10 centimètres me fouillent méthodiquement. Il entame un va-et-vient délicieux que j'accompagne en oscillant les fesses. Pour lui faciliter la pénétration je me suis légèrement redressé, ce qui a aussi permis à mon sexe de se dégager complètement de l'emprise du tissu de mon string. Soudain, je me sens soulevé par un bras musclé qui me positionne littéralement à quatre pattes, le cul offert à je ne sais qui, et désormais pilonné par deux doigts frénétiques. Je suis aux anges. Ma queue remue dans tous les sens sous les coups de boutoir de mon masseur-baiseur. Je fixe la serviette, ne souhaitant surtout pas savoir qui me procure tant de bonheur. Je préfère le mystère, cette inconnue qui décuple mes sens.
Lentement, le rythme s'apaise, le va-et-vient se ralentit et je mesure toute la longueur des doigts qui me fouillent. La sueur dégouline de mon front, dans mon cou, mon dos, glissant jusque dans la raie de mes fesses ouvertes et offertes sans retenue. À nouveau les mains me parcourent, pétrissent puis écartent mes deux lobes fessiers. Je veux être pris, défoncé, baisé, pilonné, mais cette fois par une queue, une belle queue de mâle en rut. Comment est-il monté ? Sait-il s'y prendre ? Vais-je avoir mal ou saura-t-il me donner du plaisir ? Toutes ces questions qui se bousculent en quelques secondes dans ma tête trouvent rapidement leur réponse. Le gland de mon amant mystérieux vient de se poser sur ma rondelle parfaitement préparée et dilatée. Doucement, il pousse et entre avec délicatesse entre mes fesses. Cette fois il est en moi sur plusieurs centimètres. 8, 10, 12, 15, plus encore ? Ma prostate est massée, stimulée par un premier va-et-vient méticuleux.
Le diamètre de son engin n'est pas hors normes, loin de là, mais largement suffisant pour me combler de bonheur. Je sens son souffle dans mon coup. Il pose parfois ses lèvres chaudes sur ma nuque, lèche ma sueur, se redresse, sort un peu de mon antre avant de mieux y retourner en profondeur. Ses testicules viennent me frapper par intermittence et ma queue, qui a perdu un peu de sa raideur, danse au grès des pénétrations rythmées de mon inconnu. Il maitrise parfaitement la situation, je suis complètement dilaté et je me surprends à l'inciter à plus de force dans ses assauts. Il ne se fait pas prier et me sodomise maintenant avec vigueur. Sa queue se retire jusqu'au gland et me défonce presque immédiatement. Il m'empale littéralement, accélère de plus en plus, il gémit et me dit qu'il va bientôt jouir. Je l'invite à se retenir, « non pas tout de suite… ». Je veux encore sentir sa queue me perforer, me dilater l'anus. Je n'ai jamais eu une telle envie de pénétration.
Est-ce l'impromptu de la situation ou le savoir-faire de mon baiseur qui me met dans un tel état, je n'en sais rien. Peut-être un peu des deux. Encore quelques coups de bite, bien en longueur, bien en profondeur à tel point que ma queue est à nouveau érigée tel un mât de cocagne. Je suis au comble du plaisir et sens également que je ne vais pas tenir encore longtemps à ce rythme. Je regarde mon gland, il est violacé, les veines de ma queue sont gonflées tant ma jouissance est proche. Soudain il se crispe, empoignant fortement mes fesses, il gicle dans un râle profond. Je sens un premier jet puissant me remplir, puis un second, suivi de deux autres plus timides. Je suis inondé de sa liqueur, hoquetant de plaisir, lui demande de rester encore un peu en moi. Lentement sa queue se détend et sort doucement de ma grotte en fusion. Je sens alors sa semence s'écouler. Je pousse légèrement et son jus glisse le long de mes bourses pleines.
Toujours le cul en l'air, je passe une main sur ma rondelle dilatée, trempée d'un sperme chaud et généreux. Encore une petite poussée pour en extraire un peu plus et je remonte ma main jusqu'à ma bite tendue. Je me caresse doucement tout d'abord, puis m'active copieusement avec la semence gluante de mon inconnu. Juste quelques va-et-vient suffisent pour me faire exploser à mon tour. Je hurle tellement ma jouissance est forte et de longs jets crémeux éclaboussent alors ma serviette de bain. Je n'en finis plus de jouir et de me répandre. Repus, je m'affale d'un coup d'un seul et me retrouve le visage plaqué dans mon foutre visqueux…
Soudain, j'ouvre les yeux, je suis sur le dos, face à un soleil brulant, entièrement maculé de mon propre sperme ! J'ai rêvé ? Le bel inconnu n'a jamais existé ? Il faut quand même que je me méfie du soleil, il tape dur cette année...
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Bises.
Panpanlapin
Merci Panpanlapin
Panpanlapin