Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sens dessus dessous — Chapitre 2 · Une odeur familière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sens dessus dessous
Chapitre 2 · Une odeur familière
Elise :
Je t'ai cherché les semaines suivantes quand j'allais au travail. J'ai même poussé le vice à partir un peu en retard... On sait jamais... Mais c'est grand la région parisienne, et plein de gens. Mais un matin, j'entends une voix derrière moi.
Je t'ai cherché les semaines suivantes quand j'allais au travail. J'ai même poussé le vice à partir un peu en retard... On sait jamais... Mais c'est grand la région parisienne, et plein de gens. Mais un matin, j'entends une voix derrière moi.
Inconnu :
- Je reconnais le parfum "panne de réveil". Comment allez-vous ?
Elise :
Je sursaute et me retourne. Je dois avoir un sourire de gamine, heureusement que tu n'y vois pas trop...
Je sursaute et me retourne. Je dois avoir un sourire de gamine, heureusement que tu n'y vois pas trop...
- Heeey ! Bonjour vous ! Eh bien, vous aviez disparu ?
Merde, tu vas croire que je t'ai cherché. C'est vrai, mais tu n'as pas besoin de le savoir...
Inconnu :
- Je vous ai cherché ces derniers jours, mais je ne trouvais plus votre odeur. Et aujourd'hui, ça me ravit.
Je réalise ce que je viens de dire et je rougis un peu...
Elise :
Oh. Ben je n'étais pas la seule on dirait. Tu es vraiment mignon quand tu rougis... Je souris.
Oh. Ben je n'étais pas la seule on dirait. Tu es vraiment mignon quand tu rougis... Je souris.
- Il faut faire attention, il m'arrive d'être propre aussi. C'est trompeur !
Petite secousse... Je te marche sur le pied.
- Pardon !
Je pose instinctivement ma main sur ton torse en m'excusant. Oups, je la retire. On ne touche pas les gens comme çaaaaa !!
Inconnu :
- Ne vous en faites pas, j'ai l'habitude de marcher sur les pieds des gens...
Par réflexe, j'attrape ton bras.
- Vous allez bien ? Je crois qu'on a retrouvé le conducteur fou.
Elise :
Je ris... Ta main est douce, chaude. Je ne me rends pas compte que je ne me tiens plus à la barre, je suis juste absorbée par le contact.
Je ris... Ta main est douce, chaude. Je ne me rends pas compte que je ne me tiens plus à la barre, je suis juste absorbée par le contact.
- Vous n'avez plus d'atèle.
Mon cœur s'emballe... Tu sens vraiment bon. Ta sacoche vient taper doucement sur mes hanches en faisant des vagues de frisson. J'ai la chair de poule.
Inconnu :
- Vous avez une bonne vue haha... Oh désolé. Ma sacoche mène sa propre vie...
Je ne te lâche pas ta main... Puis je réalise que je te la tiens.
- Oh heu. Excusez-moi. J'ai pas l'habitude de... Enfin... Vous voyez...
Elise :
- Vous voulez dire que je suis la seule sur qui vous tombez dans les transports ? J'en ai de la chance !
Je le pense. Ça fait le calme lorsque tu es là... Je n'ai pas ça avec grand monde. J'aime ce qui se passe... Mais je ne sais pas comment m'y prendre. Je passe un peu sur ta droite "mine de rien" et ma hanche vient subtilement épouser ta cuisse... Je rougis en baissant les yeux...
Inconnu :
- Je dirais même que vous êtes la seule sur qui je suis heureux de tomber dans les transports.
Un coup de frein...
- Il faudrait qu'il apprenne à conduire... Je devrais le remplacer haha !
Je reste au contact de ta hanche.
Elise :
Les petits tremblements de la rame créent de légers frottements entre nous... J'ai un peu chaud... Je retire mon écharpe, enfin j'essaie parce que cette saloperie est coincée dans la pince de mes cheveux... Bon ben pas le choix, je détache mes cheveux en me penchant légèrement en avant.
Mes fesses se pressent contre toi dans la manœuvre... Je dirai bien que je suis désolée, mais ce n'est pas tout à fait vrai.
Je crois que je me suis emmêlé ce matin, vous voulez bien tenir mon écharpe ?
Les petits tremblements de la rame créent de légers frottements entre nous... J'ai un peu chaud... Je retire mon écharpe, enfin j'essaie parce que cette saloperie est coincée dans la pince de mes cheveux... Bon ben pas le choix, je détache mes cheveux en me penchant légèrement en avant.
Mes fesses se pressent contre toi dans la manœuvre... Je dirai bien que je suis désolée, mais ce n'est pas tout à fait vrai.
Je crois que je me suis emmêlé ce matin, vous voulez bien tenir mon écharpe ?
Inconnu :
- Heu oui...
J'essaie de trouver ton écharpe et pas de t'attraper autre chose... Je tends une main vers l'avant. J'aime bien le contact de tes fesses contre moi et je réalise que... Oh-oh... Mais je fais comme si de rien n'était...
- J'ai trouvé votre écharpe !
Elise :
Une petite secousse, je me presse encore un peu plus contre toi pour maintenir mon équilibre et mes cheveux se libèrent, enfin. Lorsque je me redresse, je suis vraiment tout contre toi... Ton odeur est... Grisante. De toute façon, les autres passagers ne me laissent pas vraiment me replacer.
Je récupère délicatement l'écharpe en passant mes mains sous les tiennes.
Une petite secousse, je me presse encore un peu plus contre toi pour maintenir mon équilibre et mes cheveux se libèrent, enfin. Lorsque je me redresse, je suis vraiment tout contre toi... Ton odeur est... Grisante. De toute façon, les autres passagers ne me laissent pas vraiment me replacer.
Je récupère délicatement l'écharpe en passant mes mains sous les tiennes.
- Merci...
Inconnu :
- Tout le plaisir est pour moi. Un peu de délicatesse dans les trams... C'est très rare. Je ne vais pas vous laisser partir comme ça.
Avec tes cheveux non attachés, je sens leur odeur
- Toujours le même parfum " panne de réveil" ? Il sent super bon !
Elise :
Je ris.
Je ris.
- Ah non ! Cette fois je me suis lavée !
Je dis ça fièrement comme si c'était une prouesse. Qu'est-ce que tu vas penser de moi ?! Les vibrations créent de tout petits frottements entre nous... C'est un peu excitant. Je dois être rouge.
Inconnu :
- J'aime bien, lavée ou pas. Vous avez une bonne odeur.
Elise :
Je suis rouge, pivoine !
Je suis rouge, pivoine !
Inconnu :
Un coup de freinage un peu sec. Je me colle à toi... Une main sur ta hanche.
Un coup de freinage un peu sec. Je me colle à toi... Une main sur ta hanche.
Elise :
Ta main... Ça devient plus qu'un peu excitant. Ton corps est chaud. Tu détends ta main, mais je pose la mienne dessus pour que tu ne l'enlèves pas. Je n'ose pas te regarder... Je ne devrais vraiment pas faire ça...
Ta main... Ça devient plus qu'un peu excitant. Ton corps est chaud. Tu détends ta main, mais je pose la mienne dessus pour que tu ne l'enlèves pas. Je n'ose pas te regarder... Je ne devrais vraiment pas faire ça...
Inconnu :
Je laisse ma main dans la tienne.
Je laisse ma main dans la tienne.
- Peut-être que nous pourrions aller prendre un café, pour discuter, sans tout ce monde autour de nous. Sinon je ramène du café demain matin et on se le boit dans le tram ?
Je te souris. Je n’ai pas l'habitude de faire le premier pas...
- Par contre, si vous voulez me gifler... Prévenez-moi... Car je ne verrai pas le coup partir.
Je rigole de ma propre bêtise en espérant détendre l'atmosphère.
Elise :
- Je promets de ne jamais vous gifler sans vous prévenir au préalable.
Je ris en imaginant la scène. Tu es touchant. J'hésite... Je n'ai pas l'habitude de me laisser aborder de la sorte, mais il est hors de question que je repasse des semaines à te chercher. Ta main est toujours contre ma hanche... J'ai l'impression que ton corps fait barrière au reste du monde. J'aime bien...
- Demain, on prend un café ensemble. Vous avez un endroit en tête ?
Inconnu :
- La grande place, en face de la mairie. Il y a un café, et comme demain c'est samedi... 15 Heures ça vous va ?
Je réfléchis un peu...
- Je dois retirer ma main de votre hanche ?
Je te souris.
Elise :
Ta main ?
Ta main ?
- Oh oui pardon !
Je lâche ta main précipitamment. Je rougis encore plus.
- 15h ça me va !
Je souris timidement. C'est étrange comme situation.
- Et... euh... C'est quoi votre prénom ?
Inconnu :
- Stéphane. Et le vôtre ?
Elise :
- Elise !
Stéphane :
- Charmant prénom. Je crois que c'est votre arrêt... A demain alors.
Elise :
- À demain !
Je sors du tram en jetant un dernier regard. Tu me plais... Et je vais encore être en retard !
***
Stéphane :
Le lendemain, j'arrive au café un peu avant l'heure et je m'assieds en terrasse. Je regarde vaguement les gens passer en t'attendant.
Le lendemain, j'arrive au café un peu avant l'heure et je m'assieds en terrasse. Je regarde vaguement les gens passer en t'attendant.
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